La gamme DaxGlobal de la Deutsche Börse s’est allongée des indices DAXglobal Coal, DAXglobal Gold Miners, DAXglobal Shipping et DAXglobal Steel, qui couvrent chacun respectivement dix des plus grandes valeurs mondiales du charbon, des mines d’or, du transport/construction navales et de la sidérurgie avec une pondération individuelle plafonnées à 15 %. Les titres entrant dans ces indices sont sélectionnés en fonction de la capitalisation boursière (au moins 500 millions de dollars) et du volume journalier moyen de transactions (2 millions de dollars minimum). Chacun de ces indices est calculé en une version cours et une version performance en euros. La composition sera révisée deux fois par an.Par ailleurs, la Deutsche Börse a annoncé qu’elle lancera le 4 janvier 2010 l’indice DAXplus Family qui se composera des titres de sociétés allemandes et étrangères cotées sur le segment prime standard de la Bourse de Francfort et dont la famille fondatrice détient au moins 25 % des droits de vote ou est représentée au directoire ou bien au conseil de surveillance et détient 5 % au minimum des droits de vote. Le DAXplus Family 20-Index couvrira les 20 valeurs les plus importantes et les plus liquides du DAXplus Family-Index, qui a été développé en collaboration avec le Center for Entrepreneurial and Financial Studies de l’Université technique de Munich.La pondération des valeurs sera fonction de la capitalisation boursière du flottant, avec un plafond de pondération fixé à 10 % du total de l’indice. Le DAXplus Family 20-Index sera calculé selon la méthode des indices de sélection de la Deutsche Börse et sera calculé une fois par minute en version cours et en version performance. Sa composition sera révisée tous les trimestres.
Plusieurs élus, dont Claude Bartolone, estiment que les banques devaient reprendre sur leur bilan les risques liés aux produits financiers complexes qu’elles ont vendus à des collectivités locales, rapporte la Tribune.
L’Observatoire sur la Responsabilité Sociétale des Entreprises (ORSE) a réalisé, dans le cadre de son Club Finance, un recensement des bonnes pratiques développées en France et à l'étranger par les établissements financiers pour promouvoir plus largement l’investissement socialement responsable (ISR) auprès des clients. Cela se concrétise par la publication d’un guide pratique «présentant un large éventail d’idées, de techniques et leviers d’action».Pour télécharger la synthèse du Guide :http://www.orse.org/site2/maj/phototheque/photos/docs_finance/4_pages_ISR11_2009.pdfPour télécharger le Guide :http://www.orse.org/site2/maj/phototheque/photos/docs_finance/guide_ISR_11_2009.pdf
Europerformance-SIX Telekurs vient de communiquer ses statistiques mensuelles sur l’encours et les performances des OPCVM de droit français au mois d’octobre. Après le rally de cet été sur les marchés d’actions, les mouvements les plus nets concernent les sicav de trésorerie. La décollecte nette (entrées minorées des sorties) atteint 7,05 milliards d’euros, mettant en lumière la moindre aversion au risque des investisseurs. Par ailleurs, les monétaires dynamiques sont les seules de cette catégorie à enregistrer une collecte nette positive (1,25 milliards d’euros). Preuve que les investisseurs ont également pris conscience que les monétaires «classiques» ne rapportent plus grand-chose (0,04 % sur le mois d’octobre et 0,89 % depuis le début de l’année).Du côté des fonds investis en actions, une pause est marquée. Les souscriptions nettes des fonds investis sur l’Europe de 320 millions d’euros sont relativement modestes, et la variation de l’encours - intégrant un effet marché - d’un mois sur l’autre est négative, de 1,5 %. Ces chiffres sont à comparer avec ceux de la catégorie des fonds investis en actions françaises : les souscriptions nettes ont été de 30 millions enregistrées (avec une baisse de l’encours qui atteint 4,5 % par rapport au mois de septembre). Quant aux performances des catégories de fonds «actions», elles sont toutes en moyenne dans le rouge sur le mois. De -4,63 % pour les fonds «actions françaises», -2,64 % sur la zone euro , et même -3,40 % pour les fonds de la zone Asie Pacifique. Sur les douze derniers mois , les performances restent néanmoins largement positives. Pour autant, elles se situent dans un mouchoir de poche sur le Vieux Continent. Autour de 12 %/13 %. Et les fonds sur l’Asie/Pacifique ne font guère mieux (13,82 %). Enfin, une nouvelle fois, ce sont les fonds obligataires qui, en octobre, se sont montrés les plus performants, avec une progression de 1,23 % (47,27 % sur douze mois). Mais les souscriptions nettes sur ces fonds ont été nulles. Avec l’effet marché, l’encours a augmenté sur le mois de 2,4 %.
Directeur général de l’association espagnole Inverco des sociétés de gestion et fonds de pension, Angel martínez-Aldama a été réélu président par l’assemblée générale de la Fédération européenne des fonds de pension (EFRP) qui s’est tenue lundi à Budapest. Il va donc assurer un nouveau mandat de trois ans à la tête de l’EFRP. La Fédération regroupe seize pays de l’Union, plus la Croatie, l’Islande, la Norvège et la Suisse.
En attendant le retour en grâce des LBO, les investisseurs obligataires veulent se prémunir contre les dommages qu’ils occasionnent au sein des bilans, passant souvent par une réaction sévère de la part des agences de notation, note l’Agefi. Aussi, ils exigent toujours plus fréquemment que les caractéristiques d’une émission comportent une garantie sur la valeur faciale de leurs titres (poison puts) en cas de changement de contrôle, précise le quotidien.
La dernière étude de Lipper – intitulée « A mi-course » - s’est intéressée, entre novembre 2008 et juin 2009, à l’impact de la crise financière sur le niveau des frais prélevés sur les fonds d’investissement aux Etats-Unis. A partir d’une observation portant sur les rapports semestriels de 1500 fonds actions choisis parmi un ensemble de 6 700 OPCVM, Lipper démontre que pour 70 % des fonds, les frais ont augmenté. En moyenne la hausse s’élève à 8,2 points de base.Plus en détail, pour 25 % d’entre eux, la hausse a été supérieure à 10 points de base. Les plus fortes hausses sont l’apanage de fonds investis en actions internationales ou intervenant dans des secteurs particuliers. En revanche, la hausse moyenne concernant les fonds diversifiés, composés d’actions domestiques, a été plus modeste, précise l’étude de Lipper. De 4,1 points de base. Sur les fonds investis en obligations de long terme, les frais sont, pour la plupart, restés inchangés, quelle que soit leur nature (« taxable funds » ou « municipal debt funds »). Sur les fonds monétaires en revanche, ils ont baissé de 3,3 points de base en moyenne, en raison de l’absence d’augmentation sur les fonds de trésorerie destinés aux particuliers et aussi au fait que les frais sont déjà peu significatifs sur ces OPCVM. En fait, la raison des hausses constatées par l’étude de Lipper tient à la progression des frais autres que ceux de gestion. S’agissant de frais fixes, leur poids a mécaniquement été plus fort sur des encours en forte baisse compte tenu de la crise. Il n’en demeure pas moins, toujours selon Lipper, que les revenus de l’asset management tirés des frais de gestion s’affiche en baisse d’environ 40 % sur la période considérée. Certes, « l’effet d’assiette » sur l’encours est en grande partie responsable de cette situation, mais la baisse des frais dans leur ensemble et le poids des fonds monétaires faiblement chargés sont également des éléments à prendre en compte.
Nyse Euronext a estimé que la directive européenne MIF mise en place il y a deux ans, et qui doit être révisée l’année prochaine, avait permis des avancées notamment en donnant aux marchés domestiques une dimension européenne, rapporte l’Agefi. En outre, elle est également à l’origine pour l’opérateur historique d’une modification du modèle de tarification, de trois baisses des coûts et d’investissements en technologie. Cela étant, il faut également tenir compte du travail effectué entre les plates-formes alternatives de trading et les Bourses en matière de «pas de cotation», précise le quotidien.
Nyse Euronext a estimé que la directive européenne MIF mise en place il y a deux ans, et qui doit être révisée l’année prochaine, avait permis des avancées notamment en donnant aux marchés domestiques une dimension européenne, rapporte l’Agefi. En outre, elle est également à l’origine, pour l’opérateur historique, d’une modification du modèle de tarification, de trois baisses des coûts et d’investissements en technologie. Cela étant, il faut également tenir compte du travail effectué entre les plates-formes alternatives de trading et les Bourses en matière de «pas de cotation», précise le quotidien.
Les prix des ressources naturelles continuent de croître ou de se maintenir à des niveaux élevés alors que la conjoncture industrielle est convalescente, observe le quotidien Les Echos. En quête de diversification, les investisseurs génèrent une demande spéculative importante. Le professeur Nouriel Roubini estimait récemment que le compartiment des matières premières a trop renchéri et trop vite. «Les fondamentaux s’améliorent. On assiste à une reprise globale», a-t-il concédé. Ceci justifie que le baril de pétrole remonte de 30 à 50 dollars mais pas davantage. Les 30 dollars supplémentaires pour atteindre les quelque 80 dollars actuels, c’est uniquement de la demande nourrie par la spéculation, affirme-t-il.
Selon un communiqué du ministère des Finances polonais, la Deutsche Börse est le seul repreneur potentiel à s’être manifesté concrètement et dans les délais prescrits par une offre pour une participation majoritaire dans la Bourse de Varsovie.
Compte tenu des besoins en capital toujours conséquents des entreprises dans le monde, et des difficultés à obtenir des financements bancaires, les émissions d’obligations convertibles doivent se poursuivre, estime la banque JP Morgan que cite la Tribune. Les émissions mondiales, de plus de 10 milliards de dollars au mois d’octobre, devraient atteindre 100 milliards en 2009, anticipe également la société de gestion F&C, soit un niveau équivalent à celui de 2008, mais près de deux fois moindre encore que les montants levés en 2007, année record.
L’allemand Deutsche Börse a indiqué vendredi avoir déposé une offre pour l’acquisition de la majorité de la Bourse de Varsovie, mais n’a pas communiqué le montant proposé. On s’attend que NYSE Euronext et le Nasdaq OMX figurent aussi parmi les candidats repreneurs. Le gouvernement polonais compte vendre entre 51 % et 74 % de la Bourse.
Pour les neuf premiers mois de l’année, la Deutsche Börse a déclaré jeudi soir un chiffre d’affaires en chute de 16 % à moins de 1,56 milliard d’euros, pendant que le bénéfice net accusé un plongeon de 35 % à 529,1 millions d’euros, malgré une diminution du taux d’imposition à 27 % contre 28,9 %.
TV5MONDE annonce avoir reçu le label diversum pour sa gestion de trésorerie. Ce label garantit qu’un portefeuille ou un placement financier sert, pour une part représentant au moins 25 % de l’actif net, au financement d’entreprises ou de collectivités ayant un comportement favorable à la diversité culturelle.
Nasdaq OMX a enregistré un bénéfice trimestriel en chute de 18 % hors exceptionnels. Le chiffre d’affaires net s’est lui replié de 15 % à 349 millions de dollars. Selon l’opérateur du Nasdaq et de plusieurs marchés scandinaves, ce recul est lié à celui des volumes de transactions sur les marchés actions. Au 3e trimestre, le chiffre d’affaires des transactions a chuté de 27 %, indique L’Echo.
Johnson Associates, une société de conseil spécialisée dans les rémunérations, prédit que les plus grosses augmentations de bonus en cash et d’attributions d’actions de fin d’année iront aux employés travaillant dans les secteurs en plein rebond comme les taux et les actions, rapporte le Wall Street Journal. Les hausses pourraient atteindre 60 % par rapport à l’année dernière. En revanche, des baisses de 15-30 % sont prévues pour les sociétés de hedge funds, de private equity et les activités de prime-brokerage.
Les fonds globaux investis en actions émergentes ont enregistré la semaine passée une légère décélération de leurs flux de capitaux entrants, note la Tribune. Selon les données fournies par EPFR, ils n’auraient attiré que 2,2 milliards de dollars la semaine passée, tandis que lors des deux dernières semaines, ces montants étaient en moyenne deux fois supérieurs. «Les investisseurs s’interrogent sur la capacité des pays émergents à tirer seuls l’économie mondiale», avance Jean-François Canton, président de Comgest, cité par le quotidien.
«Les entreprises devraient concevoir leur programmes de communication financière sur une base internationale plutôt que de se concentrer étroitement sur leurs marchés traditionnels». C’est la conclusion du dernier sondage de Financial Dynamics - un des principaux acteurs du conseil stratégique en relations investisseurs et media - réalisé auprès de 150 investisseurs institutionnels internationaux, gérant au total plus de 2 500 milliards de dollars d’actifs. Répartis de façon uniforme aux Etats-Unis, au Royaume-Uni, en Europe et en Asie Pacifique, ces investisseurs se montrent globalement confiants sur les perspectives des marchés d’actions. Ils sont en effet 75 % à considérer que ces perspectives resteront stables ou seront positives compte tenu de l’importance de la panoplie des mesures de relance mises en œuvre par les gouvernements mondiaux. Cela dit, cette opinion positive est liée au maintien de ces mesures. Les conclusions du G20 des Ministres des Finances cette semaine en Ecosse seront à ce titre déterminantes. Si ils affinent leurs convictions, les investisseurs croient au potentiel en 2010 de secteurs comme ceux de la santé et des technologies. En revanche, les avis sont plus partagés sur les services financiers, et les sociétés liées à la consommation qui constituent le secteur le moins apprécié. Logiquement, la localisation géographique des investisseurs a également une influence sur leur confiance en l’avenir. Ceux basés en Asie Pacifique sont naturellement les plus optimistes au niveau mondial alors que, de façon tout à fait prévisible, ce sont les investisseurs britanniques qui sont les plus pessimistes. Dans la même logique, selon l’enquête de Financial Dynamics, 80% des investisseurs ont déclaré que l’Asie Pacifique était leur région du monde favorite pour investir, devant les Etats-Unis. En revanche, les entreprises européennes laissent perplexes. Tant celles basées en Europe Continentale qu’au Royaume-Uni. Enfin, pour près de trois quarts des sondés (73 %), l’environnement réglementaire se présente également comme un facteur déterminant dans leurs choix d’investissements.
Pour le troisième trimestre, la Commerzbank déclare une perte nette de 1,05 milliard d’euros à cause des 900 millions de charges de restructuration de la Dresdner Bank et de 650 millions d’euros d’amortissements de survaleurs liés au redéploiement d’Eurohypo. En exploitation, toutefois, la banque affiche un bénéfice d’environ 120 millions, après des pertes de 201 millions au deuxième trimestre et de 591 millions au premier. Le bénéfice de juillet-septembre est dû aux bons résultats de la structure de défaisance.La Commerzbank indique par ailleurs s’attendre à une perte nette pour l’ensemble de l’exercice, ce qui signifie qu’elle ne versera pas d’intérêts sur les 16,4 milliards d’euros d’aides qui lui ont été fournis par le Fonds de stabilisation des marchés financiers et qu’elle passera sa distribution aux particuliers porteurs de ses bons de jouissance.