Les chiffres publiés ce matin par le ministère des Finances japonais montrent que les investisseurs nippons ont acheté pour 2.275,9 milliards de yens (environ 17,5 milliards d’euros) de Treasuries américains en septembre, soit le montant mensuel le plus important depuis juillet 2016. Ces achats interviennent en outre après des ventes supérieures à 8.000 milliards de yens sur l’ensemble des huit premiers mois de l’année.
Atos a levé 1,8 milliard d’euros sur le marché obligataire à travers trois opérations bouclées le 31 octobre. La société a levé 700 millions d’euros à 3,5 ans avec un coupon de 0,75%, 750 millions d’euros à 6,5 ans avec un coupon de 1,75% et 350 millions d’euros à 10 ans avec un coupon de 2,5%. Le groupe de services informatiques a été noté BBB+ par S&P. «Les produits de l’opération seront principalement utilisés pour refinancer le prêt relais de 1,6 milliard d’euros mis en place en juillet 2018 pour le financement de l’acquisition de Syntel», a expliqué Atos.
Atos a annoncé lundi avoir levé un montant total de 1,8 milliard d’euros sur le marché obligataire à travers trois opérations finalisées le 31 octobre. La société a levé 700 millions d’euros à 3,5 ans avec un coupon de 0,75%, 750 millions d’euros à 6,5 ans avec un coupon de 1,75% et 350 millions d’euros à 10 ans avec un coupon de 2,50%. Le groupe de services informatiques a été noté BBB+ par S&P. «Les produits de l’opération seront principalement utilisés pour refinancer le prêt relais de 1,6 milliard d’euros mis en place en juillet 2018 dans le cadre du financement de l’acquisition de Syntel», a expliqué Atos.
Même si les obligations absorbent le choc sur les marchés actions, le camp de la neutralité s'est renforcé pour le mois de novembre parmi les panélistes de L'Agefi.
Pour financer l'acquisition de Red Hat, le groupe d'informatique pourrait devoir lever 25 milliards de dollars de nouvelle dette. S&P a dégradé sa note d'un cran.
Le spécialiste du regroupement de crédit, My Money Bank, a finalement bouclé le 24 octobre son émission inaugurale d’obligations sécurisées, qu’il avait dû reporter le mois dernier. Le groupe a placé 500 millions d’euros de titres à 7 ans, la maturité initialement visée, à un spread de 21 points de base au-dessus des mid-swaps. Celui-ci est supérieur aux conditions proposées lors de la première tentative, fin septembre: My Money Bank offrait alors 15 points de spread. Le livre d’ordres a atteint 588 millions d’euros. SG CIB, ABN Amro, BNP Paribas, CA CIB et NordLB ont dirigé l’opération.
La persévérance paie. Le spécialiste du regroupement de crédit My Money Bank a finalement bouclé le 24 octobre son émission inaugurale d’obligations sécurisées, qu’il avait dû reporter le mois dernier. Le groupe a placé 500 millions d’euros de titres à 7 ans, la maturité initialement visée, à un spread de 21 points de base au-dessus des mid-swaps. Celui-ci est supérieur aux conditions proposées lors de la première tentative, fin septembre: My Money Bank offrait alors 15 points de spread. Le livre d’ordres a atteint 588 millions d’euros.
STABLE. « L’Italie évite le pire, pour l’instant », c’est le constat de Stéphane Déo, stratégiste chez La Banque Postale AM, après la dégradation d’un cran de la note souveraine du pays, à Baa3, par Moody’s, assortie d’une perspective stable. « L’horreur absolue aurait été un abaissement de deux crans, à Ba1, ce qui aurait placé l’Italie en high yield, forçant nombre d’investisseurs à vendre », poursuit le stratégiste. La perspective stable et non négative rassure aussi. Les emprunts d’Etat italiens n’ont pas tardé à réagir, le taux à dix ans baissant de 18 points de base à la suite de cette annonce, avant toutefois de réduire son resserrement, signe que la situation va rester compliquée.
Fluidité. Crédit Mutuel Arkéa a lancé une plate-forme de financement devant mettre plus directement en relation des institutionnels avec les collectivités et les entreprises. Ces dernières pourraient accéder plus facilement à des prêts remboursables in fine et, à terme, à des émissions de dette de 3 à 12 millions d’euros, zone entre le crowdlending et les EuroPP. Totalement dématérialisée et uniquement commissionnée à la transaction, la plate-forme offrira aussi aux collectivités un outil de consultation et un panel plus large de prêteurs alternatifs bien connus de la banque : gérants, assureurs, institutionnels… Arkéa Lending Services ambitionne de flécher ainsi, chaque année, 200 à 300 millions vers les PME et 1 milliard d’euros vers les collectivités, avant de s’étendre, à terme, aux financements immobilier, d’infrastructures et d’énergies renouvelables.
Selon les données publiées par le Département américain du Trésor avant-hier soir, les flux d’achats de Treasuries par les investisseurs étrangers ont atteint 63,13 milliards de dollars au mois d’août, soit le chiffre mensuel le plus élevé depuis plus de trois ans. Mais ce montant permet à peine de ramener le niveau total d’achats étrangers d’obligations d’Etat américaines sur les 12 derniers mois en positif, à 57 milliards. Or, au cours des mêmes 12 mois, le déficit budgétaire américain à financer atteignait 890 milliards de dollars. Ce désintérêt des investisseurs étrangers pour les Treasuries dans un contexte d’explosion des titres à placer dans les prochains mois est d’autant plus inquiétant que les détentions de titres d’Etat américains par la Chine ont fondu de 6 milliards de dollars supplémentaires au mois d’août, à 1.165 milliards, et ceux du Japon de 600 millions à 1.030 milliards.
Les données publiées par le Département américain du Trésor hier soir ont montré que si les flux d’achats de Treasuries par les investisseurs étrangers ont atteint 63,13 milliards de dollars au mois d’août, soit le chiffre mensuel le plus élevé depuis plus de trois ans, ce montant permet à peine de ramener le niveau total d’achats étrangers d’obligations d’Etat américaines sur les 12 derniers mois en territoire positif, à 57 milliards. Or, au cours des mêmes 12 mois allant jusqu’à fin août, le déficit budgétaire américain à financer atteignait quelque 890 milliards de dollars.
Dans une interview à Affari e Finanza, Paolo Molesini, administrateur délégué de Fideuram Intesa Sanpaolo Private Banking (Fideuram ISBP), déclare : « nous avons encore des marges de croissance, aussi bien en Italie, où nous continuons à gagner des parts de marché, qu’à l’étranger avec une nouvelle aventure en cours de développement ». A l’international, Paolo Molesini a identifié l’Argentine, le Brésil et l’Uruguay où le groupe est déjà connu et où il y a de nombreux Italiens de deuxième ou troisième générations. La société est aussi présente en Chine et en Europe bien sûr avec l’acquisition récente de Morval en Suisse.
Luc Baqué, who took over as head of the European activities of FMC two years ago now, comments to NewsManagers on the major trends in the asset management sector in Europe and worldwide. In particular, he discusses consolidation, Brexit, Asia, and the “Amazon risk.” Baqué also discusses the development of activities at Alpha FMC, which has been listed on the stock market for about one year, and which already employs 60 consultants in Paris.