SAM, Dow Jones Indexes et Stoxx Ltd ont publié jeudi matin le résultat de la révision annuelle des indices Dow Jones Sustainability et Dow Jones Stoxx Sustainability qui prendra effet à l’ouverture du 21 septembre.Au total 33 sociétés seront radiées de l’indice DJSI World, dont National Grid, Mitsubishi Estate et SABMiller, tandis que 33 y feront leur entrée, dont Johnson & Johnson, coca Cola et Samsung Electronics. Le nombre total d’entreprises reste ainsi inchangé à 317.Le comité a par ailleurs décidé d’ajouter 14 valeurs à l’indice paneuropéen DJ Stoxx Sustainability et d’en sortir 20. Pour le DJ Sustainability North America, il y aura 8 radiations et 26 nouveaux entrants, tandis que le DJ Sustainability Asia-Pacific accueillera 21 firmes nouvelles et en sortira 13.Par ailleurs SAM a choisi les «top companies» pour chacun des 19 supersecteurs qui coiffent les 58 secteurs. Pour 2009-2010, les «supersectors leaders» sont adidas (Personal & Household Goods), Aracruz Celulose (Basic Resources), ANZ Banking Group (Banks), BMW (Automobiles), CEMIG (Utilities), DSM (Chemicals), GPT Group (Real Estate), Investimentos Itau (Financial Services), Kingfisher (Retail), Nokia (Technology), Panasonic Electric Works (Construction & Materials), Pearson (Media), Roche (Health Care), Sodexo (Travel & Leisure), Swiss Re (Insurance), Telefónica (Telecommunications), TNT (Industrial Goods & Services), Total (Oil & Gas) et enfin Unilever (Food & Beverage).
Selon les données de la Banque d’Espagne, rapporte la Tribune, en juillet, le volume total des nouveaux prêts consentis par le secteur financier a baissé de 19,4 % en glissement annuel, dont une diminution de 30,3 % du crédit à la consommation par rapport à 2008 - année qui avait déjà vu le volume total de nouveaux prêts se réduire de 30,2 %.Les banques espagnoles rappellent que leur taux de crédits douteux et impayés est passé de 1,7 à 4,6 % entre juin 2008 et juin 2009 et que la demande de crédit est également en forte baisse
Vassilis Vergotis, qui était responsable du développement sell-side d’Eurex dans les Amériques à partir de Chicago, a succédé le 1er septembre à Heike Eckert comme executive vice president aux Etats-Unis. Il prend ainsi la direction des bureaux d’Eurex à Chicago et New York. Quelque 75 des 400 membres du marché à terme germano-suisse ont leur siège aux Etats-Unis.Heike Eckert, qui avait pris ce poste au 1er janvier 2007, retourne au siège de Francfort, mais le poste qui lui est réservé n’est pas encore connu.
La Tribune rapporte que selon Citigroup, les gouvernements de la zone euro devraient émettre 869 milliards d’euros de dette l’an prochain pour éponger les déficits publics, contre 832 milliards cette année. La France serait l’un des émetteurs les plus importants de la zone euro (192 milliards d’euros).
Selon Les Echos, depuis la faillite de Lehman Brothers, tous les grands hedge funds activistes connaissent des difficultés notables : fermeture, contre-performances, fuite des clients… Cerberus, Atticus, The Children’s Investment Fund Management, Knight Vinke, traversent une mauvaise passe et ne sont plus en mesure de faire pression et d’inciter fermement les entreprises à se restructurer et à améliorer leur rentabilité. Tétanisés par la crise, les actionnaires sont moins réceptifs au discours des activistes et donc peu enclins à les suivre. Par ailleurs, le capital est rare et le temps est compté alors que ces fonds ont besoin de temps pour travailler correctement. En Europe, le nombre d’opérations menées par les fonds activistes est tombé l’an dernier à 19 contre 73 en 2007.
Selon les statistiques de l’association Inverco des sociétés de gestion, les fonds de valeurs moblières distribués en Espagne ont enregistré pour août des souscriptions nettes de 402 millions d’euros contre des remboursements nets de 196 millions en juillet. C’est la première fois que le secteur enregistre des rentrées denttes depuis avril 2007.Quant à l’encours, il s’est accru le mois dernier de 1,46 milliard d’euros ou de 0,9 % sur le niveau de fin juillet pour atteindre 162,84 milliards d’euros au 31 août. Il s’agit de l’augmentation la plus forte des actifs sous gestion depuis 28 mois.
Les SCPI ont collecté au premier semestre un montant total de 123,5 millions d’euros, selon les statistiques publiées par l’Association française des sociétés de placement immobilier (Aspim). Un montant en recul de 76% par rapport au premier semestre 2008 mais selon l’association, " ce résultat intercalaire est à souligner quand on considère la tendance générale à l’attentisme, voire à la défiance, des épargnants vis-à-vis de toute forme de placement de long terme et les restrictions apportées aux prêts bancaires auxquels les acquéreurs de parts de SCPI ont largement recours». La capitalisation des SCPI s'élevait d’ailleurs à 17,62 milliards d’euros au 30 juin 2009, en progression de 2% par rapport au 31 décembre 2008. Le marché secondaire des SCPI a été marqué au premier semestre par une progression de 27,1% à 206 millions d’euros, avec notamment des demandes de retraits dues pour l’essentiel aux investisseurs institutionnels intervenant par le biais de contrats d’assurance-vie. Une tendance qui n’a pas été observée chez les personnes physiques qui restent investies sur le long terme. Au total, le marché secondaire restait contenu au 30 juin 2009, à un taux de rotation de 1,16%, le nombre de parts en attente atteignant seulement 0,86% du total.
Les groupes du CAC 40 ont enregistré 21,2 milliards d’euros de résultats, en agrégé, au premier semestre, en chute de 57% par rapport à la même période l’an dernier, selon le pointage de Ricol-Lasteyrie pour Les Echos. Une baisse partiellement imputable aux poids lourds de la cote, à l’instar de Total dont les bénéfices ont été presque divisés par deux à 4,459 milliards d’euros.
Selon Les Echos, les sociétés de l’indice parisien ont levé plus de 21 milliards d’euros en presque huit mois, sous la forme d’augmentations de capital. Les entreprises ont par ailleurs levé quelque 62 milliards d’euros d’obligations.
Cinq mois après le début du rally boursier, les souscriptions enregistrées par les fonds de valeurs mobilières ont atteint en août près de 3,55 milliards d’euros et les remboursement se sont situés à plus de 3,14 milliards, de sorte que le secteur affiche ses premières souscriptions nettes (de 402 millions) depuis avril 2007. Néanmoins, note Expansión, le nombre de porteurs de parts de fonds d’investissement a encore baissé à 5,69 millions en août, ce qui représente une diminution de 1,19 % par rapport à juillet.
Certes, les fonds de valeurs mobilières ont globalement enregistré en août leurs premières souscriptions nettes depuis 27 mois et les actifs sous gestion au 31 août se sont accrus de 0,9 % par rapport au 31 juillet. Toutefois, Cinco Días note que les 162,84 milliards d’euros d’encours sont encore inférieurs de 3,4 % au niveau du 31 décembre et même de 38 % au record de 261 milliards constaté au 31 mai 2007.Toutes les catégories de fonds ont enregistré des performances pour août, d’après Ahorro Corporación, les fonds d’actions et les fonds diversifiés arrivant en tête avec respectivement 6 % et 2,3 %. Depuis le début de l’année, les fonds d’actions émergentes gagnent 31,16 %, ceux d’actions espagnoles arrivent à 22,74 % et ceux d’actions zone euro s’adjugent 20,45 %. Pendant le même temps l’indice Ibex a gagné 21,5 %.
L’indice Finles/IEX des 23 hedge funds néerlandais, qui est calculé pour la première fois par Circle Partners, a affiché pour juillet une performance de 0,41 %, ce qui porte le gain moyen total à 9,03 % depuis le début de l’année, rapporte Hedge Week (le HFRX a affiché une performance de 7,16 %). A compter du 1er septembre, l’indice couvrira deux produits supplémentaires, le Robeco All Weather Global Equities Fund géré par Michael Strating et le World View Global Macro Fund géré par Frits Fiene.
En 2003, les actifs gérés en Allemagne pour le compte d’investisseurs institutionnels représentaient 58,1 % de l’encours total. A fin juin, cette proportion atteignait 61,4 %, d’après l’association BVI.La Börsen-Zeitung rapporte qu’au 30 juin l’encours des fonds offerts au public se situait à 600,9 milliards d’euros alos que la gestion purement institutionnelle atteignait 955,4 milliards d’euros, dont 661,7 milliards dans les Spezialfonds.
Selon Wolfgang Mansfeld, président de l’association BVI des sociétés de gestion, les 82,5 millions d’Allemands sont titulaires de quelque 436 millions de contrats d’assurance maladie, dommages et vie. Les assureurs et réassureurs, dont les placements financiers totalisent 1 141 milliards d’euros, ont alloué environ 21,3 % de cette somme à des fonds institutionnels (Spezialfonds), soit quelque 243 milliards d’euros. Cela correspond en moyenne à environ 3 000 euros par personne.
Depuis leur plus bas du 9 mars, les fonds de petites capitalisations américaines avaient gagné en moyenne 67,1 % au 28 août, selon Lipper, contre 60,8 % pour les fonds de moyennes capitalisations et 52 % pour ceux de grandes capitalisations. Ils ont aussi attiré 7,5 milliards de dollars de souscriptions nettes durant les sept premiers mois de l’année, contre 2,4 milliards pour les fonds de moyennes capitalisations et des sorties nettes de 18,5 milliards pour ceux de grandes capitalisations, rapporte The Wall Street Journal.Dans ces conditions, les spécialistes se demandent légitimement si les petites capitalisations vont pouvoir conserver durablement leur avance sur les actions des sociétés de plus grande taille. D’après Sam Stovall, chief investment strategist du pôle equity research chez Standard & Poor’s, les petites capitalisations ont historiquement affiché une performance de 56 % durant la première année d’un marché haussier, contre 35 % pour l’ensemble des actions et elles ont battu les grandes capitalisations durant quatre des cinq «bull markets» observés depuis 1980. Cela dit, il peut être justifié d’avoir un avis contrasté sur les petites capitalisations, parce que de nombreux investisseurs s’attendent à une reprise économique molle (sluggish) et les banques demeurent réticentes à prêter.
Stoxx Ltd a annoncé lundi soir qu'à compter du 21 septembre l’action RWE entrera dans l’indice Dow Jones Stoxx 50 pendant que Philips Electronics en sortira. De même, Anheuser-Busch InBev et CRH intégreront le Dow Jones Euro Stoxx 50 dont Fortis et Renault seront radiés.Dans le Stoxx EU Enlarged 15, Gedeon Richter remplace PKN Orlen tandis que dans le Stoxx Sub Balkan 30, Pozavarovalnica Sava prendra la place d’Istrabenz. Enfin, dans le Stoxx Eastern Europe 50, Alapis laissera le champ libre à Bank Zachodni.
La Commission européenne s’est félicitée lundi des chiffres provisoires pour 2008, qui indiquent que les émissions de gaz à effet de serre de l’Union européenne ont baissé pour la quatrième année consécutive.L’Agence européenne pour l’environnement estime que, en 2008, les émissions des États membres de l’UE-15 ont baissé de 1,3 % par rapport aux niveaux de 2007 et se situent 6,2 % en deçà de leurs niveaux de l’année de référence (1990 dans la plupart des cas). L’UE-15 a donc à nouveau franchi un grand pas sur la voie du respect de l’objectif établi dans le cadre du protocole de Kyoto, à savoir une réduction de ses émissions pour la période 2008-2012 de 8 % par rapport au niveau de l’année de référence. En 2008, on estime que les émissions des pays de l’UE-27 ont reculé de 1,5 % pour s’établir à un niveau qui se situe 13,6 % en deçà du niveau de l’année de référence. Stavros Dimas, membre de la Commission chargé de l’environnement, reconnaît qu’une partie de la baisse des émissions est due à la récession économique. «Il est nécessaire de consolider cette tendance au cours des prochaines années», indique Stavros Dimas. «L’UE a déjà montré qu’elle pouvait découpler avec succès ses émissions de la croissance économique. La mise en oeuvre rapide du paquet «climat et énergie» de l’UE devrait venir renforcer cette tendance. Il s’agit d’un message adressé opportunément au reste du monde dans le cadre de la préparation de la Conférence sur le changement climatique qui se tiendra à Copenhague au mois de décembre».
Selon Fidelity International, les marchés de l’immobilier de bureaux en Europe occidentale sont en train se stabiliser. Les prix ont d’ores et déjà atteint leur étiage au Royaume-Uni, pendant qu’en Allemagne et en France, les investisseurs sont de plus en plus nombreux à revenir sur le marché. Les actifs d’immobilier professionnel offrent un rendement exceptionnellement attrayant par rapport à ceux des emprunts d’Etat (avec un spread supérieur à 200 points de base sur dix ans) et d’entreprises. Néanmoins, les acquéreurs restent frileux en matière de risque et les transactions se concentrent sur des actifs de première qualité mais des volumes inférieurs à 50 millions d’euros.En revanche, souligne Fidelity, les investisseurs orientés de manière défensive devront attendre fin 2010 au plus tôt pour se positionner à nouveau sur les marchés d’Espagne et d’Italie, compte tenu de la situation économique qui prévaut dans ces pays.
Selon Hedge Fund Research, les remboursements nets subis par les hedge funds ont atteint environ 300 milliards de dollars durant les neuf mois au 30 juin, alors que leurs encours avaient presque atteint 1,9 billion de dollars en 2007. Cependant, note la Frankfurter Allgemeine Zeitung, le rythme des sorties a baissé au deuxième trimestre par rapport au premier, et les retraits n’ont plus porté que sur 43 milliards de dollars. Dans le même temps, grâce à la hausse des marchés, les actifs sous gestion se sont accrus de 100 milliards de dollars, à 1,4 billion.
Six mois après en avoir été radiée lorsque son cours était tombé à 34 cents, l’action Infineon, dont la valeur s’est décuplée entre-temps, est en passe de réintégrer l’indice Dax le 21 septembre, écrit la Frankfurter Allgemeine Zeitung. Elle remplacera celle d’Hannover Rück (Hanovre Ré) au profit de laquelle elle avait été évincée en mars.