Six des principaux fournisseurs de services de communication de données de marché ont créé vendredi l’Association des dispositifs de publication et mécanismes de déclaration agréés (Aparma). Les filiales spécialisées de Bloomberg, Cboe Europe, Euronext, London Stock Exchange, MarketAxess et Tradeweb Markets ont ainsi ressenti le besoin de défendre leurs intérêts en tant qu’exploitant des mécanismes de déclaration agréés (Approved Reporting Mechanism, ARM) et des dispositifs de publication agréés (Approved Publication Arrangement, APA) dans l’Union européenne (UE) et au Royaume-Uni. Etablis dans le cadre de la réglementation MIF 2, les APA rendent publiques – auprès des participants de marché et des fournisseurs de données - les données post-négociation sur les instruments financiers négociés hors des plateformes réglementées ou alternatives. Et les ARM communiquent au régulateur les détails des transactions au nom des entreprises d’investissement. L’Aparma défendra le point de vue de ses membres dans le dialogue avec les décideurs politiques et les régulateurs sur les réglementations et lois ayant une incidence sur leurs activités. L’association se concentrera également sur le développement et le soutien à l’adoption des meilleures pratiques dans le but commun d’améliorer la qualité des données, la transparence et la vérifiabilité des transactions dans l’UE et outre-Manche.
Six des principaux fournisseurs de services de communication de données de marché ont créé vendredi l’Association des dispositifs de publication et mécanismes de déclaration agréés (Aparma). Les filiales spécialisées de Bloomberg, Cboe Europe, Euronext, London Stock Exchange, MarketAxess et Tradeweb Markets ont ainsi ressenti le besoin de défendre leurs intérêts en tant qu’exploitant des mécanismes de déclaration agréés (Approved Reporting Mechanism, ARM) et des dispositifs de publication agréés (Approved Publication Arrangement, APA) dans l’Union européenne (UE) et au Royaume-Uni.
Après un premier trimestre record, les entreprises devraient augmenter le retour aux actionnaires cette année selon l’étude de référence de Janus Henderson sur les dividendes mondiaux.
Les cinquante personnes les plus riches au monde ont perdu plus de 500 milliards de dollars sur le papier, un montant qui dépasse le PIB de la Suède et qui correspond à la capitalisation boursière du S&P 500 moins six entreprises, rapporte The Wall Street Journal. Ces cinquante personnalités, qui incluent Elon Musk, Jeff Bezos, Bill Gates et Warren Buffett, ont vu s’envoler 563 milliards de dollars cette année au 22 mai, selon le Bloomberg Billionaires Index. Cette baisse s’explique par chute des marchés actions. Elon Musk, directeur général de Tesla et l’homme le plus riche au monde, détient actuellement une fortune de 201 milliards de dollars. Sur le papier, il a perdu 69,1 milliards depuis le début de l’année, soit plus que tous les autres.
La baisse plus importante que prévue de l’un des principaux taux d’intérêt en Chine rassure les investisseurs ce vendredi. Les places boursières européennes rebondissent ce matin. Cette décision était très attendue alors que l’économie chinoise a nettement ralenti en raison de la stratégie zéro-Covid menée par Pékin face à la vague Omicron et à la chute du marché immobilier.
OFI AM a annoncé avoir décidé de voter contre des résolutions en lien avec l’ambition climatique de TotalEnergies qui seront soumises au vote de l’assemblée générale du groupe pétrolier le 25 mai. La société de gestion avait déjà voté contre l’an dernier.Cette année elle explique son choix par plusieurs éléments même si elle salue les efforts engagés par le groupe notament suite à une proposition de résolution qu’elle a portée avec d’autres actionnaires. La société de gestion estime que «ces éléments restent encore insuffisants pour analyser la trajectoire de décarbonation de l’entreprise, et les moyens annoncés nous semblent sous dimensionnés pour atteindre l’objectif. De plus, les informations additionnelles apportées dans le cadre du reporting mettent en relief quelques incohérences entre une projection à la hausse de nouveaux projets pétroliers ou gaziers alors que les scénarios climatiques appellent à un arrêt de la production à moyen terme. En outre, les sujets liés à la gouvernance qui sont aussi des indicateurs éclairants sur l’engagement de l’entreprise, la sensibilité à ces enjeux et les moyens mis en œuvre, ont fait l’objet d’une vigilance toute particulière de la part des équipes OFI AM."OFI AM indique qu’elle votera contre :la résolution n°16 (Avis sur le rapport Sustainability and Climate - Progress Report 2022 rendant compte des progrès réalisés dans la mise en œuvre de l’ambition de la Société en matière de développement durable et de transition énergétique vers la neutralité carbone et de ses objectifs en la matière à horizon 2030).les résolutions n°6, 7 et 8, relatives au renouvellement du mandat de trois administrateurs : ceci s’explique par les choix stratégiques en matière du climat qui sont approuvés et validés par le Conseil mais aussi par les défaillances en matière de gouvernance constatées à l’issue de dépôts des résolutions en 2022.la résolution n°10 relative à l’approbation des informations relatives à la rémunération des mandataires sociauxla résolution n°12 relative à l’approbation de la rémunération versée ou attribuée à Patrick PouyannéEn conclusion, «il nous apparait crucial de considérer non pas seulement l’objectif final mais la trajectoire dans son intégralité pour que l’objectif soit crédible et réalisable. C’est pourquoi, OFI AM, comme d’autres actionnaires de TotalEnergies, encourage les efforts de TotalEnergies tout en l’incitant à aller plus vite et plus loin dans sa stratégie climat.»
La sincérité paye. Les sociétés de gestion qui affichent «un niveau élevé d’authenticité» en matière d’ESG (environnement, social, gouvernance) sont mieux à même de communiquer efficacement sur ces sujets auprès des investisseurs institutionnels, montre une nouvelle étude de Peregrine Communications.
A quelques jours de l’assemblée générale de TotalEnergies, le gérant Meeschaert Amilton AM a publié un communiqué pour «saluer les avancées du groupe en matière de transparence climatique», mais indiquer dans le même temps qu’il votera contre la résolution «Say on Climate» du groupe sans alignement de sa politique a un scenario 1,5 degré. La société de gestion rappelle que de nouveaux objectifs ont été annoncés le 24 mars, notamment sur la réduction des émissions liées à la vente de produits pétroliers et au méthane. Par ailleurs, TotalEnergies s’est récemment engagé à développer une plus grande transparence dans le cadre d’un courrier envoyé à Climate Action 100+ , dans lequel il annonce la future publication : des objectifs de réduction absolue et relative des émissions de gaz à effet de serre (GES) de Scope 1, 2 et 3 à court (2025) et moyen terme (2030), couvrant toutes les activités de l’entreprise. de l’évolution du mix énergétique et les volumes de production visés pour ces échéances.des plans d’investissement à court et moyen terme, ventilés par secteur et par orientation entre maintenance et croissance des actifs de l’entreprise.de la contribution potentielle des émissions de GES captées à la réalisation des objectifs de réduction des émissions de GES de la société. des travaux menés par l’entreprise avec des tiers pour évaluer la pertinence de ces objectifs au regard de la mise en œuvre de l’Accord de Paris.Ces nouveaux engagements devraient permettre dès 2023 de mieux évaluer la stratégie de transition énergétique de TotalEnergies et de s’assurer d’un vote annuel des actionnaires dans le cadre d’une résolution «Say On Climate», écrit Meeschaert Amilton AM. Cependant, la compatibilité de certains projets en cours de développement (notamment l’exploration de nouveaux gisements pétroliers et gaziers) avec un alignement de la trajectoire de réchauffement à 1,5 degré reste encore très peu probable. Il est en effet fondamental d’avoir plus de visibilité sur la façon dont les projets d’exploration d’énergies fossiles et les projets de production s’inscrivent dans une stratégie de neutralité carbone à horizon 2050. A cet effet, les investisseurs souhaitent s’assurer que les objectifs à court et moyen termes sont compatibles avec un scénario de réchauffement limité à 1,5 degré. C’est pourquoi pour l’assemblée générale du 25 mai 2022, Meeschaert Amilton AM a décidé de voter contre la résolution 16: «Avis sur le rapport Sustainability & Climate - Progress Report 2022 rendant compte des progrès réalisés dans la mise en œuvre de l’ambition de la Société en matière de développement durable et de transition énergétique vers la neutralité carbone et de ses objectifs en la matière à horizon 2030, et complétant cette ambition».
Déjà fortement fragilisé par les révélations du livre «Les Fossoyeurs», le gérant de maisons de retraite est cette fois mis en cause pour des montages financiers douteux. L'action s'effondre de 26%.