Selon Les Echos, une communication que doit adopter ce jeudi la Commission européenne indique que les pays en voie de développement auront besoin de 100 milliards d’euros par an pour financer la lutte contre le réchauffement climatique à compter de 2020. Le montant ne devrait pas dépasser une trentaine de milliards par an en 2013, avant de s’alourdir progressivement. Bruxelles s'était toujours refusé à chiffrer ces besoins, pour ne pas dévoiler son jeu trop tôt avant la réunion qui doit permettre, en décembre, à Copenhague, de signer un accord international afin de réduire les émissions de CO2 sur la période 2013-2020. L’exécutif communautaire a finalement accepté de faire un geste dans l’espoir de relancer le processus de négociation avec les pays émergents, actuellement au point mort.
Moody’s Investors a estimé le 9 novembre que de nouvelles révisions de notation à la baisse sont peu probables à court terme même si la plupart des émetteurs souverains notés Aaa ont été mis à rude épreuve par la crise économique et financière internationale.Dans le cadre de la première édition de son «Aaa Sovereign Monitor», une publication qui fera l’objet d’une mise à jour trimestrielle, Moody’s rappelle notamment sa distinction entre trois catégories d’Etats souverains Aaa dans le contexte de la crise actuelle, à savoir les Etats considérés comme résistants («resistant»), résilients («resilient») et vulnérables («vulnerable»), et applique trois types de scénarios économiques et financiers à moyen terme –favorable («benign»), central («baseline») ou défavorable («adverse»)."S’appuyant sur cette analyse, Moody’s n’anticipe pas à court terme d’abaissements de notation, après la récente rétrogradation – de Aaa à Aa1, assortie d’une perspective négative- de l’Irlande, préalablement considérée comme le Aaa le plus «vulnérable», explique Pierre Cailleteau, directeur général – Groupe risque souverain - chez Moody’s.
Selon Les Echos, une étude réalisée par le cabinet de recrutement Russell Reynolds Associates, en partenariat avec le cabinet de conseil en gouvernance Finca, indique que le montant moyen du jeton de présence des sociétés de l’indice vedette s’est établi à 55.000 euros en 2008, en progression de 15 % sur deux ans. C’est deux fois moins que la rémunération des administrateurs des grandes sociétés britanniques.
Nyse Euronext a annoncé mercredi la vente d’une part significative des activités d’options de sa filiale Nyse Amex Options à plusieurs teneurs de marché et apporteurs de liquidité, rapporte l’Agefi. Selon l’accord-cadre conclu entre Nyse Euronext et les sept établissements partenaires - Bank of America-Merrill Lynch, Barclays, Citadel Securities, Citigroup, Goldman Sachs, TD Ameritrade et UBS - l’opérateur gardera les rênes de la filiale et son fonctionnement sera supervisé par un conseil d’administration séparé et un président dédié. Pour Nyse Euronext, ce partenariat permettra d’aligner davantage les intérêts de la Bourse avec ceux des clients et d’offrir aux acteurs de marché des fourchettes de prix plus étroites.
L’investissement socialement responsables (ISR) a t-il toujours la cote auprès des investisseurs, deux après le début de la crise ? Selon la Tribune qui a réalisée une étude sur le sujet avec l’aide de l’Ifop ce genre d’investissement est dorénavant bien connu. Mieux : la notoriété des différents aspects liés à l’ISR est en progression depuis deux ans. Pour autant, un quart (24 %) des sondés se sont vu proposer par leur établissement des placements ou des fonds labellisés «développement durable». Et le pourcentage tombe à 19 % pour ce qui est des placements ou fonds «socialement responsables» ou «éthiques».En chiffres, note la Tribune, les adeptes de cette stratégie d’investissement représentent un noyau dure stable de 15 % de l'échantillon. Bien qu’en recul, ceux qui commencent à y réfléchir par rapport au précédent sondage représentent tout de même 41 %. Reste que 44 % des sondés ne prennent pas en compte ces critères. Ce phénomène s’explique par le fait que 34 % d’entre eux estiment que les placements ISR sont moins performants par rapport aux indices boursiers. Et pourtant, l’indice ISR Domini Social Index (regroupant 400 sociétés reconnues comme «socialement responsables» dans le monde) a perdu sur deux ans un peu moins de 30 %, soit un recul identique à celui de l’indice MSCI World.
Les banques créancières de Dometic (équipements pour caravanes et bateaux) ont évincé le capital-investisseur BC Partners et confié la société au japonais Mizuho, rapporte la Frankfurter Allgemeine Zeitung. L’opération s’accompagne d’une réduction de dette et de la transformation de dette en capital.
Martin Blessing, président du directoire, a annoncé que la Commerzbank restitue à l’Etat fédéral cinq des quinze milliards d’euros de garanties que ce dernier lui avait apportées, parce que la situation en matière de refinancement s’est très nettement détendue, rapporte Die Welt. La banque avait lancé un emprunt de 5 milliards d’euros en début d’année avec la garantie de l’Etat. Elle avait aussi remboursé 5 milliards d’euros début août. En revanche, pour ce qui concerne l’aide directe de plus de 18 milliards d’euros, la Commerzbank commencera à la rembourser au plus tard en 2012. De plus, Martin Blessing a laissé entendre que la Commerzbank renouera avec les bénéfices en 2011, «voire avant, si tout va bien».
La Tribune rapporte que Lloyd Blankfein, président directeur général de la banque Goldman Sachs, a estimé hier qu’il fallait résister à la tentation d’une réaction visant à nous protéger d’une tempête qui ne survient que tous les cent ans. Le patron de la banque américaine a également avancé diverses pistes pour améliorer le système, précise le quotidien.
Selon une étude de JPMorgan lue par le Financial Times, les nouvelles réglementations vont réduire d’environ un tiers la rentabilité à long terme des banques d’investissement américaines et européennes, les obligeant à diminuer les bonus et les effectifs. L’étude estime que le ROE des banques d’investissement va chuter de 15 % à moins de 11 % en 2011. Société Générale et BNP Paribas seront particulièrement touchés, indique le FT.
Selon Les Echos, l’or a franchi le 8 septembre le seuil psychologique des 1.000 dollars l’once. Inscrivant un plus haut en séance à 1 007,70 dollars tôt le matin, il s’est ensuite quelque peu retiré tout en se maintenant au-dessus des 1.000 dollars. Le cap des 1000 dollars a ainsi été atteint pour la troisième fois depuis le 13 mars 2008, quand l’or se hissait pour la première fois de son histoire à cette hauteur. Certains experts parmi les plus réputés continuent toutefois à douter de la capacité de ce métal à se hisser durablement au-dessus de ce seuil.
Citywire rapporte que dans une interview donnée au site espagnol Funds People, Eric Bendahan, le gérant star du fonds Oyster European Opportunities de la banque Syz, a noté un certain nombre de changements sur les marchés qui pourraient leur permettre, au cours des six prochains mois, de retrouver leurs niveaux d’avant la faillite de Lehman Brothers. De fait, ils disposent d’un potentiel de hausse supérieur à 20 % d’ici au mois de mars 2010. Confirmant son optimisme, Eric Bendahan a récemment augmenté l’exposition de son fonds aux valeurs cycliques et a également accru le poids du secteur financier.
Les investisseurs dans l’immobilier commercial qui recherchent des actifs de premier choix comment à se réintéresser à la France, qui se positionne comme deuxième destination la plus recherchée, après le Royaume-Uni, écrit The Wall Street Journal. D’après Aberdeen Property Investors, les investissements ont doublé au deuxième trimestre, ce qui est la plus forte hausse de toute l’Europe, et la reprise de l’activité s’est poursuivie au troisième trimestre.Certes, le marché français a été sinistré comme les autres par la pénurie de crédit et les 2,6 milliards d’euros investis au premier semestre ne représentent que 37 % du montant constaté pour la période correspondante de l’an dernier, d’après Cushman & Wakefield, mais le marché français s’est mieux tenu que beaucoup d’autres en Europe, avec des rendements qui n’ont baissé que de 6 % contre 26 % au Royaume-Uni, selon l’Investment Property Databank Index.Londres attire les investisseurs en partie grâce à la chute des prix, Paris gagne en popularité aussi bien à cause de son manque historique de volatilité et du fait que son marché n’et pas tributaire des sociétés de services financiers.
Mardi, Dow Jones Indexes a annoncé le lancement du Dow Jones U.K. Smaller Companies Index, un indice de petites et micro-capitalisations britanniques couvrant 188 valeurs cotées au London Stock Exchange (LSE) dont celles négociées sur le segment alternative Investment Market (AIM). Cet indice caclculé en livres et en dollars américains est disponible en version cours et total return ; sa pondération et sa composition seront revues trimestriellement. La base est 30 juin 2006 = 1.000.
Sur son site internet, la Tribune rapporte que les crédits à la consommation ont chuté de 10,4% en juillet en rythme annuel aux Etats-Unis, soit un niveau record sur un mois. L’encours des crédits à la consommation a reculé de 21,5 milliards de dollars en juillet par rapport au mois de juin tandis que les économistes tablaient sur une baisse de 4 milliards de dollars.
Irene Rosenfeld, la présidente de Kraft, a déclaré mardi espérer un accord à l’amiable avec les dirigeants du groupe Cadbury, sur la base de l’offre actuelle de rachat proposée par le numéro un américain de l’agro-alimentaire, rapporte le Financial Times. La dirigeante de Kraft a souligné que son groupe est capable de financer son offre, sans craindre une dégradation de sa note par les agences de notation de crédit. Selon le quotidien économique britannique, Kraft pourrait aussi appeler à la rescousse le milliardaire Warren Buffett, qui est aussi son principal actionnaire.
La Banque Sarasin a retenu 64 sociétés immobilières comme conformes aux exigences du développement durable, sur un univers de 160 entreprises de 17 pays. L'étude «Auf nachhaltige Gebäude bauen» réalisée par Klaus Kämpf, spécialiste de l’analyse «développement durable», a déterminé que les deux premiers au palmarès sont les britanniques Land Securities et Britsh Land. Les français Gecina et Unibail-Rodamco affichent également des résultats supérieurs à la moyenne, de même que Mitsubishi Estate. Pourtant, précise Sarasin, on constate que plusieurs des sociétés affichant une note de développement durable inférieure à la moyenne sont originaires d’Amérique et d’Asie, des régions où les normes environnementales reposent sur le volontariat et des certificats alors qu’en Europe le cahier des charges est fixé par la loi.
Selon la Tribune, les banques européennes sont de plus en plus nombreuses à se financer en émettant des obligations sécurisées («covered bonds»). A ce titre, UBS vient de structurer un programme et devrait bientôt proposer au marché les premiers «covered bonds» jamais lancés par une banque suisse. De son coté, la compagnie d’assurances Aegon a déclaré qu’elle avait l’intention d'émettre des «covered bonds» via sa filiale Aegon Bank, précise le quotidien.En tout près de 70 milliards d’euros d’obligations sécurisées ont été émis depuis le début de l’année.
Selon l'étude annuelle de Robert Half sur les rémunérations dans la banque pour la période 2009-2010, le recul global constaté est lié à la baisse de leur partie variable, rapporte l’Agefi. Et l’impact est beaucoup plus limité dans la banque commerciale que dans la banque d’investissement en raison de bonus plus limités et moins fluctuant. Sur la partie fixe, les banques n’ont pas encore revu à la baisse leurs propositions à l’embauche. La demande des établissements est simplement moins forte pour l’instant. La crise a aussi accentué certains besoins, notamment dans les métiers du contrôle interne et de la déontologie, et la demande augmente à mesure que la réglementation s'étoffe.Le cabinet prévoit que leurs rémunérations progressent de 5 % à 10 % en 2010. Soit un fixe de 65.000 à 80.000 euros pour cinq à sept années d’expérience et de 80.000 à 130.000 euros au-delà, précise l’Agefi. De son coté, la gestion privée échappe aussi à la crise. Les émoluments devraient progresser de 4 % à 7 % en 2010.
Selon les experts, le marché des émissions convertibles devrait rester très dynamique au second semestre, relève la Tribune. Alcatel Lucent par exemple a levé facilement un milliard d’euros contre 870 millions d’euros escomptés. D’après les données de Dealogic, dix entreprises ont déjà eu recours à ce segment de marché obligataire depuis le 1er juillet pour des montants oscillants entre 100 et 750 millions d’euros. Au total, précise le quotidien, le montant total des capitaux réunis, hors secteur financier et obligations d'État, s’est élevé à 9 milliards d’euros au cours des six premiers mois de l’année contre 12 milliards d’euros sur la même période en 2003, année record.
Vendredi, le BBVA a notifié à la CNMV par un communiqué réglementé le lancement d’une émission d’obligations obligatoirement convertibles. Le montant de l'émission est fixé à 1 milliard d’euros mais pourra être augmenté en fonction de la demande. Les titres auront une échéance à 5 ans et un coupon de 5 %.