Le nombre de fonds Riester gérés par les sociétés de gestion s'élevaient au 31 mars 2009 à 2,4 millions, soit une progression de plus de 400.000 sur l’ensemble de l’année, selon les statistiques de l’association allemande de la gestion d’actifs (BVI). En l’espace de quatre ans, la part de marché des plans Riester est passée de 7,5% en 2004 à près de 20% fin 2008.
Suite au succès de l"OPA lancée par l"Etat fédéral au travers du Fonds de stabilisation des marchés financiers sur Hypo Real Estate, la Deutsche Börse a annoncé vendredi qu"elle révise la pondération du flottant de Hypo Real Estate (HRE) prise en compte dans l"indice MDax à 46,6 % contre 87,67 % auparavant. Cette modification sera prise en compte à compter du mardi 12 mai.
Selon Le Temps, la Suisse, confrontée aux attaques contre l"évasion fiscale, dispose néanmoins d"alliés de poids : les multinationales américaines, qui font pression sur le Congrès en vue de préserver leur manne étrangère, et les banques privées européennes qui ont leur siège mondial de private banking à Genève (BNP Paribas, HSBC, Deutsche Bank?), et dont les affaires helvétiques juteuses sont menacées par leurs propres Etats, alors même que leurs bénéfices suisses sont finalement consolidés? en France, au Royaume-Uni, ou en Allemagne.
Christie a adjugé pour 14,6 millions de dollars le Mousquetaire à la pipe de Picasso, signe que malgré la crise le marché de l"art n"est pas complètement tari, note Die Welt. Le vendeur est Jerome Fisher, l"un des fondateurs du fabricant de chaussures Nina West, qui compte parmi les victimes de l"escroquerie Madoff.
Selon une étude de Credit Suisse/Tremont les hedge funds ont affiché au premier trimestre une performance moyenne de 0,9 % contre des pertes de 13 % pour l’indice MSCI Monde et de 3 % pour le Barclays Global Aggregate Bond Index. Cependant, leurs encours se sont contractés dans le même temps de 163 milliards de dollars pour revenir à 1,3 billion de dollars au 31 mars. A cette date, 17 % des fonds avaient soient mis en place des «gates», soit suspendu les remboursements, soit cantonné des actifs dans des side-pockets.
D’après Hedge Fund Research Inc, rapporte The Wall Street Journal, les hedge funds ont en moyenne affiché une performance de 4,2 % pour janvier-avril. Jusqu'à présent, toutefois, les gérants qui parient sur de nouvelles baisses des actions continuent de souffrir beaucoup tandis que les «bullish» ont enregistré des gains pouvant atteindre 30 % rien que durant le rally du marché en avril.
Avec la crise, les multigérants ont plus de travail, selon Ignites Europe. Tony Lanning, patron de la multigestion chez Gartmore, explique au journal qu’il rencontre beaucoup plus les gérants, pas forcément parce qu’il est inquiet sur davantage de gérants, mais parce qu’il veut engranger le plus d’informations possibles dans l’environnement actuel.
La Banque centrale européenne a abaissé jeudi son taux directeur, le refi, à 1 % contre 1,25 %. C’est un plus bas historique. L’automne dernier, rappelle Die Welt, le refi était encore de 4,25 %.
Selon la Tribune, le conseil des gouverneurs de la Banque centrale européenne (BCE) ce jeudi 7 mai devrait être l"occasion pour l"institution d"abaisser son principal taux directeur de 1,25 % à 1 %. Entre faucons et colombes rapporte le quotidien, un consensus devra être trouvé sur trois questions principales. Cette baisse est-elle la dernière du cycle ? Est-il envisageable de laisser tomber à zéro le taux des dépôts, actuellement de 0,25 % et qui fait office de vrai faux taux directeur, puisque c’est sur lui que s’aligne le taux au jour le jour, l’Eonia ? Enfin, la dernière interrogation porte sur les décisions que la BCE prendra sur l'élargissement de l’arsenal de mesures non conventionnelles.
Alors que toutes les autres catégories de mutual funds affichaient des souscriptions nettes de 16,6 milliards de dollars pour les deux premiers mois de l’année, les ETF ont à eux seuls drainé 10,4 milliards, selon les statistiques de Strategic Insight relayées par iShares (Barclays Global Investors). L’encours à fin mars des 672 ETF de 29 émetteurs cotés 1.706 fois sur 21 Bourses se situait selon iShares à 135,6 milliards de dollars, marquant ainsi une baisse de 5 % au premier trimestre alors que l’indice MSCI Europe en dollars chutait de 15,8 %. Le nombre d’ETF s’est accru de 6,3 % ou de 39 unités.Trois émetteurs continuent de se partager l’essentiel des actifs sous gestion dans les ETF, avec à eux seuls 78,5 % de l’encours total. Il s’agit d’iShares, avec 51,91 milliards de dollars et une part de marché de 38,3 %, de Lyxor Asset Management (Société Générale) avec 29,93 milliards de dollars et 22,1 % du marché ainsi que db x-trackers (Deutsche Bank) avec 24,52 milliards de dollars et 18,1 % du marché.
En 2008, les différents dispositifs d'épargne retraite des sociétés du Dax ont certes perdu 13 milliards d’euros mais sur cinq ans, tous, sauf celui de la Deutsche Börse (qui a perdu 22,7 %), affichent des performances comprises entre 6 % et 30 %, la plupart d’entre eux se situant dans le haut de cette fourchette, selon une étude de Mercer Deutschland relayée par IPE. Pour l’an dernier, les résultats s'échelonnent entre une perte de 36,7 % pour la Deutsche Börse et une performance de 5,2 % pour Deutsche Telekom.
#Ces dernières semaines, tout le monde est devenu plus optimiste, mais je ne vois pas encore de stabilisation de la situation, plutôt une décélération des mauvaises nouvelles#, a déclaré Henri de Castries, président d"Axa, à un groupe de journalistes italiens, rapporte Il Sole ? 24 Ore. #Il est trop tôt pour formuler des prévisions sur 2009, mais dans l"assurance vie et la gestion d"actifs, s"il y a une stabilisation, je prévois une meilleure rentabilité#, poursuit le dirigeant. Pour lui, les trois grandes compagnies d"assurances européennes Allianz, Axa et Generali sortiront de la crise sans trop de problèmes.
A fin mars, l’encours mondial des ETF (1.635 fonds de 87 émetteurs avec 2.857 cotations sur 43 Bourses) ressortait selon l'étude mensuelle de Barclays Global investors/iShares à 633,55 milliards de dollars, ce qui représente une diminution de 10,9 % en un trimestre, alors que l’indice MSCI World en dollars a perdu dans le même temps 12,5 %. Le nombre de produits s’est accru de 2,8 % avec 66 nouveaux lancements et 25 retraits de la cote. Actuellement, il existe des projets de lancement de 732 ETF. Les souscriptions nettes des fonds hors ETF ont porté sur 117,4 milliards de dollars en janvier-février, selon Strategic Insight, tandis que celle d’ETF se sont situées à 2,8 milliards. Les plus grands émetteurs d’ETF sont iShares avec 369 fonds et un encours de 296,8 milliards de dollars, ce qui représente une part de marché de 46,8 %. State Street Global Advisors (SSgA) arrive en deuxième postion avec 102 fonds et 103,5 milliards de dollars, ce qui correspond à une part de marché de 16,3 %, suivi de Vanguart avec 38 fonds et 44,2 milliards de dollars, soit 7 % de part de marché.
Au quatrième trimestre 2008, le secteur du private equity a enregistré une baisse de rendement pour le cinquième trimestre consécutif. Le rendement de l"Indice de private equity de State Street s"est en effet établi à ? 16,32 %, soit un repli de 800 points de base par rapport au trimestre précédent. State Street relève toutefois que les fonds de private equity se sont en général mieux comportés que les marchés actions sur la même période.
Pour Masayuki Kichikawa, économiste en chef de Merrill Lynch Japan Securities, le Japon peut parfaitement afficher une croissance en glissement trimestriel de 1-2 % au T2 et de 5-7 % au T3 de cette année. Et ce, grâce à la fois aux aides gouvernementales, au subventionnement de la consommation des ménages, au ralentissement ou a l’arrêt de la baisse des investissements, à la reprise des exportations, à l’arrêt de la diminution des stocks et à la reprise de la production. Pour le quatrième trimestre et au-delà, c’est encore l’inconnue, mais Masayuki Kichikawa se réclame du camp des optimistes et pense que cette reprise technique peut se poursuivre sur des bases plus solides. Il reste cependant à déterminer dans quelle mesure la «vraie» reprise sera soutenue par une hausse de la demande finale et la baisse de l’emploi ne dégénère pas en un «double dip» (récession avec rechute). Sur ce dernier point, l'économiste en chef de MLL Japan se veut assez confiant. Il reconnaît que les entreprises ont l’intention de réduire leur base de coûts de 5 %, mais espère que cela ne sera pas uniquement par un ajustement des effectifs. Elles devraient pouvoir recourir à une réduction de la durée du travail, ou plus probablement des heures supplémentaires, tandis que la réduction du taux d'épargne (qui atteint 44 % pour les plus de 65 %) devrait soutenir la consommation et que le plan de soutien à l'économie du gouvernement va représenter 1 point de PIB. Pour les marchés, Masayuchi Kichikawa estime que la reprise de l’activité économique recèle encore un potentiel de hausse pour les actions japonaises. Le raisonnement ? Les opérateurs ont déjà anticipé la hausse du PIB au troisième trimestre mais pas la reprise des économies asiatiques clientes du Japon. De plus, l'économiste est d’avis que les valorisations des bancaires sont trop en retard sur leurs homologues américaines et européennes parce qu’après tout les banques japonaises avaient assaini leur situation avant la crise.
Les chefs d’Etat des six pays du Conseil de coopération du Golfe (CCG) sont convenus que le conseil monétaire, qui deviendra la Banque centrale du CCG, aura son siège à Riyad, indique la Frankfurter Allgemeine Zeitung. L'échéancier précis d’introduction de la monnaie unique prévue pour l’an prochain n’est toujours pas fixé.
Les augmentations de capital vont se multiplier en Europe avant l"été et elles concerneront surtout les groupes industriels, estime Bart Nuijten Directeur Corporate Finance & Capital Markets chez Fortis, dans une interview à L"Echo. «Les conditions de marché sont actuellement un peu moins mauvaises qu’il y a deux mois. Les décotes sont un peu moins importantes mais restent néanmoins très significatives», estime le responsable.
IntercontinentalExchange lancera sa chambre de compensation européenne pour les credit default swaps, contrats d"assurance contre le risque de défaut, dans les prochaines semaines, à indiqué l’opérateur mardi, selon le Financial Times.
Le chairman de la Réserve fédérale, Ben Bernanke, a indiqué lors d’une declaration devant la commission bicamérale de l’Economie au capitale que l'économie américaine se trouve au début d’une phase de convalescence et que les banques peuvent lever des capitaux sans demander trop d’aides supplémentaires au gouvernement, rapporte The Wall Street Journal. Le marché de l’immobilier résidentiel commence à se stabiliser et la forte correction des stocks au premier trimestre suit son cours : ce sont là deux indicateurs avancés d’une petite reprise plus tard cette année.
De source gouvernementale, le Trésor aurait arrêté les modalités au terme desquelles les banques désireuses de rembourser les capitaux du Troubled Asset Relief Program (TARP) seront autorisées à le faire, rapporte The Wall Street Journal. En l’occurrence, elles devront apporter la preuve qu’elles n’auront pas besoin de recourir à un autre programme d’aide fédérale, celui mis en place par la Federal Deposit Insurance Corp (FDIC). Cette condition retire évidemment de son charme à l’idée de rembourser le TARP. L’idée du gouvernement est qu’elles doivent être suffisamment solides pour qu’il ne soit pas obligé de se porter une nouvelle fois à leur secours.