En 2018, les charges d’exploitation de Carmat ont progressé de 40% à 43,5 millions d’euros, engendrant une perte nette de 41,7 millions d’euros (+42%). Fin 2018, le groupe disposait d’une trésorerie de 25,3 millions d’euros, contre 60,7 millions un an plus tôt.
A la suite de son OPA sur le suédois Capio, Ramsay Générale de Santé, premier groupe d’hospitalisation privée dévoile sa nouvelle gouvernance. Pascal Roché, directeur général du nouvel ensemble, et président du conseil de Capio est entouré de 14 personnes au sein du comité exécutif, dont cinq directeurs métiers par pays, et sept directeurs de fonctions transverses.
Genfit, biopharmaceutique spécialisé dans les solutions thérapeutiques et diagnostiques innovantes dans le domaine des maladies du foie, disposait de 207 millions d’euros de trésorerie fin 2018, contre 274 millions un an plus tôt. « Nous estimons que notre position de trésorerie de clôture nous laisse une bonne liberté de manœuvre dans la perspective d’une approbation conditionnelle de mise sur le marché d’elafibranor dans la NASH à l’horizon 2020 », a déclaré Jean-François Mouney, PDG de Genfit dans un communiqué.
Sanofi et Bpifrance lancent InnoBio 2, un fonds d’investissement dédié aux sciences de la vie, ont-ils annoncé lundi. InnoBio 2, doté d’un montant initial de 135 millions d’euros par les deux principaux souscripteurs, accompagnés par Boehringer Ingelheim, Ipsen, Servier et Takeda, investira dans des entreprises biotechnologiques en lien direct avec le développement de nouveaux médicaments. Sanofi apporte 50 millions d’euros et Bpifrance contribuera au fonds à hauteur de 49%. Il vise à terme une taille comprise entre 200 et 250 millions d’euros avec de nouveaux souscripteurs institutionnels et pharmaceutiques. La durée du fonds est de 10 ans, prorogeable deux fois d’un an. InnoBio 2 prend le relais du fonds InnoBio lancé en 2009 et doté de 173 millions d’euros.
Le Comité des médicaments à usage humain (CHMP) de l’Agence européenne des médicaments (EMA) recommande l’approbation de Praluent pour la réduction du risque cardiovasculaire chez les personnes atteintes de maladie cardiovasculaire athéroscléreuse établie. Cette maladie désigne la formation de plaques d’athérome entraînant un ralentissement de la circulation sanguine et un certain nombre de pathologies graves comme des accidents vasculaires cérébraux, des maladies vasculaires périphériques et des syndromes coronariens aigus (SCA), tels que des infarctus du myocarde et un angor instable.
Sanofi et Bpifrance lancent InnoBio 2, un fonds d’investissement dédié aux sciences de la vie, annoncent-ils dans un communiqué commun. La signature du document d’engagement a eu lieu lundi au Ministère de l’Economie et des Finances.
Pharmasimple vient d’annoncer la signature d’un accord de rachat en titres d’Enova Santé, société éditrice de la place de marché « 1001 Pharmacies.com ». Avec cette opération, le distributeur belge de produits parapharmaceutiques en ligne devient le numéro de la parapharmacie online en France.
Novo Nordisk a fait savoir vendredi qu’il anticipait un chiffre d’affaires en hausse de 2% à 5% cette année et un bénéfice opérationnel en croissance de 2% à 6%, le tout en devises locales. Confronté à une pression sur les prix sur ses médicaments classiques fondés sur l’insuline et à une expiration de ses brevets, le laboratoire compte sur l’injection hebdomadaire GLP-1 semaglutide contre le diabète, ainsi que sur sa déclinaison sous forme de comprimés, pour poursuivre son développement. Sur les trois derniers mois de 2018, le groupe danois a dégagé un résultat d’exploitation de 10,8 milliards de couronnes (1,45 milliard d’euros), contre un consensus à 11,3 milliards.
Novo Nordisk a fait savoir aujourd’hui qu’il anticipait un chiffre d’affaires en hausse de 2% à 5% cette année et un bénéfice opérationnel en croissance de 2% à 6%, le tout en devises locales, en soulignant la forte croissance de ses nouveaux traitements contre le diabète. Confronté à une pression sur les prix sur ses médicaments classiques fondés sur l’insuline et à une expiration de ses brevets, le laboratoire compte sur l’injection hebdomadaire GLP-1 semaglutide, ainsi que sur sa déclinaison sous forme de comprimés, pour poursuivre sa croissance.
Le groupe pharmaceutique suisse prévoit une nouvelle croissance de ses résultats cette année, les ventes de ses nouveaux traitements permettant de compenser la concurrence des biosimilaires de ses trois anticancéreux, Rituxan, Herceptin et Avastin, qui représentent un chiffre d’affaires annuel de 20 milliards de dollars (17,4 milliards d’euros). Severin Schwan, le directeur général, anticipe pour 2019 une croissance des ventes et du bénéfice par action «dans la partie basse à moyenne de la plage à un chiffre» grâce à de nouveaux médicaments, comme l’Ocrevus contre la sclérose en plaques, le Hemlibra contre l’hémophilie A et les anticancéreux Alecensa et Tecentriq.
Le groupe pharmaceutique suisse prévoit une nouvelle croissance de ses résultats cette année, les ventes de ses nouveaux traitements permettant de compenser la concurrence des biosimilaires de ses trois anticancéreux Rituxan, Herceptin et Avastin, qui représentent un chiffre d’affaires annuel de plus de 20 milliards de dollars (17,4 milliards d’euros). Severin Schwan, le directeur général, a déclaré aujourd’hui qu’il anticipait pour 2019 une croissance des ventes et du bénéfice par action «dans la partie basse à moyenne de la plage à un chiffre», grâce à de nouveaux médicaments comme l’Ocrevus contre la sclérose en plaques, le Hemlibra contre l’hémophilie A et les anticancéreux Alecensa et Tecentriq.
Après Pfizer et Allergan, Novartis a publié hier des prévisions 2019 qui ont laissé les investisseurs sur leur faim. Sanofi dévoilera ses résultats le 7 février.
Novartis compte maintenir son rythme de croissance cette année. Le laboratoire suisse vise une progression d’environ 5% de son chiffre d’affaires cette année, comme en 2018. Il anticipe une croissance de son résultat opérationnel « core » de 5% à 9% dans le cadre de son nouveau périmètre, recentré sur les médicaments innovants et après la scission d’Alcon, sa division ophtalmologique.
Sartorius Stedim Biotech prenait la tête du SBF 120, en hausse de plus de 12% en fin de matinée, et clôturait à +15,20%, après la publication de résultats préliminaires pour 2018. Il affiche un chiffre d’affaires de 1,2 milliard d’euros, en hausse de 12,1% (+13,7% à changes constants) pour une marge bénéficiaire de 28,2%, en hausse de 0,9 point. Pour 2019, Sartorius table sur une progression de 7% à 11% du chiffre d’affaires. La biopharmaceutique vise une augmentation «d’un peu plus d’un point» de la marge d’Ebitda courant par rapport à 28,2 % de 2018. Les investissements diminueront à 11% du chiffre d’affaires, contre 14,6% l’an dernier.
Pfizer, qui a lourdement investi dans les traitements contre le cancer, anticipe pour l’exercice 2019 un chiffre d’affaires de 52 à 54 milliards de dollars, et un bénéfice par action ajusté compris entre 2,82 et 2,92 dollars. Les analystes attendaient respectivement 52,5 milliards et 3,04 dollars. Le laboratoire explique son pessimisme par des pressions politiques pour baisser ses prix, et la perte de brevets qui devrait rogner ses ventes. Hors éléments exceptionnels, la société a dégagé un bénéfice opérationnel de 3,8 milliards de dollars en hausse de 0,8% sur un an.
Pfizer, qui a lourdement investi dans les traitements contre le cancer pour compenser la baisse prévisible des ventes de son antidouleur Lyrica, a fait savoir aujourd’hui qu’il anticipait pour l’exercice 2019 un chiffre d’affaires allant de 52 à 54 milliards de dollars et un bénéfice par action ajusté compris entre 2,82 et 2,92 dollars. Les analystes attendaient jusqu'à présent en moyenne respectivement 52,5 milliards et 3,04 dollars. Le laboratoire explique que son pessimisme est dû aux pressions politiques auxquelles il est soumis pour baisser ses prix et à la perte de brevets qui devrait rogner ses ventes de 2,6 milliards de dollars.
Sartorius Stedim Biotech prenait la tête du SBF 120, en hausse de plus de 12%, en fin de matinée après la publication de résultats préliminaires pour 2018. La biopharmaceutique affiche un chiffre d’affaires de 1,2 milliard d’euros, en hausse de 12,1% (+13,7% à changes constants) pour une marge bénéficiaire de 28,2%, en hausse de 0,9 point.
Novartis a fait des stocks de médicaments au Royaume-Uni en prévision du Brexit. « A la suite du vote du Parlement, le risque que le Royaume-Uni quitte l’Union européenne sans un accord est accru, ce qui aura un impact considérable sur les patients, notamment en ce qui concerne l’approvisionnement et la sécurité des médicaments », prévient le laboratoire suisse dans un communiqué, qui dit accumuler « des stocks plus importants dans l’ensemble de [son] portefeuille de médicaments au Royaume-Uni ».
Mérieux NutriSciences, acteur mondial de la sécurité et de la qualité alimentaire, devient actionnaire minoritaire de Crystalchain, fournisseur français de solutions de blockchain permettant d’assurer la traçabilité dans l’industrie alimentaire. « La technologie de la blockchain est l’une des réponses aux défis de traçabilité à l’échelle mondiale, quelle que soit la complexité des étapes d’approvisionnement et de distribution », précise la filiale de l’Institut Mérieux.