Le Comité des médicaments à usage humain (CHMP) de l’Agence européenne des médicaments (EMA) recommande l’approbation de Praluent pour la réduction du risque cardiovasculaire chez les personnes atteintes de maladie cardiovasculaire athéroscléreuse établie. Cette maladie désigne la formation de plaques d’athérome entraînant un ralentissement de la circulation sanguine et un certain nombre de pathologies graves comme des accidents vasculaires cérébraux, des maladies vasculaires périphériques et des syndromes coronariens aigus (SCA), tels que des infarctus du myocarde et un angor instable.
Pharmasimple vient d’annoncer la signature d’un accord de rachat en titres d’Enova Santé, société éditrice de la place de marché « 1001 Pharmacies.com ». Avec cette opération, le distributeur belge de produits parapharmaceutiques en ligne devient le numéro de la parapharmacie online en France.
Novo Nordisk a fait savoir vendredi qu’il anticipait un chiffre d’affaires en hausse de 2% à 5% cette année et un bénéfice opérationnel en croissance de 2% à 6%, le tout en devises locales. Confronté à une pression sur les prix sur ses médicaments classiques fondés sur l’insuline et à une expiration de ses brevets, le laboratoire compte sur l’injection hebdomadaire GLP-1 semaglutide contre le diabète, ainsi que sur sa déclinaison sous forme de comprimés, pour poursuivre son développement. Sur les trois derniers mois de 2018, le groupe danois a dégagé un résultat d’exploitation de 10,8 milliards de couronnes (1,45 milliard d’euros), contre un consensus à 11,3 milliards.
Novo Nordisk a fait savoir aujourd’hui qu’il anticipait un chiffre d’affaires en hausse de 2% à 5% cette année et un bénéfice opérationnel en croissance de 2% à 6%, le tout en devises locales, en soulignant la forte croissance de ses nouveaux traitements contre le diabète. Confronté à une pression sur les prix sur ses médicaments classiques fondés sur l’insuline et à une expiration de ses brevets, le laboratoire compte sur l’injection hebdomadaire GLP-1 semaglutide, ainsi que sur sa déclinaison sous forme de comprimés, pour poursuivre sa croissance.
Le groupe pharmaceutique suisse prévoit une nouvelle croissance de ses résultats cette année, les ventes de ses nouveaux traitements permettant de compenser la concurrence des biosimilaires de ses trois anticancéreux, Rituxan, Herceptin et Avastin, qui représentent un chiffre d’affaires annuel de 20 milliards de dollars (17,4 milliards d’euros). Severin Schwan, le directeur général, anticipe pour 2019 une croissance des ventes et du bénéfice par action «dans la partie basse à moyenne de la plage à un chiffre» grâce à de nouveaux médicaments, comme l’Ocrevus contre la sclérose en plaques, le Hemlibra contre l’hémophilie A et les anticancéreux Alecensa et Tecentriq.
Le groupe pharmaceutique suisse prévoit une nouvelle croissance de ses résultats cette année, les ventes de ses nouveaux traitements permettant de compenser la concurrence des biosimilaires de ses trois anticancéreux Rituxan, Herceptin et Avastin, qui représentent un chiffre d’affaires annuel de plus de 20 milliards de dollars (17,4 milliards d’euros). Severin Schwan, le directeur général, a déclaré aujourd’hui qu’il anticipait pour 2019 une croissance des ventes et du bénéfice par action «dans la partie basse à moyenne de la plage à un chiffre», grâce à de nouveaux médicaments comme l’Ocrevus contre la sclérose en plaques, le Hemlibra contre l’hémophilie A et les anticancéreux Alecensa et Tecentriq.
Après Pfizer et Allergan, Novartis a publié hier des prévisions 2019 qui ont laissé les investisseurs sur leur faim. Sanofi dévoilera ses résultats le 7 février.
Novartis compte maintenir son rythme de croissance cette année. Le laboratoire suisse vise une progression d’environ 5% de son chiffre d’affaires cette année, comme en 2018. Il anticipe une croissance de son résultat opérationnel « core » de 5% à 9% dans le cadre de son nouveau périmètre, recentré sur les médicaments innovants et après la scission d’Alcon, sa division ophtalmologique.
Pfizer, qui a lourdement investi dans les traitements contre le cancer, anticipe pour l’exercice 2019 un chiffre d’affaires de 52 à 54 milliards de dollars, et un bénéfice par action ajusté compris entre 2,82 et 2,92 dollars. Les analystes attendaient respectivement 52,5 milliards et 3,04 dollars. Le laboratoire explique son pessimisme par des pressions politiques pour baisser ses prix, et la perte de brevets qui devrait rogner ses ventes. Hors éléments exceptionnels, la société a dégagé un bénéfice opérationnel de 3,8 milliards de dollars en hausse de 0,8% sur un an.
Sartorius Stedim Biotech prenait la tête du SBF 120, en hausse de plus de 12% en fin de matinée, et clôturait à +15,20%, après la publication de résultats préliminaires pour 2018. Il affiche un chiffre d’affaires de 1,2 milliard d’euros, en hausse de 12,1% (+13,7% à changes constants) pour une marge bénéficiaire de 28,2%, en hausse de 0,9 point. Pour 2019, Sartorius table sur une progression de 7% à 11% du chiffre d’affaires. La biopharmaceutique vise une augmentation «d’un peu plus d’un point» de la marge d’Ebitda courant par rapport à 28,2 % de 2018. Les investissements diminueront à 11% du chiffre d’affaires, contre 14,6% l’an dernier.
Pfizer, qui a lourdement investi dans les traitements contre le cancer pour compenser la baisse prévisible des ventes de son antidouleur Lyrica, a fait savoir aujourd’hui qu’il anticipait pour l’exercice 2019 un chiffre d’affaires allant de 52 à 54 milliards de dollars et un bénéfice par action ajusté compris entre 2,82 et 2,92 dollars. Les analystes attendaient jusqu'à présent en moyenne respectivement 52,5 milliards et 3,04 dollars. Le laboratoire explique que son pessimisme est dû aux pressions politiques auxquelles il est soumis pour baisser ses prix et à la perte de brevets qui devrait rogner ses ventes de 2,6 milliards de dollars.
Sartorius Stedim Biotech prenait la tête du SBF 120, en hausse de plus de 12%, en fin de matinée après la publication de résultats préliminaires pour 2018. La biopharmaceutique affiche un chiffre d’affaires de 1,2 milliard d’euros, en hausse de 12,1% (+13,7% à changes constants) pour une marge bénéficiaire de 28,2%, en hausse de 0,9 point.
Novartis a fait des stocks de médicaments au Royaume-Uni en prévision du Brexit. « A la suite du vote du Parlement, le risque que le Royaume-Uni quitte l’Union européenne sans un accord est accru, ce qui aura un impact considérable sur les patients, notamment en ce qui concerne l’approvisionnement et la sécurité des médicaments », prévient le laboratoire suisse dans un communiqué, qui dit accumuler « des stocks plus importants dans l’ensemble de [son] portefeuille de médicaments au Royaume-Uni ».
Mérieux NutriSciences, acteur mondial de la sécurité et de la qualité alimentaire, devient actionnaire minoritaire de Crystalchain, fournisseur français de solutions de blockchain permettant d’assurer la traçabilité dans l’industrie alimentaire. « La technologie de la blockchain est l’une des réponses aux défis de traçabilité à l’échelle mondiale, quelle que soit la complexité des étapes d’approvisionnement et de distribution », précise la filiale de l’Institut Mérieux.
Bone Therapeutics, spécialiste de la thérapie cellulaire osseuse, disposait d’une trésorerie de 13,9 millions d’euros fin 2018. La société a consommé 13,9 millions de cash l’an dernier, un chiffre inférieur à ses prévisions. Bone Therapeutics a reçu en janvier 2019 un paiement d'étape de 1 million d’euros du titulaire de licence Asahi Kasei, après avoir atteint une étape-clé à la suite d’une consultation avec l’autorité réglementaire japonaise pour PREOB. Parallèlement, Asahi Kasei et la société revoient leurs options quant à l’avenir de l’accord de licence PREOB, après la fin de l'étude PREOB sur l’ostéonécrose de la hanche. De ce fait, la société confirme disposer des fonds suffisants pour réaliser ses objectifs jusque courant quatrième trimestre 2019.
Nicox affichait une trésorerie de 22 millions d’euros fin 2018, contre 41 millions un an plus tôt. L’an dernier, le laboratoire spécialisé en ophtalmologie a dégagé un chiffre d’affaires net de 4 millions d’euros, dont 3,3 millions au quatrième trimestre.
Lanterne rouge du SBF 120, DBV Technologies cédait plus de 9%, à l’annonce du lancement d’un recours collectif d’investisseurs aux Etats-Unis. Ils accusent la biotech de ne pas les avoir informés correctement des difficultés rencontrées avec les autorités de santé au sujet de son traitement Viaskin Peanut.
Sanofi a annoncé mercredi refuser de contribuer à l’indemnisation des victimes de l’antiépileptique Dépakine, estimant que les premiers avis du dispositif d’indemnisation relatif à ce médicament «ne prennent pas en considération la réalité des faits». Ce médicament, à l’origine de milliers de malformations congénitales, est interdit depuis fin juin en France pendant la grossesse et aux femmes en âge de procréer. Entre 2.150 et 4.100 enfants ayant été exposés en France sur la période 1967-2016 seraient atteints d’au moins une malformation congénitale majeure, selon une estimation des autorités sanitaires publiée en 2017.