Dans un communiqué réglementé, la Deutsche Börse annonce avoir reçu de Sun Life Financial Inc de Toronto le 14 septembre notification que cet assureur canadien a franchi le seuil de 3 % de son capital et détient 3,34 % des droits de vote.
D’après les statistiques de fondsprofessionell, le volume des émissions d’obligations d’entreprises en euros pour le premier semestre a atteint 207 milliards d’euros au premier semestre, soit plus que les 150 milliards d’euros enregistrés pour l’ensemble de 2008 et le précédent record pour l’ensemble de 2001, avec presque 200 milliards d’euros. Cela est dû principalement à l’activité d’entreprises allemandes (21,1 %), françaises (19,5 %), britanniques 15 %) et suisses (13,8 %). Quelque 48 % de ces emprunts se sont concentrés sur la plage 4-6 ans, 17 % sur la tranche 7-9 ans et 34 % sur le 10 ans. Un cinquième de ces opérations a été noté AAA, 11 % ont obtenu un AA et 47 % un «single A».Enfin, 47 % du montant de ces émissions ont été placés auprès de fonds d’investissements et de gestionnaires de fonds, la part des particuliers ressortant à 41 %.
Il est très probable que la récession américaine soit terminée, a déclaré mardi Ben Bernanke, le président de la Réserve fédérale, après la publication de statistiques faisant état d’une hausse de 2,7 % des ventes au détail le mois dernier, leur plus fort accroissement depuis plus de trois ans, rapporte le Financial Times. Le banquier central reste néanmoins prudent sur la forme de la reprise ; il indique s’attendre qu’elle soit modérée, avec un taux en ligne avec le potentiel sous-jacent de croissance de l'économie, autrement dit aux alentours de 3 %.De son côté, le président Barack Obama a déclaré que la chute libre de l'économie américaine est stoppée.
Dans la série de ses indices de stratégie, S&P Index Services vient de lancer une gamme de produits destinés à mesurer le coût moyen d’emprunter des valeurs mobilières américaines. Ces indices ont pour ambtion de refléter le prix du prêt de titres des éléments constitutifs des indices S&P 500®, S&P MidCap 400, et S&P SmallCap 600 ainsi que les sous-indices GICS (Global Industry Classification Standards) de ces trois indices de référence. Les indices sont repondérés chaque jour.
41 % du secteur de la gestion des investissements s’affichent «dans le rouge», avec un pourcentage de coûts atteignant 99 % ou plus... C’est ce qu’il ressort d’une étude réalisée par SimCorp StrategyLab, un organisme danois de recherche indépendant.En conséquence, «presque la moitié des entreprises de placement financier (43 %) recensées dans l’enquête 2009 sur la gestion des coûts des investissements mondiaux ont pris des initiatives de compression des coûts ces deux dernières années», précise l’organisme. Dans plus de la moitié des cas (55 %), ces réductions se sont opérées sur la main-d’oeuvre. Autre élément intéressant : presque trois quarts des entreprises ayant répondu à l'étude (73 %) n’utilisent aucune méthode structurée de réduction des coûts, alors que 72 % considèrent que dans la situation actuelle du marché, la gestion des coûts a pris une importance stratégique certaine, voire considérable. Toujours d’après les conclusions de l’enquête, les acteurs financiers de très haut niveau - qui ont un ratio des coûts inférieur à 85 % - revoient leur structure de coûts tous les six mois et utilisent pour cela les méthodes BPI ou Lean Six Sigma. Ils consultent également des experts externes pour leurs projets de réduction - d’une durée d’environ 7 à 12 mois.71 % pensent qu’une concurrence accrue intensifiera le besoin de repenser les structures des coûts dans l’organisation. 66 % pensent nénamoins que ce sont des amendements dans la réglementation qui pousseront une restructuration des coûts. Enfin, 61 % des entreprises sondées s’attendent aussi une pression accrue des actionnaires et des investisseurs. www.simcorpstrategylab.com
Thomson Reuters lance sa propre famille de 800 indices couvrant 44 pays, 18 régions et 10 secteurs d’activité, rapporte le Financial Times Fund Management. Le groupe va utiliser un filtre de liquidité pour s’assurer que chaque indice représente le marché tel qu’un gérant pourrait le détenir.
Un sondage effectué par FTI Consulting auprès de 153 investisseurs institutionnels de 15 pays gérant au total plus de 2,8 billions de dollars montre que 64 % de ces spécialistes estiment que la crise financière n’est pas terminée alors que 31 % pensent qu’elle l’est et que 5 % n’ont pas d’opinion, rapporte fondsprofessionell.Les gestionnaires australiens et américains sont les plus pessimistes, avec respectivement 80 % et 76 % qui pensent que la crise n’est pas surmontée. En Europe et en Asie, la proportion de pessimistes ressort à 59 et 62 %.
Selon l’enquête annuelle du Boston Consulting Group (BCG), la crise financière a provoqué en 2008 une baisse à environ 9 millions du nombre de millionnaires dans le monde, contre 11 millions l’année précédente, alors que les ménages avec une épargne financière inférieure à 100.000 dollars ont enregistré de modestes augmentations, rapporte la Frankfurter Allgemeine Zeitung. Au total, les encours gérés pour la clientèle se sont contractés en un an de 11,7 % à 92,4 billions de dollars, avec notamment un plongeon de 21,8 % à 29,3 billions pour les Etats-Unis. Les riches «établis» avec une fortune d’au moins 5 millions de dollars ont été ceux qui ont accusé les plus fortes pertes avec - 22 % à 17,7 billions de dollars.D’après le BCG, la demande des particuliers pour des produits financiers plus simples pour préserver le patrimoine s’est accrue en réaction à la crise, et ces produits génèrent moins de marge pour les gestionnaires. Beaucoup d’investisseurs ont réduit leur exposition non seulement aux actions mais également à d’autres classes d’actifs comme les obligations. Certains ont dû utiliser leurs avoirs pour rembourser des dettes et d’autres ont transféré leurs investissements vers des actifs pour concrets comme l’immobilier ou l’or.
Pour certains pays, les coûts liés au changement climatique pourraient représenter jusqu'à 19 % du PIB d’ici à 2030, selon une étude réalisée par l’Economics of Climate Adaptation Working Group (ECA). Les pays en développement seraient les plus vulnérables. Parallèlement aux mesures susceptibles de prévenir ou d’atténuer les manifestations du changement climatique, des techniques de transfert des risques comme l’assurance ou les obligations catastrophe peuvent jouer un rôle significatif en plafonnant les pertes liées aux catastrophes climatiques, et en augmentant la propension à investir des marchés financiers. Le rapport estime que des mesures existent déjà qui peuvent réduire entre 40 % et 68 % des pertes économiques attendues.Le groupe de travail ECA a été créé en septembre 2008 sous l'égide du Global Environment Facility en coordination avec le programme des Nations Unies pour l’environnement et il a mené ses recherches en partenariat avec Swiss Re, McKinsey, Climate Works, la Commission européenne, la fondation Rockefeller et Standard Chartered.Le groupe de travail a ainsi calculé que la région indienne du Maharashtra pourrait perdre entre 370 et 570 millions de dollars par an en raison de la sécheresse d’ici à 2030. Toutefois, des mesures de lutte contre le réchauffement pourraient réduire la facture de 80 %.
Selon Les Echos, les économistes de l’institut de recherche GFMS contestent l’idée que le dernier envol des cours de l’or corresponde à un véritable rally. Dans son rapport annuel, l’institut estime que seul un retour de l’inflation permettra à l’or de dépasser durablement le cap symbolique des 1.000 dollars l’once.
Dans un entretien aux Echos, Philip Klapwijk, le patron du GFMS, l’institut de recherche indépendant sur les métaux basé à Londres, estime qu’"on se dirige vers deux à trois mois où les risques de correction aussi bien des actions que des matières premières prévaudront. Le désenchantement s’imposera peu à peu aux opérateurs. Et ce en raison du réajustement progressif en baisse des anticipations de la demande réelle de marchandises qui interviendra d’ici à la fin de l’année. En conséquence de quoi, les actions connaîtront d’autres moments difficiles. Les matières premières industrielles sont exposées à des reculs de l’ordre de 10 % à 15 % en moyenne. Le rôle actuel de la demande chinoise dans l’univers des ressources minérales est pleinement reconnu dans les prix».
Nikolaus von Bomhard, président du directoire de Munich Ré, a indiqué que le réassureur décidera avant la fin de l’année s’il réactive le programme de rachat d’actions qui avait été suspendu au printemps à cause de la crise financière, rapporte la Frankfurter Allgemeine Zeitung. Le patron de Munich Re, qui juge à portée un rendement des fonds propres de 12-13 % après impôt (soit 50 % de plus que le coût de son capital), estime que la compagnie a un excédent de fonds propres, même pour après d'éventuelles acquisitions.
En 2008, les dépositaires centraux de titres (DCT) ont traité 346 millions d’instructions de livraison, d’une valeur totale de 831.000 milliards d’euros, soit une baisse de 8 % en volume et de 9 % en valeur par rapport à 2007, selon les statistiques publiées le 14 septembre par la Banque centrale européenne.On comptait l’an dernier 39 DCT opérant dans l’Union, 18 d’entre eux étant situés dans la zone euro. Ce secteur conserve un fort degré de concentration, les cinq principaux DCT représentant 81 % de la valeur totale des instructions de livraison traitées sur le marché. La concentration est légèrement moins forte en termes de volume, les cinq principaux DCT représentant 62 % du volume total des instructions de livraison traitées. L’Eurosystème surveille également les évolutions de l’infrastructure de négociation et de compensation, compte tenu de sa relation étroite avec le règlement-livraison de titres dans les DCT. Par conséquent, outre les statistiques concernant les DCT, la BCE a également publié les statistiques relatives aux contreparties centrales (compensation de titres) et aux marchés boursiers (négociation de titres). Les statistiques complètes peuvent être téléchargées à partir du Statistical Data Warehouse (SDW - Entrepôt de données statistiques) de la BCE à l’adresse suivante: http://sdw.ecb.europa.eu/.
Selon Funds People, les services de gestion discrétionnaire de portefeuille affichaient fin juillet un encours de 56,59 milliards d’euros (contre 14,9 milliards pour les fonds), ce qui représente une hausse de 2,3 % pour juillet et un accroissement de 6,8 % depuis le début de l’année. Ces montants sont gérés à 91,8 % pour les résidents portugais et investis à 85 % en obligations, indique Funds People.Les leaders sur le marché sont Caixagest avec 18,37 milliards d’euros et 32,5 % de part de marché, devant F&C Portugal (17,89 milliards de 31,6 % du marché) et ESAF GP (9,27 milliards et 16,4 %).
L’Université Paris-Dauphine devient partenaire du CFA Institute, l’association des professionnels de l’investissement qui décerne la certification Chartered Financial Analyst (CFA). Dans ce cadre, les étudiants en Master 2 de «financial management» et de «financial economics» à Dauphine pourront effectuer leur cursus tout en préparant le CFA Program. Réciproquement, l’université leur dispensera une formation leur permettant de se présenter au CFA Program. Parmi les 103 partenaires actuels du CFA Program dans le monde, sept sont basés en France.
Le tribunal de commerce de Dijon a reporté au 12 octobre son audience d’homologation du plan de rééchelonnement de la dette présenté par le groupe français de spiritueux Belvédère, relate Le Figaro citant le PDG du groupe, Jacques Rouvroy. «La loi prévoit que les créanciers doivent être consultés sur le plan dans un délai de trente jours précédant l’audience par les mandataires désignés par le tribunal, mais de nombreux créanciers résidant à l'étranger, pour certains d’entre eux le délai n'était pas expiré», explique Jacques Rouvroy.
Anheuser-Busch InBev a annoncé qu'à partir de mercredi 16 septembre, ses American Depositary Receipts (ADR) seront négociés à la Bourse de New York sous le symbole “BUD”, indique L’Echo. Le quotidien économique belge précise que les actions ordinaires d’Anheuser-Busch InBev continueront d’être négociées sur Euronext Bruxelles, place de cotation principale de la société, sous le symbole “ABI.”
Entre fin mai et début septembre 2009, malgré l’incertitude suscitée par le rythme de la reprise économique, les investisseurs ont continué à faire preuve d’un optimisme mesuré, indique la Banque des Règlements Internationaux (BRI) dans son dernier rapport trimestriel.La conjonction de nouvelles macroéconomiques favorables et d’annonces de bons résultats a conforté les espoirs des intervenants. Les cours des actions se sont mis à monter, et les primes de risque, à se contracter. Toutefois, la publication de chiffres décevants a parfois conduit à remettre en cause ce regain d’optimisme, provoquant alors des accès de volatilité. Par ailleurs, les investisseurs en obligations ont paru un peu plus incertains quant au rythme de la reprise.Le secteur financier a encore fait état de résultats étonnamment bons au deuxième trimestre. Malgré la persistance de doutes sur la qualité et la solidité des bénéfices, le compartiment bancaire s’est mieux comporté que les autres sur les marchés de la dette et des actions. Les primes de risque des banques ont nettement diminué, retrouvant pratiquement leurs niveaux antérieurs à la faillite de Lehman, tandis que les cours des actions du secteur financier ont augmenté de 15 à 20 % sur la période analysée.
Dans un rapport remis lundi dernier à la ministre de l’Economie Christine Lagarde, et dont L’Agefi a pris connaissance, le quotidien rapporte qu’une trentaine de mesures d’ordre administratif, fiscal et de marché sont préconisées, visant à lever les freins auprès des émetteurs et à relancer l’attractivité d’Alternext auprès des PME et des investisseurs. Objectif : pallier les difficultés d’accès des entreprises au crédit bancaire.
Colette Neuville, présidente de l’Association de défense des actionnaires minoritaires (Adam), a demandé vendredi le lancement d’une offre publique d’achat par les dirigeants du groupe de spiritueux Belvédère, dans une lettre transmise à l’Autorité des marchés financiers (AMF), relate Les Echos. «On constate de nombreux éléments convergents permettant de prétendre que les deux dirigeants historiques ont repris le contrôle de la société en agissant de concert et sont en situation d’avoir à mettre en oeuvre une offre publique», estime l’Adam. Colette Neuville signale en outre «le défaut de déclaration de franchissement de seuil» de la part des dirigeants, les familles Rouvroy et Trylinski.