Saudi Arabian Oil Co (Aramco) a sélectionné quatre banques pour diriger sa toute première émission obligataire, indique Bloomberg de sources proches. Il s’agit de HSBC, Riyad Capital, NCB Capital et Alinma Investment. Les deux premières travailleraient sur une obligation islamique sukuk, tandis que les secondes prépareraient un placement en dollars. Le plus grand groupe pétrolier mondial souhaiterait lever 10 milliards de dollars (9,3 milliards d’euros) au total cette année, en amont de sa prochaine introduction en Bourse, dans le courant de 2018.
Saudi Arabian Oil Co (Aramco) a sélectionné quatre banques pour diriger sa toute première émission obligataire, indique Bloomberg de deux sources proches du dossier. Il s’agit de HSBC, Riyad Capital, NCB Capital et Alinma Investment. Les deux premiers établissements travailleraient sur une obligation islamique Sukuk tandis que les seconds prépareraient un placement en dollars. Le premier groupe pétrolier mondial souhaiterait lever 10 milliards de dollars (9,3 milliards d’euros) au total cette année, en amont de sa prochaine introduction en Bourse, potentiellement dans le courant de 2018.
Après les levées obligataires de Microsoft (17 milliards de dollars) et d’AT&T (10 milliards de dollars) cette semaine, le nouvel emprunt obligataire de 10 milliards de dollars (9,3 milliards d’euros) lancé par Apple connaît un franc succès auprès des investisseurs, qui ont déjà placé plus de 38 milliards de dollars d’ordres, rapportait hier soir IFR d’une source proche. L’emprunt, noté Aa1/AA+, comportera neuf tranches avec des échéances allant de deux à 30 ans. Goldman Sachs, Deutsche Bank et JPMorgan Chase sont co-chefs de file de l'émission.
Le spécialiste français des services intégrés de marketing numérique, coté sur Alternext, a annoncé hier avoir émis au profit du fonds Bracknor Fund l’intégralité des Beocabsa (bons d’émissions d’obligations convertibles en actions auxquelles sont attachés des bons de souscription d’actions) dans le cadre du financement obligataire flexible d’un montant de 3 millions d’euros et l’émission d’une deuxième tranche d’Ocabsa pour un montant global de 500.000 euros.
Louis Dreyfus fait son retour sur le marché obligataire. Le groupe de matières premières agricoles prévoit d'émettre 300 millions d’euros à 5 ans, deux mois après une première tentative avortée. L’opération est dirigée par BNP Paribas, Crédit Agricole, Credit Suisse et HSBC, le même syndicat qu’en novembre 2016. Louis Dreyfus avait fait ses premiers pas sur le marché obligataire en août 2013.
Si le segment investment grade euros réalise le deuxième meilleur mois de janvier de son histoire, le high yield reste atone et les émetteurs américains absents.
Louis Dreyfus fait son retour sur le marché obligataire. Le groupe de matières premières agricoles prévoit d'émettre 300 millions d’euros à 5 ans, deux mois après avoir une première tentative avortée. L’opération est dirigée par BNP Paribas, Crédit Agricole, Credit Suisse et HSBC, le même syndicat qu’en novembre 2016. Louis Dreyfus avait fait ses premiers pas sur le marché obligataire en août 2013.
Berlin reste opposé à l’idée d’emprunts mutualisés pour les pays de la zone euro, a déclaré vendredi Nadine Kalwey, une porte-parole du ministère des Finances. Elle réagissait à un article du Handelsblatt qui rapportait que la Commission européenne et des banques centrales de la zone euro discutent de projets visant à émettre des obligations mutualisées au sein du bloc monétaire. En fait, le Comité européen du risque systémique (CERS) a lancé fin décembre une consultation sur un projet controversé de création de sovereign bond-backed securities (SBS), titrisations adossées à un portefeuille diversifié d’obligations des Etats membres. La consultation publique s’achevait vendredi.
Berlin reste opposé à l’idée d’emprunts mutualisés pour les pays de la zone euro, a déclaré vendredi une porte-parole du ministère des Finances. «D’une manière générale, l’opinion négative du gouvernement fédéral envers les euro-obligations n’a pas changé», a déclaré Nadine Kalwey dans un communiqué. Elle réagissait à un article du Handelsblatt qui rapportait vendredi que la Commission européenne et des banques centrales de la zone euro discutent de projets visant à émettre des obligations mutualisées au sein du bloc monétaire, appelées European Safe Bonds.
Les marchés obligataires sont en transition vers un environnement de reflation et de politique budgétaire plus expansive, et la volatilité devrait augmenter en 2017.
La France va émettre dans les prochains jours une ligne d’obligations vertes de maturité juin 2039. Huit autres Etats devraient venir sur le marché cette année.
L’Agence France Trésor a annoncé lundi la création de l’OAT verte 25 juin 2039, ce qui lui donne une maturité légèrement supérieure à 22 ans. Le placement par syndication de cette première obligation verte de la France doit intervenir cette semaine. Les chefs de file de cette opération seront Barclays, BNP Paribas, Crédit Agricole CIB, Morgan Stanley, Natixis et SG CIB. Crédit Agricole CIB sera responsable pour sa part de la structuration de ce premier «green bond». «Tous les spécialistes en valeurs du Trésor feront partie du syndicat», précise l’AFT.