Les grands acteurs du secteur des ETF, qu’il s’agisse notamment d’iShares (BlackRock), de Lyxor (Société Générale) ou de State Street Global Advisors (SSgA) ont été incités ces derniers mois à communiquer pour tranquilliser les investisseurs, surtout après la polémique stérile qui a opposé un temps les tenants des produits à réplication physique et ceux utilisant des swaps. Le conflit semble s'être quelque peu calmé, mais la crise a laissé des traces et BlackRock a lancé une campagne d’information pour inciter les investisseurs à privilégier le long terme.SSgA, qui -lui aussi- privilégie la réplication physique, a choisi un autre angle d’attaque, comme l’a expliqué à Newsmanagers Kevin W. Quigg, global head ETF strategy & consulting group également pour les fonds SPDR : " Pour nous, «éduquer» ne signifie pas dicter aux clients ou aux prospects comment ils devraient investir. Il s’agit en réalité de les amener à mieux comprendre nos ETF par rapport à d’autres produits afin qu’ils choisissent les véhicules les plus appropriés. Cette démarche ne se limite d’ailleurs pas au seul domaine des ETF mais plutôt à tous les produits offerts par State Street Global Advisors, l’entité mère de SPDR ETFs».Ce penchant pour l’explication du fonctionnement des fonds s’explique aisément : «n’oublions pas que, dans notre métier, la réputation est une variable déterminante. Autrement dit, une mauvaise expérience sur un seul ETF du marché, un des nôtres ou celui d’un concurrent, aurait des répercutions négatives sur l’ensemble de l’industrie des ETF», ajoute le responsable de SSgA. Concrètement, State Street a déjà publié une recherche sur les intérêts générés par les ETF dans un contexte de rétablissement des marchés «et nous présenterons une autre étude très prochainement sur les produits les plus adaptés à un environnement d’inflation».Quant aux produits, le plan de marche est clair. Kevin Quigg souligne en effet : «nous continuerons à ne pas proposer d’ETF avec effet de levier ou en réplication synthétique, ce qui écarte par exemple tout marché frontière à cause du manque de liquidité de certains sous-jacents. En revanche, «des ETF actifs ont été lancés par State Street aux Etats-Unis et d’autres ETF innovants sont à l’étude en Europe». Précisons en l’occurrence que ces trois produits sont des fonds d’ETF (actifs réels, allocation mondiale, rendement).
Avec 23 milliards d’euros d’actifs bruts sous gestion en 2011, les encours des OPCI ont doublé par rapport à l’année précédente, a calculé l’Institut de l’Epargne Immobilière et Foncière (IEIF) dans sa dernière étude. Ces 12 milliards d’euros supplémentaires environ sont dus aux OPCI RFA qui représentent la quasi-intégralité des encours sous gestion, dont près de 95 % d’entre eux sont de type EL (avec recours au levier financier). En revanche, les actifs sous gestion des OPCI grand public restent très faibles, même si en représentant 0,2 milliard d’euros, leur encours a doublé l’année dernière.Plusieurs facteurs conjoncturels mais aussi structurels expliquent le succès de l’OPCI RFA auprès des investisseurs institutionnels, explique l’IEIF. «Tout d’abord la disparition fin 2011 de l’avantage fiscal articulé dans l’article 210E du CGI qui a catalysé l’externalisation de patrimoines en provenance de propriétaires utilisateurs, sous forme d’OPCI en « club deal » rassemblant des investisseurs institutionnels ; Ensuite le fait que les OPCI RFA conçus comme de véritables foncières dédiées ont été constitués pour restructurer et élargir certains portefeuilles institutionnels ; Enfin, l’apparition d’OPCI de conviction sur des actifs spécialisés (hôtellerie, commerces, santé…) qui a permis aux investisseurs institutionnels de diversifier leur exposition en immobilier."Au total, le nombre d’OPCI est passé l’année dernière de 96 à 161 marquant une progression d’environ 70 %, ce qui porte, toujours selon l’IEIF, la moyenne des encours d’actifs sous gestion par fonds à 140 millions d’euros. Attention cependant au trompe l'œil car, selon l'étude, la majorité des OPCI créés en 2011 sont toujours en phase de levée de fonds en 2012 tandis que plus d’une dizaine de fonds se situent au dessus de 500 millions d’euros. En matière de produits, l’AMF a agréé et délivré en 2011 63 agréments d’OPCI RFA (61 SPPICAV RFA EL et 2 SPPICAV RFA Sans Effet de Levier (SEL)). Le nombre de sociétés de gestion agréées a légèrement progressé passant de 43 à 49, soit une hausse de 14 %. Par ailleurs, le paysage des sociétés de gestion commence à se structurer autour de quelques acteurs majeurs. Fin 2011, 13 sociétés de gestion géraient des actifs pour compte de tiers supérieurs à 500 millions d’euros (contre seulement 8 à fin 2010). Elles représentent 87 % du total de l’actif brut des OPCI tandis que quatre sociétés de gestion ont dépassé, fin 2011, les 2 milliards d’euros d’actifs sous gestion (contre une seule fin 2010). Ces gestionnaires représentent 46 % du total de l’actif brut des OPCI. Dans le détail , AEW Europe (3,741 milliards d’euros), Viveris Reim (2,727 milliards), Axa REIM (2,158 milliards), Ciloger (2,054 milliards) et Amundi Immobilier (1,994 milliards) sont les cinq plus importants acteurs de la place en actifs brut sous gestion fin 2011. «En l’espace de quatre ans», conclut l’enquête, «l’OPCI est devenu un acteur aussi important que les SCPI sur le marché immobilier. Il représente près de 10 % de l’univers de l’investissement institutionnel en immobilier.» Ce résultat est surtout le fruit de deux facteurs prépondérants : d’une part de la synergie de la forte demande institutionnelle de diversification de l’investissement immobilier dans un véhicule normalisé de financiarisation ; d’autre part du dynamisme commercial des sociétés de gestion venant aussi bien du monde traditionnel des SCPI que d’horizons extérieurs. Dans ce cadre, prédit l’IEIF, l’année 2012 devrait voir ces tendances s’amplifier et s’enraciner davantage encore dans l’univers d’investissement institutionnel français.
La présence de hedge funds augmente les chances de sauvetage d’une entreprise placée sous le régime de protection des faillites, montre une étude universitaire citée par le Financial Times Fund Management. Les chercheurs ont étudié 474 entreprises cherchant la protection de la loi sur les faillites aux Etats-Unis entre 1996 et 2007. Les hedge funds ont été impliqués dans 87 % des cas, et dans 60 % de ces affaires, les sociétés sont sorties de la faillite, soit un taux de succès supérieur à la moyenne, relate le FT FM.
S&P Indices a lancé le S&P Italy LargeMidCap Capped Index, un indice composé des grandes et moyennes capitalisations du S&P Italy Broad Marked Index (BMI). Il inclut 85 % de l’indice initial. Une version « risk control » de l’indice a aussi été lancée.
Les radiations de la Bourse de Paris ont progressé ces derniers mois, rapporte Les Echos. Au total, neuf entreprises françaises sont sorties de la cote en un peu plus de quatre mois, soit quasiment autant que les introductions en Bourse. Déjà l’an dernier, le nombre de radiations avait grimpé à 30 sociétés - presque le double de 2010 -selon les données de Nyse Euronext. L’essentiel de ces «delistings» est lié à des opérations de fusion-acquisition : l’opérateur de marché en dénombre 7 sur 9.
Hormis les monétaires, point de salut ! Ce qui se traduit, en avril, selon les chiffres d’Europerformance a SIX Company portant sur les fonds de droit français, par un encours en hausse de 2,7 % pour cette classe d’actifs. A l’inverse, les autres grandes catégories s’inscrivent dans le rouge, avec des actifs sous gestion en baisse de 0,9 % pour les fonds obligataires et de 4,2 % pour les fonds investis en actions. Dans le détail, l’aversion au risque a eu pour conséquence de gonfler l’encours des fonds de trésorerie régulière de 8,48 milliards d’euros, soit une progression de l’encours de 2,7 %. Au sein de cette classe d’actifs, seuls les fonds de trésorerie «dynamique plus» ont connu des sorties nettes de 160 millions d’euros provoquant une variation négative de leur encours de 10,3 %. Les fonds obligataires ont également décollecté durant le mois d’avril. De 280 millions d’euros pour les fonds de la zone euro, 60 millions d’euros pour les fonds à haut rendement et 200 millions pour ceux investis à l’international. Compte tenu des effets marché négatifs de chaque catégorie - respectivement -0,09 %, -0,64 % et -0,04 % -, la variation de l’encours est de -0,7 % pour les fonds obligataires de la zone euro, -1,7 % pour les fonds «haut rendement» et -2,1 % pour les fonds d’obligations internationales. Aucune catégorie de fonds actions n'échappe au retour de l’aversion au risque des investisseurs. Les OPCVM d’actions françaises ont enregistré des sorties nettes de 430 millions d’euros, ce qui, avec une performance moyenne en recul de 4,84 %, a entrainé une variation négative de l’encours de 10,4 %. Autres baisses importantes des actifs sous gestion : celle des fonds d’actions européennes (-4,1 %) du fait de sorties nettes de 500 millions et d’un effet marché de -1,29 %, et celle des fonds investis sur la zone euro (-1,7 %) due à une décollecte de 830 millions et d’un effet marché de - 4,91 %. Les fonds Asie/Pacifique n’ont pas été épargnés non plus puisque ces OPCVM ont décollecté en net 130 millions d’euros. Cependant, ce sont les seuls fonds actions à enregistrer un effet marché positif sur le mois (+0,31 %). Résultat, les actifs sous gestion ont reculé de 2,1 %. Pour leur part, les fonds investis sur le marché américain ont enregistré des sorties nettes de 40 millions d’euros. Avec un effet marché limité de -0,21 %, leurs encours n’a varié que de -0,8 %.
EuroPerformance – a SIX Company " a fait évoluer son schéma de classification qui sera effectif à compter du mois de juin prochain - à partir des données à fin mai 2012. Cette nouvelle classification est disponible sur le site europerformance.fr et peut également être consultée en pièce jointe.http://www.europerformance.fr/presentation/classification/47.html
En avril, les ETP européens ont subi, selon le BlackRock Institute, des sorties nettes de 5 milliards de dollars, ce qui réduit à 2,2 milliards de dollars les souscriptions nettes pour les quatre premiers mois de cette année. Sur ce total, 4,3 milliards de sorties nettes sont imputables à des ETF sur des actions allemandes.En avril, les trois premiers acteurs ont tous accusé des remboursements nets, à savoir 4,3 milliards de dollars pour iShares (BlackRock), 1,3 milliard pour db x-trackers (Deutsche Bank) et 0,7 milliard pour Lyxor Asset Management (Société Générale). Pour janvier-avril, iShares a enregistré des sorties de 0,4 milliard, db x-trackers des remboursements nets de 0,8 milliard et Lyxor des rachats pour 0,2 milliard. Les plus fortes souscriptions nettes sur les quatre premiers mois de l’année ont été affichées par Source (1,5 milliard) et UBS Global Asset Management (1,1 milliard).Néanmoins, toutes les grandes maisons ont enregistré une hausse de leurs encours depuis le début de l’année, les plus fortes augmentations étant affichées par iShares (8,5 milliards de dollars), db x-trackers (3 milliards), UBS GAM (2,4 milliards) et Lyxor (2,2 milliards).A fin avril, iShares reste largement en tête du classement pour les actifs sous gestion, avec 114,3 milliards de dollars, devant db x-trackers (46,1 milliards) et Lyxor (40,3 milliards).
JPMorgan a surpris les marchés jeudi soir en annonçant une perte de trading sur des produits dérivés de crédit de 2 milliards de dollars, rapporte L’Agefi. Le directeur général de la banque, Jamie Dimon, a mis cette perte sur le compte d’une «erreur, une maladresse et un mauvais jugement». Ces 2 milliards ont été perdus dans les six dernières semaines au sein du département des investissements censé assurer les opérations de couverture du portefeuille de crédit ainsi que la gestion de la trésorerie. Et comme JPMorgan compte garder sa position, la perte pourrait continuer à s'élargir.
Après avoir bénéficié de souscriptions nettes de 65,4 milliards de dollars au premier trimestre (dont 16,2 milliards pour mars), les ETP n’ont enregistré pour avril de 0,6 milliard de dollars de rentrées nettes, de sorte que l’encours a diminué à fin avril de 12 milliards de dollars en un mois, à 1.716 milliards, tout en gagnant encore 191 milliards sur fin décembre 2011.Le BlackRock Institute indique aussi que l’on a enregistré depuis le début de l’année le lancement de 285 ETP (pour atteindre un total de 4.490 produits), qui ont collecté 5,4 milliards de dollars, dont 665 millions de dollars pour le Pimco Total Return ETF et 319 millions pour le iShares Barclays US Treasury Bond Fund.Cela posé, en absolu, les plus fortes souscriptions nettes ont été enregistrées par le Vanguard MSCI Emerging Markets ETF (avec 7,04 milliards de dollars), le iShares iBoxx $ High Yield Corporate Bond Fund (3,99 milliards) et le iShares iBoxx $ Investment Grade Corporate Bond Fund (3,02 milliards).
Bankia, la quatrième banque espagnole mise à mal par sa très forte exposition au secteur immobilier, a demandé, hier soir, sa nationalisation, selon un communiqué de la Banque d’Espagne, rapporte Les Echos. Il s’agit de la huitième intervention des autorités espagnoles depuis le début de la crise financière (après Banco de Valencia, CatalunyaCaixa, etc), mais de loin la plus importante : la banque madrilène pèse plus de 300 milliards d’euros d’actifs, compte 10 millions de clients et 400.000 actionnaires, et détient 10 % des dépôts des épargnants espagnols.
Le 8 mai, Stoxx Limited a lancé une gamme de 14 indices Stoxx+ minimum variance disponibles chacun en version «constrained» et «unconstrained» développés sur la base des indices larges de Stoxx par pays ou par région qui appliquent la théorie de Markowitz pour constituer un portefeuille notionnel dont le risque est optimisé. Le modèle utilisé pour le calcul de la repondération des portefeuilles est fourni par Axioma.Les versions «constrained» sont repondérées une fois par trimestre, les «unconstrained», une fois par mois.
Selon le Centre for Economic Business and Research (CEBR), La place financière de Londres pourrait perdre 33.000 emplois pour représenter 255.000 personnes en 2012, contre une prévision de 288.000 faite il y a six mois, rapporte L’Agefi. En 2007, juste avant le déclenchement de la crise financière, le secteur de la finance y comptait 354.000 collaborateurs. La plupart des 33.000 suppressions de postes anticipées par le CEBR ont cependant déjà eu lieu.«La combinaison d’une demande faible, d’une régulation agressive, d’une fiscalité élevée et de la concurrence croissante des centres financiers d’Extrême-Orient signifie que la position de Londres est plus faible qu’auparavant», note le directeur général du CEBR, Douglas McWilliams. D’où le raidissement des positions britanniques dans les négociations européennes, Londres tentant de préserver des industries comme les hedge funds.
En mars, les fonds institutionnels ont enregistré des souscriptions nettes de 4,1 milliards d’euros en Allemagne, alors que les fonds offerts au public subissaient encore des remboursements nets de 0,1 milliard. Les mandats ont pour leur part accusé des sorties nettes de 2,2 milliards, rapporte l’association allemande BVI des sociétés de gestion.Parmi les fonds offerts au public, ceux spécialistes des obligations en euros ont supporté des sorties nettes de 1,4 milliard d’euros pendant que ceux focalisés sur les marchés émergents et les obligations d’entreprises enregistraient des rentrées nettes respectives de 0,8 milliard et de 0,6 milliard d’euros.Le BVI souligne que, depuis début 2007, les fonds d’obligations en euros ont subi des sorties nettes de 43 milliards d’euros alors que les fonds obligations d’entreprises, d’obligations émergentes et d’obligations américaines collectaient en net respectivement 8 milliards, 5 milliards et 16 milliards d’euros.Par ailleurs, les fonds immobiliers offerts au public ont enregistré pour mars des souscriptions nettes de 0,4 milliard pendant que les fonds d’actions accusaient des remboursements nets de 1,6 milliard d’euros. Enfin, les fonds diversifiés ont drainé 0,3 milliard d’euros tandis que les fonds monétaires enregistraient des sorties de 0,5 milliard d’euros.
Les ETP européens ont terminé mars avec un encours de 247 milliards d’euros contre 248 milliards en février et ils ont enregistré une collecte nette durant chacun des trois premiers mois de l’année, avec un total de 5,38 milliards d’euros. Cela a permis à l’encours total d’afficher une hausse de 9,4 % sur le premier trimestre, constate Lyxor Asset Management (groupe Société Générale) dans sa publication «European ETP Asset Flow Trends».Alors que 2011 avait été caractérisé par une forte concentration des souscriptions sur un petit nombre d’exposition, principalement les actions allemandes et américaines ainsi que les métaux précieux (surtout l’or), les premières rentrées de 2012 ont été plus largement réparties sur différentes classes d’actifs. Alors que les actions régionales dominaient avec près de 1,7 milliard d’euros, ces flux sont surtout allés aux marchés émergents dans leur ensemble avec une collecte plus limitée pour les marchés développés. Lyxor constate aussi des sorties nettes des fonds focalisés sur des pays européens, sur les actions paneuropéennes et sur les ETF sectoriels européens.Dans le domaine obligataire, les flux sont allés précinipalements vers les plus hauts rendements (obligations d’entreprises et indices high yield). Autre grande tendance : les investisseurs ont privilégié les produits matières premières (surtout l'énergie et l’or).Lyxor indique par ailleurs qu'à fin mars, les ETF à réplication physique représentaient 47,74 % de l’encours total des ETP européens contre 47,5 % fin décembre.
Anne Velot, chef de la gestion crédit chez Axa Investment Managers, constate dans une interview à L’Agefi que depuis le début de l’année les marchés primaires se sont rouverts, et en particulier sur les noms français, qui représentent à ce jour près de 30% des nouvelles émissions. Pour autant, la responsable sous-pondère cette classe d’actifs en anticipation de moments d’incertitudes.
A fin avril, l’encours total des ETF mondiaux ressortait à 1.528,4 milliards de dollars, soit 9,7 milliards de moins que fin mars, malgré des souscriptions nettes de 2 milliards de dollars. ETFGI, l’agence de conseil créée par Deborah Fuhr, estime que les actifs totaux ont gonflé de de 13,1 % ou de 177 milliards de dollars, dont 60,6 milliards de souscriptions nettes.Pour les quatre premiers mois de l’année, les trois plus fortes collectes nettes ont été enregistrées par Vanguard (21,8 milliards de dollars), iShares (15,7 milliards) et SPDR ETF (State Street Global Advisors ou SSgA) avec 6,7 milliards. Les plus fortes sorties nettes ont été supportées par db x-trackers (Deutsche Bank) avec 1,3 milliard de dollars, Polaris (0,8 milliard) et ComStage (Commerzbank) avec 0,6 milliard.Le trio de tête des émetteurs reste inchangé. Ainsi iShares affiche 649,3 milliards de dollars d’encours à fin avril, devant SPDR ETF avec 233,9 milliards et Vanguard avec 208,4 milliards. Ces trois acteurs cumulent à eux seuls 71,4 % de part de marché.
La plate-forme de fonds Frankfurter Fondsbank FFB ou FIL Fondsbank de Fidelity Allemagne annonce qu’elle élargit son activité en proposant désormais de traiter des ordres et de conserver quelque 70 ETF de iShares (BlackRock) et ComStage (Commerzbank), comme elle le fait déjà pour environ 8.000 fonds traditionnels. Les ETF qui ont été sélectionnés répliquent tous les principaux indices mondiaux et représentent plus de 30 % du volume de transactions effectuées sur le segment XTF de la plate-forme électronique Xetra de la Deutsche Börse.Pour les ordres d’achat et de vente d’ETF, la FFB propose un tarif forfaitaire de 0,2 % du volume de la transaction.La FFB administre un encours de 13,1 milliards d’euros répartis sur 780.000 comptes de clients.
Les actifs gérés par les 1.295 ETF européens (cotés 4.579 fois) ressortaient fin avril à 291 milliards de dollars contre 301,3 milliards fin mars, d’après le consultant ETFGI créé par Deborah Fuhr. Ils ont néanmoins augmenté de 8,8 % depuis le début de l’année par rapport aux 267,6 milliards de dollars de fin décembre 2011.En avril, les ETF européens ont supporté des sorties nettes de 4,7 milliards de dollars, à cause des remboursements nets de 5,2 milliards de dollars des ETF d’actions, ceux répliquant les indices d’actions européennes subissant des rachats nets de 5 milliards de dollars.Pour les quatre premiers mois de l’année, les ETF ont bénéficié de souscriptions nettes de 1,5 milliard de dollars.ETFGI précise que, sur pour cette période, les plus fortes collectes ont été enregistrées par Source Markets, avec 1,5 milliard de dollars, suivi d’UBS Global Asset Management avec 1,2 milliard et ETFlab Investment (Deka) avec 0,8 milliard. En revanche, db x-trackers (Deutsche Bank) a subi les plus fortes sorties nettes avec 1,4 milliard de dollars, devant ComStage (Commerzbank) et EsasyETF avec 0,6 milliard chacun. Pour avril, iShares (BlackRock) a accusé des sorties nettes de 4,3 milliards.Pour les encours à fin avril, iShares affiche 113,9 milliards de dollars. Le deuxième est db x-trackers avec 43 milliards. Et Lyxor Asset Management (Société Générale) arrive en troisième position avec 36,59 milliards d’euros.
Amundi a réalisé une collecte nette au mois de mars de 5,2 milliards d’euros, soit le niveau de souscriptions nettes le plus important sur un mois ces dernières années, a relevé Morningstar dans son étude du mois d’avril (Morningstar Direct Europe Asset Flows Update). Pour le premier trimestre 2012 en revanche, c’est BNP Paribas qui se distingue avec une collecte nette de 7,6 milliards d’euros, les flux les plus importants depuis 2009 pour la banque. Les deux maisons ont profité d’importants flux en direction de la classe d’actifs monétaires. Mais d’autres établissements ont été à la peine sur les deux périodes d’observation. Natixis a enregistré d’importantes sorties : de 3,765 milliards d’euros en mars et 6,575 milliards au premier trimestre."D’une façon générale à l’examen des collectes nettes sur les fonds de long terme, précise Morningstar, il n’est pas surprenant de voir des maisons nettement orientées vers les actions telles que Fidelity ou DWS enregistrer des sorties en mars et au premier trimestre (-305 millions d’euros au mois de mars et -180 milliards au premier trimestre 2012 pour Fidelity et respectivement -260 millions d’euros et -449 milliards pour DWS) tandis que les établissements se présentant comme des acteurs importants dans l’obligataire comme BlackRock et Pimco ont été d’importants collecteurs en net (1,699 milliard et pour 3,051 milliards respectivement pour BlackRock).