Sur les trois ans à fin décembre 2011, plus de 80 % des 214 fonds de performance absolue de la base Lipper analysés par le francfortois Lupus alpha ont effectivement affiché des gains et la performance moyenne est ressortie à 2,63 %. 60 % des fonds affichent un ratio de Sharpe positif, mais avec une distribution assez large, entre + 1,76 et - 2,36, signe d’une divergence croissante entre la qualité des diverses stratégies de performance absolue, selon Ralf Lochmüller, directeur général de Lupus alpha.Cela posé, 2011 a été une année difficile pour les fonds de performance absolue, qui ont perdu en moyenne 3,02 %, avec un écart entre maximal entre + 20,07 % et - 49,06 %. Environ 30 % des produits ont réussi à générer un résultat positif.Lupus alpha souligne néanmoins que les fonds de performance absolue ont fait mieux que les marchés d’actions en Allemagne et en Europe, puisque le Dax et l’Euro Stoxx 50 ont perdu respectivement 14,69 % et 14,54 % l’an dernier. Quant aux hedge funds, ils ont perdu presque 9 %, à l’aune de l’indice HFRX.De plus, 99,42 % des fonds de performance absolue ont affiché une perte maximale (maximum draw down) de 7,35 % en moyenne, contre 33,26 % pour les actions européennes, 32,62 % pour les actions allemandes et 10,59 % pour les hedge funds.Lupus alpha indique enfin que l’on compte à présent en Allemagne 375 fonds de performance absolue, avec un encours de 63,8 milliards d’euros.
Le mois dernier, les ETP dans le monde ont enregistré des souscriptions nettes de 34,1 milliards de dollars contre 15,8 milliards pour décembre et 13,9 milliards pour la période correspondante de l’an dernier, d’après BlackRock.Cela a contribué à une augmentation mensuelle de 126 milliards de dollars de l’encours total de fin janvier, à 1.651 milliards de dollars contre 1.525 milliards fin décembre. Par rapport au 31 janvier 2010, les actifs sous gestion se sont accrus de 152 milliards de dollars.Si l’on prend les seuls ETF, le volume a augmenté en un mois de 109,5 milliards de dollars, à 1.460,4 milliards de dollars. Le promoteur qui a le plus collecté en janvier est iShares (BlackRock), avec 11 milliards de dollars en net, devant Vanguard (6,9 milliards) et State Street Global Advisors (SSgA, 5,1 milliards). PowerShares/Deutsche Bank a drainé 3,8 milliards, db x-trackers/db ETC (Deutsche Bank) collectant 1,1 milliard de dollars et Lyxor Asset Management (Société Générale) enregistrant des entrées de 0,5 milliard. Par encours, iShares demeure largement en tête, avec un encours à fin janvier de 644,2 milliards de dollars, devant SSgA (291,6 milliards) et Vanguard (187,8 milliards). Viennent ensuite PowerShares/Deutsche Bank avec 66,8 milliards, db x-trackers/db ETC avec 48,3 milliards et Lyxor avec 41,1 milliards de dollars.
En 2011, l’immobilier a fait office de valeur refuge. Avec 17,2 milliards d’euros investis, le marché de l’investissement en immobilier d’entreprise en France a enregistré une progression de 25 % comparé à 2010, note BNP Paribas Real Estate, soulignant qu’il s’agit de la troisième meilleure performance depuis 20 ans. En 2012, l’investissement en immobilier d’entreprise pourrait être compris entre 13 et 15 milliards d’euros, «c’est-à-dire à un niveau qui, dans une conjoncture morose, correspond à la moyenne de long terme s’établissant à 15 milliards d’euros», explique le pôle immobilier de la banque BNP Paribas. Concernant plus précisément le revenu locatif des immeubles de bureaux franciliens, ils seront orientés à la hausse grâce en quasi-totalité à l’indexation des loyers en 2012 et en 2013.Selon BNP Paribas Real Estate, «les valeurs vénales des bureaux devraient être dans l’ensemble assez stables à moyen terme, ce qui réduirait le rendement global des bureaux franciliens à 7 % en 2012 et 2013, après environ 10 % en 2010 et 2011". En 2012, l’offre disponible à un an des bureaux franciliens devrait peu évoluer, autour de 4,4 millions de m², tandis que le volume des transactions devrait se replier par rapport à 2011, se situant probablement entre 2 et 2,2 millions de m². En 2012, les volumes de transactions de bureaux en province sont attendus en baisse d’environ 10 %.
Comme au 30 septembre, Threadneedle a fait «carton plein» remportant la palme du gestionnaire ayant le plus fort taux de fonds notés A et B (les mieux classés) au 31 décembre 2011 par Feri EuroRatings Services (voir pièce jointe). Le britannique se classe effectivement au premier rang dans cinq des sept pays couverts par l’agence allemande, il est troisième en Suisse et se classe quatrième des «petites» sociétés de gestion (entre 8 et 24 fonds) en Suède.Parmi les «grandes», BlackRock décroche deux deuxièmes et deux troisièmes places, tandis que Fidelity, deuxième en Italie, se classe troisième en France et en Autriche. Le palmarès s’avère nettement plus dispersé à fin décembre qu'à fin septembre (lire Newsmanagers du 8 novembre 2011).Parmi les «petits» gestionnaires, on remarque que Carmignac Gestion se classe deuxième en Italie (75 %), troisième en France (70 %) et dixième en Suisse (50 %).
Les conseillers en gestion de patrimoine indépendants (CGPI) préférent toujours les sociétés de gestion spécialisées et indépendantes, rapporte L’Agefi qui vient de réaliser son étude annuelle à partir d’un panel de 188 CGPI en décembre dernier. Ainsi, les CGPI ont été 54% à travailler avec ce type de structure en 2011, (51% en 2010 ) et seuls 3% n’ont travaillé qu’avec de grandes sociétés de gestion généralistes, filiales de réseaux (11% en 2009). Une grande partie des CGPI (43%) a néanmoins continué de travailler avec les deux types de structures. Les CGPI ont parallèlement augmenté le cercle de leurs partenaires gérants. En 2011, 40% du panel a travaillé avec plus de dix sociétés de gestion (38% en 2010). Pour en savoir plus, contacter Lionel Bilgo : lbilgo@agefi.fr / 01 53 00 27 46
Selon un sondage effectué en décembre par SimCorp auprès d’une centaine de responsables de 50 sociétés d’investissement nord-américaines, plus de 40 % des entreprises interrogées doutent de la cohérence et de la qualité des données issues de leurs différents systèmes, notamment ceux utilisés pour la gestion des ordres, la comptabilité, le suivi des performances et la gestion du risque.D’autre part, 67,4 % du panel estiment qu’il faut beaucoup de travail pour consolider les données provenant des multiples systèmes et sources d’information de leur entreprise. D’ailleurs 22 % déclarent qu’il leur faut plusieurs jours pour produire un rapport calculant l’exposition ou la performance de l’entreprise sur l’ensemble du portefeuille, y compris sur les produits dérivés. Et près de 8 % indiquent même que cela leur demande des semaines.
Après plusieurs mois de fortes baisses qui s'étaient soldés par 7.734 transactions pour décembre, le nombre journalier moyen de ces «on-book trades» sur les ETF s’est stabilisé à 7.731 en janvier pour les places européennes de NYSE Euronext. Ce total est même supérieur de 2,6 % à celui du mois correspondant de l’année dernière.De même, la contraction du volume journalier de transactions s’est fortement ralentie, puisqu’il ressort à 265,6 millions d’euros contre 268,7 millions le mois précédent. Néanmoins, par rapport à janvier 2011, ce volume d'échanges marque un plongeon de 43,2 %.Le négoce de blocs a augmenté pour sa part à 1,1 milliard d’euros en janvier contre 930,5 millions en décembre et 974,9 millions en novembre.Enfin, le spread moyen est remonté pour janvier à 39,5 points de base contre 36,6 en décembre et 40 en novembre.
«Les institutionnels ont acheté, les particuliers ont vendu», a constaté mardi Thomas Neiße, président de l’association allemande BVI des sociétés de gestion, en évoquant les flux de 2011. En effet, les fonds institutionnels (Spezialfonds) ont drainé 45,3 milliards d’euros en net pendant que les mandats hors fonds recueillaient 0,8 milliard… mais les fonds offerts au public ont subi des sorties nettes de 16,6 milliards d’euros. Au total, donc, le secteur de la gestion d’actifs en Allemagne a enregistré des rentrées nettes de 29,5 milliards d’euros.L’encours total à fin décembre ressortait pour les fonds institutionnels et les mandats à 1.132 milliards d’euros contre 1.122 milliards douze mois plus tôt. En revanche, les actifs gérés dans les fonds offerts au public ont baissé de 59 milliards d’euros en un an pour revenir à 651 milliards d’euros.En ce qui concerne les fonds offerts au public, seuls ceux spécialistes de l’immobilier ont affiché des souscriptions nettes en 2011, à hauteur de 1,2 milliard d’euros. Les plus fortes sorties nettes ont été supportées par les fonds obligataires (5,8 milliards d’euros) et les fonds garantis (2,6 milliards, dont 0,9 milliard pour des produits arrivés à échgéance). Les fonds diversifiés ont subi pour leur part des remboursements nets de 2,3 milliards d’euros (2,8 milliards de souscriptions nettes pour les équilibrés, 3,9 milliards pour les produits à dominante obligataire). Quant aux fonds d’actions, les sorties nettes ont atteint 2,3 milliards d’euros.
L’an dernier, les souscriptions nettes en fonds propres des fonds fermés allemands ont progressé de 0,2 % à 5.846,1 millions d’euros contre 5.835,1 millions en 2010, selon les estimations de l’association professionnelle VGF qui a pris en compte les 39 maisons adhérentes ainsi que les gestionnaires ayant levé au minimum 5 millions d’euros de fonds propres sur les trois dernières années, soit un échantillon de 168 sociétés, dont 112 qui ont communiqué leurs chiffre au VGF. Les apports des particuliers ont représenté 4.807,8 millions d’euros contre 5.212,5 millions l’année précédente et ceux des investisseurs institutionnels ont gonflé de 67 % à 1.308,3 millions d’euros.A fin 2011, l’encours des fonds avait en revanche baissé à 9.890,8 millions d’euros contre 10.800,3 millions douze mois auparavant.DWS Access (groupe Deutsche Bank), a précisé avoir été le gestionnaire de fonds fermés avec la plus forte collecte l’an dernier, avec 514,3 millions d’euros de fonds propres. Le plus gros succès a été le DWS Access Deutsche Bank Türme, avec un volume de 665,7 millions d’euros et des souscriptions de 340 millions d’euros.
Pour le dernier mois de 2011, les hedge funds ont subi des sorties nettes de 5,2 milliards de dollars et leurs encours sont revenus fin décembre à 1.640 milliards de dollars, soit à un niveau de 7,7 % inférieur à celui de fin 2010, selon BarclayHedge et TrimTabs.L’indice BarclayHedge des hedge funds a baissé de 0,4 % en décembre après avoir déjà reculé de 1,4 % en novembre. En fait, depuis mai 2011, les hedge funds ont accusé des pertes tous les mois, sauf en octobre. Pour l’ensemble de 2011, les hedge funds ont perdu 5,5 % alors que le S&P était «plat».
Au 31 décembre, l’encours des institutions d’investissement collectif en Espagne ressortait à 201.278 millions d’euros, soit à 7,8 % de moins que fin 2010, indique l’association Inverco des sociétés de gestion dans son rapport annuel. Les actifs gérés par les fonds immobiliers ont fondu de 26,6 %, tandis que ceux des sociétés d’investissement espagnoles diminuaient de 7,6 %, ceux des fonds espagnols reculaient de 7,5 % et ceux des sociétés de gestion étrangères baissaient de 6,3 %.Les remboursements nets des fonds espagnols se sont contractés de 65 % sur 2010 à 8.421 millions d’euros contre 23.889 millions.Les transferts d’un fonds à l’autre ont porté sur 27.844 millions d’euros, ce qui représente 55 % des souscriptions brutes (50.692 millions d’euros) et 20,8 % de l’encours moyen de 2011.Enfin, le nombre de porteurs de parts a diminué l’an dernier de 7,4 % pour se situer à 6,2 millions fin décembre.
Au 31 décembre, l’encours total des fonds d’investissement portugais en valeurs mobilières ressortait à 10,82 milliards d’euros, ce qui représente une progression de 1,8 % sur fin novembre et une chute de 23,9 % par rapport au niveau atteint douze mois auparavant indique l’association portugaise des sociétés de gestion APFIPP.Décembre a cependant été le premier mois depuis un an et demi pour lequel des souscriptions nettes (de 67,8 millions d’euros) ont pu de nouveau être enregistrées.
Le mois dernier, les ETF aux Etats-Unis ont enregistré un montant record de souscriptions nettes pour un janvier, avec 28 milliards de dollars, selon les estimations de la Deutsche Bank relayées par le Handelsblatt. C’est le cinquième montant le plus élevé de collecte nette depuis le début de la série statistique en 1993. L’essentiel des souscriptions est allé à des ETF d’actions.
51 % des Allemands préféreraient n'épargner pour leur retraite sur que une base individuelle, sans cotiser au régime général, une proportion qui atteint 62 % chez les moins de trente ans, selon un sondage mené en janvier 2012 par l’institut Forsa auprès d’un échantillon représentatif de 1.002 Allemands de plus de 18 ans.D’autre part, 81 % des Allemands pensent que la situation actuelle est le résultat des spéculations effectuées par les banques d’investissement. Et 80 % pensent que la crise présente est imputable à la politique d’endettement échevelée menée par nombre d’Etats. Enfin, 64 % des personnes interrogées considèrent que la crise financière a été provoquée par des produits financiers opaques.Thomas Richter, président délégué de l’association BVI des sociétés de gestion, qui a commandité l'étude, souligne que, sur le vu des résultats, ni le secteur financier ni l’Etat ne parviennent plus à convaincre la population de la validité des produits qu’ils proposent : l’Etat et les marchés financiers ne sont plus considérés comme des partenaires pour la création d'épargne et la prévoyance vieillesse. C’est d’ailleurs ce qui a incité les sociétés de gestion dans le cadre de leur campagne de promotion pour les fonds à publier une nouvelle brochure, «Gemeinsam Werte schaffen – Wachstum, Sicherheit, Gemeinschaft», qui explique clairement les mécanismes de l'épargne et de l’investissement.
Bien que la crise financière ait entrainé des coûts énormes, l’incidence du vieillissement de la population sur le PIB allemand sera neuf fois plus élevée. Autrement dit, l’Allemagne ne pourra pas se soustraire à la tendance générale du G-20 pour lequel le FMI a calculé un coût du vieillissement équivalent à environ 10 fois celui de la crise financière, souligne Charles Somers, gérant du fonds luxembourgeois Schroder ISF Global Demographic Opportunities (lire newsmanagers du 22 février 2011).La charge financière liée au vieillissement s’articule sur l'épargne-retraite, les coûts du système de santé et le versement de retraites sur le long terme. Jusqu'à présent, souligne le gérant, les investisseurs sont peut-être conscients du problème mais ne l’intègrent pas dans leurs décisions d’investissement. Il faut être conscient qu’en 2050 la population mondiale aura augmenté de 2 milliards d'êtres humains à 9 milliards, 98 % de la hausse provenant des pays émergents, et que 22 % de cette population auront plus de 60 ans.Cela déterminera évidemment une évolution des besoins et des comportements de consommation qui nécessitent une sélection rigoureuse. Schroders a pour sa part constitué une base de données de 4.000 sociétés à partir de laquelle le gestionnaire extrait pour son fonds entre 40 et 60 noms d’entreprises capables de tirer profit du vieillissement et dont les perspectives de croissance ne sont pas encore prises en compte dans les cours.
Pendant que le rythme des acquisitions à effet de levier (LBO) ralentissait au deuxième semestre en raison de la raréfaction des prêts bancaires, l’activité n’a pas cessé sur le marché secondaire des parts de fonds, rapporte L’Agefi qui cite le baromètre publié par Cogent Partners. Le montant échangé sur la période a atteint 11 milliards de dollars (8,4 milliards d’euros). En termes de prix, les parts de fonds ont subi une légère inflexion au second semestre du fait de l’intensification de la volatilité sur les marchés et les dépréciations comptables passées au 30 juin, qui ont servi de référence aux transactions du semestre suivant. Pour 2012, Cogent s’attend à une présence accrue d’investisseurs non financiers (notamment fondations universitaires et family offices) parmi les vendeurs, ajoute le quotidien.
Le taux de change dollar/yen se rapproche du seuil qui avait récemment poussé la Banque du Japon (BoJ) à vendre entre 7.000 et 8.000 milliards de yens sur une seule journée, rapporte L’Agefi. Le ministre des Finances japonais Jun Azumi a commencé à hausser le ton en faveur d’une nouvelle intervention, même si les dirigeants de la banque centrale restent sur leur réserve. La BoJ n’est pas la seule à sentir la pression des marchés. Face à l’euro, le franc s’approche dangereusement du taux pivot que la Banque nationale suisse (BNS) a fixé pour l’appréciation de sa devise, ajoute le quotidien.
A fin décembre, l’encours des fonds de droit britannique avait diminué à 571 milliards de livres contre 586,5 milliards douze mois auparavant. Les souscriptions nettes pour le retail sont tombées l’an dernier à 18 milliards de livres contre 29,3 milliards pour 2010. Celles provenant des Individual Savings Accounts (ISAs) ont diminué pour leur part à 2,9 milliards de livres contre 4,2 milliards, indique l’Investment Management Association (IMA).Richard Saunders, CEO de l’IMA, constate que les investisseurs ont été très prudents au second semestre, avec des sorties des fonds d’actions et des rentrées plus importantes pour les fonds obligataires et les fonds diversifiés.D’autre part, les fonds domiciliés à l'étranger ont enregistré en 2011 des souscriptions nettes record avec 1,7 milliard de livres pour le retail contre 1,4 milliard l’année précédente. Et leurs encours atteignaient fin décembre 32,3 milliards de livres, contre 27,5 milliards fin 2010. Leur part de marché représente ainsi 5,4 % alors qu’elle n'était que de 3,7 % quatre ans plus tôt.Les fonds institutionnels ont enregistré pour leur part des souscriptions nettes de plus de 1,78 milliard de livres en 2011 contre des sorties nettes de 2,11 milliards l’année précédente.
D’après les statistiques de la Deutsche Bank les ETP européens (ETF, ETN, ETC) ont collecté en net 3,3 milliards de dollars ou 2,5 milliards d’euros en janvier 2012, rapporte la Börsen-Zeitung.Grâce en outre à l’effet de marché, leur encours a augmenté en un mois à 290,1 milliards de dollars (219,1 milliards d’euros) contre 269,9 milliards. A la fin de la quatrième semaine de janvier, l’encours des seuls ETF représentait 221,5 milliards de dollars ou 167,2 milliards d’euros.Les deux plus fortes collectes nettes ont été enregistrées par iShares avec 1,2 milliard de dollars et par db x-trackers/db ETC avec 643 millions de dollars.
Depuis l’absorption de Gesduero par Caja España Fondos, le nombre de sociétés de gestion de fonds en Espagne a diminué à 114 unités. Et, sur ce total, 15 % sont actuellement engagées dans un processus de fusion, rapporte Funds People. La plupart de ces candidates à une fusion sont logiquement des filiales des caisses d'épargne (cajas de ahorro).Actuellement, 55 % des sociétés de gestion appartiennent à des établissements financiers (banques et caisses d'épargne), 38 % sont indépendantes et 7 % appartiennent à des compagnies d’assurances.