Pour la première fois depuis trois mois, les mutual funds de long terme ont enregistré en septembre des souscriptions nettes (de 3,8 milliards de dollars. Cependant, les rentrées ont été «tièdes» (tepid) dans la plupart des classes d’actifs et les fonds d’actions américaines ont encore supporté des sorties nettes de 6,9 milliards de dollars, selon Morningstar. De surcroît, les flux sortis des fonds monétaires semblent ne plus être redirigés vers les mutual funds de long terme.Pour les neuf premiers mois de l’année, les investisseurs ont retiré 70 milliards de dollars de plus des fonds monétaires qu’il n’en ont investi dans les fonds de long terme. La différence pour septembre ressort à 14,1 milliards de dollars.En ce qui concerne les ETF «américains», qui ont seulement subi un mois de sorties nettes sur les douze derniers mois, ils ont enregistré des souscriptions nettes de 4,1 milliards en septembre. Néanmoins, les actifs totaux gérés par le secteur des ETF sont tombés sous la barre des 1.000 milliards de dollars fin septembre, pour la première fois depuis décembre 2010.
La situation n’a jamais été aussi tendue depuis la crise de 2008 selon le sondage effectué par GfK pour le compte de JPMAM. La proportion des investisseurs allemands qui, entre le 2 et le 16 septembre, s’attendaient à une chute des cours boursiers atteignait 44,7 % contre 23,3 % en juillet. L’indice de confiance des investisseurs est ressorti à - 2,6 pour septembre contre + 1,0 en juillet.Néanmoins, la baisse des marchés incitait en septembre 35,3 % des personnes du panel à envisager un investissement, contre 30,3 % en juillet.
Selon L’Agefi, la décote que devront accepter les créanciers privés de la Grèce dans le cadre du second plan de renflouement devrait être comprise entre 30 et 50%, au lieu des 21% prévus, selon les éléments qui ont émergé hier de la conférence de José Manuel Barroso, président de la Commission européenne. Un responsable de l’IIF, lobby des banques, a pour sa part estimé qu’en utilisant les prix actuels du marché, «la décote sur la valeur nette actuelle est de 39%» dans les conditions du programme décidé le 21 juillet.
Les Bourses des pays du groupe des BRICS (Brésil, Russie, Inde, Hong Kong pour la Chine et Afrique du Sud) vont proposer d’ici juin 2012 une commercialisation croisée de leurs produits dérivés sur indices, rapporte L’Agefi suisse. Les produits dérivés proposés par les sept Bourses des cinq pays concernés (BM&F Bovespa au Brésil, Micex et RTS en Russie, BSE et NSE en Inde, JSE en Afrique du Sud et HKEx à Hong Kong) ont représenté 18% des échanges mondiaux en juin, relèvent-elles dans un communiqué commun, précisant que la capitalisation boursière de ces places atteint 9.020 milliards de dollars."La relation étroite des Bourses des BRICS est derrière cette initiative, grâce à laquelle les investisseurs du monde entier auront plus facilement accès à des instruments dérivés sur indices qui seront désormais proposés en monnaie locale sur ces places», selon Ronald Arculli, le président du HKEx. «Les investisseurs mondiaux cherchent de plus en plus à s’exposer aux grands marchés en développement», a ajouté Ronald Arculli, qui préside actuellement la Fédération des Bourses mondiales (WFE), et s’exprimait à l’occasion de l’assemblée générale de cette association, à Johannesburg.
Les actifs des hedge funds ont progressé de 6,7% au premier semestre pour atteindre 2.160 milliards de dollars, selon des chiffres communiqués par HedgeFund Intelligence.Le secteur gère désormais un montant d’actifs supérieur à celui de 2006 mais inférieur au pic d’avant-crise de 2007 à 2.600 milliards de dollars. Selon HedgeFund Intelligence, cette progression profite avant tout aux gérants les plus importants du secteur. Ceux de plus d’un milliard de dollars ont ainsi enregistré une hausse de leurs actifs de 150 milliards de dollars au premier semestre à 1.850 milliards de dollars. Et les 345 firmes les plus importantes gèrent désormais 82% des actifs du secteur.
Seuls 11 % des gérants de hedge funds institutionnels considèrent que la performance de leurs investissements a été supérieure à celle qui était escomptée pour les 12 mois écoulés, selon un sondage de Preqin. Quant à la proportion d’investisseurs estimant que les performances de leurs investissements dans des hedge funds ont été supérieures ou en ligne avec les attentes, elle a diminué de 11 points par rapport à 2010, pour revenir à 60 %.Cela posé, les clients des hedge funds sont 50 % à estimer qu’il existe un besoin de davantage de transparence au niveau des fonds ; ils sont 48 % à penser qu’une amélioration serait nécessaire en matière de commissions de performance et 43 % à souhaiter une amélioration en matière de commissions de gestion. Et ils sont aussi 37 % à penser que les gestionnaires sont moins gourmands en matière de commissions de remboursement.Néanmoins, 44 % considèrent aussi qu’il y a eu une amélioration en ce qui concerne la transparence durant les douze mois écoulés.Enfin, on remarquera que 35 % des investisseurs jugent que les conditions ont évolué en leur faveur sur les douze dernier mois, contre 65 % lors du sondage de 2010.L'étude a fait apparaître par ailleurs que 29 % des gestionnaires utilisent la structure habituelle de 2/20 - soit 2 % de commission de gestion et 20 % de commission de performance. En moyenne, ces commissions se situent respectivement à 1,6 % et 19,2 %.
Selon les dernières statistiques d’Europerformance-Six Telekurs, le mois de septembre a vu l’encours de l’ensemble des catégories de fonds de droit français baisser. Et ce en raison à la fois d’une décollecte dans chacune des catégories – à l’exception des fonds investis en obligations haut rendement – et de performances négatives – sauf pour les monétaires. Dans le détail, l’encours des OPCVM de trésorerie a baissé de 4,8 % avec, pour les fonds de trésorerie dite régulière, un recul de 3,9 % représentant des sorties nettes de 13,57 milliards d’euros. Dans cette catégorie, on notera que l’actif des fonds de trésorerie dynamique a diminué de 22,4 %, avec des retraits nets de 2,8 milliards d’euros. Du côté des fonds obligataires, l’encours global a baissé de 3,1 %. Une évolution due à un effet marché défavorable pour toutes les catégories (-0,45 % pour les fonds de la zone euro, -4,60 % pour les fonds d’obligations à haut rendement et -0,81 % pour les fonds d’obligations internationales), à laquelle s’ajoutent des décollectes nettes pour les fonds de la zone euro et ceux investis à l’international (- 1,14 milliards d’euros et - 510 millions d’euros respectivement). Seule exception donc : les fonds d’obligations à haut rendement qui ont collectés en net 70 millions d’euros. De facto, sur le mois, les encours ont baissé de 2,5 % pour les fonds investis sur la zone euro, de -7,3 % pour ceux composés d’obligations internationales et de - 1 % «seulement» pour les fonds à haut rendement. L’encours des fonds investis en actions perd globalement 7,5 %. Cependant, cette baisse s’expliquent surtout par un effet marché négatif. Les fonds investis en actions françaises ont, par exemple, enregistré la plus forte baisse de la période sous revue (- 8,4 %) devant les fonds sectoriels (-6,49 %) et ceux composés d’actions de la zone euro (-6,23 %). Les fonds internationaux reculent quant à eux de 4,85 %, ceux investis sur l’Asie Pacifique de 3,97 % et ceux composés d’actions américaines de 2,5 %. Dans ce contexte, l’encours des fonds actions françaises a baissé de 10,6 % avec des sorties nettes de 840 millions d’euros. Par comparaison, les fonds de la zone euro ont vu leurs actifs baisser de 6,1 % mais avec une décollecte limitée à 10 millions d’euros. Enfin, l’encours des fonds investis sur le marché américain a, pour sa part, perdu 5,1 % avec des sorties nettes de 280 millions d’euros.
D’après les statistiques publiées le 11 octobre par l’association allemande BVI des sociétés de gestion, les fonds de valeurs mobilières offerts au public ont subi pour les huit premiers mois de l’année, des sorties nettes de 5,65 milliards d’euros. Mais ce résultat masque une grande dispersion de résultats.La plus forte collecte nette a été ainsi enregistrée par BlackRock avec les ETF d’iShares, avec plus de 7,25 milliards d’euros, devant Pimco Europe (AllianzGI) avec près de 6,42 milliards d’euros et les ETF de db x-trackers (Deutsche Bank), qui ont engrangé environ 1,55 milliard d’euros. Néanmoins, ETFlab (Deka), spécialiste des ETF, a connu des rachats nets de 1,03 milliard d’euros.Grâce à Pimco, Allianz GI est le seul groupe à afficher des souscriptions nettes (de 2,45 milliards d’euros) pour janvier-août. Deka (caisses d'épargne) a subi des sorties nettes de plus de 6,82 milliards; DWS/DB Advisors (Deutsche Bank) accusant des remboursements nets de 2,31 milliards. Enfin, Union Investment (banques populaires) a enregistré des rachats nets de 1,3 milliard d’euros.
Die Welt constate que si l’indice Dax a perdu 20 % en août, les investisseurs ont souscrit pour 1,4 milliard d’euros en net de parts du iShares Dax et plus d’un demi-milliard d’euros en parts du Dax-ETF de db x-trackers.Ces deux produits représentent au total un encours supérieur à 10 milliards d’euros et ce sont de loin les ETF préférés des souscripteurs cette année. Cela ressort d’autant plus que, dans leur ensemble, les fonds allemands offerts au public ont subi en août des sorties nettes de 5,4 milliards d’euros.
Selon La Tribune, 80 % des dirigeants de sociétés de private equity anticipent une vague de fusions et d’acquisitions dans le secteur au cours des douze prochains mois. C’est ce que révèlent des données de Private Equity News. Cette consolidation aiderait les acteurs à lever davantage d’argent. Depuis janvier 2011, les fonds de capital-investissement ont levé 184 milliards de dollars, à l'échelle mondiale, soit un quart seulement du record de 680 milliards récolté sur l’ensemble de 2008, selon le cabinet Preqin.
L’encours mondial des ETF n’affichera cette année que 5 à 10 % de croissance, au lieu des 30 % qui avaient été prévus en début d’année, annonce la Deutsche Bank. En 2010 et en 2009, il avait gonflé respectivement de 27 % et 40 %. Pour l’instant, les actifs gérés à fin septembre, 1.200 milliards de dollars, sont en baisse de 4 % sur le 30 septembre 2010…Les craintes liées à la crise de la dette souveraine en Europe et aux Etats-Unis ont provoqué une révision à la baisse des prévisions de croissance et augmenté les incertitudes, souligne l’analyse Christos Costandinides, rapporte le Handelsblatt. Les problèmes freinent la croissance du segment des ETF de deux manières. D’un côté, le cours des actions et d’autres valeurs mobilières baisse, ce qui comprime les actifs gérés par les ETF auxquels elles servent de sous-jacents. De l’autre, les investisseurs ont réduit leur exposition. Au premier semestre, les souscriptions nettes ont certes augmenté en glissement annuel, mais elles ont chuté de 20 % au troisième trimestre.
L’indice Lyxor Hedge Fund Index, qui reflète la performance moyenne des 14 indices de stratégie, a enregistré une baisse de 2,86 % en septembre, indique Lyxor AM. Au 30 septembre, l’indice affiche une perte de 6,55% depuis le début de l’année.Sur le mois, les stratégies alternatives ayant affiché les plus fortes performances sont Lyxor L/S Equity Short Bias Index (+2,67%), Lyxor CTAs Short Term Index (+2,29%) et Lyxor CTAs Long Term Index (+0,07%).
Après une moyenne journalière de 14.658 transactions (on-book trades) en août, les places européennes de NYSE Euronext ont encore enregistré une moyenne de 13.070 opérations par jour ouvré en septembre. Le taux de croissance en glissement annuel ressort ainsi à 56,1 %, contre 90,7 % pour août.Sur les neuf premiers mois de l’année, le nombre de transactions a augmenté de 26,6 % par rapport à janvier-septembre 2010 (la hausse avait été de 10,6 % en janvier-août.NYSE Euronext relève en particulier pour septembre un gonflement de 71,4 % sur août du nombre de transactions sur les ETF répliquant des indices de swaps sur CDS.Le volume moyen journalier de transactions s’est situé pour septembre à 558 millions d’euros, soit 82,3 % de plus que pour le mois correspondant de l’année dernière, contre 618,2 millions d’euros et + 108 % pour août. La hausse sur les trois premiers trimestres se situe à 28,6 % par rappor à janvier-septembre 2010.Cela posé, NYSE Euronext rappelle avoir lancé début juillet une nouvelle version du négoce de blocs ou «off-book trading». Les échanges en septembre sur ce segment ont porté sur 1,3 milliard d’euros, soit 273,3 % de plus que pour septembre 2010.Le nombre d’ETF cotés sur les places européennes de NYSE Euronext était fin septembre de 586 unités (ces fonds sont cotés au total 684 fois avec les cotations secondaires). Ces produits sont émis par 18 maisons. Depuis le début de l’année, le nombre d’ETF nouvellement cotés a été de 139, dont 111 cotations principales et 28 cotations secondaires (cross-listings).Le spread moyen pour tous les ETF cotés s’est établi en septembre à 38,83 points de base contre en 28,5 points de base en août.Enfin, NYSE Euronext précise que l’encours total des ETF cotés sur ses places européennes se situait à 124,5 milliards d’euros, soit 2,5 % de plus que les 121,4 milliards de fin septembre 2010. Par rapport à août, cependant, les actifs gérés ont diminué de 1,3 %, avec des chutes de 29,7 % pour les ETF sur l’agriculture et de 34 % pour ceux sur les métaux industriels.
Pour janvier-septembre, le volume de transactions sur la Bourse suisse SIX Swiss Exchange affiche, avec 931,07 milliards de francs, une progression de 1,2 % par rapport à la période correspondante de 2010.Le segment des ETF s’est particulièrement bien comporté depuis le début de l’année, puisqu’il a dépassé en septembre, pour la seconde fois consécutive, la barre des 100.000 transactions, avec 106.164 échanges. Sur les trois premiers trimestres, le nombre de transactions opérait un bond en avant de 54,4 % à 762.936 unités pendant que le volume de ces transactions gonflait de 51,8 % à 79,22 milliards de francs.
ATP, le plus gros fonds de pension danois (122 milliards de dollars), a annoncé avoir renégocié ses contrats de swap afin d’éviter d’avoir à accepter les obligations souveraines françaises, pourtant bien notées, comme collatéral, selon la Risk Newsletter de Bloomberg. La renégociation concerne aussi les obligations italiennes et celles d’autres pays d’Europe du Sud. Le fonds n’accepte plus que les obligations d’Etat allemandes, danoises et américaines.
D’après le bulletin trimestriel de la CNMV (lire notre article du 7 octobre), les investissements "à liquidité réduite» des fonds espagnols au 30 juin 2011 représentaient 9.192 millions d’euros, soit 6,6 % de l’encours total, contre 10.561 millions et 7,4 % à fin décembre 2010… et 8,7 % fin 2009.Les deux plus gros postes sont les obligations notées AAA/AA, avec 4.391 millions d’euros à liquidité réduite (contre 4.374 millions au 31 décembre), les obligations notées moins que AA avec 2.384 millions (contre 2.798 millions) et les titrisation hors triple A avec 1.636 millions d’euros contre 1.831 millions.
Selon les estimations actualisées de VDOS rapportées par Funds People, l’encours total des fonds espagnols a diminué de presque 1,84 milliard d’euros ou 1,34 % en septembre, en raison de 982 millions d’euros de remboursements nets et d’un effet de marché négatif de 857 millions. Ahorro Corporación estime pour sa part les sorties nettes à 1,07 milliard d’euros, sans compter la liquidation du fonds BBVA patrimonio pour 1,38 milliard d’euros.VDOS évalue la baisse des actifs gérés pour les trois premiers trimestres à pratiquement 8,4 milliards d’euros (- 5,83 %) en raison de 2.44 milliards de baisse des marchés et de 5,96 milliards de remboursements nets. Pour Ahorro Corporación, les sorties nettes auraient totalisé 7 milliards d’euros.
L’agence de notation Moody’s a abaissé vendredi 7 octobre la note de crédit de banques portugaises et britanniques, pour des raisons principalement liées à leurs Etats respectifs, rapporte L’Agefi. Outre neuf établissements portugais qui ont vu leur note de dette senior et de dépôts dégradée d’un ou deux crans, Moody’s a abaissé les notes de douze banques britanniques, dont les membres du «big four» Lloyds (de Aa3 à A1) et RBS (de Aa3 à A1). HSBC et Barclays échappent à la sanction, note le quotidien. Ces déclassements s’expliquent par la probabilité plus faible qu’elles bénéficient d’un soutien de l’Etat.
D’après les calculs du genevois Alix Capital, l’UCITS Alternative Index Global, qui mesure la performance des fonds alternatifs coordonnés, a encore baissé en moyenne de 1,33 % pour septembre, après un recul de 1,81 % en août. De ce fait, la perte totale pour les neuf premiers mois de l’année se situe à 3,85 %. Les onze sous-stratégies sont toutes dans le rouge pour le mois dernier et seule celle des matières premières affiche un résultat positif (0,10 %) pour l’ensemble des trois premiers trimestres.Les stratégies accusant les plus fortes pertes pour septembre sont celles des marchés émergents (- 6,67 %) et des matières premières (- 4,01 %). Les marchés émergents affichent d’ailleurs de loin la plus forte perte pour janvier-septembre (- 11,69 %), devant le long/short equity, (5, 42 %) et les fonds de fonds (- 4,08 %).
Dans la partie consacrée aux «marchés des valeurs et leurs agents» de son bulletin trimestriel, la CNMV rappelle que l’encours des sociétés de gestion de fonds avait diminué à fin juin à 175,46 milliards d’euros contre 177.68 milliards fin décembre (- 1,24 %). Le pic le plus récent avait été attein fin 2006 avec 308,48 milliards d’euros.Compte tenu de la baisse des actifs sous gestion, le bénéfice combiné des sociétés de gestion espagnoles a diminué plus fortement que les encours au premier trimestre, en reculant de 3,82 % à 282 millions d’euros.La commission de gestion moyenne a baissé à 0,87 % contre 0,91 % en 2010 (elle était de 1,10 % en 2008 et de 1,18 % en 2002). Et les recettes de commissions ont diminué à 1,53 milliard d’euros contre 1,62 milliard en données comparables.Le régulateur précise aussi qu'à fin juin 2011, on recensait 35 sociétés de gestion en perte, contre 34 fin décembre. Néanmoins, la perte totale a continué de diminuer comme en 2010 pour se réduire de moitié à environ 10 millions d’euros en termes annualisés. De plus, la CNMV note que le rendement des fonds propres (ROE) est resté stable aux alentours de 20 %.