A Stuttgart, qui cote quelque 380.000 certificats, à peine plus de 40.000 de ces produits font réellement l’objet de transactions. Même chose chez Scoach à Francfort, où l’on estime qu’il n’y a d’opérations que sur 15 % des certificats durant toute leur durée de vie, rapporte la Frankfurter Allgemeine Zeitung.Cela tient au fait que les banques émettrices veulent couvrir tout le spectre pour que chaque client trouve éventuellement chaussure à son pied. x-markets (Deutsche Bank) en émet par exemple 4.000-5.000 par mois.Emettre des certificats n’est absolument pas coûteux. En outre, l’autorisation par la BaFin est générique et ne pose donc pas de problème non plus, ce qui n’est pas la même chose pour les fonds, où l’agrément ,au cas par cas, se fait attendre en général entre trois et six semaines. La Commerzbank est le plus gros émetteur de certificats avec un encours d’environ 90.000 produits.
A fin décembre, l'épargne financière des ménages allemands avait diminué selon l’association des banques du secteur privé (BvB) de 140 milliards d’euros par rapport au niveau atteint douze mois plus tôt pour ressortir à 4,4 billions d’euros (lire notre dépêche du 13 mai). Cela résulte surtout d’une chute du portefeuille d’actions à 166 milliards d’euros contre 375 milliards un an auparavant. Ce montant est nettement inférieur au portefeuille d’obligations 304 milliards d’euros) et de parts de fonds d’investissement (497 milliards d’euros)Cela posé, les Allemands jouent la sécurité : fin décembre, ils détenaient 1.743 milliards d’euros sous forme de dépôts d'épargne, dépôt à vue et à terme ainsi que de numéraire, tandis que 1.263 milliards étaient placés auprès des compagnies d’assurances.
A partir du 8 juin, indique la Tribune, le fabricant de routeurs Internet Cisco et l’assureur Travelers remplaceront le constructeur automobile General Motors et le groupe bancaire Citigroup au sein du Dow Jones. GM était l’un des piliers de l’indice depuis 1925.
Laurent Wauquiez, secrétaire d’Etat chargé de l’Emploi recevra de Nicole NOTAT, présidente de VIGEO, le recueil des bonnes pratiques identifiées dans 11 entreprises auditées, en faveur du recrutement et du maintien dans l’emploi des seniors. Les onze entreprises volontaires dans lesquelles a été réalisé l’audit entre le mois de décembre 2008 et mars 2009 sont Adecco, Areva, Axa , Cofidis, EADS, La Poste, L’Oréal, O2, Siemens, Thales et Vinci.
Le Temps revient sur la hausse de 60% des marchés boursiers émergents depuis le pic de la panique financière en octobre dernier. Selon le quotidien, même si leur croissance reste intacte, les sociétés cotées sur ces places pourraient connaître une «correction» du cours de leurs actions. Et d’après la banque Morgan Stanley à Londres, «les actions des sociétés émergentes ont été surachetées, les fonds de placement qui leur sont dédiés bénéficiant depuis trois mois d’afflux de capitaux qui leur ont amené 23 milliards de dollars», précise le Temps. Morgan Stanley rappelle d’ailleurs que la dernière fois que de tels flux avaient été enregistrés, soit en juin 2008 ou octobre 2007, «cela avait été un bon signal pour vendre».
Selon la Tribune, la forte hausse des créances douteuses – elles sont passées de 4,6 % début 2008 à 11 % au deuxième trimestre 2009 – auxquelles s’ajoutent la dévaluation du rouble et les dépréciations d’actifs pèsent lourd sur le bilan des banques russes. Pour l’agence de notation Moody’s, leur solvabilité financière n’a pas fini de se dégrader, les cérances douteuses pouvant encore doubler jusqu’à la fin de l’année. Pour l’instant, les banques ont reçu le soutien de l’Etat – 757 milliards de roubles d’aides publiques ont été injectés et 500 milliards supplémentaires devraient suivre. Cela étant, tous les établissement financiers ne sont pas logés à la même enseigne. Ceux de taille moyenne sont beaucoup moins bien lotis.
Selon StructuredRetailProducts.com, les établissements espagnols écoulaient en moyenne 2,5 milliards d’euros mensuellement auprès des investisseurs espagnols avant la faillite de Lehman. Depuis lors, le volume est tombé à 2 milliards d’euros, tandis que le nombre de produits lancés baissait à 66 contre 90 par mois, rapporte Expansión. Le volume de produits structurés est tombé de 106 milliards d’euros à 90 milliards en moins d’un an.
Au 31 mai, les actifs gérés par les fonds de valeurs mobilières distribués en Espagne se situaient à presque 162,11 milliards d’euros, soit 32 millions ou 0,02 % de plus qu'à fin avril, indique l’association Inverco des sociétés de gestion. Il s’agit de la seconde augmentation consécutive des encours après 23 mois consécutifs de baisses.Néanmoins, le secteur a encore subi des remboursements nets de presque 1,19 milliard, soit trois fois plus que l’estimation initiale pour avril. Cependant, Inverco souligne que pour les cinq premiers mois de l’année, les sorties nettes ont diminué à presque 7,18 milliards d’euros contre 22,89 milliards pour la période correspondante de 2008.Aucune des douze plus grandes sociétés de gestion d’actifs par le montant des encours n’affiche de souscriptions nettes pour mai. Les plus fortes sorties sont accusées par Santander Gestión de Activos, avec 310 millions d’euros et Gesmadrid avec 227,92 millions.
D’après Ahorro Corporación, l’avalanche d'émissions d’actions préférentielles en mai s’est traduite pour les fonds espagnols par les plus forts remboursements nets de cette année, avec 2,3 milliards d’euros, rapporte Expansión.Avec cette nouvelle hémorragie, les souscripteurs ont retiré plus de 8 milliards d’euros durant les cinq premiers mois de 2009, soit 5 % de l’encours total du secteur, neutralisant ainsi l’effet de la hausse de la Bourse qui, pourtant, attire de nouveaux investisseurs et augmente les actifs sous gestion.
A fin décembre, l'épargne financière des ménages allemands avait diminué selon l’association des banques du secteur privé (BvB) de 140 milliards d’euros par rapport au niveau atteint douze mois plus tôt pour ressortir à 4,4 billions d’euros (lire notre dépêche du 13 mai). Cela résulte surtout d’une chute du portefeuille d’actions à 166 milliards d’euros contre 375 milliards un an auparavant. Ce montant est nettement inférieur au portefeuille d’obligations 304 milliards d’euros) et de parts de fonds d’investissement (497 milliards d’euros).Cela posé, les Allemands jouent la sécurité : fin décembre, ils détenaient 1.743 milliards d’euros sous forme de dépôts d'épargne, dépôt à vue et à terme ainsi que de numéraire, tandis que 1.263 milliards étaient placés auprès des compagnies d’assurances.
Pictet Funds poursuit sa politique de «niche» en général pour sa gamme de fonds et son goût pour l’allocation sectorielle en particulier. L’établissement helvétique annonce le lancement de Pictet Global Megatrend Sélection, un compartiment de sa sicav Pictet Funds (Lux) apparu en octobre 2008 et autorisé à la vente en France depuis l’agrément délivré par l’AMF le 23 janvier 2009. Pictet Global Megatrend Sélection a pour objectif de tirer profit des importants changements qu’ont connu des secteurs entiers sur le plan structurel - via l’évolution démographique, l’élévation des niveaux de vie, les différentes législations, etc - ainsi que de leur potentiel de croissance. Le fonds offre ainsi un accès à différentes thématiques innovantes à caractère durable, en investissant de manière équipondérée dans les secteurs de l’eau, du bois, des énergies propres, de la sécurité, des biotechnologies, des télécommunications numériques, des médicaments génériques et des marques haut de gamme. En clair, il s’agit des huit fonds thématiques de l’établissement. Cependant, afin d’éviter la structure de fonds de fonds, chargés en frais, le gérant du compartiment compose son portefeuille de «poches» représentant les portefeuilles des fonds à thème sous-jacents. Chaque mois, l’ensemble est réajusté de façon à ce que la substitution des thèmes surévalués par des thèmes sous-évalués soit automatique. Le gérant peut aussi faire «vivre» le compartiment en ajoutant de nouvelles idées d’investissement. Ainsi, les valeurs composant Pictet Agriculture - le plus récent de la gamme - pourrait constituer, à terme, le neuvième thème du fonds. Naturellement diversifié, le compartiment compte quatre cent quatre lignes de titres. Caractéristiques: Code Isin: Part P: LU0386882277 Part I: LU0386875149Droits d’entrée: 5 % maximumFrais de gestion annuels : Part P: 1,6%/Part I: 0,8 %Montant de la part: 76,8 eurosMontant minimum à la souscription: Part P: - / Part I: 1 million d’euros
Avec l'émission obligataire de 800 millions d’euros de Pernod-Ricard, affichant un rendement de 400 points de base au-dessus des mid-swaps, indique la Tribune, le marché des obligations à hauts rendements sort de sa léthargie.
Avec l'émission obligataire de 800 millions d’euros de Pernod-Ricard, affichant un rendement de 400 points de base au-dessus des mid-swaps, indique la Tribune, le marché des obligations à hauts rendements sort de sa léthargie.
Avec l'émission obligataire de 800 millions d’euros de Pernod-Ricard, affichant un rendement de 400 points de base au-dessus des mid-swaps, indique la Tribune, le marché des obligations à hauts rendements sort de sa léthargie.
Pour répondre aux inquiétudes qui planent autour de sa santé financière, rapporte la Tribune, la société d’investissement Eurazeo a annoncé hier le placement de 610 millions d’euros d’obligations échangeables en actions Danone, soit la moitié environ des 5,2% du capital qu’elle détient dans le groupe agroalimentaire. En cas de succès de l’opération, l'émission obligataire pourrait être portée à un maximum d’environ 700 millions d’euros en cas d’exercice de la totalité de l’option de surallocation. Le prix des obligations, explique le quotidien, comporte une prime d'émission comprise entre 25 % et 30 % par rapport au cours de Danone. Sachant que les obligations ne peuvent être converties avant leur échéance en 2014, il n’y aura pas d’effet de dilution pour Eurazeo avant cette date. Hier, lors d’une réunion d’analystes, Eurazeo a également fait part de son intention de monter au capital de Danone si « les conditions étaient satisfaisantes ». Dans ce cas, rapporte la Tribune, un analyste estime que la société devrait débourser « environ 150 millions d’euros, en se basant sur une décote du titre d’environ 30 % ». L’augmentation de capital de sa participation ainsi que l'émission obligataire est jugée doublement avantageuse. D’un coté, la société encaisserait la prime d'émission liée à la vente de ses obligations et de l’autre, elle profiterait d’un prix bradé sur l’achat de titres Danone. Eurazeo, note la Tribune pourra regonfler sa trésorerie mise à mal récemment.
Selon la Tribune, le rendement de l’OAT à 10 ans, l’emprunt de référence de la France, s’est inscrit jeudi à plus de 4 %. Dans le même temps, le rendement des emprunts d'État américains s’est tendu pour atteindre les 3,75 %. Quant aux taux hypothécaires, « ils sont repassés pour la première fois au-dessus de leur niveau, précise le quotidien, lorsque la Fed a annoncé étendre son programme de rachat d’actifs, visant dorénavant des titres obligataires adossés à des prêts immobiliers». En cause, la crainte de voir la banque centrale américaine d’accélérer son programme de rachat d’actifs qui atteindrait déjà 2 100 milliards d’euros.
Président de l’Union des Banques Arabes et directeur général d’Albaraka Banking Group, une banque islamique, Adnan Ahmed Yousif indique dans un entretien aux Echos qu’il aimerait «voir la France occuper une place de leader dans le domaine de la finance islamique». Il évoque également son projet de lancer une mégabanque islamique pour le développement afin de renforcer l’offre de crédit dans la région du Golfe.
Beaucoup tablaient hier sur une modification de la composition du CAC 40 par le conseil scientifique d’Euronext, indique La Tribune. Il n’en a rien été, du fait de la volatilité des marchés. L’entrée de Sodexo ou d’Hermès et la sortie de Lagardèrer et d’Air France-KLM n’ont donc pas eu lieu.. Cependant, sur le Next 20, Neopost et Scor ont fait leur entrée tandis qu’ADP et Atos Origin en sont sortis. Au sein du SBF 120, Eurofins Scientific et Vilmorin ont fait leur apparition. Haulotte Group et Theolia en sont exclus.
Selon la Tribune, l’AMF a lancé des contrôles sur des intermédiaires français à la suite de la sortie d’un livre réalisé par des journalistes : « Et surtout n’en parlez à personne ». Objectif du régulateur : trouver les intervenants ayant vendu des produits exposés à Madoff, sans respecter les règles.