La World Federation of Exchanges (WFE) recense moins de 50.000 sociétés cotées dans le monde et les estimations les plus optimistes en dénombrent un maximum de 70.000, rapporte L’Agefi suisse. Environ 5.000 d’entre elles représentent 95% de la capitalisation boursière globale. En comprenant les obligations émises par les états, les collectivités locales, les sociétés cotées, les sociétés non cotées, les indices et quelques fonds à stratégie non reproductibles, le nombre total de sous-jacents au niveau global n’excèderait pas 400.000 produits fondamentaux. Sur cette base, somme toute raisonnable à l'échelle planétaire, le système financier a produit des centaines de millions de produits financiers, souligne le quotidien suisse. L'émission des seuls produits structurés affiche des chiffres vertigineux en hausse accélérée. Plus de 350.000 produits structurés ont été émis en Allemagne au mois de juillet seulement. On estime la moyenne d'émission quotidienne entre 8000 à 10.000 par jour. Pour mémoire, en 2007, ce nombre n'était que de 2.000 par mois soit la moitié. Autres marchés particulièrement actifs, Singapour et Hong Kong avec près de 10.000 et 15.000 émissions respectivement au mois de juillet.
D’après la Commission de surveillance du secteur financier (CSSF), au 31 août 2011, l’encours global net des organismes de placement collectif et des fonds d’investissement spécialisés (FIS ou SFI en anglais) au Luxembourg s’est élevé à 2.085,941 milliards d’euros contre 2.189,665 milliards au 31 juillet 2011. Soit une baisse de 103,724 milliards (-4,74% sur un mois). Dans le détail, la variation négative du mois d’août résulte d’un impact défavorable des marchés financiers (93,174 milliards d’euros) et de souscriptions nettes négatives (10,55 milliards), soit une baisse de 4,26% et 0,48% respectivement.Considéré sur la période des douze derniers mois écoulés, le volume des actifs nets est néanmoins en augmentation de 0,82%.
C’est finalement une augmentation de 9,1 % du nombre de congressistes que les organisateurs du salon Patrimonia ont enregistré d’une édition à l’autre – contre 20 % attendu (cf. Newsmanagers du 22 septembre). Soit au total 6.048 personnes. La fréquentation reste élevée, notent les responsables de la manifestation dédiée aux conseillers en gestion de patrimoine indépendants (CGPI), compte tenu du climat d’incertitude de cette fin septembre. En outre, en dépit des fortes baisses sur les marchés constatées depuis le début du mois d’août, de nombreuses sociétés de gestion présentes au salon – parmi les 217 partenaires – exposants – ont relevé une étonnante sérénité des conseillers. Qu’il s’agisse d'établissements présents depuis plusieurs années comme Rivoli Finance, de nouveaux arrivants comme Somangest, ou de sociétés en vue comme Alienor Capital, tous remarquent leur comportement radicalement différent de celui qui avait suivi la crise de 2008. Plusieurs explications sont avancées : tout d’abord, le fait que la baisse n’a épargné personne, ce qui a eu tendance à résigner un grand nombre d’entre eux. Et les ont conduits à privilégier une nouvelle fois les fonds flexibles, nouvelles vedettes de ce Patrimonia. Autre explication donnée : la présence des fonds en euros dans les portefeuilles qui est restée forte, à côté de fonds phare comme Carmignac Patrimoine pour doper la performance de l’ensemble. Ce que confirme un grand tierce party marketer de la place : «soit les CGPI n’ont pas pris la mesure d’une crise qui n’est pas conjoncturelle, soit ils ont retenu la leçon de 2008 et ont adopté une allocation d’actifs plus raisonnable»."C’est peut être le retour du bon sens», note également un professionnel qui prédit par la même occasion un plus grand intérêt pour les produits fondamentaux au détriment des ETF...Reste qu’entre sérénité et absence de préoccupations, il y a un pas à ne pas franchir. Cette année, résume un gérant, l’inquiétude n’est pas du côté des marchés financiers pour les CGPI mais de la réglementation. Avec notamment l’interdiction des rétrocessions de commissions pour les indépendants qui figure dans la directive MIF élaborée par la Commission européenne. En attendant, certains cadres de sociétés de gestion présents au salon considéraient leur secteur guère mieux lotis. «Les sociétés mono classe d’actifs vont souffrir», prédisait jeudi 29 septembre l’un d’entre eux. «Pas forcément des petits établissements qui affichent des structures de coûts légères mais plutôt des sociétés de taille intermédiaire. Celles-là pourraient faire les frais d’un mouvement de consolidation.»
Selon une déclaration de José María Marcos, directeur général des sociétés au sein de la CNMV, seuls 850 millions d’euros sur les 5.995 millions d’encours des six fonds immobiliers espagnols à fin août, soit 14,18 % du total, figurent encore dans les portefeuilles d’investisseurs particuliers. Le reliquat a été repris par les sociétés de gestion qui ont lancé ces produits, précise Funds People. Ils détiennent donc près de 86 % des actifs totaux.Le plus gros fonds, Santander Banif Inmobiliario, qui a été repris en totalité par le Santander, atteint à lui seul 2.475 millions d’euros d’actifs sous gestion, et il a perdu 4,2 % sur un an à fin août. Le BBVA Propriedad, qui a été transformé en société d’investissement immobilier, représentait encore 1.346 millions d’euros et a perdu 3,8 % sur un an.Le seul fonds immobilier à avoir gagné du terrain (0,1 % d’encours depuis le début de l’année) est le Sabadell BS Inmobiliario, qui atteint 1.023 millions d’euros ; il affiche une performance de 1,1 % sur les douze mois à fin août.
L’américain Morgan Stanley a annoncé le 3 octobre le lancement de FX Gateway, une plate-forme multi-gérants dont l’objectif consiste à fournir à des investisseurs institutionnels l’accès à une sélection de gérants devises et, à ces derniers, une base de clientèle plus diversifiée.Dans ce processus, Morgan Stanley fait office de courtier principal pour les opérations de change (FX prime broker) et de distributeur pour la plate-forme.
L’agence de notation Fitch a abaissé la perspective du secteur de l’assurance vie de stable à négative estimant que la pression est forte sur la rentabilité des acteurs, rapporte L’Agefi. L’environnement de taux d’intérêt bas, les dépréciations sur les obligations d’Etat grecques et la chute des marchés boursiers pèsent sur les revenus financiers des sociétés et sur les marges de leurs contrats en euros, qui représentent 85% de la collecte. «Dans ce contexte, les taux servis aux assurés vont encore baisser pour 2012 de l’ordre d’au-moins 0,30 à 0,40%», estime Marc-Philippe Juilliard, directeur senior chez Fitch Ratings.
Lancé en octobre 2009 par IDMidCaps et EthiFinance, l’indice ISR GAIA est composé des 70 valeurs ayant obtenu les meilleures notes en termes de performances ESG (Environnement, Social, Gouvernance) sur un panel de plus de 230 valeurs moyennes de l’industrie, des services et de la distribution. Depuis le premier janvier 2011, il affiche une baisse de 9,2 % au 30 septembre 2011, contre -18,7 % pour le CAC mid&small et -21,6 % pour le CAC 40. Sur un an glissant, le Gaia Index gagne 9,8 % alors que le CAC mid & small perd 5,8 % et que le CAC 40 s’affiche en baisse de 21,4 %. Sur douze mois glissants, l’indice Gaia perd 1,2 %, le CAC mid & small 10,8 % et le CAC 40 19,7 %.
Le 3 octobre, Chi-X Europe, plateforme de négociation alternative spécialiste des actions paneuropéennes, et Russell Indexes, fournisseurs d’indices et filiale de Russell Investments, ont présenté leur nouvelle série d’indices paneuropéens : les Chi-X Europe Russell Indexes (CHERITM). Cette nouvelle gamme a été spécialement conçue pour apporter aux utilisateurs des indices paneuropéens et zone euro, «négociables et de grande qualité». Les deux sociétés avaient annoncé une alliance dans ce domaine il y a un peu plus de cinq mois (lire notre article du 30 mars).Actuellement, la nouvelle famille d’indices se compose d’abord du Chi-X Europe Russell PanEurope Index (CHERI PanEurope), un indice, large et très liquide, des grandes capitalisations des marchés développés européens (216 valeurs de 14 pays, dans 5 devises).Autre CHERITM : le Chi-X Europe Russell Eurozone Index (CHERI Eurozone) avec 130 titres les plus liquides, 10 pays et une seule monnaie.Par ailleurs, Chix-X et Russell ont lancé le Chi-X Europe Russell PanEurope 60 Index (CHERI 60), un sous-ensemble du CHERI PanEurope avec les 60 plus grandes capitalisations de l’indice général, de 8 pays avec 3 devises.Enfin, le Chi-X Russell Europe Eurozone 40 Index (CHERI 40), sous-ensemble de CHERI Eurozone, ne comprend que les 40 plus grosses capitalisations de l’indice général dans 8 pays et sur une seule devise.
Les professionnels des métaux sont de plus en plus inquiets en raison du ralentissement de la demande qui déprime les cours. La tonne de cuivre a encore reculé de plus de 4% hier en séance, à 6.636 dollars, tombant à son niveau le plus bas depuis juillet 2010, et affiche un repli de 27% depuis le début de l’année. L’aluminium accuse, lui, un recul de 18% depuis le 1 er janvier. Quant au nickel, il s’est effondré de 27% et ne cote plus que 18.630 dollars la tonne.
Sur l’ensemble du troisième trimestre, les rachats ont touché la plupart des compartiments d’investissement suivis par EPFR Global. Les fonds dédiés aux actions émergentes ont ainsi subi une décollecte nette de 23,32 milliards de dollars au troisième trimestre et de 36,33 milliards de dollars sur les neuf premiers mois de l’année. Les fonds dédiés aux actions des marchés développés ont pour leur part subi une décollecte nette de 77,37 milliards au troisième trimestre et de 51,31 sur neuf mois.Côté obligataire en revanche, les fonds émergents ont enregistré une collecte record de 4,83 milliards de dollars au troisième trimestre et de près de 20 milliards depuis le début de l’année. Les fonds d’obligations américaines ont drainé 3,57 milliards de dollars au troisième trimestre et 39,6 milliards sur les neuf premiers mois de l’année. Les fonds obligataires européens ont terminé le trimestre sur une décollecte de 5 milliards de dollars et les neuf mois sur une décollecte de 21,1 milliards de dollars. Pour l’ensemble des fonds obligataires, le troisième trimestre se solde par une décollecte de 8,3 milliards de dollars mais affiche sur neuf mois une collecte nette de 77,15 milliards de dollars. Les fonds monétaires ont terminé le troisième trimestre sur une décollecte de 51,2 milliards de dollars, la décollecte sur neuf mois s’inscrivant à plus de 151 milliards de dollars. Sur la même période en 2010, les rachats approchaient les 508 milliards de dollars. Durant la semaine au 28 septembre, les fonds monétaires ont enregistré une collecte nette de 8,8 milliards de dollars. Dans le même temps, les fonds obligataires affichaient une collecte nette de 4,3 milliards de dollars, les fonds d’actions subissant des rachats pour un montant de 8,9 milliards de dollars. L’analyse sectorielle montre que les fonds de matières premières ont réalisé une collecte nette de 4,13 milliards de dollars au troisième trimestre et de 11,85 milliards sur neuf mois. Autre grand gagnant, les fonds des utilities qui affiche des collectes de plus de 1 milliard de dollars au troisième trimestre et de 1,7 milliard sur neuf mois. En revanche, les fonds dédiés aux financières soldent le trimestre sur une décollecte de près de 2 milliards de dollars et les neuf mois sur une décollecte de 3,33 milliards de dollars.
Au 30 septembre, l’encours des fonds espagnols de valeurs mobilières se situait à un peu plus de 129,48 milliards d’euros, presque 1,87 milliard de moins qu’un mois plus tôt.L’association Inverco des sociétés de gestion a calculé que septembre s’est soldé pour les fonds par des sorties nettes de 681 millions d’euros, contre 699 millions en août. C’est le sixième mois consécutif de rachats nets (lire notre article du 2 septembre).Parmi les dix premières sociétés de gestion du pays par l’encours, seule Bankinter Gestión de Activos affiche des souscriptions nettes, avec un modeste montant de 0,38 million d’euros. Les plus fortes sorties nettes ont été supportées par Invercaixa Gestión (151,7 millions d’euros) et Santander Asset Management (131,3 millions d’euros). Bansabadell Inversion et BBVA Asset Management ont pour leur part subi des remboursements nets de 68,4 millions et 64,7 millions.Seuls trois acteurs affichent fin septembre des encours supérieurs à 10 milliards d’euros. Le leader reste Santander Asset Management, avec presque 21,6 milliards d’euros, devant BBVA Asset Management (20 milliards) et Invercaixa Gestión, avec 15,69 milliards.
Au deuxième trimestre 2011, après trois années de recul, le volume d’activité global du marché monétaire de l’euro a progressé de 15% par rapport au deuxième trimestre de l’an dernier, selon l’enquête 2011 de la banque centrale européenne sur le marché monétaire de l’euro. Le marché repo est resté le compartiment le plus actif, son volume d’activité global augmentant pour la deuxième année consécutive (la hausse s’établissant à 10%). Cette évolution a principalement résulté d’une augmentation de 24% des opérations au jour le jour. Sur le compartiment des opérations en blanc, les emprunts d’espèces des banques du panel (105) ont augmenté de 26% tandis que leurs prêts se sont contractés de 5%. L’activité totale (c’est-à-dire les prêts et les emprunts cumulés) a été concentrée sur les échéances inférieures ou égales à un mois. Tous les compartiments des marchés dérivés couverts par l’enquête ont enregistré une augmentation de l’activité au deuxième trimestre 2011. En pourcentage, les hausses les plus importantes ont été observées pour les swaps de devises (avec une progression de l’activité de 68%) et les swaps de taux au jour le jour (en augmentation de 42%). Après avoir été le seul compartiment de produits dérivés à ne pas avoir connu de baisse au deuxième trimestre 2010 par rapport aux années précédentes, les swaps de change n’ont enregistré qu’une légère progression de l’activité (1%).
Chi-X Europe, la plate-forme de négociation alternative aux Bourses traditionnelles, doit selon La Tribune dévoiler ce lundi 3 octobre une nouvelle gamme de benchmarks boursiers paneuropéens, en collaboration avec Russell Indexes.Un premier indice permettra réunira les 216 valeurs parmi les plus liquides en Europe, en provenance de 14 pays, sous le nom « Cheri PanEurope ». L'étape suivante sera le lancement de produits dérivés sur la plate-forme ayant pour sous-jacents les indices. «Les premiers seront probablement des fonds cotés sur indices», précise Belinda Keheyan, responsable du marketing de Chi-X.
Selon les informations du Wall Street Journal qui cite des personnes proches du dossier, McGraw-Hill serait en négociations avancées avec CME Group afin de fusionner leurs indices, tels que le Dow Jones Industrial Avergage et le S&P 500, dans le cadre d’une joint venture. Ces discussions ont débuté il y a plus d’un an et sont encore susceptibles d’échouer.Si l’opération aboutissait, la joint venture serait gérée par McGraw-Hill et la société basée à New York détiendrait la plus grosse part de la joint venture. CME aurait une part minoritaire, d’environ 25 %, et Dow Jones & Co pourrait avoir une petite part.
Les fortes turbulences de cet été ont découragé bon nombre d’entreprises de lever des fonds, rapporte Les Echos. L’activité primaire (introductions en Bourse, augmentations de capital, émissions de convertibles, etc.) a chuté de 41% dans le monde au troisième trimestre, selon les données préliminaires de Dealogic : presque 86 milliards de dollars ont été levés, contre 146,7 milliards à la même période un an plus tôt. De nombreuses introductions en Bourse ont dû être repoussées un peu partout dans le monde ces derniers mois, si bien que Dealogic comptabilise un nombre record d’IPO «avortées» (217) depuis le début de l’année.
Les investisseurs européens paient des frais de transactions plus élevés pour utiliser les ETF que leurs homologues américains, selon le Financial Times.Par exemple, le spread moyen pour négocier le MSCI Emerging Markets ETF d’iShares sur le London Stock Exchange est de 28 points de base cette semaine. Cela signifie que les investisseurs paient des frais de transactions de 0,28 % pour entrer et sortir du fonds à Londres.A titre de comparaison, sur la même période, le spread moyen sur le produit équivalent négocié à New York était de 8 points de base, soit des frais de 0,08 %. La différence de spreads entre les deux régions s’explique par de faibles volumes de transactions et une fragmentation de la liquidité en Europe, indique le FT.
Pour le mois de septembre, l’indice mondial de confiance des investisseurs «State Street Investor Confidence Index» a légèrement augmenté à 89,9 points par rapport à 88,1 (niveau corrigé) en août. En Europe, l’indice de confiance s’affiche en hausse de 5,6 points pour s’établir à 95,7 points par rapport au niveau corrigé de 90,1 le mois précédent, tandis que l’indice de confiance des investisseurs en Asie a évolué de manière similaire, avec une hausse de 5,5 points pour s’établir à 100,7. En revanche, en Amérique du Nord, la confiance des investisseurs a légèrement fléchi de 1,1 point, passant de 86,2 points (niveau corrigé) en août à 85,1 en septembre."À première vue, il peut paraitre surprenant d’enregistrer une hausse de l’Indice mondial de la confiance des investisseurs alors que la volatilité s’est accrue considérablement au cours de cette période», commente Ken Froot, l’un des concepteurs de l’indice. «Deux observations sont cependant à considérer concernant cette hausse : tout d’abord, le niveau reste proche de 90, un niveau relativement bas, quoique plus élevé que le niveau relevé fin 2008, plus proche de 80. Deuxièmement, malgré toutes les préoccupations liées à l’endettement des États, les bilans des entreprises se portent relativement bien aujourd’hui, et c’est une caractéristique des actions intéressante pour les investisseurs institutionnels».
Selon le sondage trimestriel de Feri EuroRating Services pour le Financial Times Deutschland, plus des trois quarts des institutionnels allemands sont convaincus que la Grèce va devoir rééchelonner sa dette. Seuls 24 % pensent qu’on pourra éviter une telle issue. Feri a interrogé 49 investisseurs institutionnels disposant d’environ 200 milliards d’euros au total.Les trésoriers des entreprises industrielles sont ceux dans le panel qui ont fourni la réponse la plus claire : ils sont pratiquement 100 % à prévoir qu’il y aura un «haircut» pour la Grèce.
Société Générale Securities Services (SGSS) annonce avoir étendu sa licence de compensation avec SIX x-clear, l’entité de compensation de SIX Securities Services. SSGS devient ainsi «General Clearing Member» sur UBS MTF, une plate-forme multilatérale de négociation. Ce nouveau statut permet à d’offrir à ses clients «un meilleur accès à un nombre croissant de plates-formes d’échanges et de négociations multiples internationales», souligne un communiqué.
Davi Beers, responsable de la notation souveraine chez S&P, a indiqué dans un entretien avec Reuters que si les ressources du Fonds européen de stabilité financière (FESF ou EFSF en anglais) devaient être augmentées, cela pourrait affecter aussi les notes de l’Allemagne et la France, rapporte la Frankfurter Allgemeine Zeitung. D’ailleurs, le CDS sur l’Allemagne a atteint lundi un nouveau record historique de 111 points de base, contre 40 début juillet.