Selon un sondage effectué par le cabinet de consultants Fund@Work auprès de family offices dans l’espace germanophone, les détenteurs de capitaux sont depuis le début de la crise réticents à investir dans les hedge funds les plus agressifs et les moins transparents, rapporte la Börsen-Zeitung. En revanche, les responsables interrogés ont davantage tendance à se fier à des fonds qui mettent en œuvre leurs stratégies au moyen d’actifs liquides sur les marchés à terme.
Jeudi, La Deutsche Börse a publié la grille tarifaire de son nouveau segment de négociations paneuropéen XIM (Xetra International Market). Cette plate-forme se veut la moins chère en Europe aussi bien pour les apporteurs de liquidités que pour les utilisateurs. Les premiers se verront octroyer à partir d’un certain volume une prime de 0,36 point de base sur le montant des transactions. Les seconds se verront facturer des frais de transaction de 0,12 point de base, la compensation étant proposée à 0,06 point de base. XIM utilise l’infrastructure de Xetra et les transactions réalisées sur ce nouveau segment seront compensées par Eurex Clearing, la contrepartie centrale du groupe Deutsche Börse.Actuellement, XIM est en phase de simulation. Le démarrage est prévu progressivement à partir de novembre. D’ici à la mi-janvier 2010, les marchés français, néerlandais, belge, finlandais, espagnol et italien devraient avoir été raccordés.
Selon les données d’Europerformance SIX Telekurs, les fonds investis sur les petites et moyennes capitalisations affichent entre le 28 août et le 11 septembre 2009 des performances deux fois supérieures environ à leurs homologues composés de grandes capitalisations. Ainsi, les fonds sur les petites valeurs françaises ont progressé en moyenne de 3,04 % contre 1,75 % pour les fonds «généralistes». Sur l’Europe, l'écart est un peu moindre (3,12 % contre 1,98 % respectivement). A noter que les meilleurs fonds dans ces différentes catégories affichent, sauf exceptions, des gains supérieurs à 6 %.
FTSE a retiré l’Islande de l’univers investissable de ses indices, après la chute des marchés financiers du pays et la faillite de ses trois plus grandes banques, rapporte le Financial Times. C’est la première fois que le fournisseur d’indices supprime un pays de sa liste depuis la création de ses indices actions mondiaux.
Selon la Tribune, la richesse des ménages américains a progressé au deuxième trimestre. C’est sa première hausse depuis le troisième trimestre 2007, qui a marqué le début de la récession. En augmentation de 2 000 milliards, la richesse des ménages atteint, selon les chiffres publiés jeudi par la Réserve fédérale (Fed), 53.100 milliards. La stabilisation du marché immobilier et par la nette progression des marchés financiers explique cette hausse. Les ménages et les entreprises non financières ont également réduit leur dette (- 1,75% sur un an dans le deux cas). A l’inverse, celle de l’Etat a grimpé de 28,25% au deuxième trimestre.
En avril-juin, la dette des ménages américains a baissé à un taux annuel de 1 ¾ % , affichant ainsi sa quatrième baisse trimestrielle consécutive, selon les statistiques de la Réserve fédérale publiées jeudi. La dette hypothécaire a baissé de 1 ½ % et celle liée aux crédits à la consommation a chuté de 6 ½ %, toujours en rythme annuel.D’autre part, le patrimoine net des ménages est ressorti à 53,1 billions de dollars fin juin, soit 2 billions de plus qu’au 31 mars. C’est sa première hausse (de 17 %) depuis le troisième trimestre 2007 après notamment une chute de 13 % en janvier-mars, ce qui s’explique principalement par la remontée de la Bourse et par celle du prix des logements.
L’Agefi rapporte que dans son rapport annuel sur l’investissement dans le monde, la Cnuced explique notamment que les flux d’investissements directs étrangers (IDE) devraient passer de quelque 1.700 milliards de dollars en 2008 à moins de 1.200 milliards cette année. La reprise attendue en 2010 devrait être «lente», avec des flux d’investissement ne dépassant pas 1.400 milliards de dollars. 2011 serait un meilleur cru, avec des IDE atteingnant 1.800 milliards. Les sorties d’IDE des pays développés (-17 %, à 1.500 milliards de dollars) ont toutefois baissé moins fortement que les entrées. Les Etats-Unis demeurent la première destination des IDE, suivis par la France, la Chine, le Royaume-Uni et la Fédération de Russie.
Finalement, le BBVA, qui a obtenu le feu vert de la CNMV pour son émission d’obligations obligatoirement convertibles (mandatory), a l’intention de placer non pas 1 milliard mais 2 milliards d’euros par l’intermédiaire de son réseau. Les obligations à 5 ans affiche un coupon de 5 % par an et il n’y aura aucune prime de conversion, rapporte Expansión.Cela posé, la CNMV met en garde les investisseurs, leur rappelant que tout ou partie des obligations peuvent être amorties à la seule discrétion de l'émetteur à partir de la fin de la première année et donc avant la fin de la période de conversion obligatoire.
Avec l’IBEX 35 Impacto Div, Bolsas y Mercados Españoles (BME) lancera en fin de mois un nouvel indice destiné à servir de sous-jacent pour les produits dérivés. Il sera calculé à partir de la clôture de la séance du 30 septembre et devrait servir de base à des produits dérivés. Il prend en compte le montant cumulé des dividendes servi par les sociétés de l’indice, exprimés en points d’indice qui reflètent la baisse théorique de l’indice Ibex 35 du fait de la distribution des dividendes ordinaires. La période de calcul va du troisième vendredi de décembre de l’année écoulée, qui est exclu, au troisième vendredi de décembre de l’année en cours, qui est inclus.L’indice sera calculé et diffusé quotidiennement à la fin de la séance.
L’association EuropeanIssuers (EI), présidée par Jacques Schraven et qui représente 9.200 sociétés cotées en Europe, estime qu’en moyenne les investisseurs institutionnels de long terme européens ne détiennent que 25 % d’actions dans leurs portefeuilles, contre 45 % avant la crise financière d’août 2007, rapporte le Financial Times. Les entreprises ont besoin d’améliorer leur communication à destination de ces investisseurs institutionnels qui se sont tournés vers les obligations d’Etat parce qu’il a manqué un canal de communication directe entre les sociétés et leurs actionnaires, les banques jouant le rôle d’intermédiaires dans le montage des opérations. Il faut donc simplifier le processus d’intermédiation et le cas échéant verser des dividendes aux actionnaires fidèles, comme cela se pratique en France.
L'édition 2009 de «l’analyse de durabilité» du secteur automobile de la Banque Sarasin fait ressortir que seuls Toyota et Peugeot, qui obtiennent les meilleures notes, entrent en ligne de compte comme placement pour les investisseurs orientés vers la durabilité. Honda a «fait des progrès remarquables» et se classe au troisième rang. Volkswagen, Daimler et BMW ainsi que Renault (rétrogradé) et Ford (mieux noté) figurent également dans le segment moyen supérieur. Fiat a perdu du terrain par rapport à l’année dernière et obtient un résultat inférieur à la moyenne, de même que Nissan et General Motors.Le «rating de durabilité» établi par la Banque Sarasin pour le secteur de l’automobile se fonde sur trois critères principaux : l’efficience climatique de la flotte de véhicules, les points forts en matière de développement de technologies à faibles émissions de carbone et – du fait de la fabrication en sous-traitance de composantes importantes et de la lutte pour être le premier à développer de nouvelles technologies – la gestion des relations avec les fournisseurs.
Clearstream, le dépositaire central international de titres (ICSD) du Groupe Deutsche Börse, a annoncé mercredi qu’il prévoit d’ouvrir avant la fin de cette année une succursale à Singapour. Les agréments nécessaires ont été demandés aux autorités tant luxembourgeoises que singapouriennes.La nouvelle succursale sera co-dirigée par Robert Tabet, auparavant chef du bureau de Dubaï de Clearstream pour le Moyen-Orient et l’Afrique, qui dirigera l’activité commerciale, et par Viviane Coppens, auparavant responsable du règlement et des opérations bancaires de Clearstream, pour les opérations.Tous les produits et services de Clearstream, notamment la gestion des garanties (collateral management), les services pour les fonds d’investissement, l’émission et la distribution de titres, seront disponibles en temps réel dans les zones horaires Asie Pacifique à compter du 23 novembre.
Malgré la vigueur de la demande des investisseurs, l’Etat fédéral ne lancera plus d’emprunt en dollars d’ici à la fin de l’année, a annoncé Carl-Hein Daube, directeur général de l’Agence financière du Bund, rapporte la Frankfurter Allgemeine Zeitung. La dernière émission, de 4 milliards de dollars sur trois ans, vient de générer une demande de plus de 11 milliards de dollars.
Dans un communiqué réglementé, la Deutsche Börse annonce avoir reçu de Sun Life Financial Inc de Toronto le 14 septembre notification que cet assureur canadien a franchi le seuil de 3 % de son capital et détient 3,34 % des droits de vote.
D’après les statistiques de fondsprofessionell, le volume des émissions d’obligations d’entreprises en euros pour le premier semestre a atteint 207 milliards d’euros au premier semestre, soit plus que les 150 milliards d’euros enregistrés pour l’ensemble de 2008 et le précédent record pour l’ensemble de 2001, avec presque 200 milliards d’euros. Cela est dû principalement à l’activité d’entreprises allemandes (21,1 %), françaises (19,5 %), britanniques 15 %) et suisses (13,8 %). Quelque 48 % de ces emprunts se sont concentrés sur la plage 4-6 ans, 17 % sur la tranche 7-9 ans et 34 % sur le 10 ans. Un cinquième de ces opérations a été noté AAA, 11 % ont obtenu un AA et 47 % un «single A».Enfin, 47 % du montant de ces émissions ont été placés auprès de fonds d’investissements et de gestionnaires de fonds, la part des particuliers ressortant à 41 %.
Selon l’International Swaps and Derivatives Association (Isda), le marché des « credit default swaps » s’est réduit de 19 % aucours des six premiers mois de l’année 2009, rapporte la Tribune.
Selon l'étude annuelle Global Wealth du BCG, rapporte l’Agefi, les encours en 2008 ont décliné à l'échelle mondiale pour la première fois depuis 2001 (-11,7 % à 92.400 milliards de dollars). L’Europe en a profité pour creuser l'écart avec l’Amérique du Nord en termes d’actifs gérés. En recul de 5,8 % sur le Vieux Continent, à 32.700 milliards, ils ont plongé de 21,8 % en Amérique du Nord , à 29.300 milliards, à changes constants. Les clients outre-Atlantique ont notamment été désavantagés par une surpondération traditionnelle des actions dans les portefeuilles. La crise a également affecté la rentabilité des acteurs de la gestion de fortune. Selon les 124 groupes étudiés par BCG, la marge avant impôt médiane est passée de 36,4 % à 30 % en un an.
Il est très probable que la récession américaine soit terminée, a déclaré mardi Ben Bernanke, le président de la Réserve fédérale, après la publication de statistiques faisant état d’une hausse de 2,7 % des ventes au détail le mois dernier, leur plus fort accroissement depuis plus de trois ans, rapporte le Financial Times. Le banquier central reste néanmoins prudent sur la forme de la reprise ; il indique s’attendre qu’elle soit modérée, avec un taux en ligne avec le potentiel sous-jacent de croissance de l'économie, autrement dit aux alentours de 3 %.De son côté, le président Barack Obama a déclaré que la chute libre de l'économie américaine est stoppée.
Dans la série de ses indices de stratégie, S&P Index Services vient de lancer une gamme de produits destinés à mesurer le coût moyen d’emprunter des valeurs mobilières américaines. Ces indices ont pour ambtion de refléter le prix du prêt de titres des éléments constitutifs des indices S&P 500®, S&P MidCap 400, et S&P SmallCap 600 ainsi que les sous-indices GICS (Global Industry Classification Standards) de ces trois indices de référence. Les indices sont repondérés chaque jour.