A fin septembre, 432 ETF cotés 480 fois et lancés par 13 émetteurs étaient négociés sur NYSE Euronext, indique l’entreprise de marché, précisant que ces produits répliquent 281 indices.Depuis le début de l’année, le nombre d’ETF s’est ainsi accru de 26 %. Au total, 90 ETF ont été admis à la négociation tandis que 6 ont été retirés de la cote.Le spread moyen de tous les ETF cotés s’est situé à 32,53 points de base en septembre.Quant au volume de transactions journalier moyen il s’est accru en septembre de 29,3 % sur août à 340 millions d’euros pendant que le nombre de transactions progressait de 7,9 % à 7.446 unités/jour.A titre de comparaison, le segment XTF de la Deutsche Börse cote actuellement 497 ETF et affiche un volume de transactions mensuel moyen d’environ 10 milliards d’euros.
Le rapport Carbon Disclosure Project 2009 (CDP 2009) pour l’Allemagne établi avec l’association BVI des sociétés de gestion et le WWF a suscité cette année la communication de données relatives au climat de la part de 51 % des 200 plus grandes capitalisations du pays, contre 31 % pour l'édition 2006. Quelque 67 % des entreprises, contre 77 % en 2008, tiennent le changement climatique pour un risque. Les sociétés ayant participé au sondage ont fait état d’une augmentation de 3 % de leurs émissions de CO2 pour l’an dernier.Le BVI indique par ailleurs que les entreprises allemandes se fixent des objectifs ambitieux de réduction des émissions polluantes avec 2,8 % par an (contre une moyenne mondiale de 1,9 %. Cependant, il serait nécessaire de réduire les émissions de 3,9 % par an pour atteindre l’objectif d’une diminution de 80 % d’ici à 2050 dans les pays industrialisés.Le CDP 2009 est d’ailleurs placé sous l’exergue : la qualité de la communication augmente, les émissions aussi…
Au premier semestre, les fonds immobiliers n’ont acheté en Allemagne que pour 250 millions d’euros d’actifs logistiques et de stockage, ce qui représente une chute de 80 % par rapport à janvier-juin 2008. Et, rapporte le Handelsblatt, Lutz Aengevelt, directeur général du cabinet de conseil qui porte son nom, s’attend pour l’ensemble de l’année à un volume de transactions de 500-600 millions d’euros contre 1,8 milliard pour l’an dernier et 2,6 milliards en 2007.Selon Bertrand Ehm, directeur de l’investissement chez Savills à Hambourg, les grands perdants vont être les actifs à l'écart des grands axes européens. En revanche, des sites comme Hambourg, la Ruhr et l’aéroport de Francfort seront gagnants, parce qu’il y existe des immeubles logistiques de qualité, bien situés et agencés pour faire face au besoin de plus d’un seul utilisateur.
Le «découplage» entre l’Asie et les marchés développés refait surface, note la Tribune. L’Asie émergente a mieux résisté à la crise, et ce, en partie grâce aux mesures fiscales et monétaires qu’elle avait été contrainte de mettre en place lors de la crise régionale de 1997 rapporte la Tribune qui cite le résultat d’une étude Reuters, publiée mardi 13 octobre. Cette zone géographique connaît notamment une reprise plus vigoureuse qu’attendue au cours des derniers mois et si l’Asie n’a pas échappé à la récession mondiale, elle est aujourd’hui en bien meilleure position que les pays développés pour passer outre. En chiffres, l’Asie creuse également l'écart du point de vue des marchés financiers avec, en 2009, un indice MSCI All Country Far East ex Japan qui progresse de l’ordre de 60 %, contre 20 % environ pour les marchés développés. Un bémol cependant, des changements sont en cours mais ils restent encore à leur tout début. La grande majorité des flux entrants sur ces marchés émergents restent étrangers.
A compter du 26 octobre, Eurex admettra à la négociation un contrat à terme sur actions utilisant l’indice MSCI Japan comme sous-jacent. Ce sera le premier contrat sur le marché à terme germano-suisse à s’appuyer sur un indice asiatique. Le MSCI Japan couvre environ 80 % de la capitalisation bourière japonaises et comprend environ 350 des titres les plus importants.Le nouveau future sera libellé en dollars.
Selon le site H 24 Finance, vingt-quatre sociétés de gestion ont été créées en France en 2009, ce qui porte à 580 le nombre de sociétés de gestion enregistrées.En dix ans, elles ont quasiment doublé.
Standard & Poor’s indique dans sa dernière livraison sur les «fallen angels» que 70 émetteurs sont actuellement au seuil de la catégorie «spéculative», dont 16 banques, représentant au total quelque 126 milliards d’euros de dette. Ces émetteurs sont notés «BBB-" avec une perspective négative ou sous surveillance avec implication négative.Depuis le 1er janvier 2009, Standard & Poor’s a abaissé les notes de 67 entités de la catégorie «investissement» à la catégorie «spéculative», représentant près de 152 milliards d’euros de dette. Sur ce total, on compte 12 sociétés financières, 9 banques et 8 utilities.
Hedgeweek rapporte que les hedge funds ont enregistré, dans leur ensemble, un gain au mois de septembre. Ainsi, le HFRI Fund Weighted Composite Index affiche une hausse de 3 % - selon Hedge Fund Research. Compte tenu de cette forte progression, la performance de l’indice composite ressort à plus de 17 % depuis le début de l’année - après des pertes record en 2008 de plus de 19 %. Parmi les stratégies alternatives, la plus performante du mois - event driven - affiche un gain de plus de 4,2 %. A l’inverse, la stratégie «short Bias» est la seule qui a baissée en septembre, en recul de 4,9 % qui porte sa perte à plus de 19 % depuis le début de l’année - contre une progression de 28,4 % en 2008.
La forte activité d'émission d’obligations par les entreprises espagnoles est attribuable pour la quasi-totalité à la demande des investisseurs institutionnels étrangers, qui ont souscrit environ 90 % des volumes lancés sur le marché depuis le début de l’année, soit 14,9 milliards d’euros sur 16,5 milliards, rapporte Cinco Días. Cela va de 85 % pour l’emprunt de Telefónica à 100 % pour celui de Gas Natural. Les ratios ont été de 90 % pour Iberdrola et de 95 % pour Enagás. Les principaux acquéreurs de la dette émise fin septembre par Abertis sont français, britanniques et allemands.
L’Agefi rapporte que Christine Lagarde présentera aujourd’hui un vaste chantier destiné à doper l’accès des PME aux marchés boursiers. Ce plan devrait reprendre en grande partie les trente mesures d’ordres administratif et fiscal préconisées dans le rapport de Thierry Giami et Marc Lefèvre remis à Bercy le 7 septembre dernier. Entre autres, le médiateur du crédit, l’Autorité des marchés financiers (AMF), Nyse Euronext et la Caisse des Dépôts et Consignations doivent contribuer à faciliter l’accès des PME à Alternext, précise le quotidien.
Le Royaume-Uni s’inscrit en tête du dernier classement réalisé par le World Economic Forum (Financial Development Report) qui analyse l'évolution de 55 systèmes financiers à travers le monde au travers de quelque 120 critères allant de la stabilité du marché des capitaux à la stabilité financière en passant pas l’environnement institutionnel. Malgré l’acuité des problèmes rencontrés par le système bancaire britannique, le Royaume-Uni a ravi la première place aux Etats-Unis, avec une note en recul de 0,55 à 5,28 sur sept, contre 5,12 (-0,73) pour les Etats-Unis. L’Australie occupe la deuxième place avec un score de 5,13.Parmi les mouvements les plus spectaculaires, on observe la dégringolade de la France et de l’Allemagne, qui ne figurent plus dans le peloton des dix premiers et se retrouvent en onzième et douzième position repectivement, alors que les grands gagnants ont été l’Australie qui avant d’occuper la deuxième place était onzième, et Singapour qui passe de la dixième à la quatrième place.France et Allemagne affichent toutefois des notes de stabilité financière nettement plus élevées que celles du Royaume-Uni ou des Etats-Unis. Ce qui pourrait suggérer que la suprématie des grandes places financières anglo-saxonnes est déjà sérieusement entamée.
Dans une interview à Die Welt am Sonntag, Karsten Schroeder, fondateur du hedge fund Amplitude Capital (1 milliard d’euros gérés exclusivement pour des investisseurs institutionnels) explique qu’il n’accepte pas de clients particuliers parce que comprendre comment fonctionne un hedge fund est une affaire de professionnels. Néanmoins, cela peut fonctionner si on conditionne ces produits dans des fonds de fonds comme le font les banques japonaises Sumitomo et Nomura, par exemple, avec les fonds de contrats à terme (managed futures).
Selon le Financial Times, Barclays prévoit de se séparer d’un portefeuille d’actifs de crédit complexes d’un montant de 4 milliards de livres dans le cadre du nettoyage de son bilan.
Selon une étude du consultant A.T. Kearney, les participations des fonds souverains des pays en voie de développement dans les sociétés de l’Ibex ne pèsent que 0,6 % de la capitalisation, contre 1,3 % de celles des firmes du Dax allemand, 1,7 % de celles du CAC 40 français et 5,1 % de celles du FTSE 100, rapporte Cotizalia.La faiblesse du ratio s’explique notamment par les mauvaises expériences de la fin des années 80 et par la législation espagnole qui restreint les participations étrangères dans les secteurs stratégiques, notamment énergétique ou financier.Le plus gros investisseur émergent en Espagne est le Brésil, avec 52 % du total, devant le Koweit, le Mexique et l’Inde.
Le 13 octobre, la Bourse de Stuttgart ouvrira la négociation d’ETF sur un segment spécialisé, ETF Bestx, sur lequel Deutsche Bank (db x-trackers) et Commerzbank (ComState) seront les premiers teneurs de marché et fourniront des cotations fermes à l’achat et à la vente pour plus de 300 produits. Cette offre est spécifiquement taillée sur mesure pour les particuliers. La plate-forme sera accessible de 9h à 20h.
Une étude de l’Université de Munich montre qu’en moyenne la valeur a été multipliée par 2,7 entre l’achat et la vente pour celles des 241 entreprises achetées entre 1989 et 2006 en Allemagne par des capital-investisseurs et qui n’ont pas fait faillite, rapporte la Frankfurter Allgemeine Zeitung. Cet accroissement de valeur est attribuable seulement un tiers à des financements externes, la plus grande partie venant de la partie opérationnelle des entreprises en portefeuille et de l’accroissement des ebitda.Le Pr. Ann-Kristin Achleitner, qui a travaillé avec son équipe sur des données fournies par le gestionnaire suisse Capital Dynamics, souligne que l’impression selon laquelle les capital-investisseurs priorisent la destruction d’emplois pour augmenter la rentabilité est fausse. En particulier pour les PME, l’augmentation du chiffre d’affaires joue un rôle nettement plus important que l’amélioration des marges au travers de suppressions d’emplois.Toutefois, il n’y a pas encore de données fiables pour après 2006, période où les prix d’achat et l’endettement ont été plus élevés et où l’incidence des financements externes devrait logiquement avoir augmenté, de même que les pertes totales de l’investissement, explique Katharina Lichtner, directrice générale de Capital Dynamics.
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Jeudi, Credit Suisse a annoncé avoir développé deux nouveaux indices de matières premières qui devraient générer une surperformance par rapport aux indices traditionnels, et les particuliers pourront en profiter sous forme de certificats.Le Credit Suisse GAINS S&P GSCI Excess Return est un indice géré activement. L’ajustement mensuel de la pondération des différentes sortes de matières premières permet de piloter le portefeuille et le degré d’exposition. Ce produit a été développé avec les spécialistes des matières premières de Glencore, qui déterminent les sous et surpondérations ou la neutralité de l’indice.Le Credit Suisse Commodity Benchmark Index prend en compte la production mondiale des différentes sortes de matières premières et le volume des transactions boursières. Sa composition est ajustée mensuellement pour assurer une bonne diversification sur la durée en réduisant la volatilité. Il réplique des investissements en contrats à termes arrivant à échéance durant les trois prochains mois, avec une période de roulage assez longue de 15 jours.
Directeur financier adjoint chez BNP Paribas Fortis et responsable du reportung financier de Fortis Bank, Bernard Frenay rejoindra Euroclear au 1er décembre en tant managing director et directeur financier. Il fera également partie de l’Euroclear Group Management Team.
Selon les estimations provisoires d’Immostat-IPD, le volume global de la demande placée de bureaux en Ile de France a chuté à 346 500 m2 au troisième trimestre 2009, à comparer à 729 200 m2 au troisième trimestre 2008. Sur neuf mois, le volume de la demande placée s’inscrit à 1,22 million de m2 contre 1,91 million pour les trois premiers trimestres 2008.Le montant global provisoire des investissements pour les neuf premiers mois de 2009 s'établit à 2,5 milliards d’euros (bureaux, commerces, locaux d’activité, entrepôts ; montants acte en main, transactions de plus de 4 millions d’euros), à comparer à un volume de 6,86 milliards d’euros pour les trois premiers trimestres 2008. Au troisième trimestre 2009, le montant provisoire global des investissements est estimé à 1,25 milliard d’euros.