Carmat cédait près de 8% en fin de matinée après l’annonce du succès de son augmentation de capital réservée de 60 millions d’euros auprès d’investisseurs spécialisés « et stratégiques ». L’opération, qui visait un montant minimum de 50 millions d’euros, a été réalisée au prix de 19 euros par action, soit une décote de 11% sur le dernier cours.
Sandoz, l’entité de Novartis, a indiqué mercredi qu’elle interrompait la distribution des différentes versions de son médicament connu sous le nom de Zantac sur tous ses marchés, dont les Etats-Unis et au Canada, après que des éléments toxiques aient été détectés. L’initiative du groupe pharmaceutique suisse fait suite à une enquête menée par les régulateurs américains et européens sur la présence de N-nitrosodimethylamine (NDMA) dans ce médicament contre les brûlures d’estomac.
Carmat, développeur du projet de cœur artificiel total, a annoncé mercredi le lancement d’une levée de fonds d’un montant minimum de 50 millions d’euros. La société disposait au 30 juin 2019 d’une trésorerie consolidée de 15,7 millions d’euros. Le prix par action sera de 19 euros, soit une décote de 11,2% par rapport au cours de clôture de l’action Carmat du 18 septembre. Le développement clinique, industriel et commercial de la société induit des besoins financiers dont CARMAT estime qu’ils sont de l’ordre de 120 millions d’euros jusqu'à ce qu’elle parvienne à son point d’autofinancement. La procédure de constitution du livre d’ordres sera initiée immédiatement et devrait se clore avant l’ouverture des marchés ce jeudi.
Sandoz, l’entité de Novartis, a indiqué mercredi qu’elle interrompait la distribution des différentes versions de son médicament connu sous le nom de Zantac sur tous ses marchés, dont les Etats-Unis et au Canada, après que des éléments toxiques aient été détectés. L’initiative du groupe pharmaceutique suisse fait suite à une enquête menée par les régulateurs américains et européens sur la présence de N-nitrosodimethylamine (NDMA) dans le médicament. L’arrêt de sa distribution au Canada a été annoncée mardi soir.
Purdue Pharma, fabricant de l’analgésique OxyContin, s’est placé dimanche soir à New York sous la protection de la loi sur les faillites, cédant à la pression de quelque 2.600 poursuites judiciaires dans lesquelles il est accusé d’avoir contribué à la crise des opioïdes qui ravage les États-Unis. Purdue Pharma a trouvé un accord de principe afin de résoudre les litiges avec 24 Etats et cinq territoires américains, ainsi que les avocats représentant plus de 2.000 villes, comtés et autres plaignants, a annoncé le groupe pharmaceutique. Une vingtaine d’Etats restent opposés ou non engagés dans la proposition de règlement. Ils ont contesté les calculs de Purdue évaluant à 10 milliards de dollars (9 milliards d’euros) l’accord visant à mettre fin aux plaintes.
Sanofi et Abbott nouent une collaboration pour intégrer les technologies de mesure de la glycémie et d’administration d’insuline afin de simplifier davantage la manière dont les patients atteints de diabète prennent en charge leur maladie.
Abionyx Pharma (ex-Cerenis Therapeutics) a annoncé vendredi dans un communiqué que son conseil d’administration avait pris acte de la démission de son actuel président Richard Pasternak. La société biopharmaceutique basée à Toulouse, spécialisée dans le traitement des maladies cardiovasculaires et oncologiques, ajoute que le conseil a élu Emmanuel Huynh à la présidence et confirmé Cyrille Tupin au poste de directeur général.
Abionyx Pharma (ex-Cerenis Therapeutics) a annoncé vendredi dans un communiqué que son conseil d’administration avait pris acte de la démission de son actuel président Richard Pasternak. La société biopharmaceutique basée à Toulouse, spécialisée dans le traitement des maladies cardiovasculaires et oncologiques, ajoute que le conseil a élu Emmanuel Huynh à la présidence et confirmé Cyrille Tupin au poste de directeur général.
Sanofi India a annoncé mercredi vouloir vendre un site de fabrication pharmaceutique situé dans l’Etat indien de Gujarat au tchèque Zentiva. Le groupe pharmaceutique français vend le site d’Ankleshwar pour 2,62 milliards de roupies indiennes (33 millions d’euros), selon le communiqué. Le site d’Ankleshwar dispose d’un centre de développement en chimie et biotechnologies et fabrique à la fois des produits intermédiaires et des formulations pharmaceutiques. Il produit plus de 6 milliards de comprimés par an, notamment des analgésiques.
Sanofi India a annoncé aujourd’hui son intention de vendre un site de fabrication pharmaceutique situé dans l’Etat indien de Gujarat au tchèque Zentiva. La division du groupe pharmaceutique français vend le site d’Ankleshwar pour 2,62 milliards de roupies indiennes (33 millions d’euros), a déclaré la société dans un communiqué. Le site d’Ankleshwar dispose d’un centre de développement en chimie et biotechnologies et fabrique à la fois des produits intermédiaires et des formulations pharmaceutiques. Il produit plus de 6 milliards de comprimés par an, notamment des analgésiques.
L’impact de la réforme du prix des médicaments aux Etats-Unis sur les grandes sociétés pharmaceutiques européennes devrait être gérable et pourrait potentiellement avoir des effets positifs pour certaines d’entre elles, estime Deutsche Bank. Une nouvelle législation pourrait être adoptée avant les élections présidentielles de l’an prochain, or le projet de loi bi-partisan envisagé serait pratiquement neutre pour la plupart des entreprises étudiées, mais positif pour Novo Nordisk, Sanofi et UCB, ajoute Deutsche Bank. «Bien que d’autres propositions, y compris la suppression du plafond de remboursement de Medicaid, pourraient mitiger ce constat, nous croyons que l’impact global devrait être gérable», ajoute la banque.
Cegedim vient de céder à CareTracker, membre de N. Harris, la quasi-totalité du fonds de commerce de Pulse Systems, sa filiale américaine. En 2018, Pulse a contribué au chiffre d’affaires de Cegedim à hauteur de 11,3 millions d’euros et négativement à l’Ebitda et à l’Ebit courant du groupe. Cegedim prévient que cette vente pourrait entrainer une dépréciation d’actif de l’ordre de 20 millions d’euros. Il donnera plus d’informations lors de la publication des résultats du premier semestre, le 19 septembre prochain.
Carmat, concepteur et développeur de cœur artificiel, vient de recevoir l’accord de l’autorité de santé danoise ainsi que du comité éthique de l’hôpital Rigshospitalet à Copenhague. «Suite aux changements de procédés de production [des prothèses] achevés et industrialisés avec succès à la fin du 1er semestre 2019, nous avions pour objectif de reprendre les implantations de l'étude PIVOT avant la fin du 3e trimestre 2019», rappelle Stéphane Piat, directeur général de Carmat. La société française poursuit ses échanges avec les autorités compétentes au Kazakhstan et en République tchèque pour reprendre les recrutements dans les deux autres centres cliniques.
Carmat, concepteur et développeur de cœur artificiel, vient de recevoir l’accord de l’autorité de santé danoise ainsi que du comité éthique de l’hôpital Rigshospitalet à Copenhague suite aux changements de procédés de production des prothèses. « Suite aux changements de procédés de production achevés et industrialisés avec succès à la fin du 1er semestre 2019, nous avions pour objectif de reprendre les implantations de l'étude PIVOT avant la fin du 3ème trimestre 2019 », rappelle Stéphane Piat, Directeur général de Carmat.
Cegedim vient de céder à CareTracker, membre de N. Harris, la quasi-totalité du fonds de commerce de Pulse Systems, sa filiale américaine. « Cette intégration au sein d’un groupe solidement implanté en Amérique du Nord permettra à Pulse de poursuivre son développement dans les meilleures conditions et à Cegedim de se recentrer sur l’Europe y compris le Royaume-Uni, et d’améliorer son profil financier », précise le communiqué.
Amgen a annoncé lundi le rachat à Celgene de son traitement contre le psoriasis Otezla pour 13,4 milliards de dollars en espèces, une opération qui devrait faciliter l’acquisition de Celgene par Bristol-Myers Squibb (BMS). Après déduction des économies d’impôts futures, à la valeur actualisée estimée à 2,2 milliards de dollars, le prix de la transaction s'élève à environ 11,2 milliards de dollars. L’Otezla bénéficiait d’une exclusivité jusqu’en 2028 au moins aux Etats-Unis. BMS et Celgene avaient annoncé leur intention de céder les droits de l’Otezla pour satisfaire les autorités de la concurrence sur leur rapprochement. BMS prévoit de finaliser le rachat de Celgene d’ici à la fin de l’année. BMS utilisera le produit de la vente de l’Otezla pour réduire sa dette.
Johnson & Johnson est condamné à payer 572 millions de dollars (515 millions d’euros) de dommages-intérêts à l’État de l’Oklahoma pour son rôle dans la crise des opioïdes aux États-Unis. Dans le cadre de ce dossier visant le groupe pharmaceutique, accusé d’avoir minimisé pendant des années les risques liés à la prise d’opioïdes, le procureur de l’Etat lui réclamait 17 milliards de dollars. C’est la première condamnation d’un laboratoire aux Etats-Unis pour une crise qui a fait des dizaines de milliers de morts par overdose, à l’issue de deux mois de procès, condamnant les pratiques «trompeuses» du laboratoire pharmaceutique, qui vendait deux médicaments opiacés. L’Oklahoma a déjà mis fin à des plaintes visant Purdue Pharma en mars avec une amende de 270 millions de dollars, et contre Teva Pharmaceutical Industries pour 85 millions de dollars.
Amgen a annoncé lundi le rachat à Celgene de son traitement contre le psoriasis Otezla pour 13,4 milliards de dollars en espèces, une opération qui devrait faciliter l’acquisition de Celgene par Bristol-Myers Squibb (BMS). Après déduction des économies d’impôts futures dont la valeur actualisée est estimée à 2,2 milliards de dollars, le prix de la transaction s'élève à environ 11,2 milliards de dollars, a précisé Amgen. Il a rappelé que l’Otezla bénéficiait d’une exclusivité jusqu’en 2028 au moins aux Etats-Unis.
Scindé par Lilly il y a moins d’un an, le laboratoire va devenir numéro deux mondial en achetant la division vétérinaire de Bayer pour 7,6 milliards de dollars.