Selon une étude de Citywire, plus d’un tiers des gérants de fonds ne disposent pas d’un «track-record» de trois années. Or, cette période est généralement le minimum exigé par les sélectionneurs de fonds. La recherche a porté sur le mandat de 1 926 gestionnaires de fonds suivis par Citywire intervenant sur l’ensemble des actions européennes et américaines. Sur les 625 gérants ayant pour univers d’investissement les actions européennes, 62% d’entre eux gèrent des fonds depuis trois ans ou plus. Même constat avec pour univers les actions mondiales, 64% des 923 gestionnaires suivis par Citywire offrant trois années de lecture en termes de performances. Enfin, avec 242 des 378 gérants recensés sur le marché boursier américain, le pourcentage de gestionnaires qui disposent de trois ans ou plus de track-record est identique au cas précédent.
D’après Barclays Capital, cité par Cinco Días, les flux de capitaux vers les marchés de matières premières ont déjà dépassé depuis le début de l’année les 55 milliards de dollars. Ils atteindront probablement les 60 milliards et battent déjà le précédent record historique de 51 milliards enregistré pour 2006.
IG Markets propose à ses clients particuliers d’accéder aux prix de plusieurs places alternatives d’échange (MTF) et de bénéficier d’une interface de Smart Order Routing (SOR). «Ce nouveau service d’exécution d’ordres sur CFD associera donc pour chaque sous-jacent éligible un moteur d’agrégation des prix par marché avec, par exemple pour les valeurs françaises, Euronext, Chi-X et Turquoise», explique le spécialiste des CFD.
Pour sa division market data & analytics, la Deutsche Börse a acheté l’agence d’informations financières américaine Need to Know News de Washington D.C. «pour un montant à un chiffre en millions de dollars» incluant une prime de résultat. L’entreprise deviendra une filiale à 100 % de Markets News International (MNI), elle-même filiale de l’entreprise de marché allemande.Cette acquisition doit permettre à la Deutsche Börse de devenir un acteur de premier plan comme fournisseur d’informations lisibles automatiquement par des machines et destinées aux transactions par algorithmes. La nouvelle structure alliera l’expertise de la Deutsche Börse dans le domaine de la transmission ultra-rapide de données avec les contenus de MNI et la connaissance des marchés de Need to Know News, l’objectif étant de fournir des données en temps réel.
Le gouvernement indien veut agir vite pour mettre le secteur financier au niveau de ses très grandes ambitions en matière de développement. Manmohan Singh, le Premier, ministre estime qu’il faut «développer des marchés de dettes à long terme et approfondir le marché des obligations d’entreprises», ce qui suppose de renforcer les structures de l’assurance et des fonds de pension. Selon L’Echo, des projets de loi vont être présentés au Parlement cet hiver, permettant notamment aux assureurs étrangers de détenir 49 % d’une compagnie indienne contre 26 % au maximum actuellement. Le gouvernement veut également développer les marchés à terme financiers et «éliminer les barrières institutionnelles pour faciliter une meilleure intermédiation».
La Bourse de l'énergie de Leipzig, European Energy Exchange ou EEX vient de gagner l’appel d’offres pour les mises aux enchères des droits d'émission de CO2. Elle s’est imposé contre la bourse Nordpool d’Oslo, le Climate Exchange de London, le Bluenext de Paris et le Climex d’Amsterdam, note la Börsenzeitung.
Selon la Tribune qui cite une estimation du magazine américain « Forbes », le nombre de milliardaires (en dollars) en Inde a quasiment doublé en un an. Le rebond de la Bourse locale (+66 % sur un an), et la forte croissance économique (+ 6 %) ont favorisé ce phénomène. En chine, selon étude du BCG reprise par le quotidien, le nombre de millionnaires devrait être multiplié par deux en cinq ans
La Deutsche Börse a annoncé mercredi qu'à compter du 20 novembre l’action d’OVB Holding sera radiée de l’indice SDax, le flottant étant tombé sous le plancher réglementaire des 10 %. En remplacement, le comité des indices a retenu l’action de Villeroy & Boch.
Évaluer la stabilité des établissements financiers européens est «particulièrement complexe» à l’heure actuelle, estime le président de la Banque centrale européenne, Jean-Claude Trichet, selon L’Echo. «Il faut dissocier ce qu’on pourrait qualifier de ‘stabilisation auto-entretenue’ de ce qui résulte uniquement des programmes sans précédents de soutien public au système financier», a-t-il déclaré.
D’après Emile H. Malet, délégué général du Forum mondial du développement durable qui a lieu les 19 et 20 novembre à l’Institut du monde arabe à Paris, le sommet sur le climat de Copenhague a été survendu dans les médias alors qu’il n’a jamais été question de parvenir à un traité, même si cette conférence va sonner le glas de Kyoto.Néanmoins, ce devrait être un demi-succès dans la mesure où, pour la première fois, le climat impose une discipline écologique de par le monde. La prise de conscience est désormais universelle et tous les continents seront représentés.Ce devrait être aussi un demi-échec parce qu’il paraît très irréaliste d’escompter que l’on parviendra à des avancées sur la question financière jamais abordée de savoir qui va payer le surcoût écologique du climat et des catastrophes naturelles.
Sergei Magnitsky (37 ans), avocat russe de la société de gestion Hermitage Capital de William Browder, est décédé dans une geôle moscovite non sans s'être plaint pendant des semaines de ne pas jouir d’un traitement médical adéquat, rapporte The Wall Street Journal.
Eurex Bonds a été retenu comme place de marché autorisée pour les emprunts d’Etat finlandais par le Trésor d’Helsinki, une division du ministère des Finances. En Finlande, on compte 14 SVT ou primary dealers. Ce pays est le deuxième à accorder le statut «d’eligible platform» à Eurex Bonds, le premier ayant été en mars 2009 les Pays-Bas. Depuis lors, le volume de transactions sur les titres publics néerlandais a représenté environ 4 milliards d’euros en comptabilisation unique de chaque transaction.
Lundi, la Deutsche Börse a mis en ligne sur son portail Internet le nouvel outil d'évaluation du risque Sensis (http://www.sensis-data.com/ ou www.deutsche-boerse.com/sensis), qui permettra aux investisseurs et aux conseillers en investissement d’obtenir des données «objectives» sur la mesure systématique du risque inhérent aux placements négociables. Ces estimations sont personnalisables en fonction du profil de risque recherché. Les éléments de risque sont calculés par valeur mobilière (par ISIN).
Dans un contexte de taux bas, le crédit offre en 2009 des rendements particulièrement attractifs, souligne l’Agefi. Et les entreprises ont davantage fait appel au marché pour se refinancer, les lignes bancaires étant devenues plus difficiles à obtenir. Toutefois, note le quotidien, dès les premiers signes d’inquiétude, le marché devrait se fermer aux émetteurs jugés les plus risqués. Par ailleurs, les faibles besoins des entreprises en termes d’investissements ou d’acquisitions ne soutiendront pas le marché primaire l’an prochain. Quant aux remboursements de titres, plus faibles qu’en 2009, ils ne stimuleront pas non plus l’activité. Enfin, les flux d’investissement vers la classe d’actifs devraient baisser. Dans ce cadre, des stratégistes de la Société Générale tablent sur un volume d'émissions non financières en euro en 2010 en baisse de 30 % par rapport à 2009, à 180 milliards d’euros, pour les obligations non financières de la catégorie «investment grade». L’automobile et les utilities seraient les premiers utilisateurs du marché du crédit.
Standard & Poor’s a annoncé, lundi 16 novembre, le lancement de l’indice S & P Eurozone Government Bond Index. Cet indice pondéré est destiné à mesurer la performance du marché développé européen des obligations d’Etat en étant composé de titres représentant l’ensemble des pays au sein de la zone euro dont les marchés sont considérés comme développés selon la Banque des Règlements Internationaux.Dans l’ensemble, avec une dette en cours de plus de 5 200 milliards d’euros, la zone euro est le deuxième plus grand marché des obligations d'État dans le monde, derrière les États-Unis (12 000 milliards de dollars) et le Japon (694 200 milliards de yens). Au 30 Octobre 2009, les pays figurant dans l’indice S & P Eurozone Government Bond Index sont l’Italie (23,3%), l’Allemagne (21,8%), la France (20,2%), l’Espagne (9,1%), la Belgique (6,1%), la Grèce (5,4% ), les Pays-Bas (5,1%), l’Autriche (3,8%), le Portugal (2,4%), l’Irlande (1,7%) et la Finlande (1,1%). Ce sont, dans l’ensemble, 11 des pays de la zone euro qui sont actuellement représentés dans le nouvel indice, Chypre, le Luxembourg, Malte, la Slovénie et la Slovaquie en étant exclus, ne remplissant pas les critères imposés. Tous les types d’obligations européennes du gouvernement sont inclus, à l’exception de ceux indéxés sur l’inflation ou à taux variable, ou encore les obligations à coupon zéro. Pour être admissibles à l’inscription, les obligations doivent être libellées en euros et afficher une taille minimum à l'émission d’au moins 1 milliard. Uune durée supérieure ou égale à un an est également requise. S & P Eurozone Government Bond Index est également divisé en une suite de sous-indices qui se différencient par l’intermédiaire de leur maturité (1-3 ans, 3-5 ans, 5-7 ans, 7-10 ans et 10 ans). L’indice fera l’objet d’un rééquilibrage sur une base mensuelle. Aucune limite n’a été prévue sur le nombre de titres constitutifs ou sur la présence d’un pays.
Le baromètre des investisseurs d’ING pour la Belgique chute à 116 points, contre 124 points en septembre. Concernant le rendement de leur portefeuille, les investisseurs paraissent satisfaits. Plus de 47 % parlent d’une évolution positive et seuls 18 % ont vu la valeur de leurs placements diminuer. Le sentiment demeure relativement positif. 42 % des sondés tablent encore sur une hausse de la Bourse de Bruxelles au cours des trois prochains mois et seuls 17 % s’attendent à une baisse.
Suite à la crise économique et financière, les Européens ont privilégié l'épargne sur la consommation, mais l’on observe de fortes disparités d’un pays à l’autre, constate la Deutsche Postbank. Les Norvégiens sont apparemment les moins préoccupés, puisqu’ils affichent un taux d'épargne de 4,60 % de leur revenu disponible en 2009, alors que leurs voisins suédois sont les champions de la prévoyance avec 15,60 %. Les Français arrivent en quatrième position avec 13,20 %, derrière les Espagnols (14,10 %) et les Autrichiens (13,70 %). Ils précèdent les Allemands (12,50 %). Les Danois, les Finlandais et les Britanniques économisent pour leur part respectivement 5 %, 5 % et 5,10 % de leur revenu disponible cette année.
Rupert Murdoch ayant décidé à l'échelon de News Corp que Dow Jones devait sortir de l’activité «indices», la Deutsche Börse et la bourse suisse SIX ont acheté la participation d’un tiers que détenait Dow Jones dans le suisse Stoxx Ltd.A l’issue de la transaction qui porte sur 132,1 millions d’euros complétés par un versement de 74 millions d’euros par Stoxx à Dow Jones au titre de la propriété intellectuelle, la Deutsche Börse détient 50 % plus une action de Stoxx et l’entreprise de marché helvétique 50 % moins une action.En fonction des résultats, Deutsche Börse et SIX pourraient verser à Dow Jones fin juin 2011 un complément pouvant atteindre 29 millions d’euros.
Le marché des produits dérivés échangés de gré à gré a augmenté de 10% au cours des six premiers mois de l’année par rapport au semestre précédent pour atteindre près de 604.600 milliards de dollars, indique la Banque des règlements internationaux (BRI) dans son dernier rapport semestriel. Les dérivés de taux, instruments sur devises et dérivés actions ont progressé durant le semestre sous revue, alors que l’encours des contrats sur matières premières s’est stabilisé. Le marché des CDS est resté orienté à la baisse, avec un recul de 14% à 36.000 milliards de dollars, après un plongeon de 27% au second semestre 2008.
Selon l’Agefi, un procureur italien a demandé jeudi le renvoi devant la justice de treize personnes et de quatre banques étrangères (JPMorgan Chase, Deutsche Bank, la filiale britannique de la suisse UBS et la branche irlandaise de l’allemande Depfa) soupçonnées de fraude aggravée pour avoir exposé la ville de Milan à des produits dérivés financiers «toxiques», rapporte l’Agefi.Le dossier porte sur un «swap» de dérivés conclu entre la municipalité de Milan et les quatre banques après une émission obligataire à 30 ans réalisée en 2005 qui serait à l’origine de plus de 300 millions de pertes pour la ville, précise le quotidien.