La société de gestion néerlandaise Robeco vient d’annoncer ce 23 mars la promotion de Joshua Crabb, jusqu’ici gérant senior, au rang de directeur actions en Asie-Pacifique à partir de 1er juillet 2022. Il remplacera Arnout van Rijn, qui retournera aux Pays-Bas après avoir travaillé à Hong Kong pendant 14 ans. Il a joué un rôle clé lors de la création de l’équipe dans cette région. Il gérait également des fonds Robeco Asia-Pacific Equities, Robeco Asian Stars et Robeco Sustainable Asian Stars Equities. Arnout van Rijn rejoindra l’équipe de multi-actifs durables en tant que gérant, à partir de 1er septembre 2022. Dans cette réorganisation, Joshua Crabb deviendra gérant du fonds Robeco Asia Pacific Equities, épaulé par Harfun Ven, ainsi que des véhicules Robeco Asian Stars et Robeco Sustainable Asian Stars, soutenu par Vicki Chi. Il sera également chargé de diriger l’équipe actions en Asie-Pacifique. Joshua Crabb est entré chez Robeco en 2018 comme gérant senior basé à Hong Kong. Auparavant, il a travaillé comme directeur actions asiatiques chez Old Mutual Global Investors. Il a occupé le poste de directeur chez BlackRock à Hong Kong et Prudential Asset Management à Singapour. Au début de sa carrière, il a travaillé comme analyste actions australiennes et internationales chez BT Financial Group. Robeco comptait 201 milliards d’euros d’encours sous gestion au 31 décembre 2021.
La banque centrale de Russie a annoncé, mercredi, la reprise jeudi de certaines transactions boursières, après un mois d’interruption. Les opérations sur les actions à la Bourse de Moscou ont été suspendue le 25 février, après l’invasion de l’Ukraine par la Russie, qui a déclenché une vague de sanctions des pays occidentaux. L’institution monétaire a indiqué que 33 titres seraient négociés pendant une période limitée et que les ventes à découvert seraient interdites. Les échanges sur les grandes valeurs, telles que les banques Sberbank et VTB et les géants russes de l’énergie Rosneft et Gazprom, auront lieu entre 7h50 et 12h (heure de Paris). Les échanges sur les obligations souveraines OFZ ont démarré lundi et celles sur le rouble avaient repris la semaine passée.
La banque centrale de Russie a annoncé mercredi la reprise jeudi de certaines transactions boursières après un mois d’interruption. Les opérations sur les actions à la Bourse de Moscou ont été suspendue le 25 février après l’invasion de l’Ukraine par la Russie qui ont déclenché une vague de sanctions sans précédent de la part des pays occidentaux.
La Russie poursuit ses mesures de représailles à l’encontre des pays occidentaux qui lui ont infligé des sanctions en réponse à l’invasion de l’Ukraine. Vladimir Poutine a annoncé mercredi qu’il allait exiger des «pays inamicaux» qu’ils paient leurs approvisionnements en gaz russe en roubles.
Claude Marx, directeur général de la Commission de Surveillance du Secteur Financier (CSSF) du Luxembourg, a indiqué, mardi, que l’exposition du secteur des fonds luxembourgeois à la Russie était limitée à 0,3% des encours sous gestion totaux du secteur. Lors de la conférence européenne de la gestion d’actifs organisée par l’association luxembourgeoise des fonds d’investissement (Alfi), il a précisé que l’exposition cumulée des fonds luxembourgeois aux actifs russes atteignait 18,2 milliards d’euros, les deux tiers en actions et le dernier tiers en obligations. En outre, 41 des 61 fonds luxembourgeois recensés comme ayant plus de 10% d’encours investis dans des actifs russes sont actuellement suspendus selon les chiffres donnés par Claude Marx.
Le pays a payé les 117 millions de dollars de coupons qu’il devait. Les prochaines échéances portent sur des obligations permettant un paiement en roubles.
La banque centrale russe a maintenu, comme attendu, son taux directeur à 20% vendredi mais mis en garde contre une hausse de l’inflation et une contraction économique. Elle avait relevé d’urgence ce taux le 28 février de 10,5 points, lorsque le rouble s’est effondré après les sanctions occidentales consécutives à l’invasion de l’Ukraine par la Russie, afin de soutenir la stabilité financière.
JPMorgan a bien reçu un versement de la Banque centrale russe destiné à payer une tranche d’intérêts liés à des obligations et l’a ensuite, après consultation des autorités américaines, transmis à Citigroup, selon l’AFP. Citigroup est désormais en charge de distribuer l’argent aux détenteurs des obligations, a ajouté la source. Dans la journée, le ministère russe des Finances avait assuré avoir effectué les versements requis, éloignant ainsi dans l’immédiat la possibilité d’un défaut de paiement. JPMorgan a agi en tant que l’une des banques intermédiaires effectuant des transactions au nom de la banque centrale russe. Moscou avait jusqu’au mercredi 16 mars pour verser ces 117 millions de dollars, première échéance d’une série d’autres attendues en mars-avril. Mais des sanctions occidentales incluent, entre autres, le gel des réserves russes détenues à l'étranger. Cela fait craindre que Moscou ne soit plus en mesure de rembourser ses dettes, et soit donc menacé d’un défaut de paiement.
Le ministère russe des Finances a déclaré jeudi que son ordre de payer 117 millions de dollars d’intérêts sur deux coupons d’obligations souveraines avait été exécuté et qu’il informerait le marché séparément si le paiement avait été déposé sur le compte de l’agent de paiement Citibank, indique Reuters.
Le pays doit payer son premier coupon depuis le début du conflit. Il pourrait le faire en roubles et non en dollars. Un potentiel premier défaut qui ouvrirait une période d’incertitude.
L’attaque russe en Ukraine aurait déjà détruit au moins 100 milliards de dollars d’infrastructures (routes, ponts…), de bâtiments (hôpitaux…) et d’autres actifs physiques, selon le conseiller économique en chef du gouvernement ukrainien, Oleg Ustenko., précisant que l’estimation des dommages est «très approximative». Celui-ci a déclaré lors d’un événement en ligne organisé par le Peterson Institute for International Economics que la guerre avait notamment provoqué la fermeture complète de 50% des entreprises ukrainiennes, tandis que l’autre moitié fonctionnait bien en dessous de ses capacités. Les réserves budgétaires de l’Ukraine s’élèvent actuellement à environ 27,5 milliards de dollars, contre environ 30 milliards de dollars avant l’invasion.
La banque centrale de Russie (BCR) a indiqué jeudi qu’elle allait mettre en place des restrictions pour l’accès des entreprises locales aux devises étrangères pour les six prochains mois, selon Reuters. Les entreprises qui voudraient des liquidités en dollars, en yens, en livres sterling ou en euros ne pourront en recevoir que l’équivalent de 5.000 dollars et uniquement pour payer des voyages d’affaires à l’étranger. Cette limite pourra être relevée en cas de circonstance spéciale et après consultation du régulateur. La BCR cherche à préserver ses devises alors qu’une partie de ses avoirs à l’étranger ont été gelés en raison des sanctions prises par les occidentaux après l’attaque de l’Ukraine.
La Chine a refusé de fournir aux compagnies aériennes russes des pièces détachées d’avion, a déclaré jeudi un responsable de l’autorité russe de l’aviation, Rosaviatsia, après que Boeing et Airbus ont interrompu l’approvisionnement en composants en raison des sanctions occidentales. Le ministère russe des Affaires étrangères a averti cette semaine que la sécurité des vols de passagers russes était menacée. La Russie cherche donc des alternatives pour s’approvisionner auprès de pays tels que la Turquie et l’Inde après la tentative infructueuse de les obtenir de la Chine.
La banque centrale de Russie (BCR) a indiqué jeudi qu’elle allait mettre en place des restrictions pour l’accès des entreprises locales aux devises étrangères pour les six prochains mois, selon Reuters.
L’attaque russe en Ukraine aurait déjà détruit au moins 100 milliards de dollars d’infrastructures (routes, ponts…), de bâtiments (hôpitaux…) et d’autres actifs physiques, selon le conseiller économique en chef du gouvernement ukrainien, Oleg Ustenko., précisant que l’estimation des dommages est «très approximative».