La réouverture par l’Irlande de sa ligne de green bond attire les investisseurs. La demande a dépassé 7 milliards d’euros. Le pays, qui a émis ce green bond il y a un an, espère lever 2 milliards d’euros supplémentaires, portant à 5 milliards son montant total. Il offre un coupon de 1,35% avec une échéance au 18 mars 2031. L’opération devrait être bouclée ce jeudi.
C’est le niveau du rendement des Treasuries à 10 ans anticipé par Moody’s en cas de récession. Malgré les rendements très bas actuels, les obligations d’Etat américaines devraient encore délivrer des rendements positifs au cours des cinq prochaines années. La faiblesse de la croissance et de l’inflation dans un contexte de vieillissement de la population explique ce phénomène. Mais c’est l’impossibilité pour la Réserve fédérale de baisser beaucoup ses taux d’intérêt sans passer sous 0 % qui obligera les investisseurs à ajuster les taux longs toujours plus bas.
La Grèce a rejoint mercredi le club des souverains capables de se financer à taux négatif. Athènes a placé 487,5 millions d’euros de bons du Trésor à 13 semaines à un rendement de -0,02%, une première pour le pays. La baisse des rendements a également permis mardi à la Grèce de battre un autre record: le pays a placé 1,5 milliard d’euros d’obligations à 10 ans à 1,5%, sur une souche existante émise pour la première fois en mars dernier avec un taux de 3,875%.
L’Irlande va rouvrir son green bond émis octobre dernier. Cette première émission avec une échéance au 18 mars 2031 et un coupon de 1,35% avait porté sur 3 milliards d’euros. Elle avait été émise sur la base d’un spread de 12 points de base au-dessus du mid-swap. Aucun montant d’émission n’a été communiqué, ni de calendrier. Barclays, BofA Merrill Lynch, BNP Paribas, Danske Bank, Davy et JP Morgan ont été mandatés pour cette opération. L’Irlande est notée A+ perspective stable par S&P et Fitch Ratings et A2 par Moody’s.
Outre l’Italie, quelques pays émettent des obligations en dollars si les conditions de financement sont favorables et pour diversifier la base d’investisseurs.
La Grèce a rejoint mercredi le club des souverains capables de se financer à taux négatif. Athènes a placé 487,5 millions d’euros de bons du Trésor à 13 semaines à un rendement de -0,02%, une première pour le pays. La baisse des rendements a également permis mardi à la Grèce de battre un autre record: le pays a placé 1,5 milliard d’euros d’obligations à 10 ans à 1,5%, sur une souche existante émise pour la première fois en mars dernier avec un taux de 3,875%.
L’Arabie saoudite envisage d’émettre des obligations islamiques (sukuk) libellées en dollar dès le mois d’octobre afin de tirer parti de la faiblesse des coûts d’emprunts, rapportait hier Bloomberg de sources proches du dossier, ajoutant que le gouvernement s’apprête à choisir les banques chargées de conduire cette opération. Malgré le bombardement récent de plusieurs sites pétroliers saoudiens, ces frappes n’ont eu «aucun impact» sur les revenus du pays, a déclaré le ministre des Finances, Mohammed Al-Jadaan. L’agence S&P a de son côté confirmé vendredi soir la note souveraine A- du royaume, assortie d’une perspective stable.
Tous secteurs confondus, les émetteurs britanniques ont placé pour 7,6 milliards d’euros d’obligations la semaine dernière, portant à près de 14 milliards le montant levé depuis le 1er septembre.
Robeco lance le Robeco Sustainable Emerging Stars Equities, un fonds durable investi sur les actions émergentes. Cette stratégie de conviction est censée afficher un meilleur profil ESG et une meilleure empreinte environnementale que ceux de l’indice de référence, le MSCI marchés émergents. Le portefeuille sera concentré autour de 35 à 50 valeurs et aura une part active supérieure à 80 %. Le fonds sera géré par Jaap van der Hart et Fabiana Fedeli, tous les deux membres de l’équipe actions émergentes de Robeco. Domicilié au Luxembourg, le Robeco Sustainable Emerging Stars Equities complète la gamme «Stars» qui se compose de portefeuilles concentrés gérés avec des convictions fortes.