D’après registrar services GmbH, le pourcentage moyen de présence aux assemblées générales des sociétés du Dax a stagné cette année à 59,36 % contre 58,60 % en 2008, alors qu’il avait augmenté constamment depuis l'étiage de 2005 (44,58 %). Autrement dit, plus de 40 % du capital n'étaient ni présents ni représentés.Il semble donc, explique registrar services (filiale à 100 % de la Deutsche Bank), que la crise économique et financière ait prélevé son tribut sur le taux de fréquentation des AG. Les investisseurs institutionnels, qui font les taux de présence élevés, ont accéléré la liquidation de leurs lignes au quatrième trimestre 2008 et au premier trimestre 2009, et il est nettement plus difficile de mobiliser les petits porteurs pour les faire participer aux AG.registrar services précise aussi que sa statistique se trouve biaisée par le fait que la composition de l’indice a relativement beaucoup évolué d’une année sur l’autre. En ne prenant pour 2009 que les sociétés qui figuraient déjà dans le Dax en 2008, le taux de participation aux AG serait d’environ un point de pourcentage inférieur à celui indiqué plus haut.
A Stuttgart, qui cote quelque 380.000 certificats, à peine plus de 40.000 de ces produits font réellement l’objet de transactions. Même chose chez Scoach à Francfort, où l’on estime qu’il n’y a d’opérations que sur 15 % des certificats durant toute leur durée de vie, rapporte la Frankfurter Allgemeine Zeitung.Cela tient au fait que les banques émettrices veulent couvrir tout le spectre pour que chaque client trouve éventuellement chaussure à son pied. x-markets (Deutsche Bank) en émet par exemple 4.000-5.000 par mois.Emettre des certificats n’est absolument pas coûteux. En outre, l’autorisation par la BaFin est générique et ne pose donc pas de problème non plus, ce qui n’est pas la même chose pour les fonds, où l’agrément ,au cas par cas, se fait attendre en général entre trois et six semaines. La Commerzbank est le plus gros émetteur de certificats avec un encours d’environ 90.000 produits.
A fin décembre, l'épargne financière des ménages allemands avait diminué selon l’association des banques du secteur privé (BvB) de 140 milliards d’euros par rapport au niveau atteint douze mois plus tôt pour ressortir à 4,4 billions d’euros (lire notre dépêche du 13 mai). Cela résulte surtout d’une chute du portefeuille d’actions à 166 milliards d’euros contre 375 milliards un an auparavant. Ce montant est nettement inférieur au portefeuille d’obligations 304 milliards d’euros) et de parts de fonds d’investissement (497 milliards d’euros)Cela posé, les Allemands jouent la sécurité : fin décembre, ils détenaient 1.743 milliards d’euros sous forme de dépôts d'épargne, dépôt à vue et à terme ainsi que de numéraire, tandis que 1.263 milliards étaient placés auprès des compagnies d’assurances.
A partir du 8 juin, indique la Tribune, le fabricant de routeurs Internet Cisco et l’assureur Travelers remplaceront le constructeur automobile General Motors et le groupe bancaire Citigroup au sein du Dow Jones. GM était l’un des piliers de l’indice depuis 1925.
Laurent Wauquiez, secrétaire d’Etat chargé de l’Emploi recevra de Nicole NOTAT, présidente de VIGEO, le recueil des bonnes pratiques identifiées dans 11 entreprises auditées, en faveur du recrutement et du maintien dans l’emploi des seniors. Les onze entreprises volontaires dans lesquelles a été réalisé l’audit entre le mois de décembre 2008 et mars 2009 sont Adecco, Areva, Axa , Cofidis, EADS, La Poste, L’Oréal, O2, Siemens, Thales et Vinci.
A fin décembre, l'épargne financière des ménages allemands avait diminué selon l’association des banques du secteur privé (BvB) de 140 milliards d’euros par rapport au niveau atteint douze mois plus tôt pour ressortir à 4,4 billions d’euros (lire notre dépêche du 13 mai). Cela résulte surtout d’une chute du portefeuille d’actions à 166 milliards d’euros contre 375 milliards un an auparavant. Ce montant est nettement inférieur au portefeuille d’obligations 304 milliards d’euros) et de parts de fonds d’investissement (497 milliards d’euros).Cela posé, les Allemands jouent la sécurité : fin décembre, ils détenaient 1.743 milliards d’euros sous forme de dépôts d'épargne, dépôt à vue et à terme ainsi que de numéraire, tandis que 1.263 milliards étaient placés auprès des compagnies d’assurances.
Le rebond des marchés que nous connaissons actuellement est surtout dû à l’injection d’argent dans le système par les Etats et les banques centrales, estime Sandro Mauceri, de Capital Management Advisors, société de multigestion alternative qu’il va d’ailleurs bientôt quitter pour rejoindre une société de gestion privée suisse."Les Etats ont une grande peur de la déflation. Et tant qu’il n’y aura pas de signes de reprise de l'économie réelle ou de l’inflation, ils ne changeront pas leur politique. Mais lorsque l'économie ou l’inflation repartira, il faudra que les Etats soient aussi prompts à retirer les liquidités qu’ils ont été rapides à les injecter», analyse le professionnel de CMA.En attendant, aujourd’hui, les fondamentaux ne sont pas en place pour un rebond, poursuit Sandro Mauceri, pour qui l'économie réelle ne repartira pas avant fin 2010 ou 2011.Pour lui, l’obligation des Etats d’assainir leurs finances publiques constituera le prochain grand défi. Dans ce contexte, il ne sera pas étonnant qu’ils s’en prennent aux centres offshore, afin de récupérer des capitaux qui leur échappent aujourd’hui. Enfin, s’agissant de la directive sur la gestion alternative, Sandro Mauceri estime qu’elle sera très difficile à appliquer tant que l’Europe ne se dotera pas d’un organe suprême qui régule tous les marchés.
L’Association suisse du private equity (SECA) a présenté jeudi un ouvrage décrivant le monde du private equity, rapporte Le Temps. «La SECA compte profiter de la tourmente financière pour se distinguer d’autres acteurs, en particulier les hedge funds, qui selon elle poursuivent un but uniquement financier», explique le quotidien genevois. En 2008, 1,6 milliard de francs a été investi en Suisse. Il y a deux ans, la somme atteignait 1,34 milliard. Cette année, Christophe Borer, représentant romand de l’association, évoque un «coup de frein», sans pouvoir le chiffrer.
Pictet Funds poursuit sa politique de «niche» en général pour sa gamme de fonds et son goût pour l’allocation sectorielle en particulier. L’établissement helvétique annonce le lancement de Pictet Global Megatrend Sélection, un compartiment de sa sicav Pictet Funds (Lux) apparu en octobre 2008 et autorisé à la vente en France depuis l’agrément délivré par l’AMF le 23 janvier 2009. Pictet Global Megatrend Sélection a pour objectif de tirer profit des importants changements qu’ont connu des secteurs entiers sur le plan structurel - via l’évolution démographique, l’élévation des niveaux de vie, les différentes législations, etc - ainsi que de leur potentiel de croissance. Le fonds offre ainsi un accès à différentes thématiques innovantes à caractère durable, en investissant de manière équipondérée dans les secteurs de l’eau, du bois, des énergies propres, de la sécurité, des biotechnologies, des télécommunications numériques, des médicaments génériques et des marques haut de gamme. En clair, il s’agit des huit fonds thématiques de l’établissement. Cependant, afin d’éviter la structure de fonds de fonds, chargés en frais, le gérant du compartiment compose son portefeuille de «poches» représentant les portefeuilles des fonds à thème sous-jacents. Chaque mois, l’ensemble est réajusté de façon à ce que la substitution des thèmes surévalués par des thèmes sous-évalués soit automatique. Le gérant peut aussi faire «vivre» le compartiment en ajoutant de nouvelles idées d’investissement. Ainsi, les valeurs composant Pictet Agriculture - le plus récent de la gamme - pourrait constituer, à terme, le neuvième thème du fonds. Naturellement diversifié, le compartiment compte quatre cent quatre lignes de titres. Caractéristiques: Code Isin: Part P: LU0386882277 Part I: LU0386875149Droits d’entrée: 5 % maximumFrais de gestion annuels : Part P: 1,6%/Part I: 0,8 %Montant de la part: 76,8 eurosMontant minimum à la souscription: Part P: - / Part I: 1 million d’euros
Avec l'émission obligataire de 800 millions d’euros de Pernod-Ricard, affichant un rendement de 400 points de base au-dessus des mid-swaps, indique la Tribune, le marché des obligations à hauts rendements sort de sa léthargie.
Avec l'émission obligataire de 800 millions d’euros de Pernod-Ricard, affichant un rendement de 400 points de base au-dessus des mid-swaps, indique la Tribune, le marché des obligations à hauts rendements sort de sa léthargie.
Avec l'émission obligataire de 800 millions d’euros de Pernod-Ricard, affichant un rendement de 400 points de base au-dessus des mid-swaps, indique la Tribune, le marché des obligations à hauts rendements sort de sa léthargie.
Pour répondre aux inquiétudes qui planent autour de sa santé financière, rapporte la Tribune, la société d’investissement Eurazeo a annoncé hier le placement de 610 millions d’euros d’obligations échangeables en actions Danone, soit la moitié environ des 5,2% du capital qu’elle détient dans le groupe agroalimentaire. En cas de succès de l’opération, l'émission obligataire pourrait être portée à un maximum d’environ 700 millions d’euros en cas d’exercice de la totalité de l’option de surallocation. Le prix des obligations, explique le quotidien, comporte une prime d'émission comprise entre 25 % et 30 % par rapport au cours de Danone. Sachant que les obligations ne peuvent être converties avant leur échéance en 2014, il n’y aura pas d’effet de dilution pour Eurazeo avant cette date. Hier, lors d’une réunion d’analystes, Eurazeo a également fait part de son intention de monter au capital de Danone si « les conditions étaient satisfaisantes ». Dans ce cas, rapporte la Tribune, un analyste estime que la société devrait débourser « environ 150 millions d’euros, en se basant sur une décote du titre d’environ 30 % ». L’augmentation de capital de sa participation ainsi que l'émission obligataire est jugée doublement avantageuse. D’un coté, la société encaisserait la prime d'émission liée à la vente de ses obligations et de l’autre, elle profiterait d’un prix bradé sur l’achat de titres Danone. Eurazeo, note la Tribune pourra regonfler sa trésorerie mise à mal récemment.
Beaucoup tablaient hier sur une modification de la composition du CAC 40 par le conseil scientifique d’Euronext, indique La Tribune. Il n’en a rien été, du fait de la volatilité des marchés. L’entrée de Sodexo ou d’Hermès et la sortie de Lagardèrer et d’Air France-KLM n’ont donc pas eu lieu.. Cependant, sur le Next 20, Neopost et Scor ont fait leur entrée tandis qu’ADP et Atos Origin en sont sortis. Au sein du SBF 120, Eurofins Scientific et Vilmorin ont fait leur apparition. Haulotte Group et Theolia en sont exclus.
Selon la Tribune, le rendement de l’OAT à 10 ans, l’emprunt de référence de la France, s’est inscrit jeudi à plus de 4 %. Dans le même temps, le rendement des emprunts d'État américains s’est tendu pour atteindre les 3,75 %. Quant aux taux hypothécaires, « ils sont repassés pour la première fois au-dessus de leur niveau, précise le quotidien, lorsque la Fed a annoncé étendre son programme de rachat d’actifs, visant dorénavant des titres obligataires adossés à des prêts immobiliers». En cause, la crainte de voir la banque centrale américaine d’accélérer son programme de rachat d’actifs qui atteindrait déjà 2 100 milliards d’euros.
Président de l’Union des Banques Arabes et directeur général d’Albaraka Banking Group, une banque islamique, Adnan Ahmed Yousif indique dans un entretien aux Echos qu’il aimerait «voir la France occuper une place de leader dans le domaine de la finance islamique». Il évoque également son projet de lancer une mégabanque islamique pour le développement afin de renforcer l’offre de crédit dans la région du Golfe.
Selon la Tribune, l’AMF a lancé des contrôles sur des intermédiaires français à la suite de la sortie d’un livre réalisé par des journalistes : « Et surtout n’en parlez à personne ». Objectif du régulateur : trouver les intervenants ayant vendu des produits exposés à Madoff, sans respecter les règles.
D’après le magazine autrichien Profil, le Parquet de Luxembourg a été saisi à la mi-janvier d’une plainte pour blanchiment d’argent à l’encontre de Herald Asset management Ltd (îles Caïmans), proche de Sonja Kohn, fondatrice de Bank Medici. Il est reproché à Herald, qui gérait un des fonds Madoff, d’avoir effectué en deux tranches des transferts de 11 millions d’euros à un cabinet d’avocats situé à Gibraltar, la bénéficiaire étant Sonja Kohn elle-même.
Le régulateur britannique ayant donné son accord, indique la Tribune, c’est le 27 juillet prochain que Nyse Euronext lancera sa chambre de compensation Nyse Liffe Clearing pour les activités dérivés du groupe à Londres.