Les autorités espagnoles ont détecté la présence du logiciel espion ‘Pegasus’ dans les téléphones portables du Premier ministre Pedro Sanchez et de la ministre de la Défense Margarita Robles, a déclaré lundi le ministre de la Présidence, Felix Bolanos. Ce dernier a précisé lors d’une conférence de presse que le téléphone de Pedro Sanchez avait été infecté en mai 2021 et qu’au moins une fuite de données avait alors eu lieu. Il n’a pas voulu préciser qui aurait pu espionner le Premier ministre, ni si des puissances étrangères ou des groupes espagnols étaient soupçonnés. «Les interventions étaient illicites et externes. Externes signifie réalisées par des organismes non officiels et sans autorisation de l'État», a-t-il déclaré, ajoutant que les piratages avaient été signalées au ministère de la Justice et que la Haute Cour serait chargée de l’affaire.
Les contrats à terme sur le gaz naturel européen (TTF à Rotterdam) ont rebondi de près de 20% mercredi pour atteindre un sommet de trois semaines jusqu’à 117 euros/MWh après que la Russie a décidé de couper l’approvisionnement de la Pologne (via son partenaire PGNiG) et de la Bulgarie (via son partenaire Bulgargaz). Les deux pays dépendent du gaz naturel russe pour respectivement 50% et 90% de leurs approvisionnements totaux. Il s’agit de la réaction la plus forte à ce jour de la Russie aux sanctions européennes à son encontre en raison de son offensive militaire en Ukraine. Premier producteur et exportateur mondial de gaz, la société Gazprom a annoncé dans un communiqué avoir «totalement suspendu les livraisons de gaz à Bulgargaz et PGNiG, faute d’avoir été payé en roubles», et qu’elle garderait le robinet ainsi fermé jusqu’à ce que ces pays acceptent de payer en roubles. Cela fait craindre que davantage de pays de l’Union européenne (UE) ne voient également leurs approvisionnements coupés.
Les contrats à terme sur le gaz naturel européen (TTF à Rotterdam) ont rebondi de près de 20% pour atteindre un sommet de trois semaines jusqu’à 117 euros/MWh mercredi après que la Russie a décidé de couper l’approvisionnement de la Pologne (via son partenaire PGNiG) et de la Bulgarie (via son partenaire Bulgargaz). Les deux pays dépendent du gaz naturel russe pour respectivement 50% et 90% de leurs approvisionnements totaux. Il s’agit de la réaction la plus forte à ce jour de la Russie aux sanctions européennes à son encontre en raison de son offensive militaire en Ukraine.
L’Union européenne (UE) préparerait des «sanctions intelligentes» contre les importations de pétrole russe, rapporte lundi le quotidien britannique The Times, citant le vice-président de la Commission européenne (CE) Valdis Dombrovskis. «Nous travaillons sur un sixième paquet de sanctions et nous envisageons de recourir à une sorte d’embargo sur le pétrole», a déclaré Valdis Dombrovskis au Times. Les spécialistes expliquent pourtant que seul un embargo sur le gaz serait une véritable sanction pour les finances de la Russie, qui peut bien plus facilement «rerouter» son pétrole vers d’autres pays clients comme la Chine – ce n’est pas le cas pour les gazoducs destinés aux pays européens et non encore connectés au réseaux vers l’Est.
L’Union européenne (UE) préparerait des «sanctions intelligentes» contre les importations de pétrole russe, rapporte lundi le quotidien britannique The Times, citant le vice-président de la Commission européenne (CE) Valdis Dombrovskis.
La Russie a annoncé avoir interdit dès jeudi l’entrée sur son territoire à 29 personnalités américaines, dont le dirigeant de Meta, Mark Zuckerberg, et la vice-présidente américaine, Kamala Harris, en réaction aux dernières sanctions contre Moscou liées à l’Ukraine. En outre, 61 personnalités canadiennes, pour la plupart responsables gouvernementaux ou militaires, sont concernés par cette mesure. Côté américain, la vice-ministre de la Défense Kathleen Hicks, le porte-parole du Pentagone John Kirby ou encore le porte-parole de la diplomatie américaine Ned Price sont aussi visés. Figurent également sur cette liste le PDG de Bank of America, Brian Moynihan, et la patronne de Northrop Grumman, Kathy Warden.
La Russie a annoncé jeudi soir avoir interdit l’entrée sur son territoire à 29 personnalités américaines, dont le dirigeant de Meta, Mark Zuckerberg, et la vice-présidente américaine, Kamala Harris, en réaction aux dernières sanctions contre Moscou liées à l’Ukraine. En outre, 61 personnalités canadiennes, pour la plupart responsables gouvernementaux ou militaires, sont concernés par cette mesure.
Le président du Mexique, Andres Manuel Lopez Obrador (AMLO), va rester au pouvoir après un référendum dimanche, au cours duquel les votants ont largement validé, à 90%, la poursuite de son mandat de six ans jusqu’à fin 2024. Mais avec une participation inférieure à 20% (sur 93 millions d’inscrits), d’après les premières estimations de l’Institut national électoral (INE).
Le duel entre les deux candidats, sur fond de contestation du gouvernement en place, et des partis traditionnels, risque d’agiter les marchés ces deux prochaines semaines.
Le gouvernement néerlandais a déclaré mercredi qu’il tentait actuellement d’empêcher 14 yachts de quitter le pays en raison des sanctions contre la Russie, 12 d’entre eux étant en construction pour être livrés à des propriétaires russes. Les deux autres yachts font l’objet de travaux de maintenance aux Pays-Bas, précise le ministère des Affaires étrangères.
Le gouvernement néerlandais a déclaré mercredi qu’il tentait actuellement d’empêcher 14 yachts de quitter le pays en raison des sanctions contre la Russie, 12 d’entre eux étant en construction pour être livrés à des propriétaires russes. Le ministère des Affaires étrangères a fait cette déclaration dans une lettre adressée au Parlement, afin d’informer les députés de l’application des sanctions.
Le Trésor américain a décidé d’interrompre les paiements sur de la dette en dollars en provenance des comptes du gouvernement russe via des banques américaines, augmentant la pression sur Vladimir Poutine pour trouver des sources de financement alternatives, faute de pouvoir payer les investisseurs obligataires et éviter des défauts de paiement.
Le scrutin est plus serré que lors des précédentes élections mais le parti au pouvoir devrait l’emporter et poursuivre sa politique budgétaire accommodante.
La Chine et la Russie sont «plus résolues» à développer des relations bilatérales et renforcer leur coopération, a déclaré, mercredi, le chef de la diplomatie chinoise, Wang Yi, après un entretien avec son homologue russe, Sergueï Lavrov, cinq semaines après le début de la guerre en Ukraine. Les deux hommes ont condamné les sanctions «illégales et contre-productives» imposées à Moscou par «les Etats-Unis et leurs satellites» depuis l’invasion russe le 24 février, a déclaré le ministère russe des Affaires étrangères dans un communiqué.
L’opérateur ferroviaire national finlandais suspend dès ce lundi ses services entre Helsinki et Saint-Pétersbourg en Russie, coupant ainsi l’une des dernières voies de transport public vers l’Union européenne encore disponible pour les Russes. Compte tenu des sanctions prise à l’encontre de la Russie, l’opérateur VR a reçu l’ordre de l'État de ne plus assurer le service vers Saint-Pétersbourg, connu sous le nom d’Allegro, a déclaré vendredi le responsable du trafic passagers de VR Topi Simola dans un communiqué. Cependant, la frontière entre la Finlande et la Russie reste ouverte aux traversées en voiture privée.
L'émissaire spécial des États-Unis pour l’Iran, Robert Malley, a indiqué dimanche qu’il n'était pas convaincu de l’imminence d’un accord sur le nucléaire entre les grandes puissances et l’Iran, objet de pourparlers depuis 11 mois à Vienne. «Dans toutes les négociations, quand il y a des problèmes qui restent en suspens pendant si longtemps, cela montre à quel point il est difficile de combler le fossé», a déclaré Robert Malley. De son côté, le ministre israélien des Affaires étrangères a déclaré que son pays coopérerait avec les États-Unis pour empêcher l’Iran de se doter de l’arme nucléaire. Un échec de la sauvegarde du Plan d’action global commun, nom officiel de l’accord de Vienne - qui consiste à freiner le programme nucléaire de Téhéran en échange d’une levée de sanctions - augmenterait le risque d’une guerre régionale et pourrait favoriser de nouvelles hausses des prix du pétrole, estiment les analystes.