Sanofi a annoncé «le retrait préventif et volontaire» du Zantac, un médicament anti-ulcère en vente libre, au Canada et aux Etats-Unis, suite à une contamination possible par une impureté de nitrosamine appelée N-nitrosodiméthylamine (NDMA). Le 13 septembre 2019, la Food and Drug Administration des Etats-Unis et l’organisme Santé Canada ont averti que certains médicaments contenant de la ranitidine, dont le Zantac, pourraient comporter de faibles concentrations de NDMA, et ont demandé aux fabricants d’effectuer des analyses. Pour la même raison, d’autres laboratoires, comme GlaxoSmithKline et Novartis, ont déjà retiré leur version de ce médicament.
L’action Johnson & Johnson (JNJ) perd 3,5% vendredi en début de séance à New York, après que le groupe pharmaceutique américain a annoncé le rappel d’un «lot unique» de talc pour bébé à la suite de la découverte de «traces d’amiante blanc».
Sanofi a annoncé «le retrait préventif et volontaire» du Zantac, un médicament en vente libre, au Canada et aux Etats-Unis. Ce retrait fait suite à une contamination possible par une impureté de nitrosamine appelée N-nitrosodiméthylamine (NDMA). Zantac est un médicament anti-ulcère contre les brûlures d’estomac.
Le laboratoire pharmaceutique suisse a relevé mercredi, pour la troisième fois, sa prévision de chiffre d’affaires pour 2019, soutenu par la progression de ses ventes en Chine. Il s’attend également à finaliser le rachat de Spark Therapeutics pour 4,3 milliards de dollars (3,9 milliards d’euros) d’ici à la fin de l’année malgré des retards. Au troisième trimestre, son chiffre d’affaires a progressé de 13% à 15,6 milliards de francs suisses (14,2 milliards d’euros), notamment sous l’effet d’un bond de 50% des ventes de son traitement de la sclérose en plaques Ocrevus, qui ont atteint 929 millions de francs.
Le laboratoire pharmaceutique suisse a relevé aujourd’hui pour la troisième fois sa prévision de chiffre d’affaires pour 2019, soutenu par la progression de ses ventes en Chine. Il s’attend également à finaliser le rachat de Spark Therapeutics pour 4,3 milliards de dollars (3,9 milliards d’euros) d’ici à la fin de l’année malgré de nombreux retards. Roche anticipe désormais une croissance de son chiffre d’affaires dans le haut de la fourchette à un chiffre, à taux de changes constants, alors qu’il tablait en juillet sur une progression comprise entre le milieu et le haut de cette fourchette.
La société de biotechs française Hybrigenics, en difficulté après l'échec d’un essai clinique de son seul produit en développement, a annoncé mardi être passée sous le contrôle du français DMS Group. DMS, qui se consacrait à l’origine à l’imagerie médicale avant d'étendre son activité au marché du bien-être et la recherche sur les tissus adipeux, prend ainsi 80% de son capital. La direction d’Hybrigenics avait envisagé d’inviter les actionnaires à se prononcer sur la dissolution de la société fin 2018 après l'échec de l’essai clinique de phase II d’un candidat-médicament, l’inécalcitol. Elle avait finalement reçu une offre d’achat. Fondée en 1997, Hybrigenics s'était introduite à la Bourse de Paris fin 2007.
A l’annonce d’une augmentation de capital, avec maintien du droit préférentiel de souscription (DPS), de 7,2 millions d’euros, Valbiotis a chuté jeudi de 16,90% en Bourse. Le cours s’est ajusté sur le prix de souscription. Le spécialiste de la R&D pour la prévention et la lutte contre les maladies métaboliques offre ses titres au prix unitaire de 2,35 euros, soit une décote de 17,3% sur le cours du 8 octobre. Quatre actions détenues permettent de souscrire à trois actions nouvelles. La souscription sera ouverte du 16 au 28 octobre. L’opération permettra de sécuriser le financement à court terme, jusqu’en juin 2021, de la société.
A l’annonce d’une augmentation de capital, avec maintien du droit préférentiel de souscription (DPS), de 7,2 millions d’euros, Valbiotis a chuté aujourd’hui de 16,90% en Bourse. Le cours s’est ajusté sur le prix de souscription. Le spécialiste de la R&D pour la prévention et la lutte contre les maladies métaboliques offre ses titres au prix unitaire de 2,35 euros, soit une décote de 17,3% sur le cours du 8 octobre. Quatre actions détenues permettent de souscrire à trois actions nouvelles. La souscription sera ouverte du 16 au 28 octobre. L’opération, non garantie, fait l’objet d’engagements de souscription à hauteur de 75% par, permettra de sécuriser le financement à court terme, jusqu’en juin 2021, de la société.
SimCorp, l’un des principaux fournisseurs de services et solutions logicielles dans l’univers de l’investment management, a annoncé ce 9 octobre qu’Unigestion a finalisé avec succès sa migration d’un modèle «on premise» vers le cloud, sur SimCorp Dimension. Ce projet permet de réduire les charges opérationnelles auxquelles sont confrontées de nombreuses organisations buy side, qui recherchent plus de flexibilité, d'évolutivité et d'élasticité pour leurs opérations d’investissement. Unigestion est le premier client à migrer d’un déploiement «on premise» vers le Cloud SimCorp, déjà choisi par 20 organisations buy side à travers le monde. La société de gestion aura accès via le Cloud à de nombreux services permettant d’optimiser l’utilisation de SimCorp Dimension.
Le spécialiste de l’allergie à l’arachide DBV Technologies a annoncé mardi le lancement d’une augmentation de capital de 125 millions de dollars (114 millions d’euros), qui lui servira à préparer la commercialisation de son traitement expérimental Viaskin Peanuts. Cette levée de fonds sera réalisée à travers une émission d’actions ordinaires sous forme de certificats de dépôt (ADS) sur le Nasdaq et d’un placement privé en Europe. Le laboratoire coté sur Euronext Paris et au Nasdaq prévoit une option de surallocation de 15%. Le prix d'émission des titres émis sera fixé ultérieurement, à l’issue de la constitution du livre d’ordres. DBV disposait d’une trésorerie de 73 millions d’euros fin septembre, contre 122,8 millions d’euros fin 2018, selon les données publiées mardi.
Le laboratoire spécialisé dans les allergies alimentaires DBV Technologies a annoncé vendredi soir que l’autorité sanitaire américaine, la Food & Drug Administration (FDA) avait accepté le dépôt de sa demande de licence biologique pour son patch épicutané Viaskin Peanut dans le traitement des enfants de 4 à 11 ans allergiques à l’arachide. DBV avait déposé son dossier pour Viaskin Peanut le 6 août, après avoir dû retirer une précédente demande d’enregistrement en décembre 2018. La FDA avait alors demandé des compléments d’informations. Dans un communiqué, le directeur général de DBV Technologies, Daniel Tassé, a indiqué que la société poursuivrait sa collaboration avec la FDA, visant une mise à disposition de Viaskin Peanut «auprès des patients au second semestre 2020».
Un mois après avoir pris les rênes de Sanofi, son nouveau directeur général, Paul Hudson, s’est présenté à la presse ce matin. Après avoir fait un tour mondial des activités du laboratoire pharmaceutique, Paul Hudson dévoilera son projet en décembre.
Morgan Stanley a relevé lundi sa recommandation sur Sanofi de «pondération en ligne» à «surpondérer», en portant son objectif de cours sur la valeur de 79 euros à 90 euros. «Sanofi bénéficie des perspectives de risque les plus faibles de l’industrie pharmaceutique européenne, sans expiration de brevet majeur à l’horizon», explique la banque américaine. Le titre affiche une décote de 15% sur le secteur, ce que l’intermédiaire financier juge excessif. Le consensus prévoit certes une croissance des bénéfices du groupe de 6% par an jusqu’en 2023, contre 8% en moyenne pour les laboratoires européens comparables, mais Sanofi affiche un rendement du dividende supérieur, de 4% contre 3%.
Le scandale du Mediator se soldera, à partir de lundi, par un procès d’une ampleur exceptionnelle de sept mois. 2.684 victimes se sont portées partie civile. Au cours de l’audience, les magistrats s’intéresseront à des faits qui se sont déroulés sur plus de 40 ans, de la synthèse du Benfluorex, substance chimique active du Mediator, en 1966, à la suspension de l’autorisation de mise sur le marché par la Commission européenne, en 2010. En France, la commercialisation s’est déroulée entre 1976 et le 25 novembre 2009, date de sa suspension. De 1976 à 2009, 5 millions de patients ont consommé du Mediator en France, avec une durée moyenne de traitement de 18 mois, selon les chiffres de l’Agence française de sécurité sanitaire des produits de santé (Afssaps, Agence de sécurité du médicament depuis 2012).
La biopharmaceutique a levé 8,2 millions d’euros auprès d’investisseurs américains et européens dans le secteur des biotechnologies. L’opération, réalisée sans décote, au cours du 18 septembre de 1,99 euro, a été souscrite par l’américain New Enterprise Associates (NEA), et par BVF Partners LP et Novo Holdings A/S, deux actionnaires existants de la société. Par ailleurs, Sofinnova Partners, administrateur et actionnaire de la société, a annoncé vouloir acquérir, lors d’une prochaine levée de fonds d’ici fin octobre, jusqu'à 313.936 actions de la Société à des conditions similaires à la présente augmentation de capital, sous réserve des conditions de marché et conformément aux délégations financières.
Carmat clôturait mercredi en baisse de 9,39%, après l’annonce du succès de son augmentation de capital réservée de 60 millions d’euros. L’opération a été réalisée au prix de 19 euros par action, soit une décote de 11% sur le dernier cours. Cette augmentation de capital, combinée à la trésorerie actuelle de la société, permettra à Carmat de mener à bien ses objectifs stratégiques et de couvrir ses besoins en fonds de roulement jusqu'à mi-2021.
L'offre, formulée par un consortium mené par la mutuelle Tutélaire et le management de Solucia, porte sur le rachat de 100% du capital de Solucia PJ et Judicial.
La biopharmaceutique vient de réaliser une augmentation de capital de 8,2 millions d’euros auprès d’investisseurs américains et européens dans le secteur des biotechnologies. L’opération réalisée sans décote, au cours du 18 septembre de 1,99 euro, a été souscrite par l’américain New Enterprise Associates (NEA), et par BVF Partners L.P. et Novo Holdings A/S, deux actionnaires existants de la société.