Le genevois Alix Capital a annoncé le lancement de six indices mono-stratégie pour les hedge funds coordonnés, ce qui porte sa gamme d’indices UAIX à onze références. Ces indices sont calculés en fonction d’un modèle systématique exclusif, l’objectif étant de surperformer les indices de référence respectifs Ucits Alternatives.Il s’agit des produits suivants :* UAIX Emerging Markets* UAIX Event Driven* UAIX Equity Market Neutral* UAIX FX* UAIX Macro* UAIX Multi-StrategyLes indices UAIX comprennent entre 6 et 15 hedge funds sélectionnés à partir de l’univers des hedge funds coordonnés en utilisant le modèle exclusif d’Alix Capital ; ils seront repondérés trimestriellement.Pour figurer dans les UAIX, les fonds doivent faire partie de l’univers large de l’indice UCITS Alternative, afficher un encours minimum de 30 millions d’euros et être ouverts aux souscriptions. Les UAIX sont investissables et offrent un fixage hebdomadaire.Les nouveaux produits peuvent être souscrits sous licence par des établissements financiers pour le lancement de produits.
Près de 10 milliards d’euros par an. Tels sont les montants d’investissement des fonds souverains anticipés sur les cinq prochaines années en Europe. Pour parvenir à ce montant, une étude publiée par l’IEIF s’est appuyée notamment sur deux méthodes d’évaluation distinctes – l’une fondée sur les flux d’investissement annuels, l’autre sur l’allocation d’actifs des encours.Les fonds souverains sont amenés à jouer un rôle majeur dans l’équilibre du secteur immobilier européen et plus particulièrement français ces prochaines années, prévoit l'étude qui note que la tendance est d’ores et déjà amorcée. Ainsi, le volume d’investissement de ces acteurs sur le marché immobilier parisien a atteint près de 4 milliards d’euros ces deux dernières années. Outre les fonds souverains moyen-orientaux tels ceux du Qatar ou Abu Dhabi, l’IEIF retient la présence du fonds souverain norvégien Government Pension Fund – Global. A titre d’exemple, cette année le fonds Quatar Investment Authority a acquis en juillet les hôtels du Concorde Lafayette, Martinez, le Palais de la Méditerranée et l’Hotel du Louvre pour un montant compris entre 700 et 750 millions d’euros, tandis que le fonds souverain Abu Dhabi Investment Authority est devenu propriétaire au printemps de l’Hotel Mariott sur les Champs Elysées pour 215 millions d’euros. De son côté, le fonds norvégien Governement Pension Fund Global a acquis pour 290 millions d’euros de bureaux à Paris, etc. Dans son étude, Anne-Céline Cambier, analyste senior à l’IEIF souligne également que le volume d’investissement des fonds souverains a atteint 80,9 milliards de dollars en 2011, dont 13.4 milliards alloués à l’immobilier. L’Europe en général et les marchés français et britannique en particulier en sont les grands bénéficiaires, ajoute l’IEIF. Il n’en demeure pas moins que les investissements dans le secteur immobilier européen demeurent marginaux à l’échelle des volumes d’investissements, les actifs sous gestion des fonds souverains atteignant 5 000 milliards d’euros en 2012 selon le Sovereign Wealth Institute. Dès lors, l’analyste table sur la hausse future de ces investissements «dans le cadre d’une allocation d’actifs dynamique de certains fonds souverains.»
Au 30 juin, le rendement global de l’immobilier tertiaire en France est de +3,1%, niveau légèrement inférieur au semestre précédent, «prolongeant ainsi la tendance observée depuis 4 semestres», souligne IPD, qui vient de publier son indice semestriel. Les commerces présentent de loin la meilleure performance et réalisent un rendement global semestriel de + 4,2%, grâce à un rendement en capital (+1,4%) supérieur à celui des autres catégories de produits.La situation des bureaux est moins positive. Au premier semestre 2012, les valeurs vénales ont baissé de 0,8% sur les six premiers mois de l’année. Combiné avec un rendement locatif de +2,8% au 30 juin 2012, le rendement global des bureaux atteint +2,0%, niveau moins élevé que le semestre précédent. La performance des bureaux passe ainsi en dessous de celle des actifs de logistique et des locaux d’activité (+2,3%) pour la première fois depuis 3 ans.Faisant figure d’exception, les bureaux du Quartier Central des Affaires parisien (QCA) réalisent un rendement en capital de 1,0%.
Délégué général adjoint de l’Association Française de la Gestion financière (AFG), en charge du pôle régulation, Alain Pithon a intégré le 17 septembre l'état-major de Paris Europlace en tant que secrétaire général. A ce titre, précise le communiqué, il exercera des fonctions de direction, à la fois administrative et de communication, sous la responsabilité d’Arnaud de Bresson, délégué général.Du temps où il était l’adjoint de Pierre Bollon, délégué général de l’AFG, Alain Pithon a eu à traiter des dossiers juridiques, fiscaux, comptables, communautaires ainsi que de conformité et de gouvernement d’entreprise. Il assumait après de Pierre Bollon la gestion des dossiers de Place, notamment en rapport avec la transposition de directives européennes (AIFM, OPCVM IV, MIF).
Les investisseurs regardent à nouveau les banques françaises, rapporte L’Agefi. Jusque là, la méfiance était de mise au vu des expositions à la dette souveraine et aux économies des pays du sud de la zone euro. Il s’est produit un phénomène de rattrapage dû à l'élimination d’une grande partie du risque en zone euro. Cela dit, les investisseurs vont revenir aux fondamentaux. Concernant CASA, notent des analystes, le marché attend des réponses sur le capital réglementaire du groupe sous Bâle 3. Et s’agissant de la Société Générale, les incertitudes concernent sa filiale russe pas encore rentable, et l’effet des cessions sur ses comptes.
Pierre Guillemin, directeur de la gestion diversifiée et actions chez Swiss Life AM, anticipe un rebond de plus de 20% du CAC 40 à horizon six mois compte tenu du décalage de l'économie française de 6 à 9 mois par rapport à celle des Etats-Unis, rapporte L’Agefi. «Aujourd’hui, précise-t-il, outre-Atlantique, le chômage commence à diminuer et le marché immobilier se redresse». Un bémol cependant sur le marché immobilier plus élastique aux Etats-Unis qu’en France.
Le mois dernier, les actifs gérés par AllianceBernstein, Franklin Templeton, Invesco et Legg Mason ont augmenté au total de 29,9 milliards de dollars.Le gros de l’augmentation provient de la hausse des encours de Franklin, avec 12,3 milliards de dollars, dont 6,8 milliards pour les produits purement actions, à un total de 731 milliards de dollars contre 718,7 milliards fin juillet.Chez Invesco, la hausse atteint 10,2 milliards de dollars, dont 6,6 milliards pour les fonds d’actions, à un total de 669,7 milliards de dollars contre 659,5 milliards.L’augmentation est plus modeste chez AllianceBernstein (+ 4 milliards à 411 milliards) et chez Legg Mason (+ 3,4 milliards à 639,2 milliards.
SCOR a annoncé le 14 septembre son intégration dans l’indice ASPI (Advanced Sustainable Performance Indices) Eurozone® lors de l'évolution de la composition de celui-ci après la clôture des marchés le vendredi 21 septembre 2012.SCOR a pris plusieurs engagements dans le domaine de la responsabilité sociale de l’entreprise (RSE) avec son adhésion au Pacte mondial des Nations Unies en 2003 et plus récemment aux Principles for Sustainable Insurance (2012). «L’intégration de la valeur SCOR par Vigeo au sein de l’ASPI Eurozone® est une reconnaissance indépendante des actions déployées par SCOR au cours de ces dernières années dans le cadre de sa démarche RSE», souligne SCOR dans un communiqué. L’ASPI Eurozone® regroupe les 120 sociétés les mieux notées par Vigeo selon une approche «best in class» dans six domaines d'évaluation : l’environnement, les droits de l’homme, les ressources humaines, l’engagement sociétal, l'éthique des affaires et la gouvernance d’entreprise.
Zurich, Genève et Luxembourg offrent les salaires nets les plus élevés au monde, selon la nouvelle étude UBS «Prix et salaires» publiée le 14 septembre. Les salariés de Zurich, Genève et Copenhague reçoivent les salaires bruts les plus élevés. Après déduction des impôts et des assurances sociales, Copenhague est toutefois supplantée par Luxembourg. En bas de l’échelle des salaires, on trouve Delhi et Bombay, où le salaire représente 6% du salaire zurichois moyen.Oslo, Zurich et Tokyo sont les villes les plus chères du monde, si l’on en croit les prix d’un panier de marchandises uniforme, composé de 122 biens et services. Dès que l’on inclut les loyers, le niveau des prix bondit dans les villes de New York, de Hong Kong et de Dubaï. Quant aux frais d’entretien, ils sont les moins élevés dans les métropoles indiennes, Delhi et Bombay. La valeur du salaire peut être le mieux illustrée sur la base d’une comparaison des pouvoirs d’achat pour des biens aussi homogènes que possible. Ainsi, à Tokyo, 9 minutes de travail suffisent pour s’acheter un Big Mac, alors qu’il en faut 81 à Nairobi. Et pour se payer un iPhone, les salariés doivent travailler 22 heures à Zurich. A Manille, il faut multiplier chiffre environ par vingt. En Europe de l’Ouest, les salariés bénéficient à la fois des temps de travail les plus courts et du plus grand nombre de jours de vacances payés. En revanche, le tableau est mitigé en Amérique du Sud. Les salariés se voient accorder le moins de vacances dans la ville de Mexico, avec une moyenne de six jours par an, alors que leurs collègues de São Paulo et de Rio de Janeiro profitent de 30 jours de congé en moyenne.
Avec le munichois Institut für Vermögensaufbau, Swiss Benchmarking lance une certification de portefeuille indépendante en matière de qualité et de prix dans la gestion de fortune, rapporte finews.ch. Ce service proposé aux banques suisses vise à fournir aux clients, surtout les particuliers, une aide à la décision en analysant le profil rendement/risque de portefeuilles-types communiqués par les banques.Les deux premiers établissements à avoir déposé une demande de certification sont les banques cantonales de Bâle et de Zurich.
Selon les chiffres publiés hier par la société de conseil CB Richard Ellis, les investissements en immobilier de bureaux en France ont progressé de 9,5% en glissement annuel pour atteindre 7,4 milliards d’euros au 1er septembre, rapporte L’Agefi. Une progression en trompe-l'œil, selon CBRE, car trois transactions représentent à elles seules près de 25% du volume total. Le marché a été dynamisé par les investisseurs du Qatar au premier semestre, note le quotidien. Aussi CBRE table sur un montant d’investissement total de 10 à 12 milliards d’euros pour l’ensemble de 2012 contre 16 milliards en 2011. Et ce d’autant que les banques se détournent des transactions portant sur des actifs de moindre qualité, relève CBRE.
Dédié aux conseillers en gestion de patrimoine indépendants (CGPI), le site MyFlow mesure, par le trafic constaté, l’audience des sociétés de gestion. En dépit d’une baisse de fréquentation en août - 249 000 visites de CGPI contre 421 000 au mois de juillet - des mouvements significatifs dans le top 60 des sociétés de gestion ont été enregistrés (voir tableau ci-joint). Ainsi, note MyFlow, seuls trois établissements sur soixante conservent leur rang, trente-deux sont en progression et vingt-quatre perdent des places. Par ailleurs, neuf sociétés quittent le classement, dont Moneta AM et la Banque Postale Asset Management. A l’inverse, dix sociétés font leur entrée, notamment La Française AM qui affiche la plus belle des progressions en occupant de facto la vingt-cinquième place.Dans le haut du tableau; derrière les deux leaders que sont Carmignac Gestion et M&G Investment, DNCA Finance a repris sa place sur le podium et fait descendre Franklin Templeton d’une place, note l'étude. Axa IM prend une cinquième place après des classements beaucoup plus modestes. Amundi, Financière de l’Echiquier, Fidelity et CPR se situent entre la cinquième et la dixième place et figurent "à leur niveau habituel» selon MyFlow. Pour sa part, Pictet & Cie se distingue en occupant le dixième rang (+19 places). Dans le groupe suivant figure à la onzième place EDRAM. La société de gestion progresse de huit places tandis que Tocqueville Finance en gagne neuf pour occuper la quinzième position. MyFlow relève que Rivoli Fund Management progresse également de 9 places (17ème) contrairement à Rothschild et Cie, Oddo, UBS et Lazard Frères Gestion qui marquent le pas en perdant entre deux et six places.Enfin, la troisième partie du classement qui va de la 31ème à la 60ème place se singularise par de nombreux mouvements. Ce sont neuf sociétés de gestion qui font leur entrée dans cette catégorie sur le mois, précise l’enquête. Avec des déceptions pour des sociétés comme Sycomore AM ou Lyxor AM qui reculent respectivement de 16 et 19 places.
Neuf valeurs vont faire leur entrée dans l’indice ASPI Eurozone, qui inclut les 120 sociétés cotées les mieux notées de la zone euro sur la base des notations Vigeo portant sur l’environnement, les droits de l’homme, les ressources humaines, l’engagement sociétal, le comportement sur les marchés et la gouvernance d’entreprise. Il s’agit de Fiat, Aegon, Scor, Belgacom, Foncière des Régions, Eurazeo, Biomérieux, ArcelorMittal et Enel Green Power. Dans le même temps, huit valeurs sortent de l’indice : Commerzbank, Crédit Agricole, OMV, Metro, ETS Colruyt, Lufthansa, Pirelli & C et Dassault Systems. De plus, TF1 sortira de l’indice car l’entreprise sort de l’univers de référence Euro STOXXSM.Les changements de composition de l’indice seront mis en place après la clôture des cotations le vendredi 21 septembre 2012, et prendront effet dès la séance boursière suivante, précise Vigeo.
Le réexamen annuel des indices de développement durable Dow Jones Sustainability (DJSI) par S&P Dow Jones Indices et SAM (groupe Robeco) s’est soldé par la modification de l’indice monde et des sous-indices régionaux pour l’Europe, l’Amérique du Nord, l’Asie-Pacifique et la Corée.En ce qui concerne l’indice DJSI World, il conserve 340 valeurs, avec 41 ajouts et 41 radiations, qui entreront en application à l’ouverture des marchés le 24 septembre.Parmi les adjonctions, les plus importantes en matière de flottant figurent Microsoft, Canadian National Railway et Target Corp, tandis que les trois plus grosses radiations affectent IBM, GlaxoSmithKline et United Technologies.Le DJSI Europe accueillera 17 entreprises et en verra sortir 23, pour un total de 166 valeurs.
«Il est difficile d’évaluer l’impact de l’intégration ESG (environnement, social, gouvernance) dans la gestion classique», indique Novethic dans une nouvelle étude de la communication de 31 banques et compagnies d’assurances européennes sur l’environnement, le social, la gouvernance et les produits et services offerts."Aucun de ces 19 groupes [pratiquant l’intégration ESG] n’indique l’importance des critères ESG dans sa stratégie d’investissement. Le processus de sélection ou de pondération des titres dans les portefeuilles inclut-il quelques critères ESG ? L’analyse ESG est-elle simplement mise à disposition des gérants ? Les analystes extra-financiers travaillent-ils avec les analystes financiers ? Il est difficile d’obtenir des réponses à ces questions (…)», explique l’étude dans le chapitre consacré à l’investissement responsable.En matière d’offres, 24 groupes du panel affirment proposer des fonds d’investissement socialement responsable (ISR) et une vingtaine offrent des fonds thématiques environnementaux ou sociaux. Mais la communication sur ces produits semble laisser à désirer.Plus globalement, l’étude du reporting des principales banques et assurances européennes montre qu’elles sont encore loin de partager la même vision des priorités en termes de RSE, démarche dans laquelle elles s’engagent volontairement.Et, face à la pression des ONG qui demandent au secteur financier de prendre en compte des critères environnementaux dans ses politiques d’investissement, il est intéressant de noter que la moitié des banques et assurances du panel reconnaissent avoir une responsabilité sur les conséquences environnementales des activités qu’elles financent.
Après déjà des remboursements de 4,2 milliards en juin, les hedge funds ont souffert en juillet des sorties nettes de 7,4 milliards de dollars, soit 0,4 % de leurs encours, estiment BarclayHedge et Trimtabs.Sur la base des données communiquées par 3.119 fonds, l’encours du secteur avait diminué fin juillet à 1.870 milliards de dollars, soit 23,2 % de moins que le plus haut enregistré fin juin 2008 (2.400 milliards).Les hedge funds ont supporté des sorties nettes durant sept des douze mois à fin juillet, perdant au total 29,3 milliards de dollars d’actifs sous gestion, alors que leur encours avait augmenté de 96,2 milliards de dollars entre août 2010 et juillet 2011, avec dix mois sur douze de collecte positive.
Le suisse Stoxx Limited a annoncé le 12 septembre le lancement des indices STOXX Global Maximum Dividend 40, STOXX Asia/Pacific Maximum Dividend 40, STOXX North America Maximum Dividend 40 et STOXX Japan Maximum Dividend 40 sans sa gamme Maximum Dividend Strategy. Ils pourront servir de base à des fonds gérés activement ou à des ETF et d’autres produits investissables.Ces nouveaux indices répliquent un portefeuille notionnel destiné à optimiser le rendement du dividende des indices Stoxx Global 1800, STOXX Asia/Pacific 600, STOXX North America 600 et STOXX Japan 600 en sélectionnant dans ces indices les 40 entreprises dont le rendement du dividende escompté est le plus élevé.Pour être éligibles, les valeurs doivent faire faire partie des indices Maximum Dividend, verser un dividende pour le trimestre suivant, afficher un flottant d’au moins un milliard d’euros et un volume moyen de transactions d’au moins 4 millions d’euros par jour sur les trois derniers mois avant la sélection.La composition sera actualisée trimestriellement à l’issue de la dernière séance de janvier, avril, juillet et octobre.
Selon un communiqué que s’est procuré l’Agefi, Deutsche Bank et Indices S&P Dow Jones lancent aujourd’hui un indice retraçant les prix des obligations libellées en yuans et traités hors de la Chine sur le marché offshore (CNH). Baptisé «S&P-DB Offshore Renminbi Index Tracker (ORBIT)», il doit répondre à l’appétit croissant des investisseurs pour les obligations «dim sum». Le panier devrait être composé d’obligations et certificats de dépôts libellés en yuan d’une maturité minimale de 12 mois et d’une taille d'émission supérieure à un milliard de yuans (123 millions d’euros).
Pour janvier-juillet, les fonds et mandats allemands ont affiché une collecte nette simple de celle des sept premiers mois de 2011, avec 44,36 milliards d’euros contre 15,17 milliards. Sur ce total, les fonds institutionnels (Spezialfonds) ont drainé 36,44 milliards d’euros et les fonds offerts au public un total de 7,99 milliards (dont 2,41 milliards pour les fonds immobiliers), les mandats subissant des sorties nettes de 70,5 millions.Au 31 juillet, l’encours total ressortait à 1.926 milliards d’euros, dont 925 milliards pour les Spezialfonds, 701 milliards pour les fonds offerts au public (dont 82,9 milliards pour les fonds immobiliers) et 300 milliards pour les mandats.L’association allemande BVI des sociétés de gestion souligne que 57 % de l’encours des fonds institutionnels sont gérés par des gestionnaires externes, contre 37 % fin 2005.
Durant les sept premiers mois de l’année, les fonds allemands de valeurs mobilières offerts au public ont affiché des rentrées nettes de 5,58 milliards d’euros. Pourtant, plusieurs maisons ont subi des remboursements nets, dont le groupe Deka (3,14 milliards) et Deutsche Bank (4,52 milliards). En revanche, Allianz (avec Pimco) a réussi à drainer 13,08 milliards et Union Investment enregistre des rentrées nettes de 2,11 milliards, rapporte l’association allemand BVI des sociétés de gestion.Les promoteurs d’ETF ne font pas bonne figure non plus, à part ETFlab, qui a collecté 325 millions d’euros en sept mois. BlackRock, avec ses ETF iShares, subit des sorties nettes de 927 millions d’euros, tandis que les remboursements nets s’inscrivent à 797 millions pour ComStage (Commerzbank). Quant à db x-trackers (Deutsche Bank), les rachats ont porté sur 1,73 milliard.