Selon un sondage effectué pour Kellog’s auprès d’un échantillon représentatif de 10.000 adultes en Allemagne, au Royaume-Uni, en France, en Espagne et en Suède par Globe Scan et Havas, plus de trois quarts des consommateurs suédois, espagnols et français indiquent être très préoccupés par le changement climatique et ses conséquences, alors que la moitié seulement des Allemands interrogés est inquiète, rapporte Das Investment.De même, l’extinction des espèces et la déforestation sont un sujet sérieux de préoccupation pour plus d’un quart des Suédois et des Français, mais elles n’interpellent qu’un sixième des Allemands.Le sondage montre aussi que 40 % des Français et des Suédois sont disposés à payer jusqu'à 10 % plus cher des produits fabriqués selon les principes du développement durable ; seuls 25 % des Allemands sont dans ce cas.En revanche, les Allemands sont un tiers à être «très préoccupés» par l'évolution des prix de l'énergie, un point que ne mentionnent que 25 % des Britanniques ou des Espagnols.
La Bourse de Hanovre a annoncé jeudi que l’action Michelin cessera le 21 septembre de faire partie du Global Challenges Index (GCX), un indice de développement durable lancé en septembre 2007 avec l’aide de l’agence munichoise oekom research. Le communiqué précise que des organisations environnementales reprochent au manufacturier français des atteintes aux droits de l’homme lors de l’extension de plantations d’hévéa au Nigeria.Le titre Michelin sera remplacé par celui de l’américain EMC.La composition du GCX peut être consultée à l’adresse http://www.gcindex.com/de/index/indexstruktur/unternehmens_uebersicht.php
Selon Marc Sanglé-Ferrière, directeur général du cabinet de conseil en recrutement et évaluation de dirigeants Russell Reynolds Associates, l'édition 2009 du baromètre de la gouvernance établi conjointement avec FINCA, société de conseil spécialisée en gouvernance, montre par rapport à la livraison de 2006 que les progrès en matière de bonne gouvernance des sociétés du CAC 40 se sont poursuivies.Ces progrès ont été significatifs grâce, ou à cause, de la crise. Ainsi, par exemple, le nombre total d’administrateurs a augmenté de 2% entre 2006 et 2008, passant de 553 à 564, avec une moyenne de 14 administrateurs par conseil, et le nombre d’administrateurs indépendants continue de croître en parallèle, et atteint une proportion moyenne de 58% par conseil, contre 52,75% en 2006. De même, les conseils d’administration ont accueilli davantage de femmes en 2008, 53 femmes (9,4%) contre 44 (7,8%) en 2006. Par ailleurs, L’évaluation des travaux des conseils est une pratique de gouvernance aujourd’hui largement répandue : en 2008, plus de 90% des sociétés du CAC40 ont réalisé une évaluation de leurs travaux.Le nombre de réunions, en particulier dans le secteur bancaire, a augmenté avec la crise, certains conseils se sont réunis jusqu’à 20 fois l’an dernier.Autre conclusion majeure de l'étude 2009 : le nombre moyen d’administrateurs au sein des comités de rémunérations est passé de 3,83 en 2006 à 4 en 2008. Les comités de rémunérations se réunissaient plus de 4 fois en 2008, contre moins de 3 fois en 2006. En outre, le comité des rémunérations compte 83% d’administrateurs indépendants, et le Comité d’audit 73%, soit dans les deux cas des proportions supérieures à la recommandation du code AFEP/MEDEF.Finca et Russell Reynolds ont constaté que la crise a freiné la tendance à la séparation des fonctions de président et de directeur général (13 en 2006, 16 en 2008), vu la nécessité de de raccourcir les circuits de décision en période de crise (15 à fin juin 2009).Enfin, les deux cabinets rapportent que la crise a exercé une pression forte sur les conseils et les dirigeants. Les «actionnaires longs», (fonds de pension, fonds souverains, actionnariat familial) ont «repris la main». Face à l’imprévisibilité accrue de l’environnement économique et financier, les objectifs sont désormais fixés sur des périodes courtes de trois mois.
Nyse Euronext a annoncé mercredi la vente d’une part significative des activités d’options de sa filiale Nyse Amex Options à plusieurs teneurs de marché et apporteurs de liquidité, rapporte l’Agefi. Selon l’accord-cadre conclu entre Nyse Euronext et les sept établissements partenaires - Bank of America-Merrill Lynch, Barclays, Citadel Securities, Citigroup, Goldman Sachs, TD Ameritrade et UBS - l’opérateur gardera les rênes de la filiale et son fonctionnement sera supervisé par un conseil d’administration séparé et un président dédié. Pour Nyse Euronext, ce partenariat permettra d’aligner davantage les intérêts de la Bourse avec ceux des clients et d’offrir aux acteurs de marché des fourchettes de prix plus étroites.
La Tribune rapporte que Lloyd Blankfein, président directeur général de la banque Goldman Sachs, a estimé hier qu’il fallait résister à la tentation d’une réaction visant à nous protéger d’une tempête qui ne survient que tous les cent ans. Le patron de la banque américaine a également avancé diverses pistes pour améliorer le système, précise le quotidien.
Anticipant la nouvelle réglementation sur les ratios prudentiels, le Banco Popular a annoncé par un communiqué réglementé qu’il va augmenter son capital de 500 millions d’euros sur un placement accéléré auprès d’investisseurs qualifiés ou institutionnels, rapporte Cinco Días. Le teneur de livres est le Credit Suisse. Parallèlement, le Popular va émettre avant la fin du mois des obligations convertibles à quatre ans. Le montant sera de 500 millions d’euros, mais pourra être porté à 700 millions d’euros. Si les deux opérations s’effectuent sans anicroche, le quotient de fonds propres de premier rang du Popular atteindra 8,7 %, ce qui serait le taux le plus élevé de toutes les banques espagnoles.Le journal précise que le Banco Pastor, de son côté, envisage une émission d’obligations garanties pour 1 milliard d’euros qui serait montée par Barclays Capital, Deutsche Bank et Nomura.
Selon Les Echos, une communication que doit adopter ce jeudi la Commission européenne indique que les pays en voie de développement auront besoin de 100 milliards d’euros par an pour financer la lutte contre le réchauffement climatique à compter de 2020. Le montant ne devrait pas dépasser une trentaine de milliards par an en 2013, avant de s’alourdir progressivement. Bruxelles s'était toujours refusé à chiffrer ces besoins, pour ne pas dévoiler son jeu trop tôt avant la réunion qui doit permettre, en décembre, à Copenhague, de signer un accord international afin de réduire les émissions de CO2 sur la période 2013-2020. L’exécutif communautaire a finalement accepté de faire un geste dans l’espoir de relancer le processus de négociation avec les pays émergents, actuellement au point mort.
Moody’s Investors a estimé le 9 novembre que de nouvelles révisions de notation à la baisse sont peu probables à court terme même si la plupart des émetteurs souverains notés Aaa ont été mis à rude épreuve par la crise économique et financière internationale.Dans le cadre de la première édition de son «Aaa Sovereign Monitor», une publication qui fera l’objet d’une mise à jour trimestrielle, Moody’s rappelle notamment sa distinction entre trois catégories d’Etats souverains Aaa dans le contexte de la crise actuelle, à savoir les Etats considérés comme résistants («resistant»), résilients («resilient») et vulnérables («vulnerable»), et applique trois types de scénarios économiques et financiers à moyen terme –favorable («benign»), central («baseline») ou défavorable («adverse»)."S’appuyant sur cette analyse, Moody’s n’anticipe pas à court terme d’abaissements de notation, après la récente rétrogradation – de Aaa à Aa1, assortie d’une perspective négative- de l’Irlande, préalablement considérée comme le Aaa le plus «vulnérable», explique Pierre Cailleteau, directeur général – Groupe risque souverain - chez Moody’s.
Les banques créancières de Dometic (équipements pour caravanes et bateaux) ont évincé le capital-investisseur BC Partners et confié la société au japonais Mizuho, rapporte la Frankfurter Allgemeine Zeitung. L’opération s’accompagne d’une réduction de dette et de la transformation de dette en capital.
Martin Blessing, président du directoire, a annoncé que la Commerzbank restitue à l’Etat fédéral cinq des quinze milliards d’euros de garanties que ce dernier lui avait apportées, parce que la situation en matière de refinancement s’est très nettement détendue, rapporte Die Welt. La banque avait lancé un emprunt de 5 milliards d’euros en début d’année avec la garantie de l’Etat. Elle avait aussi remboursé 5 milliards d’euros début août. En revanche, pour ce qui concerne l’aide directe de plus de 18 milliards d’euros, la Commerzbank commencera à la rembourser au plus tard en 2012. De plus, Martin Blessing a laissé entendre que la Commerzbank renouera avec les bénéfices en 2011, «voire avant, si tout va bien».
L’investissement socialement responsables (ISR) a t-il toujours la cote auprès des investisseurs, deux après le début de la crise ? Selon la Tribune qui a réalisée une étude sur le sujet avec l’aide de l’Ifop ce genre d’investissement est dorénavant bien connu. Mieux : la notoriété des différents aspects liés à l’ISR est en progression depuis deux ans. Pour autant, un quart (24 %) des sondés se sont vu proposer par leur établissement des placements ou des fonds labellisés «développement durable». Et le pourcentage tombe à 19 % pour ce qui est des placements ou fonds «socialement responsables» ou «éthiques».En chiffres, note la Tribune, les adeptes de cette stratégie d’investissement représentent un noyau dure stable de 15 % de l'échantillon. Bien qu’en recul, ceux qui commencent à y réfléchir par rapport au précédent sondage représentent tout de même 41 %. Reste que 44 % des sondés ne prennent pas en compte ces critères. Ce phénomène s’explique par le fait que 34 % d’entre eux estiment que les placements ISR sont moins performants par rapport aux indices boursiers. Et pourtant, l’indice ISR Domini Social Index (regroupant 400 sociétés reconnues comme «socialement responsables» dans le monde) a perdu sur deux ans un peu moins de 30 %, soit un recul identique à celui de l’indice MSCI World.
Selon Les Echos, une étude réalisée par le cabinet de recrutement Russell Reynolds Associates, en partenariat avec le cabinet de conseil en gouvernance Finca, indique que le montant moyen du jeton de présence des sociétés de l’indice vedette s’est établi à 55.000 euros en 2008, en progression de 15 % sur deux ans. C’est deux fois moins que la rémunération des administrateurs des grandes sociétés britanniques.
Citywire rapporte que dans une interview donnée au site espagnol Funds People, Eric Bendahan, le gérant star du fonds Oyster European Opportunities de la banque Syz, a noté un certain nombre de changements sur les marchés qui pourraient leur permettre, au cours des six prochains mois, de retrouver leurs niveaux d’avant la faillite de Lehman Brothers. De fait, ils disposent d’un potentiel de hausse supérieur à 20 % d’ici au mois de mars 2010. Confirmant son optimisme, Eric Bendahan a récemment augmenté l’exposition de son fonds aux valeurs cycliques et a également accru le poids du secteur financier.
Mardi, Dow Jones Indexes a annoncé le lancement du Dow Jones U.K. Smaller Companies Index, un indice de petites et micro-capitalisations britanniques couvrant 188 valeurs cotées au London Stock Exchange (LSE) dont celles négociées sur le segment alternative Investment Market (AIM). Cet indice caclculé en livres et en dollars américains est disponible en version cours et total return ; sa pondération et sa composition seront revues trimestriellement. La base est 30 juin 2006 = 1.000.
Selon Les Echos, l’or a franchi le 8 septembre le seuil psychologique des 1.000 dollars l’once. Inscrivant un plus haut en séance à 1 007,70 dollars tôt le matin, il s’est ensuite quelque peu retiré tout en se maintenant au-dessus des 1.000 dollars. Le cap des 1000 dollars a ainsi été atteint pour la troisième fois depuis le 13 mars 2008, quand l’or se hissait pour la première fois de son histoire à cette hauteur. Certains experts parmi les plus réputés continuent toutefois à douter de la capacité de ce métal à se hisser durablement au-dessus de ce seuil.
Selon une étude de JPMorgan lue par le Financial Times, les nouvelles réglementations vont réduire d’environ un tiers la rentabilité à long terme des banques d’investissement américaines et européennes, les obligeant à diminuer les bonus et les effectifs. L’étude estime que le ROE des banques d’investissement va chuter de 15 % à moins de 11 % en 2011. Société Générale et BNP Paribas seront particulièrement touchés, indique le FT.
Sur son site internet, la Tribune rapporte que les crédits à la consommation ont chuté de 10,4% en juillet en rythme annuel aux Etats-Unis, soit un niveau record sur un mois. L’encours des crédits à la consommation a reculé de 21,5 milliards de dollars en juillet par rapport au mois de juin tandis que les économistes tablaient sur une baisse de 4 milliards de dollars.
Irene Rosenfeld, la présidente de Kraft, a déclaré mardi espérer un accord à l’amiable avec les dirigeants du groupe Cadbury, sur la base de l’offre actuelle de rachat proposée par le numéro un américain de l’agro-alimentaire, rapporte le Financial Times. La dirigeante de Kraft a souligné que son groupe est capable de financer son offre, sans craindre une dégradation de sa note par les agences de notation de crédit. Selon le quotidien économique britannique, Kraft pourrait aussi appeler à la rescousse le milliardaire Warren Buffett, qui est aussi son principal actionnaire.
Les investisseurs dans l’immobilier commercial qui recherchent des actifs de premier choix comment à se réintéresser à la France, qui se positionne comme deuxième destination la plus recherchée, après le Royaume-Uni, écrit The Wall Street Journal. D’après Aberdeen Property Investors, les investissements ont doublé au deuxième trimestre, ce qui est la plus forte hausse de toute l’Europe, et la reprise de l’activité s’est poursuivie au troisième trimestre.Certes, le marché français a été sinistré comme les autres par la pénurie de crédit et les 2,6 milliards d’euros investis au premier semestre ne représentent que 37 % du montant constaté pour la période correspondante de l’an dernier, d’après Cushman & Wakefield, mais le marché français s’est mieux tenu que beaucoup d’autres en Europe, avec des rendements qui n’ont baissé que de 6 % contre 26 % au Royaume-Uni, selon l’Investment Property Databank Index.Londres attire les investisseurs en partie grâce à la chute des prix, Paris gagne en popularité aussi bien à cause de son manque historique de volatilité et du fait que son marché n’et pas tributaire des sociétés de services financiers.
Selon la Tribune, les banques européennes sont de plus en plus nombreuses à se financer en émettant des obligations sécurisées («covered bonds»). A ce titre, UBS vient de structurer un programme et devrait bientôt proposer au marché les premiers «covered bonds» jamais lancés par une banque suisse. De son coté, la compagnie d’assurances Aegon a déclaré qu’elle avait l’intention d'émettre des «covered bonds» via sa filiale Aegon Bank, précise le quotidien.En tout près de 70 milliards d’euros d’obligations sécurisées ont été émis depuis le début de l’année.