Selon le World Wealth Report publié le 24 juin par Merrill Lynch Global Wealth Management et Capgemini, la confiance que témoignaient les particuliers fortunés à l’égard des marchés, des autorités de réglementations, des institutions financières et des principes de base de la gestion de portefeuille est remise en cause par la récession économique mondiale. Les pertes subies sur les marchés et la baisse du niveau de confiance ont contraint de nombreuses personnes fortunées à diversifier leurs investissements auprès de plusieurs institutions afin de limiter les risques.Cette partie du World Wealth Report 2009, qui étudie les comportements des acteurs sur le marché de la gestion de fortune, a été réalisée à partir d’une enquête effectuée auprès d’un échantillon statistique significatif de plus de 1 350 conseillers, plus de 200 clients fortunés et plus de 60 directeurs exécutifs de sociétés de gestion de fortune.« Bien que les conseillers aient conscience de l’importance de la qualité de service pour leurs clients, ils sous-estiment le poids d’autres facteurs comme la gestion du risque, l’information aux clients, l’offre et l’accès aux services en ligne ou encore la clarté de la tarification des services rendus dans la décision de ces clients de rester ou de quitter leur société de gestion de patrimoine », explique Martina Weimert, directeur associé de Capgemini Consulting France. Le rapport montre que plus de 25% des millionnaires se sont désengagés partiellement ou totalement de leurs institutions de gestion de patrimoine en 2008. Pour fidéliser davantage leurs clients, les conseillers et les sociétés de gestion de patrimoine doivent améliorer la qualité de l’information sur les facteurs de risques, faire progresser le niveau de service aux clients et orienter leur communication vers plus de transparence. Les moyens de fidélisation sont perçus différemment par les clients fortunés et leurs conseillers. En effet, 88% des clients fortunés et 87% des conseillers interrogés s’accordent à dire que la qualité de service est « très importante » pour fidéliser les clients. Cependant, par rapport aux réponses des clients, les conseillers ont sous-estimé l’importance de plusieurs facteurs essentiels, autant de pistes d’améliorations futures : - L’accès en ligne et une offre de services sur internet sont jugés « très importants » par 66% des clients mais seulement 32% des conseillers, soit un écart de 34 points - Les relevés de comptes et une information au client de qualité, soit 24 points d’écart entre la perceptiondes clients et celle des conseillers - La gestion des risques, soit 19 points d’écart - La tarification, soit 18 points d’écart. Une compréhension plus globale des risques pourrait rassurer les clients Parmi les particuliers fortunés interrogés, 73% affirment que la capacité à analyser leur exposition aux risques et la gestion de ceux-ci ont été des facteurs importants dans leur décision de rester dans leur société de gestion de patrimoine en 2008, alors que seuls 54% des conseillers l’entendent ainsi. Des évaluations plus globales des risques pourraient aider les clients et leurs conseillers dans l’arbitrage de leurs investissements en établissant par exemple des profils d’investisseurs, des analyses de scenarii et des modèles de diversification plus précis. 90% des conseillers interrogés se déclarant insatisfaits, dans l’exercice de leur métier, des moyens mis en oeuvre par leur employeur, ont perdu des clients en 2008. Les principaux motifs d’insatisfaction des conseillers en 2008 concernent la communication et les directives transmises par leur société durant la crise, ainsi que la difficulté à fournir à leurs clients des informations claires et des relevés de comptes, dans un contexte où ils ont en effet dû faire face aux réclamations de leurs clients, soucieux d’obtenir une information exacte rapidement. « Les conséquences de la crise financière ont pesé lourdement l’année dernière dans les arbitrages d’investissements des clients », commente Gilles Dard, président de l’activité gestion privée France et Europe continentale de Merrill Lynch. « Beaucoup ont réexaminé leur stratégie, leur portefeuille et revu leurs attentes dans un environnement de croissance ralentie. Parmi les banques privées, celles qui ont compris cela et investissent pour prendre en compte les nouvelles attentes des clients, augmenteront leurs chances de succès sur ce marché dans le futur. »
Dans son plan stratégique, la banque grecque Emporiki contrôlée par le Crédit Agricole, qui a perdu 616 millions en 2008 et 115 millions d’euros au premier trimestre 2009, a prévu de supprimer plus du quart de ses effectifs. la banque grecque a annoncé un plan de 1.500 départs volontaires sur les trois prochaines années, ce qui portera les effectifs totaux à 4.000 personnes.
Selon Les Echos, Exane Derivatives indique que plus de 12 milliards d’euros de convertibles ont été émis en Europe depuis le début de l’année, soit presque le double du montant atteint à la même période de l’an dernier. Un marché prisé par les sociétés ayant un accès plus restreint à la dette classique. Malgré la sélectivité accrue des investisseurs, les sociétés se bousculent au portillon des convertibles. Parmi les rumeurs récurrentes, celles qui ont des instruments arrivant bientôt à maturité comme Alcatel-Lucent, Valeo, Maurel et Prom, Scor ainsi que des noms dans les médias.
Dans son étude portant sur l'évolution en 2010 des prix immobiliers résidentiels en Europe, Standard & Poors prévoit, sur le marché français, une hausse de 2 % en 2010. Cette évolution est sensiblement différente à celles des marchés voisins. En Espagne par exemple, la demande de logements est exposée à une période d’ajustement, entrainant une baisse de prix jusqu’en 2012. En Irlande, les prix de l’immobilier baisseront en 2009 de 13 % et de plus de 10 % en 2010, précise l'étude de S&P. Enfin, au Royaume-Uni, les prix de l’immobilier se stabiliseront au cours du quatrième trimestre à un niveau plus bas d’environ 7 % par rapport à décembre 2008. Cette stabilisation devrait se confirmer en 2010.
La levée de la règle interdisant à toute société de laisser son cours de Bourse plus de trente jours sous le seuil de 1 dollar, pourrait être prolongée, selon le patron de Nyse-Euronext, Duncan Niederauer, cité par la Tribune.
Selon Les Echos, les cotisations d’assurance ont reculé en 2008 pour la deuxième année d’affilée pour atteindre 183,3 milliards d’euros (- 6,4 %, après - 0,7 % en 2007). La Fédération française des sociétés d’assurances se montre un peu plus positive pour 2009 qu’en début d’année, anticipant des cotisations d’assurance-vie en croissance de 0 % à 4 %. Pénalisée par la baisse des marchés financiers et concurrencée par les produits d'épargne liquides, c’est l’assurance-vie (- 10,7 %, à 122,4 milliards d’euros), qui a fait plonger le marché.
Selon Les Echos, la dernière enquête Capgemini-Merrill Lynch Wealth Management, devenu la référence pour traquer les déplacements de richesse parmi les plus nantis, montre que les particuliers fortunés - à la tête d’un patrimoine financier de plus d’un million de dollars - étaient 8,6 millions à la fin 2008, en baisse de 14,9 %. Leurs actifs, eux, ont fondu sur l’année de 19,5 %, pour atteindre 32.800 milliards de dollars. Le plus lourd tribut à l’effondrement de près de 50 % des Bourses mondiales, a été acquitté par les ultra-riches (au patrimoine financier supérieur à 30 millions de dollars) : l'étude recense 78.000 « Crésus », en recul de 24,6 %, avec des actifs en chute de 23,9 %. Mais Le World Wealth Report prévoit un patrimoine de 48.500 milliards de dollars pour l’ensemble des riches à horizon 2013, soit une croissance annualisée de 8,1 %. A cette date, l’Asie-Pacifique devrait avoir dépassé l’Amérique du Nord.
Selon The Banker, la Chine a classé l’an dernier trois de ses banques parmi les cinq premières du monde en matière de bénéfice : ICBC est arrivée en tête, avec 21,3 milliard de dollars, suivie de la China Construction Bank avec 17,5 milliards, tandis que la Bank of China se classait quatrième avec 12,6 milliards. Le Santander s’est inséré à la troisième place avec 15,8 milliards et le BBVA est arrivé en cinquième position avec 9,6 milliards de dollars, rapporte Cotizalia.En matière de solidité financière, calculé en fonction des fonds propres de premier rang, The Banker place en tête des 1.000 premières banques mondiales l’américain JP Morgan grâce à la prise de contrôle de Bear Stearns et de Washington Mutual. Bank of America, pour sa part, a été musclé par l’acquisition de Merrill Lynch.
Dans le langage officiel, DIAMS et FundsXML ont «décidé d’unir leurs efforts afin de promouvoir une référence unique en Europe dans le domaine de la standardisation des échanges de données pour les métiers de la gestion d’actifs». Concrètement, cela se traduira par l’intégration du système français d'échange de données DIAMS dans l’allemand FundsXML qui est déjà utilisé de manière généralisée en Autriche, et qui le sera cet automne en Allemagne. En outre, le système allemand est employé de manière sélective au Luxembourg, au Danemark et en Suisse.Sous la marque FundsXML, les gestionnaires d’actifs disposeront à l’avenir des messages standard de DIAMS : transmission de valeurs liquidatives, annonces de dividendes ou d’OST, prospectus, Fund Processing Passport, reporting client et, dans le futur cadre de la directive OPCVM IV, le KID (Key Investor Data). Ils pourront également continuer de définir avec leurs partenaires tout message spécifique adapté à leur besoin particulier.De source allemande, l’association BVI des sociétés de gestion évite tout triomphalisme. A Francfort, on reconnaît que le système DIAMS est «probablement supérieur techniquement à FundsXML». Mais FundsXML a pour lui de bénéficier d’ores et déjà du soutien de plusieurs pays. Il devrait ainsi être plus facile de proposer le système unifié à l’Efama (l’association européenne), à partir du moment où les deux (voire les trois) plus grands marchés du continent se sont entendus sur une norme unique.Cette entente technique n’enlève rien à l’indépendance de DIAMS, une association française à but non lucratif, créée en 2003 et composée de gestionnaires d’actifs et d’autres acteurs liés aux métiers de la gestion.FundsXML, pour sa part, est soutenue par les asssociations BVI (Allemagne), VÖIG (Autriche= et IFR (Danemark).
Après avoir enregistré une des progressions les plus fortes en Europe entre 2000 et 2008, avec des prix des logements en hausse de 73 % - contre 60 % au Royaume-Uni – le marché immobilier résidentiel français a entamé son ralentissement au cours du quatrième trimestre 2008. C’est ce qu’il ressort de la dernière étude de Standard & Poors sur l’immobilier en Europe. S&P reprend les statistiques de la Fnaim concernant les prix et met en évidence une baisse en avril 2009 de 5,8 % sur les douze derniers mois. Cette diminution est somme toute modérée lorsqu’on la compare à celles constatées en Espagne, en Grande Bretagne ou en Irlande. En effet, en Espagne notamment, la demande de logements a chuté de 60 % par rapport à son pic en 2006 où environ 204 000 transactions ont été enregistrées en moyenne chaque trimestre. De fait l’importance de la crise et ses conséquences sur le secteur de la construction a un fort impact sur le taux de chômage, à 17,4 % de la population active durant le premier trimestre 2009 – contre 13,9 % fin 2008.De son coté, la France ne fait pas figure d'épargnée. Les stigmates de la crise sont les plus visibles sur le nombre de transactions. Au premier trimestre, 22 920 opérations ont été enregistrées – soit une baisse de 42 % en l’espace d’un an.
«Par le passé, nous utilisions une approche géographique des pays de l’Est, auxquels nous avons adjoint la Turquie. Mais, à présent, nous avons adopté plutôt une analyse en fonction de la situation économique de chaque pays, étant entendu que, d’une manière générale, ces trente pays vont connaître cette année une baisse de PIB de l’ordre de 5 %... sauf peut-être l’Azerbaïdjan, dont la croissance tombera à 10-15 % contre 35 %. Pour 2010, il faut s’attendre globalement à une croissance de 1-2 %. Lorsque la reprise sera effectivement revenue, la région devrait pouvoir afficher des taux de croissance de 4-4,5 %, ce qui est plus sain et soutenable que les plus de 5 % de moyenne constatés pour la période 1999-2008», a déclaré mercredi à Paris Marcus Svedberg, chief economist d’East Capital.La nouvelle classification distingue entre trois catégories de pays, même si, pour l’instant, la différenciation est ténue. Pour Marcus Svedberg, il y a tout d’abord les pays à forts déséquilibres qui ne vont pas profiter d’une croissance des exportations et de la demande intérieure ou qui se débattent avec le FMI, comme les républiques baltes, l’Ukraine, les pays des Balkans occidentaux et d’Asie Centrale. Ils risquent une reprise en «L», donc une profonde et longue récession couplée ou non à des dévaluations.Dans un deuxième groupe, l'économiste en chef d’East Capital place les petits pays affligés d’une forte dépendance vis-à-vis de l'étranger et de la conjoncture mondiale, qui connaîtraient plustôt une reprise en «U». C’est le cas de pays comme la Slovaquie (où Volkswagen pèse 15 % du PIB), la Moldavie, l’Albanie, le Tadjikistan, le Kirgizhstan, voire même la République tchèque. Ces pays sont tributaires de la conjoncture en Europe occidentale et en Allemagne, mais aussi des investissements directs étrangers (IDE) et des transferts de leurs travailleurs immigrés (dont le retour risquerait au surplus de causer des problèmes supplémentaires de chômage).Enfin, Marcus Svedberg place dans la catégorie des pays qui pourraient connaître une croissance relativement rapide les économies les plus importantes de la région qui affichent peu de déséquilibres, voire sont à l'équilibre. C’est en particulier le cas de la Russie, de la Turquie et de la Pologne qui, avec la République tchèque, représentent 65 % du PIB des pays d’Europe orientale. Ces pays ont de marchés du travail très souples, ils ont les moyens de stimuler en interne la croissance, ils sont des banques saines, des déficits budgétaires et des opérations courantes peu importants ainsi que des marchés intérieurs de grande taille qui les rendent moins dépendants de l’exportation.
En coopération avec l’agence d’informations financières Market News International (MNI), la division market data & analytics de la Deutsche Börse vient de lancer le fil News-Feed CEF alpha+ macro, une autoroute à haut débit qui fournit des informations pertinentes en provenance des Etats-Unis et utilisables directement comme signaux pour les applications de transactions algorythmiques. MNI est une filiale à 100 % de la Deutsche Börse. Dans un premier temps, le fil CEF Alpha+ macro fournira toutes les informations publiées par les départements américains du Travail et du Commerce. Ensuite, il intégrera d’ici à la fin de l’année des informations macro-économiques en provenance d’Europe et des principaux pays asiatiques.
Hypo Real Estate (HRE), qui est désormais contrôlée à plus de 90 % par le Fonds fédéral de stabilisation financière SoFFin, a indiqué mardi qu’elle s’attend à devoir constituer au titre du deuxième trimestre des provisions «d’un montant élevé à trois chiffres en millions d’euros», essentiellement à cause de créances et de valeurs mobilières accidentées par la crise économique et financière, notamment des crédits immobiliers sur des marchés fortement éprouvés comme ceux d’Amérique du Nord, d’Europe du Sud, de Grande-Bretagne et d’Allemagne.HRE, qui indique également étudier la possibilité d’externaliser une part importante de ses créances douteuses et de son portefeuille non stratégique de valeurs mobilières dans une structure de défaisance, annonce avoir désormais conclu avec le comité d’entreprise un accord sur les plans sociaux concernant l’Allemagne pour la période allant jusqu'à fin 2013. La banque prévoit de supprimer au total 1.000 emplois dans le monde.
Le patrimoine financier des ménages d’Europe occidentale a baissé en 2008 d’environ 8,5 % l’an dernier, selon les calculs d’Allianz Global Investors (AGI). Une étude de ce dernier fait ressortir que la crise économique provoque un gonflement des déficits publics et de l’endettement, ce qui accroît la nécessité de réforme des retraites. Toutefois, il y a un risque que les gouvernements relâchent leurs efforts de réforme. La crise menace de paralyser le processus de rééquilibrage entre les systèmes par capitalisation et par répartition, d’un côté parce que les gouvernements sont amenés à choisir d’autres priorités à cause de la crise économique et financière et de l’autre parce qu’ils risquent de perdre la volonté politique d’imposer de nouvelles réformes.AGI s’attend à une déformation de la structure du patrimoine des ménages d’Europe occidentale au profit des produits d’assurance et de prévoyance vieillesse. D’ici à fin 2020, la part de tels produits dans leur portefeuille pourraient augmenter d’environ 6 points de pourcentage, à 40 %. Les produits de marché de capitaux, principalement les actions et les parts de fonds d’investissement, devraient pour leur part regagner du poids dans le portefeuille des ménages après une baisse imputable à la chute des cours à la fin de cette décennie, et remonter à environ 25 % du patrimoine des ménages.
L’engagement pris par les banques françaises à l’automne dernier en matière de progression d’encours de crédit pour 2009, soit une hausse de 4 % des crédits distribués, ne sera pas tenu, précise la Tribune, alors que c’était la contrepartie de la participation de l'État au renforcement de leurs fonds propres. En cause, une évolution du produit intérieur brut très différente de celle attendue (décroissance de 3 % cette année contre des hypothèses retenues de croissance de 1 % à 1,5 %).
Dans un entretien aux Echos, Olivier Blanchard, économiste en chef du Fonds monétaire international (FMI), estime que «l’effort budgétaire doit se poursuivre, sinon nous nous retrouverions dans la situation des années 1930. Cette année sûrement et pendant une bonne partie de l’année prochaine. Mais, si les gouvernements ne réfléchissent pas aujourd’hui à la mise en place de réformes structurelles pour diminuer les déficits budgétaires, je crains que les marchés ne s’affolent devant l’envol de l’endettement de certains Etats».
Pour la première fois, la Commission européenne a publié des estimations sur le coût «net» du sauvetage des banques pour les budgets publics de l’Union depuis le déclenchement de la crise financière, rapporte la Frankfurter Allgemeine Zeitung. Au maximum, cela représentera 1,8 billion d’euros, soit 14 points de PIB annuel, si tous les programmes sont utilisés en totalité et si une part importante des crédits ne sont pas remboursés. L’estimation basse porte sur 810 milliards d’euros.
La Deutsche Börse a annoncé mardi que le britannique Capita Financial Group s’est raccordé à la Central Facily for Funds (CFF), une solution de post-marché proposée par Clearstream pour les fonds d’investissement. La CFF compte à présent 44 participants et offre l’accès à plus de 35.000 parts et classes de parts.
Avox, filiale de la Deutsche Bôrse, annonce lundi qu’elle met gratuitement en ligne une partie de sa base de données vérifiées et actualisées sur plus de 200.000 entreprises sur le site http://www.wiki-data.com/. Il s’agit d’informations de base comme par exemple le nom de l’entreprise, le siège, le pays où s’exerce l’activité ainsi qu’un code d’identification Avox (AVID). L’idée est de favoriser ainsi la création d’une norme commune pour les données relatives aux entreprises. Des partenariats ont été conclus avec S&P, Markit, IDC et SWIFT.
Selon une chronique de Maurice de Boisséson d’Octo Finances citée par la Tribune, la crise est en train d’approcher des États souverains. Avec la remontée des taux, les déficits budgétaires atteignent des niveaux imprévus. Sans rentrée d’impôts, les dépenses enflent, d’où des révisions dans les plans de relance comme en Espagne qui prévoit une hausse d’impôts ou dans des pays où la crise est la plus forte, en Irlande et les pays d’Europe de l’Est, où il faut baisser les retraites et les traitements des fonctionnaires.