L'éditeur allemand de logiciels professionnels a publié ce matin des résultats trimestriels légèrement au-dessus des attentes du marché à la faveur d’un croissance à trois chiffres de sa nouvelle filiale, regroupant le «cloud» et l’internet des objets. Le chiffre d’affaires global du groupe a augmenté de 7%, à taux de change constants, à 208,8 millions d’euros. Les analystes prévoyaient en moyenne 205 millions. Le bénéfice non IFRS avant intérêts et amortissements est ressorti stable à 63,8 millions et le résultat net a crû de 4% à 44,7 millions.
L’action Sopra Steria chutait de près de 25% à 91 euros en fin de matinée, après l’abaissement de ses objectifs annuels. Le groupe de services informatiques souffre des difficultés de son activité logiciels Sopra Banking Software. L’entreprise vise désormais pour 2018 une croissance organique «d’au moins» 4,5% et non plus le haut de sa fourchette initiale comprise entre 3 et 5%. Le taux de marge opérationnelle devrait se situer à environ 7,5% sur l’ensemble de 2018, alors que le groupe comptait arriver à une «légère augmentation» de ce taux, qui s'était élevé à 8,6% en 2017.
Facebook a confirmé vendredi que les auteurs de la cyberattaque dont il été victime fin septembre avaient eu accès aux comptes d’une trentaine de millions d’utilisateurs, et qu’ils avaient dérobé des données de 29 millions d’entre eux. Facebook avait jusqu'à présent dit que les hackers avaient dérobé les codes d’accès, sans indiquer si des informations avaient été effectivement volées. Concernant 15 millions d’utilisateurs, les cyberpirates ont accédé à deux séries d’informations: les noms et les détails des contacts - numéro de téléphone, adresses de courriel. Et pour 14 autres millions de personnes, il ont accédé à d’autres données comme le mot de passe, le sexe, la religion, les études, et la profession. Cette intrusion a exacerbé l’inquiétude quant à la protection des données par Facebook, notamment dans la foulée du scandale Cambridge Analytica.
CEA Investissement a participé à un tour de table de 24 millions d’euros réalisé par Isorg, société des capteurs d’images imprimés grand format. New Science Ventures (NSV), un fonds d’investissement américain, et Bpifrance, via son fonds Large Venture, ont également participé à l’opération, aux côtés de Financière Fonds Privés (FFP) et des investisseurs historiques Sofimac Innovation (fonds FPCI Emergence Innovation 1 et Limousin Participations) et Dynalim. La technologie de rupture d’Isorg consiste à convertir des substrats de plastique et de verre en surfaces intelligentes. Elle adresse de nombreux marchés en forte croissance, en particulier dans le domaine des dispositifs électroniques comme les smartphones, tablettes et ordinateurs, mais aussi dans la biométrie et l’imagerie médicale. Isorg est bien positionnée sur un marché en plein essor grâce à sa capacité à produire dans son usine de Limoges et à licencier sa technologie pour les marchés à très forts volumes. Les capitaux levés vont permettre de financer les dernières étapes de qualification de l’usine et finaliser les différentes applications en vue de leur commercialisation à grande échelle. AB.
BlackBerry a publié vendredi un bénéfice trimestriel supérieur aux attentes à la faveur d’une baisse de ses coûts. Sur les trois mois à fin août, deuxième trimestre de son exercice 2018-2019, les coûts marketing et commerciaux ont reculé de 6% à 106 millions de dollars (91,5 millions d’euros), ceux de R&D baissant de 15%. La perte par action ressort ainsi à 4 cents, contre 8 cents il y a un an. Hors éléments exceptionnels, le bénéfice s'établit à 4 cents, alors que les analystes anticipaient en moyenne 1 cent. Le chiffre d’affaires total a reculé de 13% à 210 millions de dollars. Le groupe a confirmé ses objectifs pour l’ensemble de l’exercice.
BlackBerry a publié aujourd’hui un bénéfice trimestriel supérieur aux attentes à la faveur d’une baisse de ses coûts. Sur les trois mois à fin août, deuxième trimestre de son exercice 2018-2019, les coûts marketing et commerciaux ont reculé de 6% à 106 millions de dollars (91,5 millions d’euros), ceux de R&D baissant de 15%. La perte par action ressort ainsi à 4 cents, contre 8 cents il y a un an. Hors éléments exceptionnels, le bénéfice s'établit à 4 cents, alors que les analystes anticipaient en moyenne 1 cent. Le chiffre d’affaires total a reculé de 13% à 210 millions de dollars. Le groupe a en outre confirmé ses objectifs pour l’ensemble de l’exercice.
La banque publique, qui fédère de nombreuses start-up pour mettre en musique sa digitalisation, va lancer un réseau social et une offre de prêts aux TPE en ligne.
Facebook et Twitter risquent des sanctions s’ils ne modifient pas leurs conditions d’utilisation d’ici la fin de l’année pour respecter les règles de l’UE sur la protection et l’information des consommateurs, a prévenu hier la Commission européenne. Sept mois après qu’on leur a enjoint de se conformer rapidement à ces réglementations nationales et européennes, les deux réseaux sociaux basés aux Etats-Unis n’ont toujours pas fait les mises à jour nécessaires dans leurs conditions générales d’utilisation, a expliqué l’exécutif européen. En revanche, Airbnb a apporté les modifications nécessaires après avoir fait l’objet d’une demande similaire il y a trois mois, a déclaré la commissaire européenne à la justice et à la consommation Vera Jourova, confirmant une information de Reuters. C’est au niveau des autorités nationales de protection des consommateurs que d'éventuelles sanctions seraient prises.
Facebook et Twitter risquent des sanctions s’ils ne modifient pas leurs conditions d’utilisation d’ici la fin de l’année pour respecter les règles de l’UE sur la protection et l’information des consommateurs, a prévenu jeudi la Commission européenne. Sept mois après qu’on leur a enjoint de se conformer rapidement à ces réglementations nationales et européennes, les deux réseaux sociaux basés aux Etats-Unis n’ont toujours pas fait les mises à jour nécessaires dans leurs conditions générales d’utilisation pour mettre un terme aux infractions constatées, a expliqué l’exécutif européen.
Facebook est accusé aux Etats-Unis de discrimination, en raison de son système de publicité qui permet de diffuser des offres d’emploi ciblées selon le genre ou l'âge. Une plainte a notamment été déposée mardi par la puissante Union américaine pour les libertés civiles (ACLU), au nom de trois femmes en recherche d’emploi et d’un groupe de «milliers» d’utilisateurs représentés par des syndicats. Selon eux, certaines offres d’emploi de la plate-forme de Facebook sont diffusées uniquement auprès de jeunes hommes, ce qui prive les femmes de la possibilité de postuler à des emplois de conductrice de poids lourd par exemple, ou de mécanicienne, mais exclut également des hommes plus âgés.
Adobe Systems, l'éditeur du logiciel de retouche d’image Photoshop, est en discussions pour prendre le contrôle de Marketo, société non cotée de logiciels de marketing basés sur le cloud (informatique dématérialisée), selon Reuters. Marketo a été acquis pour 1,8 milliard de dollars (1,5 milliard d’euros) il y a deux ans par la société de capital-investissement Vista Equity Partners Management. Adobe devrait débourser une somme sensiblement plus importante en cas d’accord.
Adobe Systems, l'éditeur du logiciel de retouche d’image Photoshop, est en discussions en vue de prendre le contrôle de Marketo, une société non cotée de logiciels de marketing basés sur le cloud (informatique dématérialisée), rapporte Reuters de sources proches du dossier. Marketo a été acquis pour 1,8 milliard de dollars (1,5 milliard d’euros) il y a deux ans par la société de capital-investissement Vista Equity Partners Management. Adobe devrait débourser une somme sensiblement plus importante en cas d’accord, selon ces sources.
T-Systems, la filiale informatique de Deutsche Telekom, a annoncé lundi avoir trouvé un accord avec les syndicats sur la suppression d’un maximum de 5.600 emplois en Allemagne dans le cadre de son plan de retour à la rentabilité. Le groupe prévoyait à l’origine de supprimer 6.000 emplois sur les 17.000 salariés de T-Systems outre-Rhin. Selon cet accord, 3.765 emplois seront supprimés d’ici fin 2020 et, si l’entreprise restait en difficulté, 1.200 postes supplémentaires pourraient être touchés en 2021. La société n’embauchera à l’avenir qu’en Hongrie, en Slovaquie et en Inde. Dans ce pays, les effectifs pourraient passer de 400 à 3.000 personnes.
T-Systems, la filiale informatique déficitaire de Deutsche Telekom, a annoncé ce lundi avoir trouvé un accord avec les syndicats portant sur la suppression de 5.600 emplois en Allemagne dans le cadre du plan de retour à la rentabilité élaboré par le président du directoire Adel Al-Saleh. Le groupe, qui prévoyait à l’origine de supprimer 6.000 emplois sur les 17.000 salariés de T-Systems outre-Rhin, a précisé que plusieurs centaines d’employés étaient partis ces dernières semaines.