L’offre publique d’achat amicale de Vonovia sur Deutsche Wohnen pour 19 milliards d’euros «n’a probablement pas reçu l’approbation nécessaire des actionnaires de Deutsche Wohnen d’ici la fin de la période d’acceptation» qui était fixée au 21 juillet, ont fait savoir vendredi les deux parties. Le taux d’acceptation de 47,62% s’avère inférieur au minimum fixé à 50% pour réussir l’opération. Le résultat final de l’opération devrait être connu ce lundi. Le candidat malheureux envisage de lancer une nouvelle offre, d’acquérir des actions Deutsche Wohnen supplémentaires ou de vendre celles qu’il détient.
Le cigarettier Philip Morris International a annoncé vendredi son intention d’acquérir le britannique Vectura, spécialiste des inhalateurs thérapeutiques, au prix de 150 pence par action, ce qui valorise sa cible 1,05 milliard de livres (1,23 milliard d’euros). La proposition, avalisée par le conseil d’administration de Vectura, dépasse celle que Carlyle avait formulée en mai à 136 pence par action. La prime atteint ainsi 55% rapport à la moyenne des cours de Vectura durant les trois mois précédant l’offre de Carlyle. Les administrateurs du groupe britannique ont en parallèle retiré leur recommandation sur cette offre initiale.
Volkswagen a confirmé jeudi dans un communiqué être à l’origine d’une offre d’achat sur Europcar Mobility Group. Le groupe automobile allemand, qui agit à la tête d’un consortium, a précisé que le loueur de voitures avait rejeté cette proposition non contraignante formulé à 0,44 euro par action. Volkswagen souligne que la réflexion est toujours à un stade très précoce et qu’aucune décision n’a été prise.
L’action EssilorLuxottica reflue de 0,72% mardi en milieu de séance à la Bourse de Paris, à 149,32 euros, après qu’un tribunal arbitral a autorisé le fabricant de verres correcteurs à renoncer à l’acquisition du distributeur d’optique néerlandais GrandVision. Coté à la Bourse d’Amsterdam, le titre GrandVision chute de 7,5%, à 25,25 euros.
Le Groupe Bolloré n’entend pas demander à l’Autorité des marchés financiers (AMF) de dérogation à l’obligation de lancer une offre publique d’achat (OPA) sur Vivendi si le conglomérat diversifié franchissait en hausse le seuil de 30% du capital ou des droits de vote du groupe de médias et de divertissement.
Après obtention de l’ensemble des autorisations règlementaires requises, BPCE a fait savoir jeudi que l’offre publique d’achat simplifiée portant sur les actions Natixis qu’elle a déposée sera ouverte du 4 juin au 1er juillet 2021 inclus. Elle est effectuée au prix de 4 euros par action Natixis (dividende détaché). BPCE a l’intention de demander à l’AMF, dans un délai de trois mois à compter de la clôture de l’offre, la mise en œuvre d’une procédure de retrait obligatoire visant les actions Natixis, si le nombre de titres non présentés à l’offre par les minoritaires de sa filiale ne représentent pas, à l’issue de l’offre, plus de 10 % du capital et des droits de vote.
Les deux groupes ont cessé les hostilités. Mais cette OPA hostile, premier test de l'articulation entre loi Florange et règles de l'AMF, a ouvert un vif débat sur la Place.
Il n’y avait plus beaucoup de suspense. Veolia et Suez ont annoncé tard ce vendredi soir, dans un communiqué commun, la signature de leur armistice, dont les grands contours avaient été dévoilés le 12 avril. Les deux groupes de traitement de l’eau et des déchets s'étaient donnés jusqu’au 14 mai pour sceller leur accord mettant fin à plus de sept mois de bataille.
Le groupe de médias et de divertissement Vivendi a précisé ce mercredi les modalités de l’opération de distribution à ses actionnaires de 60% du capital de sa filiale Universal Music Group (UMG). Cette distribution sera soumise au vote des actionnaires de Vivendi lors de l’assemblée générale du 22 juin, dont l’avis de convocation a été publié mercredi.
Orange a annoncé jeudi détenir 76,97% du capital social d’Orange Belgium au terme de la réouverture de son offre publique d’achat (OPA) sur sa filiale. Avant la relance de son OPA, Orange détenait déjà 74,68% du capital. Signe de la réticence des actionnaires d’Orange Belgium à suivre l’offre. Le fonds britannique Polygon, détenteur de 5% du capital d’Orange Belgium, avait critiqué les conditions financières de cet OPA, estimant que le prix de 22 euros par action ne reflétait pas la valeur réelle de l’opérateur de télécoms belge. Néanmoins, avec cette part au capital, Orange devra continuer à composer avec des actionnaires minoritaires et ne pourra pas procéder à un retrait de la Bourse de sa filiale, ce qui aurait nécessité d’obtenir plus de 90% du capital.
Orange a annoncé jeudi détenir 76,97% du capital social d’Orange Belgium au terme de la réouverture de son offre publique d’achat (OPA) sur sa filiale. Avant la relance de son OPA, Orange détenait déjà 74,68% du capital. Signe de la réticence des actionnaires d’Orange Belgium à suivre l’offre.
Même si Orange détient désormais 74,68% du capital de sa filiale belge à la suite de son offre publique d’achat (OPA), Polygon n’a pas l’intention de céder. Le fonds d’investissement a annoncé mardi dans un communiqué qu’il n’avait pas apporté sa participation de 5,29% à l’OPA d’Orange et qu’il n’avait pas l’intention de le faire dans les prochains jours à l’occasion de la réouverture de l’offre. «Polygon estime que l’offre d’Orange à 22 euros par action est dérisoire», indique le fonds britannique dans un communiqué. Avec ses 5,29% au capital, Polygon rappelle qu’il a la capacité d’empêcher Orange d’atteindre le seuil de 95% à partir duquel le groupe français pourrait engager un processus de retrait obligatoire.