L’Oréal a annoncé ce matin le lancement en Chine, sur les plates-formes d’Alibaba, d’une application développée pour sa marque La Roche-Posay et qui propose des traitements pour les peaux acnéiques. Cette technologie, baptisée Effaclar Spotscan et déjà commercialisée dans une trentaine de pays, permet aux consommateurs d’obtenir un diagnostic de peau à partir d’une photo de leur visage prise sur un smartphone. Elle sera disponible sur les plates-formes TMall et Taobao du géant chinois du e-commerce, qui revendique plus de 600 millions d’utilisateurs.
David Schilansky, directeur général délégué et directeur financier de DBV Technologies, quittera le groupe fin août 2019 pour « poursuivre d’autres opportunités professionnelles ». La biopharmaceutique a entrepris la recherche d’un nouveau directeur financier et annonce qu’elle ne remplacera pas la fonction de directeur général délégué.
En fin de matinée, Ipsen gagnait autour de 3% après avoir annoncé ses perspectives financières à horizon 2022 lors de sa journée investisseurs. Le laboratoire pharmaceutique se fixe un objectif de 3,2 milliards d’euros de ventes nettes en 2022, contre 2,2 milliards en 2018, pour une marge opérationnelle des activités supérieures à 32%, contre 29,7% en 2018.
De nombreuses valeurs pharmaceutiques américaines étaient en forte baisse lundi à Wall Street, après le dépôt, vendredi, par 44 Etats américains d’une plainte contre le laboratoire Teva et 19 autres pour entente sur les prix de certains médicaments génériques. Teva a rejeté ces accusations, qui ont déjà fait l’objet d’une première plainte en 2016. A Wall Street en fin de séance, l’action Teva plongeait de 16% et Mylan chutait de 10%. L’action Pfizer reculait de 0,5%. L’indice SPDR S&P Pharmaceuticals ETF (XPH) subissait un repli de 4,1%. L’action Novartis cotée à Wall Street cédait quant à elle 1,81%. Pour Citigroup, si l’ampleur et le calendrier des sanctions éventuelles sont pratiquement impossibles à évaluer, des condamnations au civil pourraient être bien plus importantes en terme de coût que les amendes proprement dites.
Teva est accusé par 44 Etats américains d’avoir organisé aux Etats-Unis une entente sur les prix de certains médicaments génériques, ayant parfois conduit à des hausses de plus de 1.000%, montre une plainte déposée vendredi auprès d’un tribunal du Connecticut. Cela a entraîné une hausse importante des prix de 86 traitements entre juillet 2013 et janvier 2015. La filiale américaine du groupe israélien et 19 autres laboratoires se sont entendus pour se partager le marché des génériques aux Etats-Unis afin de ne pas se faire concurrence. Teva USA a annoncé son intention de contester cette plainte.
Le groupe danois Abacus Medicine réactive le projet d’introduction à la Bourse de Francfort, mis en pause à l’automne 2018. Détenu à plus de 90% par son fondateur et directeur général, Flemming Wagner, Abacus Medicine prévoit de lever environ 50 millions d’euros par augmentation de capital. Flemming Wagner profitera de l’opération, attendue au premier semestre, pour vendre des actions afin d’aboutir à un capital flottant d’environ 45%. Abacus Medicine est spécialisé dans l’achat de médicaments dans des pays de l’Union européenne pour les revendre plus cher dans d’autres Etats membres. En 2018, le groupe a réalisé un chiffre d’affaires de 332 millions d’euros.
Le groupe danois Abacus Medicine réactive le projet d’introduction à la Bourse de Francfort qui avait été mis en pause à l’automne 2018 en raison des mauvaises conditions de marché. Détenu à plus de 90% par son fondateur et directeur général, Flemming Wagner, Abacus Medicine prévoit de lever environ 50 millions d’euros par augmentation de capital. Flemming Wagner profitera de l’opération, attendue au premier semestre, pour vendre des actions afin d’aboutir à un capital flottant d’environ 45%.
Le laboratoire suisse débourse 3,4 milliards de dollars pour le traitement oculaire Xiidra et pourrait verser jusqu’à 1,9 milliard de dollars supplémentaires.
Takeda Pharmaceutical va vendre son traitement oculaire Xiidra au laboratoire suisse Novartis pour 3,4 milliards de dollars (3 milliards d’euros), sans compter des paiements supplémentaires qui pourraient s’élever jusqu’à 1,9 milliard de dollars (1,7 milliard d’euros) en fonction de la réalisation de certains objectifs. Après la récente acquisition de Shire pour 62 milliards de dollars, Takeda débute ses désinvestissements. Le laboratoire japonais a l’intention de céder pour plus de 10 milliards de dollars d’actifs.
La biotech française Transgene a signé un accord de recherche collaborative avec AstraZeneca pour codévelopper des immunothérapies oncolytiques issues de la plateforme Invir.IO. Cette plateforme permet de concevoir une nouvelle génération de virus oncolytiques multifonctionnels. Sur cette annonce, Transgene rebondissait de plus de 7% en fin de matinée.
Olivier Brandicourt, le directeur général de Sanofi, a annoncé mardi lors de l’AG du groupe pharmaceutique que trois services support qui devaient être délocalisés en Hongrie allaient finalement rester en France. Il a en revanche confirmé le projet de transférer à Budapest les activités de comptabilité et de gestion du personnel. «Il s’agit de créer une plateforme européenne avec des employés qui ne seront que des employés Sanofi», a expliqué le directeur général, sans détailler le nombre de postes concernés. «Les projets seront mis en oeuvre sur la seule base du volontariat» et «il ne sera procédé à aucun licenciement économique dans le cadre de ces projets», a assuré Olivier Brandicourt. Interpellé par le délégué central du syndicat CGT Yannick Bodin, Olivier Brandicourt a insisté sur «l’impérieuse nécessité d’accélérer (la) transformation» du groupe. «Il faut continuer à (...) améliorer notre niveau de performance afin de maintenir notre croissance durable», a-t-il dit, en rappelant qu’un plan a été lancé en décembre visant à «accélérer la simplification de la structure» et «concentrer les ressources sur les activités prioritaires».
Au 31 mars 2019, Genfit affichait une trésorerie de 314 millions d’euros, contre 255 millions un an plus tôt, et 207 millions fin 2018, grâce à son augmentation de capital de 155 millions de dollars (138 millions d’euros) lors de son introduction sur le Nasdaq en mars dernier. Sur le premier trimestre 2019, la biopharmaceutique a dégagé un chiffre d’affaires de 1.000 euros, contre 37.000 euros sur la même période en 2018.
Au 31 mars 2019, Genfit affichait une trésorerie de 314 millions d’euros, contre 255 millions un an plus tôt, et 207 millions fin 2018, grâce à son augmentation de capital de 155 millions de dollars (138 millions d’euros) lors de son introduction sur le Nasdaq en mars dernier.
Le laboratoire pharmaceutique américain a relevé aujourd’hui le point médian de sa prévision de bénéfice annuel à 2,93 dollars par action, contre 2,83 dollars précédemment, alors que les analystes attendent 2,89 dollars. Tiré par les ventes de son traitement contre le cancer du sein Ibrance et de son vaccin contre les maladies à pneumocoque Prévenar, le bénéfice net de Pfizer a augmenté de 9% à 3,88 milliards de dollars (3,46 milliards d’euros), soit 68 cents par action, pour un chiffre d’affaires en hausse de 1,6% à 13,12 milliards.
Tendance favorable pour Sanofi. Le laboratoire pharmaceutique a annoncé ce matin une hausse de 10,5% de son résultat net des activités (+9% à changes constants) au premier trimestre à 1,8 milliard d’euros. Dans la foulée, l’action gagnait près de 4% en fin de matinée. Le chiffre d’affaires progresse de 6,2% (+4,2% à changes constants) à 8,4 milliards d’euros, tiré par les performances de Genzyme. Cette dernière division, regroupant la médecine de spécialités, a vu ses ventes bondir de 30,8% à changes constants (+16% à changes et périmètre constants) à 2 milliards d’euros, grâce la consolidation de Bioverativ et aux performances de Dupixent, traitement de la dermatite atopique et de l’asthme dont les ventes ont bondi de 187% à changes constants à 329 millions d’euros.
Cerenis Therapeutics a décidé de ne pas poursuivre les discussions en vue de conclure la fusion avec H4Orphan pharma en raison « des divergences sur le projet de gouvernance de l’entreprise fusionnée », précise le communiqué.
Après la publication d’un chiffre d’affaires trimestriel supérieur aux attentes du marché, Roche a relevé ses perspectives pour l’ensemble de l’exercice en cours. Le laboratoire suisse table désormais sur une hausse d’environ 5% de son chiffre d’affaires annuel à changes constants, au lieu d’une progression de 2% à 3%. Ses ventes ont crû de 8% à changes constants à 14,8 milliards de francs suisses (13 milliards d’euros) au premier trimestre. Elles ont été tirées par les performance d’Ocrevus (+67%) dans le traitement de la sclérose en plaques, de Perjeta (+41%) et Tecentriq (+135%) en oncologie, et de Helimbra en hémophilie.