FTSE Group a annoncé lundi le lancement d’une nouvelle classification des entreprises par secteur et sous-secteur en fonction des produits et services environnementaux qu’elles fournissent, ce qui fournira des sous-jacents pour des ETF, des fonds et des produits dérivés.Parallèlement, FTSE a lancé sept indices d’actions qui utilisent cette nouvelle classification. La gamme FTSE Environmental Opportunities comprend les indices UK; UK AIM, US, Japan, Europe, Asia Pacific et Asia Pacific ex Japan.
A l’issue du premier trimestre, le BBVA et le Santander sont en tête du classement des banques européennes avec les coefficients d’exploitation de loin les moins élevés, à savoir 42,3 % pour le premier et 43,2 % pour le second. En un an, ils sont parvenus à les faire baisser de respectivement 1,3 et 1,6 point de pourcentage, note Cinco Días, avant de rappeler que la moyenne pour les grands établissements européens est de 64 %, certains comme la Commerzbank atteignant même 110,5 %.La clé du succès des deux grandes banques espagnoles tient à la maîtrise des coûts : seulement 1,9 % d’augmentation pour le BBVA et 1,8 % pour le Santander, sans tenir compte du changement de périmètre à la suite des nombreuses acquisitions et de l’effet de change.
La valeur Irish Life & Permanent sera retirée de l’indice ASPI Eurozone le 19 juin, à la suite de son retrait le même jour de l’indice de référence Dow Jones Euro STOXXSM, a indiqué le Comité ASPI qui vient de procéder à la révision trimestrielle de son indice. La valeur TUI ayant obtenu un rating dans l’un des domaines d’analyse de Vigeo, sera retirée de l’indice ASPI Eurozone à l’occasion de la révision trimestrielle de l’indice, conformément aux règles des Lignes Directrices de l’ASPI Eurozone. En outre, afin de maintenir à 120 le nombre de valeurs composant l’indice, le Comité ASPI a procédé à l’ajout du néerlandais BAM GRP et du belge SOLVAY. Les changements de composition de l’indice seront mis en place après la clôture des cotations le vendredi 19 juin 2009, et deviendront effectifs dès la séance boursière suivante.
Depuis quelques semaines, des signes de stabilisation de l’activité économique réelle apparaissent et les tensions sur les marchés financiers semblent progressivement s’apaiser, constate Dexia Asset Management. Aux Etats-Unis, «après une contraction en rythme annuel de plus de 6 % du PIB au dernier trimestre 2008 comme au premier de cette année, les tous derniers indicateurs sont un peu mieux orientés», indique la société de gestion, qui s’attend toutefois à une reprise «plus molle qu’à l’habitude». Il est, selon Dexia AM, peu probable «que l’investissement résidentiel puisse, comme il le fait traditionnellement à ce stade du cycle, contribuer significativement au redémarrage de la croissance». Quant à la consommation, elle devrait rester atone en raison de l’érosion de la richesse des ménages, mais aussi de leur difficulté à accéder au crédit. Dans la zone euro, la stabilisation observée du commerce mondial, devrait permettre d’enrayer la chute des exportations, anticipe Dexia AM. «Les difficultés rencontrées par nos principaux partenaires commerciaux (pays d’Europe de l’Est, mais aussi Angleterre et Etats-Unis) rendent néanmoins peu probable un rebond durable. De plus, comme aux Etats-Unis, l’ajustement incomplet du marché immobilier pèsera sur l’investissement résidentiel tandis que la sous-utilisation des capacités de production, jointe à la faiblesse de la demande, ne devrait guère inciter les entreprises à investir ou à recruter», analyse la société de gestion.
Le ministre des Finances brésilien Guido Mantega a annoncé que son gouvernement va souscrire pour 10 milliards de dollars d’obligations émises par le FMI. La Chine et la Russie avaient précédemment annoncé des mesures similaires. Brasilia prête pour la première fois de l’argent au Fonds, afin de donner à ce dernier les moyens financiers de soutenir les pays en voie de développement, souligne Die Welt.D’autre part, la Banque centrale du Brésil a abaissé mercredi son taux directeur, le Selic, de 100 points de base, à 9,25 %. Cette diminution est plus forte que prévu.
Avec la version 10.0 de Xetra (Xetra Release 10.0), la Deutsche Börse propose aux opérateurs un accès plus rapide et plus souple pour le «postage» des ordres (Enhanced Transaction Solution) ainsi qu’un flux plus rapide d’informations de marché et de meilleurs spreads que jusqu'à présent (Enhanced Broadcast Solution). D’autre part, l’entreprise de marché indique avoir introduit une nouvelle option destinée aux professionnels pratiquant le négoce par algorythmes, les «non-persistent orders», qui ne sont pas stockés dans le système boursier et qui n’ont pas à être exécutés après une éventuelle interruption des transactions.Par ailleurs, le Xetra Release 10.0 comporte une extension du système Xetra MidPoint Order, cette fonctionnalité étant désormais adaptable à toutes les tailles d’ordre. Les opérateurs peuvent fixer eux-mêmes la quotité minimale pour l’exécution (Minimum Acceptable Quantity). Ces ordres sont insérés dans un livre fermé et ensuite exécutés en continu aux meilleurs cours acheteur et vendeur sur le livre d’ordres ouvert de Xetra.
L’architecture ouverte va mourir des suites de la crise financiere, selon un sondage de Spence Johnson dont les résultats sont rapportés dans le Financial Times Fund Management. Le modèle est rejeté à la fois par les banques, désireuses de restaurer leurs bilans en vendant des produits maison, et par les sociétés de gestion, qui cherchent à réduire les coûts de la multidistribution. Les gestionnaires favorisent désormais l’architecture guidée.
Selon la Tribune, le LSE (London Stock Exchange), gestionnaire de la place boursière de Londres, la société de capital-investissement 3i et le distributeur de matériel de plomberie Wolseley réintégreront le Footsie 100 (FTSE), l’indice phare de la Bourse de Londres, le 22 juin. Cette décision a été prise par le groupe FTSE, qui gère les indices londoniens, lors de leur révision trimestrielle mercredi soir. Les titres en question avaient été exclus du FTSE 100 trois mois plus tôt en raison d’une capitalisation boursière devenue trop faible. Si la Bourse de Londres se montre plus réactive que son homologue à Paris, c’est parce que les changements de composition de ses indices s’effectuent automatiquement, note la quotidien. Dès qu’une valeur extérieure au FTSE 100 se place parmi les 90 premières capitalisations de la Bourse de Londres, elle rejoint l’indice phare.
Le secteur chinois de la gestion de fonds devrait voir ses encours croître fortement cette année à 2.700 milliards de renminbi, selon les prévisions de Z-Ben Advisors, relayées par le Financial Times Fund Management. En 2008, ils avaient chuté de 40 % à 1.940 milliards de renminbi, soit 200 milliards d’euros.
A Londres, Credit Suisse a annoncé jeudi le lancement d’une gamme «innovante» de produits indiciels de matières premières couvrant un nouveau benchmark alternatif, un beta dynamique, des produits alpha et de performance absolue, un hybride matières premières/ressources naturelles, le Commodity and Resource Equity Switch (CARES), ainsi que des stratégies discrétionnaires fondamentales. Les souscripteurs peuvent choisir soit l’un de ces produits, soit composer un ensemble en fonction de leur profil de rendement/risque.Le Commodities Benchmark (CSCB) réédite l’indice de futures sur matières premières physiques créé en 1975 par Bob Greer, mais avec une formule plus stable. Ce produit sera proposé par le Credit Suisse à d’autres banques sur la base d’accords de licence.La gamme comprend aussi le Momentum and Volatility Enhanced Return Strategy (MOVERS), un indice tactique qui vise une performance absolue durant tous les cycles de marché, et le Glencore Active Index Strategy (GAINS), avec une repondération mensuelle des différentes matières premières sous-jacentes en fonction des avis fournis par Glencore.
A près de 72 dollars hier, le baril de WTI, le prix du pétrole a plus que doublé en trois mois, rapporte la Tribune. En conséquence, aux États-Unis, un sénateur du Vermont, Bernie Sanders, vient de déposer un projet de loi obligeant l’organe de contrôle des marchés de matières premières, la Commodity Futures Trading Commission, à barrer la route aux spéculateurs. En plafonnant notamment le nombre de contrats sur l'énergie que peut détenir un intermédiaire financier, et en contraignant les fonds spéculatifs, les hedge funds à s’enregistrer auprès de l’autorité de régulation. Le sujet préoccupe également la France, ajoute le quotidien, qui devrait faire une proposition sur le sujet le mois prochain, lors de la réunion du G8 en Italie. Nicolas Sarkozy a demandé au Meeddat (*), lors du Forum Enerpresse à Nice de proposer des solutions pour calmer la volatilité des prix. Difficile, en effet, note la Tribune, d'évaluer les mérites des différentes énergies renouvelables en terme de coûts relatif si le cours de l'étalon de référence, le pétrole, passe de 140 dollars à 33 dollars avant de remonter à 70 dollars en moins d’un an. (*) ministère de l'Écologie, de l'Énergie, du Développement durable et de l’Aménagement du territoire
Vigeo, première agence européenne de mesure de la responsabilité sociale et environnementale, et Novaster, société espagnole de conseil en matière de retraite et d’investissement, viennent de conclure un accord de partenariat à l’intention des investisseurs institutionnels - fonds de pension, compagnies d’assurance et organismes de prévoyance – des marchés espagnol, portugais et andorran. L’objectif de ce partenariat est de donner aux investisseurs la possibilité de bénéficier d’une analyse complète de leurs portefeuilles. A charge pour Novaster de fournir une analyse des performances financières de leurs actifs, et pour Vigeo de procéder à une analyse environnementale, sociale et de gouvernance (« ESG ») de ces mêmes actifs.
A compter de lundi 15 juin, 37 valeurs espagnoles seront cotées avec trois décimales et un tick de 0,5 cent, annonce Bolsas y Mercados Españoles (BME). Parmi ces titres figurent deux des poids lourds de la cote, le Santander et le BBVA, souligne Cinco Días. Il y a aussi des valeurs de moindre envergure comme Realia, Solaria, Prisa ou NH Hoteles.
Comme de coutume lors d’une récession, la reprise des marchés boursiers s’est faite en grande partie grâce aux secteurs financiers. Selon la Tribune, en Europe, le cours des banques qui a progressé de 102 % depuis le point bas du 9 mars dernier ne ne signifie pas que tous les problèmes sont derrière nous. Entre le plus-haut d’avril 2007 et le creux du 9 mars 2009, la chute a été de 83 %. En Europe, la baisse des cours des banques européennes reste importante (-66 % par rapport au précédent sommet atteint en 2007). Parmi les facteurs favorables au secteur, note le quotidien, un regain d’appétit profite aux banques américaines qui ont levé près de 100 milliards de dollars afin de rembourser le Trésor de ses injections au capital. A cela s’ajoute une activité commerciale soutenue grâce aux émissions obligataires record et aux nombreuses augmentations de capital. En outre, la très forte repentification de la courbe des taux de part et d’autre de l’Atlantique est très favorable aux banques. Les analystes financiers anticipent toujours un fort rebond des profits bancaires en 2009 (+ 37,8 % escomptés après une baisse historique de 78,1 % en 2008). Mais ces bonnes nouvelles semblent désormais bien intégrées par les marchés.
Le fournisseur de services d’administration de fonds Morgan Stanley Fund Services lance une plate-forme de reporting à destination des investisseurs afin de répondre à la demande croissante d’informations supplémentaires sur la gestion des gérants de hedge funds. Baptisée Stratum, la plate-forme va notamment fournir toutes les informations sur le processus de détermination du calcul de la valeur de l’actif net. La plate-forme veut s’efforcer par ailleurs de répondre aux demandes très variées de la clientèle et aux recommandations de l’industrie pour mettre en œuvre les meilleures pratiques.
«Il y a un risque majeur de bulle, si l’on considère que les seuls institutionnels américains avaient amassé au 4 mai un encours record de 2.555 milliards de dollars», a souligné mercredi Bernard Aybran directeur de la multigestion d’Invesco à Paris. Cela signifie en effet que les institutionnels, et pas seulement les américains, disposent de montagnes de liquide qui ne rapportent strictement rien et qui devront être investies de manière rentable pour assurer le versement des retraites, par exemple. Dès lors, il y existe une possibilité que les liquidités s’engouffrent de manière excessive dans une direction devenue à la mode, créant une bulle.
Véritable casse-tête pour les banques centrales, la hausse des rendements des emprunts d'État de part et d’autre de l’Atlantique peut miner le terrain d’une reprise économique durable, note la Tribune. En dépit de stratégies appropriées de la Fed ou de la Banque d’Angleterre, la tension n’a cessé de monter, en particulier depuis trois mois. Le quotidien précise ainsi que le rendement des obligations d'État américaines à dix ans est passé de 2,20 % en début d’année à 3,92 % hier. Celui des bunds allemands de même échéance est passé de 2,89 % à 3,72 %. Et il faut compter maintenant avec des mouvements du coté des créanciers. Après la Chine en fin de semaine dernière, la Russie projette de réduire la part des emprunts d'État américains dans ses réserves de changes de 401 milliards de dollars, au profit des obligations émises par le Fonds monétaire international (FMI). Tandis que se rapproche le sommet des Bric (Brésil, Russie, Inde, Chine), indique la Tribune, l’offensive contre l’Oncle Sam prend de l’ampleur. On retrouve le spectre de l’hydre inflationniste qu’ont fait resurgir les programmes de relance massifs mis en place en Europe et surtout aux États-Unis et les besoins d’emprunts du secteur public des principales puissances économiques de la planète, précise le quotidien, qui voit une Europe mieux immunisée que les États-Unis, dont les rendements des titres d’Etat à dix ans sont désormais supérieurs à ceux de l’Allemagne.
Au rythme de consommation actuel, la planète dispose aujourd’hui de suffisamment de pétrole pour quarante-deux ans, note la Tribune. Il n’empêche. Selon les statistiques publiées par BP hier, précise le quotidien, avec 1.258 milliards de barils sous terre, les réserves prouvées de pétrole ont reculé de 0,2 % en 2008. Une première depuis dix ans.
Sous la barre des 100 dollars, l’Opep ne modifierait pas son niveau de production, rapporte la Tribune en citant le ministre koweïtien du Pétrole, Ahmed al-Abdullah al-Sabah. En conséquence, l’or noir s’est hissé à son plus haut niveau depuis sept mois, dépassant les 71 dollars en séance sur le Nymex américain.
Alors que des offres mêlant investissement socialement responsable et finance islamique commencent à émerger, Novethic s’est interrogé sur les liens entre ces deux approches et sur leur éventuelle convergence dans une note de travail publiée en mai*.L’ISR et la finance islamique présentent plusieurs points communs. Prenant leur source dans les religions, «ils font appel à des paramètres extra-financiers et sont considérés par les places financières de Londres et Paris comme des axes de développement attractifs», indique Novethic.Pour l’agence, qui analyse de manière détaillée les deux approches, «si ces «finances» se rejoignent par une finalité globale favorable au bien-être social et à un respect par l’homme de son environnement, la finance islamique est un système plus normé qui fournit à la fois des directives financières et extra-financières», lesquelles, pour Novethic, «convergent plutôt avec la finance éthique et de partage».En conclusion, Novethic pense que les deux approches ne sont pas contradictoires dans leur finalité, et pourraient donc être «non seulement compatibles, mais aussi complémentaires». L’agence appelle ainsi les acteurs de place financiers, centres de recherche, agences de notation, ONG ou même régulateurs, à favoriser leur rapprochement. " Cela permettrait de développer conjointement ces approches qui visent à encourager des pratiques plus éthiques, responsables et transparentes, et de trouver de nouvelles clientèles, notamment pour l’ISR dans les pays où il est aujourd’hui absent».*Finance islamique et ISR : convergence possible ?