Biogen offre 800 millions de dollars (705 millions d’euros) en numéraire pour racheter le britannique Nightstar Therapeutics, spécialisé en thérapie génique pour les traitements des maladies oculaires rares. La biotech américaine offre 25,50 dollars par action Nightstar, soit une prime de 68% par rapport au cours de clôture de vendredi. Nightstar se concentre notamment sur les traitements du virus adéno-associé pour les troubles héréditaires de la rétine. Biogen est conseillé par Goldman Sachs, et Nightstar par Centerview Partners.
Biogen offre 800 millions de dollars (705 millions d’euros) en numéraire pour racheter le britannique Nightstar Therapeutics, spécialisé en thérapie génique pour les traitements des maladies oculaires rares. La biotech américaine offre 25,50 dollars par action Nightstar, soit une prime de 68% par rapport au cours de clôture de vendredi. « Nightstar nous permettra d’accélérer notre entrée en ophtalmologie en apportant deux actifs de thérapie génique à un stade intermédiaire ou avancé », a déclaré Michel Vounatsos, directeur général de Biogen. Nightstar se concentre notamment sur les traitements du virus adéno-associé pour les troubles héréditaires de la rétine.
Les Philippines ont annoncé vendredi leur intention d’inculper pour homicide par imprudence des responsables de Sanofi et des services sanitaires du pays pour des décès liés au Dengvaxia, le vaccin du laboratoire français contre la dengue, utilisé dans un programme de vaccination lancé en 2016. Le ministère de la Santé prône l’inculpation de six responsables de Sanofi et de 14 dirigeants actuels ou passés des services de santé philippins. Sanofi se dit «en profond désaccord» avec les accusations portées à son encontre aux Philippines et se défendra «vigoureusement», a réagi le laboratoire français.
Les Philippines ont annoncé vendredi leur intention d’inculper pour homicide par imprudence des responsables de Sanofi et des services sanitaires du pays pour des décès liés au Dengvaxia, le vaccin du laboratoire français contre la dengue qui avait été utilisé dans un programme de vaccination lancé en 2016. Le ministère de la Santé prône l’inculpation de six responsables de Sanofi et de 14 dirigeants actuels ou passés des services de santé philippins.
Wellington Management, premier actionnaire de BMS, et le fonds activiste Starboard Value ont émis de fortes réserves sur cette opération à 74 milliards de dollars.
Versum Materials a dévoilé jeudi un plan visant à contrer une offre hostile du laboratoire allemand Merck d’un montant de 5,9 milliards de dollars (5,18 milliards d’euros), alors que le fabricant de composants électroniques est déjà convoité par son concurrent américain Entegris. Merck a proposé mercredi 48 dollars par action Versum, entièrement en numéraire. Entegris offre l'équivalent de 4 milliards de dollars, en actions. Merck n’a toutefois pas lancé de projet d’achat formel pour Versum qui pourrait intéresser directement les actionnaires. A la suite de l’offre non sollicitée de Merck, Versum a dévoilé jeudi un plan visant à protéger des actionnaires.
La société de biotechnologies Genfit a annoncé mercredi qu’elle avait déposé les documents nécessaires à son introduction en Bourse aux Etats-Unis sous la forme de certificats de dépôt américains (ADS). Genfit avait dévoilé ce projet de double cotation en novembre. La société spécialisée dans le traitement des maladies du foie a par ailleurs réaffirmé qu’elle envisageait en parallèle une émission d’actions nouvelles en Europe et dans d’autres pays dans le cadre d’un placement privé. Le nombre de titres proposés et la fourchette de prix envisagée n’ont pas encore été déterminés, a souligné Genfit.
Novacyt a indiqué être «actuellement en discussion avancée avec des fournisseurs de dette pour un investissement important». Le spécialiste du diagnostic clinique, qui affichait une trésorerie d’environ 950.000 euros au 22 février, compte conclure ce financement d’ici les huit prochaines semaines. Dans la foulée, l’action cédait plus de 8%. La société optera pour la levée de fonds la moins dilutive possible pour les actionnaires. Par ailleurs, Novacyt précise que les négociations pour la vente des divisions NOVAprep et Clinical Lab progressent.
Novacyt a indiqué être « actuellement en discussion avancée avec des fournisseurs de dette pour un investissement important dont une partie significative sera utilisée pour restructurer notre bilan ». Le spécialiste du diagnostic clinique, qui affichait une trésorerie d’environ 950.000 euros au 22 février, compte conclure ce financement dans les six à huit prochaines semaines. Dans la foulée, l’action cédait plus de 8%.
Il s’offre le canadien Clementia pour un maximum de 1,1 milliard d’euros. Cette acquisition pèsera sur l’objectif de marge opérationnelle 2019, abaissé de 31% à 30%.
Roche a annoncé le rachat de l’américain Spark Therapeutics pour 4,3 milliards de dollars (3,7 milliards d’euros), afin de poursuivre son développement en thérapie génique. La cible dispose d’un produit déjà commercialisé et de quatre produits en développement. Le laboratoire suisse offre 114,50 dollars par action, soit une prime de 122% sur le dernier cours de Spark Therapeutics, et de 19% sur le plus haut de juillet dernier. Roche est conseillé par Citi, et Spark Therapeutics par Centerview Partners.
Ipsen lance une offre sur le canadien Clementia Pharmaceuticals, laboratoire spécialisé dans les maladies rares. Le groupe français offre 25 dollars par action, auquels s’ajoutent des Certificats de Valeur Garantie (CVG) à hauteur de 6 dollars par action liés à l’indication du palovarotène dans les ostéochondromes multiples. Soit un montant total pouvant atteindre jusqu’à 1,31 milliard de dollars.
Roche a annoncé le rachat de l’américain Spark Therapeutics pour 4,3 milliards de dollars (3,7 milliards d’euros), afin de renforcer son portefeuille de traitements contre l’hémophilie et de poursuivre son développement en thérapie génique. La cible dispose d’un produit déjà commercialisé et de quatre produits en développement. Dont le SPK-8011, dans le traitement de l’hémophilie, dont les essais cliniques de phase III devraient débuter cette année.
En 2018, les charges d’exploitation de Carmat ont progressé de 40% à 43,5 millions d’euros, engendrant une perte nette de 41,7 millions d’euros (+42%). Fin 2018, le groupe disposait d’une trésorerie de 25,3 millions d’euros, contre 60,7 millions un an plus tôt. Le groupe bénéficie d’une ligne de financement flexible en fonds propres, auprès de Kepler Cheuvreux, d’une capacité de 24,2 millions d’euros ; et d’un financement non dilutif de la Banque Européenne d’Investissement (BEI) de 30 millions d’euros. La première tranche de 10 millions du prêt BEI a été tirée fin janvier 2019. Le concepteur du cœur artificiel compte obtenir, cette année, de la FDA américaine l’autorisation de débuter une étude clinique.
En 2018, les charges d’exploitation de Carmat ont progressé de 40% à 43,5 millions d’euros, engendrant une perte nette de 41,7 millions d’euros (+42%). Fin 2018, le groupe disposait d’une trésorerie de 25,3 millions d’euros, contre 60,7 millions un an plus tôt.
A la suite de son OPA sur le suédois Capio, Ramsay Générale de Santé, premier groupe d’hospitalisation privée dévoile sa nouvelle gouvernance. Pascal Roché, directeur général du nouvel ensemble, et président du conseil de Capio est entouré de 14 personnes au sein du comité exécutif, dont cinq directeurs métiers par pays, et sept directeurs de fonctions transverses.
Genfit, biopharmaceutique spécialisé dans les solutions thérapeutiques et diagnostiques innovantes dans le domaine des maladies du foie, disposait de 207 millions d’euros de trésorerie fin 2018, contre 274 millions un an plus tôt. « Nous estimons que notre position de trésorerie de clôture nous laisse une bonne liberté de manœuvre dans la perspective d’une approbation conditionnelle de mise sur le marché d’elafibranor dans la NASH à l’horizon 2020 », a déclaré Jean-François Mouney, PDG de Genfit dans un communiqué.
Sanofi et Bpifrance lancent InnoBio 2, un fonds d’investissement dédié aux sciences de la vie, ont-ils annoncé lundi. InnoBio 2, doté d’un montant initial de 135 millions d’euros par les deux principaux souscripteurs, accompagnés par Boehringer Ingelheim, Ipsen, Servier et Takeda, investira dans des entreprises biotechnologiques en lien direct avec le développement de nouveaux médicaments. Sanofi apporte 50 millions d’euros et Bpifrance contribuera au fonds à hauteur de 49%. Il vise à terme une taille comprise entre 200 et 250 millions d’euros avec de nouveaux souscripteurs institutionnels et pharmaceutiques. La durée du fonds est de 10 ans, prorogeable deux fois d’un an. InnoBio 2 prend le relais du fonds InnoBio lancé en 2009 et doté de 173 millions d’euros.
Sanofi et Bpifrance lancent InnoBio 2, un fonds d’investissement dédié aux sciences de la vie, annoncent-ils dans un communiqué commun. La signature du document d’engagement a eu lieu lundi au Ministère de l’Economie et des Finances.