A l’occasion de la présentation de ses comptes 2017 vendredi, L’Oréal a confirmé avoir les moyens de racheter la participation de 23,2% de Nestlé. «Nous avons 1,8 milliard d’euros de cash et notre part dans Sanofi, a expliqué Jean-Paul Agon, PDG de L’Oréal. Des grandes banques nous ont également dit qu’elles seraient ravies de nous prêter de l’argent». «Si Nestlé veut vendre sa part dans L’Oréal, un jour, nous serions prêts à la racheter», a-t-il ajouté.
A l’occasion de la présentation de ses résultats 2017, L’Oréal a confirmé avoir les moyens de racheter la participation de 23,2% de Nestlé. « Nous avons 1,8 milliard d’euros de cash et notre part dans Sanofi, a expliqué Jean-Paul Agon, PDG de L’Oréal. Il y a également des grandes banques qui nous ont dit qu’elles seraient ravies de nous prêter de l’argent ». Et « si Nestlé veut vendre sa part dans L’Oréal, un jour, nous serions prêts à la racheter. La décision est dans le camp de Nestlé », a-t-il ajouté. De son côté, le groupe suisse s’est refusé à tout commentaire.
Bayer compte vendre son segment semences potagères et octroyer à BASF un droit d’accès exclusif à ses données agricoles numériques afin d’apaiser une Commission européenne qui éprouve quelques soucis relatifs à son OPA sur Monsanto, ont déclaré hier trois sources au fait du dossier. Le chimiste allemand a présenté cette proposition la semaine dernière. Bayer a déjà accepté en octobre de céder pour 5,9 milliards d’euros d’actifs dans les semences et les herbicides à son compatriote BASF. Il avait toutefois dit s’attendre à ce que les autorités de la concurrence en réclament davantage.
Bayer compte vendre son segment semences potagères et octroyer à BASF un droit d’accès exclusif à ses données agricoles numériques afin d’apaiser une Commission européenne qui éprouve quelques soucis relatifs à son OPA sur Monsanto, ont déclaré aujourd’hui trois sources au fait du dossier. Le chimiste allemand a présenté cette proposition la semaine dernière. Bayer a déjà accepté en octobre de céder pour 5,9 milliards d’euros d’actifs dans les semences et les herbicides à son compatriote BASF. Il avait toutefois dit s’attendre à ce que les autorités de la concurrence en réclament davantage.
La progression viendra des acquisitions de Bioverativ et d’Ablynx et de la baisse de la fiscalité aux Etats-Unis. Mais les effets changes pèseront sur les bénéfices.
GlaxoSmithKline a prévenu aujourd’hui que son bénéfice pourrait baisser cette année, ses traitements respiratoires et contre le VIH étant fortement concurrencés. Le laboratoire pharmaceutique britannique anticipe pour 2018 un résultat stable, voire en baisse de 3%, si une version générique de l’Advair, son traitement de l’asthme, est lancé aux Etats-Unis d’ici le milieu de l’année, comme le prévoient de nombreux analystes. Le groupe se dit toutefois toujours confiant dans sa capacité à délivrer un bénéfice en hausse de 5 à 9% sur la période 2016-2020.
Sanofi renouera avec la croissance cette année, après une baisse de 0,4% de son bénéfice net par action (BNPA) des activités en 2017. Le groupe a pâti d’une chute de 8,8% de son BNPA au quatrième trimestre, plus forte qu’anticipé par les analystes. Sanofi a notamment passé une dépréciation de 87 millions d’euros sur son vaccin contre la dengue. Lanterne rouge du SBF 120, Sanofi cédait 2,6% à mi-séance.
Groupe Afflelou vient d’annoncer le départ de son PDG, Frédéric Poux. Aujourd’hui, à l’occasion de l’assemblée générale du groupe d’optique, Didier Pascual, jusqu’alors directeur général délégué, a été nommé PDG. Ce dernier « entend poursuivre la stratégie de croissance du groupe axée sur le développement international, l’accélération de la transformation digitale et la mise en place d’une politique commerciale omnicanal », selon le communiqué du groupe.
Le processus de cession de l’activité de santé grand public du laboratoire allemand Merck se retrouve fragilisé par la décision de Nestlé de se retirer de la course alors que le groupe alimentaire suisse était le favori pour remporter la mise, indiquait vendredi soir Reuters de sources proches du dossier. Celles-ci ajoutent que l’intérêt des autres candidats, dont le britannique Reckitt Benckiser, commençait également à s'émousser en raison notamment d’une autre mise aux enchères d’un pôle de santé grand public, celle menée par l’américain Pfizer.
Le laboratoire pharmaceutique américain a fait état ce vendredi d’une perte plus élevée au quatrième trimestre 2017 en raison notamment d’une charge de 2,6 milliards de dollars (2,1 milliards d’euros) liée à la récente réforme fiscale aux Etats-Unis. Ses dépenses en R&D ont baissé de 52% à 2,06 milliards. Sa perte nette s’est creusée à 872 millions de dollars, soit 32 cents par action, contre 594 millions (22 cents/action) au quatrième trimestre 2016. Hors exceptionnels, Merck a dégagé un bénéfice de 98 cents par action, supérieur à la moyenne des prévisions des analystes qui était de 94 cents.
AstraZeneca compte augmenter ses ventes de 5% au maximum cette année, après une baisse de 5% l’an passé, mais la nécessité d’investir dans le lancement de nouveaux produits pèsera sur le bénéfice. Sa prévision d’un bénéfice hors exceptionnels compris entre 3,30 et 3,50 dollars par action en 2018 ressort ainsi inférieure aux attentes des analystes qui anticipaient 3,61 dollars. Ayant tiré parti du lancement de nouveaux produits et d’accords d’externalisation, le groupe pharmaceutique a dégagé au quatrième trimestre un bénéfice par action hors exceptionnels en hausse de 7% à 1,30 dollar, supérieur au consensus.
Le laboratoire change de président non exécutif et de directeur financier. Après l'échec de l'OPA sur Ablynx, il assure disposer d'autres opportunités.
Eli Lilly a publié aujourd’hui des résultats trimestriels meilleurs que prévu, soutenus par la demande pour ses nouveaux traitements du diabète et du psoriasis. Sur la période octobre- décembre, son chiffre d’affaires a augmenté de 7% à 6,16 milliards de dollars (4,94 milliards d’euros), tandis que son bénéfice par action hors éléments exceptionnels est ressorti à 1,14 dollar. Les analystes attendaient en moyenne un bénéfice de 1,07 dollar et un chiffre d’affaires de 5,94 milliards. Le laboratoire pharmaceutique a relevé pour l’exercice 2018 son objectif de bénéfice ajusté par action à 4,81-4,91 dollars, contre 4,60-4,70 auparavant.
Fitch Ratings a annoncé hier que l’acquisition d’Ablynx par Sanofi pour 3,9 milliards d’euros renforce la perspective négative sur la note AA du groupe pharmaceutique. «De notre point de vue, la performance opérationnelle de Sanofi à court terme et sa position vis-à-vis des retours aux actionnaires et de nouvelles acquisitions seront déterminantes pour l'évolution future des ratings du groupe», écrit l’agence de notation. «Nous escomptons des précisions et des prévisions sur ces questions après l’annonce des résultats de l’année 2017 début février».
Pfizer a annoncé aujourd’hui un bénéfice multiplié par près de 16 au titre du quatrième trimestre 2017, grâce à un gain exceptionnel de 11,34 milliards de dollars (9,1 milliards d’euros) en lien avec la réforme fiscale américaine. Le groupe pharmaceutique a ainsi fait état d’un bénéfice net de 12,27 milliards de dollars, soit 2,02 dollars par action, contre 775 millions (13 cents/action) un an plus tôt. Hors exceptionnels, le résultat par action ressort à 62 cents, dépassant de six cents le consensus.
Sanofi cédait 0,8% à la mi-séance, après l’annonce du rachat de la biotech belge Ablynx pour 3,9 milliards d’euros, au nez et à la barbe du danois Novo Nordisk. Une opération majeure, une semaine après avoir annoncé l’acquisition de la biotech américaine Bioverativ pour près de 10 milliards d’euros. Sanofi offre 45 euros en numéraire par action Ablynx, alors que Novo Nordisk n’en proposait que 28, avec un éventuel paiement supplémentaire de 2,50 euros. Le directeur général de Sanofi, Olivier Brandicourt, a précisé que le laboratoire continuera à regarder des opérations de croissance externe «au cas par cas» et qu’il est toujours intéressé par des opportunités dans les médicaments grand public.
Sanofi devient le chevalier blanc d’Ablynx. Le laboratoire pharmaceutique a annoncé ce matin un projet d’offre publique amicale sur la biotech belge pour un montant de 3,9 milliards d’euros en numéraire. Sanofi a conclu avec Ablynx un accord définitif, approuvé à l’unanimité des conseils d’administration des deux entreprises. Il offre 45 euros par action, contre un dernier cours coté de 37,12 euros. La réussite de l’opération est conditionnée à l’apport d’au moins 75% des titres d’Ablynx en circulation et à l’obtention des autorisations règlementaires usuelles.
Le nouveau patron du laboratoire suisse devra aussi redresser Sandoz, qui pâtit des guerres de prix aux Etats-Unis. Le sort d’Alcon sera décidé au premier semestre 2019.