Selon une étude d"Equilar Inc, les salaires fixes des directeurs financiers (CFO) ont augmenté l"an dernier, mais leur rémunération totale a diminué en moyenne de 4 % à 2.275.791 dollars, notamment parce que la prime en numéraire moyenne a plongé de 22,6 % à 431.300 dollars. En 2007, la rémunération totale avait encore augmenté en moyenne de 5,2 %.
Selon L’Agefi suisse, la plainte déposée aux Etats-Unis contre la banque helvétique UBS dans une affaire de fraude fiscale «viole» le droit suisse et les conventions entre les deux pays, a affirmé vendredi le ministère suisse de la Justice qui appelle la justice américaine à «rejeter» la plainte. Selon le ministère, qui a envoyé un mémoire exposant le point de vue du gouvernement helvétique au tribunal du district fédéral de Miami, «l"échange d"informations doit se dérouler selon une procédure arrêtée d"un commun accord par les parties contractantes». La première banque suisse UBS a accepté en février de payer 780 millions de dollars (586,9 millions d"euros) pour solder une affaire d"évasion fiscale et a livré les identités d"environ 300 clients américains qu"elle avait aidés à échapper au fisc.
Stephen Friedman, le chairman de la Fed de New York, est administrateur de Goldman Sachs. Cela provoque quelques remous dans la mesure où la Fed de New York a très vite donné son autorisation à Goldman Sachs de prendre le statut de holding bancaire. De plus, Goldman a ensuite rapidement obtenu une injection d’argent public de 10 milliards de dollars, rappelle The Wall Street Journal. Pour sa part, Stephen Friedman, qui détenait déjà des actions Goldman auparavant, en a acheté 37.300 supplémentaires en décembre, qui ont depuis lors généré une plus-value de 1,7 million de dollars. De plus, Stephen Friedman a chapeauté la recherche d’un nouveau president pour la Fed de New York, pour remplacer Tim Geithner qui est devenu secrétaire au Trésor. Or, la Fed de New York joue un rôle crucial dans la politique monétaire et la personnalité choisie comme president a été William Dudley, un ancien économiste de chez Goldman Sachs. Cela posé, la Fed n’a aucun règlement obligeant ses administrateurs à déclarer leurs achats d’actions. Elle est actuellement en train d’en mettre un au point.
De Big Board à Big Bored : avec l’avènement des transactions électroniques, nombre de cambistes à la criée de Wall Street se trouvent oisifs une bonne partie de la journée, rapporte The Wall Street Journal. En fait, le gros de l’activité du marché se situe au moment de l’ouverture à 9h30 et lors de la clôture à 16h. Ce qui laisse beaucoup de temps libre, pour regarder des DVD dans une salle un étage plus bas, aller au gymnase, faire ses emplettes sur Internet ou reprendre des études.
Après 603 millions d’euros de perte au T4 de 2008, Erste Group affiche pour janvier mars un bénéfice net de 232 millions, ce qui est supérieur aux attentes des analystes (172 millions d’euros en moyenne), rapporte la Börsen-Zeitung. A l’exception de celle d’Ukraine, les filiales dans les huit pays où la banque autrichienne est présente ont affiché des résultats positifs. Les provisions pour risques ont plus que doublé à 370 millions d’euros et les moins-values sur le portefeuille de 54,8 milliards d’ABS et CDO ont fait baisser le bénéfice de 26,5 % en glissement annuel.
A fin 2008, les Sicav, véhicule favori des grandes fortunes espagnoles avaient perdu en un an plus de 20 % de leur encours. En valeur absolue et en ne comptant que les treize plus grandes fortunes du pays, les pertes ont totalisé 1,2 milliard d’euros, constate Expansión. Mais pendant le même temps, les marchés boursiers ont perdu 40 %. Les actifs des Sicav d’Amancio Ortega (fondateur et président d’Inditex) ont chuté dans des proportions de 32 à 52 %, mais cela tient en bonne partie à des retraits de 350 millions d’euros qui ont été réinvestis dans l’immobilier. Autres baisses significatives, celles de 41 % de Soixa, de la famille Hernández Callejas (Ebro Puleva), de 34 % de Nomit IV des Polanco (Prisa) et de 44 % d’Arbarin (Juan Abelló) qui était investie à 81 % en actions. Keeper Inversiones (famille Del Pino, Ferrovial), exposée à 65 % aux actions, a rétréci pour sa part de 48 %. En revanche, les Sicav d’Isak Andic (président de Mango et actionnaire à 5,6 % du Sabadell) sont investies uniquement en obligations et leur encours a augmenté 2008 de 9 %, à 517 millions.
Selon une étude réalisée à Londres à la mi-avril par Schroders auprès de ses clients distributeurs tels que les banques privées, les plateformes, les conseillers en gestion de patrimoine, etc, les actifs risqués suscitent à nouveau l"intérêt des conseillers financiers. Ainsi, à partir d"une population composé de plus de 80 professionnels il ressort qu"environ 45% d"entre eux compte accroître le poids des actifs risqués dans leur allocation au cours du prochain trimestre. Et d"ici à la fin de l"année, ce sont 80 % des personnes interrogées qui modifieraient leur allocation d"actifs en faveur des actifs risqués. Le changement est notable dans la mesure où la majorité d"entre eux sont encore aujourd"hui sous-pondérée en actifs risqués (actions, matières premières et obligations d"entreprise). De son coté, Schroders a enregistré une collecte nette positive depuis le début de l"année de près de 800 millions d"euros, en grande partie investie sur les fonds de sa gamme taux/crédit - dont Schroder ISF EURO Corporate Bond. Ce fonds a vu son encours multiplié par sept depuis le début de l"année pour atteindre 1,75 milliards d"euros fin avril.
Urs Rüegsegger, CEO de SIX Group, estime que 92 à 96 % des actions suisses sont toujours traitées sur les places helvétiques, grâce à la fidélité des membres de la Bourse suisse, souligne la Börsen-Zeitung. D’autres entreprises de marché ont perdu beaucoup plus de volume repris par les opérateurs alternatifs bon marché. Et, depuis l’effondrement de Lehman, les transactions reviennent vers les marchés traditionnels.
Selon L"Agefi suisse, le premier round de négociation avec les Etats-Unis en vue de la conclusion d"un nouvel accord de double imposition s"est achevé jeudi à Berne. De nouvelles discussions auront lieu en juin aux Etats-Unis qui espèrent obtenir un élargissement des conditions d"octroi de l"entraide administrative. La Suisse ne coopère qu"en cas de soupçon de fraude fiscale.
Le bénéfice brut de la Banque cantonale vaudoise (BCV) a gonflé au premier trimestre de 65 % ou CHF 39 millions pour s'établir à CHF 98 millions, les revenus ayant augmenté de 19 % à CHF 224 millions pendant que les charges diminuaient de 2 % à CHF 125 millions.#Dans un souci de gestion prudente du risque interbancaire, la banque a réduit ses créances sur les banques de 30% à CHF 5,4 milliards. Cela explique que les liquidités augmentent de CHF 1,6 milliard à CHF 2,2 milliards et que les immobilisations financières soient en hausse de 34% à CHF 2,1 milliards#, précise la BCV.Les encours se sont accrus de CHF 687 millions ou de 1 % au premier trimestre pour ressortir à CHF 67,4 milliards au 31 mars, grâce à des souscriptions nettes de CHF 1,1 milliard. Par ailleurs, l’assemblée générale de jeudi a approuvé les comptes de l’exercice 2008 qui s’est soldé par un bénéfice net de CHF 358 millions. Les actionnaires ont accepté la proposition de distribuer un dividende ordinaire de 20 francs par action et de rembourser aux actionnaires 10 francs de la valeur nominale de l"action, cela dans le cadre de la stratégie d"optimisation des fonds propres voulue par la Banque, qui souhaite ramener ses fonds propres de CHF 180 milliards à 145 milliards dans les cinq prochaines années. Le groupe peut ainsi distribuer CHF 258 millions à ses actionnaires.
Pour l’assemblée générale de la Commerzbank qui se tiendra 15 et 16 mai, RiskMetrics recommande aux investisseurs institutionnels (qui détiennent au total 58 % du capital) de voter en faveur de la prise par l’Etat fédéral (au travers du Fonds de stabilisation des marchés financiers SoFFin) d’une participation de 25 % plus une action dans la banque, rapporte la Frankfurter Allgemeine Zeitung. Le service d’aide à la politique de vote préconise aussi de voter en faveur de l’audit spécial demandé par trois actionnaires individuels sur les circonstances exactes de l’acquisition de la Dresdner Bank. Pour le cas où la motion concernant l’entrée du SoFFin à la faveur d’une augmentation de capital sans droit de vote serait rejetée, RiskMetrics appuierait la résolution prévoyant une augmentation du capital avec droit de vote. Le représentant de RiskMetrics en Allemagne juge positif que la Commerzbank soumette la prise de participation par le SoFFin à un vote des actionnaires, alors qu’elle n’y était pas obligée.
Selon les informations du Handelsblatt, Hypo Real Estate (HRE) aurait subi une perte supplémentaire de l’ordre de 500 millions d’euros au premier trimestre. Les chiffres seront publiés mardi.
Avox Ltd, filiale de la Deutsche Börse a conclu un accord de coopération avec CUSIP Global Services (filiale de l’American Bankers Association gérée par S&P) pour l’introduction de la nomenclature standardisée des entreprises par le code CABRE (CUSIP Avox Business Reference Entity identifier). CABRE est un code de 10 signes désormais disponible sous divers formats informatiques pour les clients d’Avox et de S&P/CUSIP. La publication d’un annuaire des codes CABRE et des données de base sur 250.000 entreprises de tous les secteurs dans le monde entier est prévue pour avant fin juin.Avox exploite un procédé nouveau de vérification, d’ajustement et d’extension des données sur des entreprises, données qui sont régulièrement mises à jour ; la filiale de Deutsche Börse a constituté un pool de données avec sa clientèle qui comprend notamment SWIFT, Allianz, Citi, Barclays, Nomura et Standard Bank of South Africa.Ces informations sont recoupées avec celles en provenance des autorités de régulation, des registres du commerce et des rapports financiers publiés par les entreprises.
Les banques devraient cultiver un vivier d"anciens dirigeants expérimentés pouvant servir d"administrateurs non exécutifs, et s"intéresser à la gestion du risque davantage que ce que la plupart des conseils d"administration font actuellement, selon une étude sur la gouvernance des banques de Nestor Advisers citée par le Financial Times.
Les banques devraient cultiver un vivier d"anciens dirigeants expérimentés pouvant servir d"administrateurs non exécutifs, et s"intéresser à la gestion du risque davantage que ce que la plupart des conseils d"administration font actuellement, selon une étude sur la gouvernance des banques de Nestor Advisers citée par le Financial Times.
Fitch Ratings a dégradé à «négative» la perspective attachée à la note long terme BBB- de la dette souveraine bulgare, rapporte la Börsen-Zeitung. Sofia risque donc de perdre le statut investment grade.
Selon les Echos, Les obligations d’entreprise non financières ont vu leur prime de risque diminuer de près de 50 points de base en avril. Il s’agit de la détente la plus forte depuis le début de l’année. Outre l’engouement des investisseurs pour les titres privés, les volumes de nouveaux papiers mis sur le marché ont diminué en avril.
Selon L"Agefi suisse, Olivier Steimer, président de la BCV, a déclaré à l"occasion de l"Assemblée générale de la banque que « la BCV est actuellement bien équipée pour affronter cette crise. Sa santé financière est intacte. Avec un taux de couverture de nos fonds propres de 180% actuellement, nous disposons de réserves suffisantes ».
Un groupement d’institutionnels détenteurs d’environ 20 % de l’encours d’obligations General Motors a l’intention de présenter une contre-proposition par rapport au «debt-swap» prévu par le constructeur automobile. Ses initiateurs estiment selon The Wall Street Journal que le projet permettrait de faire économiser au contribuable $ 10 milliards en cash. Cela consisterait pour GM à augmenter son capital et à réserver 41 % des nouveaux titres au syndicat UAW, 51 % au groupe des porteurs d’obligations et 1 % aux porteurs d’actions ordinaires. Il s’agit en fin de compte de placer les porteurs d’obligations sur un pied d'égalité avec le syndicats, auquel GM doit $ 7 milliards. Le constructeur avait proposé aux porteurs d’obligations une participation de 10 % dans la société si 90 % de la dette non garantie de $ 27 milliards pouvaient être retirés d’ici à fin mai.
La Bawag, qui a été sauvée par le capital-risqueur Cerberus, obtient du gouvernement autrichien une injection de fonds propres de 550 millions, rapporte le Handelsblatt. De plus, elle bénéficiera de garanties d’Etat de 400 millions. Elle a perdu 600 millions en 2008 sur la dépréciation de son portefeuille de produits structurés.