Le volume d’investissement en immobilier de bureau a bien résisté au deuxième trimestre en Europe de l’ouest, et ce malgré des tensions persistantes sur les marchés financiers, note BNP Paribas Real Estate dans une récente étude. Au total, les principaux marchés de l’immobilier de bureau européen ont attiré 12,71 milliards d’euros au deuxième trimestre de cette année, contre 11,24 milliards à la période correspondante de 2011 et 10,85 milliards au premier trimestre 2012. Au premier semestre 2012, les investissements s’affichent en hausse sur un an et totalisent 23,47 milliards d’euros, contre 20,20 milliards au premier semestre 2011. Les investissements sont en revanche en baisse si l’on compare le semestre écoulé au second semestre 2011, qui avait attiré 27,73 milliards.À «Central London», le volume d’investissement trimestriel en bureaux est légèrement orienté à la hausse depuis le début de l’année, souligne BNP Paribas Real Estate, à 4,6 milliards d’euros. Le marché «Central Paris», a enregistré une hausse de 32 % du volume d’investissement en glissement annuel, à 2,6 milliards d’euros. Ce marché parisien a bénéficié de la conclusion d’un certain nombre de grandes transactions, rappelle BNP Paribas Real Estate. «Les investisseurs ont privilégié les biens core offrant un rendement sûr», ajoute l'étude. Mais la conjoncture s’annonçant incertaine, l’investissement devrait ralentir au cours du second semestre de l’année 2012, anticipe l'étude. Au premier semestre, les investissements en immobilier d’entreprise en France ont représenté 6,6 milliards d’euros (voir NewsManagers du 29/08/2012).Si les villes allemandes ont bien résisté au 2ème trimestre, notamment grâce à Munich qui a attiré 546 millions d’euros au deuxième trimestre, le marché italien se montre plus fragile. Parmi les principaux marchés, Milan a enregistré les plus mauvaises performances. Dans un marché morose, l’investissement s’est effondré de 66 % entre le 2ème trimestre 2011 et le 2ème trimestre 2012, à 27 millions d’euros.
Le volume d’investissement en immobilier de bureau a bien résisté au deuxième trimestre en Europe de l’ouest, et ce malgré des tensions persistantes sur les marchés financiers, note BNP Paribas Real Estate dans une récente étude. Au total, les principaux marchés de l’immobilier de bureau européen ont attiré 12,71 milliards d’euros au deuxième trimestre de cette année, contre 11,24 milliards à la période correspondante de 2011 et 10,85 milliards au premier trimestre 2012. Au premier semestre 2012, les investissements s’affichent en hausse sur un an et totalisent 23,47 milliards d’euros, contre 20,20 milliards au premier semestre 2011. Les investissements sont en revanche en baisse si l’on compare le semestre écoulé au second semestre 2011, qui avait attiré 27,73 milliards.À «Central London», le volume d’investissement trimestriel en bureaux est légèrement orienté à la hausse depuis le début de l’année, souligne BNP Paribas Real Estate, à 4,6 milliards d’euros. Le marché «Central Paris», a enregistré une hausse de 32 % du volume d’investissement en glissement annuel, à 2,6 milliards d’euros. Ce marché parisien a bénéficié de la conclusion d’un certain nombre de grandes transactions, rappelle BNP Paribas Real Estate. «Les investisseurs ont privilégié les biens core offrant un rendement sûr», ajoute l'étude. Mais la conjoncture s’annonçant incertaine, l’investissement devrait ralentir au cours du second semestre de l’année 2012, anticipe l'étude. Au premier semestre, les investissements en immobilier d’entreprise en France ont représenté 6,6 milliards d’euros (voir NewsManagers du 29/08/2012).Si les villes allemandes ont bien résisté au 2ème trimestre, notamment grâce à Munich qui a attiré 546 millions d’euros au deuxième trimestre, le marché italien se montre plus fragile. Parmi les principaux marchés, Milan a enregistré les plus mauvaises performances. Dans un marché morose, l’investissement s’est effondré de 66 % entre le 2ème trimestre 2011 et le 2ème trimestre 2012, à 27 millions d’euros.Retrouvez l’intégralité de l'étude en pièce jointe.
Le mois dernier, le volume journalier moyen de transactions «on-book» pour les ETF sur les places européennes de NYSE Euronext a chuté de 16,4 % sur le mois précédent, à 191,7 millions d’euros contre 239,7 millions en juillet et 257,7 millions en juin. Il n’y a pas eu de nouvelles introductions en août et, à la fin du mois, le nombre d’ETF cotés ressortait à 676, dont 587 cotations primaires, contre respectivement 687 et 593 fin juillet.En ce qui concerne les échanges de blocs, ils ont porté en août sur 521,2 millions d’euros contre 741,5 millions en juillet (- 29,7 %) et 733,4 millions en juin. Ils ont ainsi représenté 11,8 % du volume total des transactions contre 14,1 % en juillet.Le spread médian s’est situé en août à 28,1 points de base, contre 29,7 points le mois précédent et 31,15 points pour juin.
Pour la quatrième année consécutive, la Suisse arrive en tête du classement établi par le Rapport Global sur la Compétitivité, dont l’édition 2012-2013 a été publiée le 5 septembre par le World Economic Forum. La France perd trois places pour arriver en 21ème position en raison de la confiance déclinante dans les institutions et le secteur financier. En outre, le pays continue de souffrir d’un marché du travail trop rigide et d’une fiscalité très pénalisante pour les décisions d’investissement.Singapour conserve sa deuxième place devant la Finlande qui dépasse la Suède (4e). Ces pays ainsi que ceux d’Europe du nord et d’Europe occidentale dominent le top 10 avec les Pays-Bas (5e), l’Allemagne (6e) et le Royaume-Uni (8e). Les États-Unis (7e), Hong Kong (RAS) (9e) et le Japon (10e) complètent le classement des 10 économies les plus compétitives.Le rapport indique que la Suisse et les pays de l’Europe du nord ont renforcé leur leadership depuis la crise de 2008. Par ailleurs, les pays d’Europe du sud comme le Portugal (49e), l’Espagne (36e), l’Italie (42e) et en particulier la Grèce (96e) continuent de souffrir d’un manque de compétitivité en raison de leurs déséquilibres macroéconomiques, de l’accès limité au financement, de la rigidité de leurs marchés du travail et d’une faible capacité à innover.Même s’ils améliorent leur score, les États-Unis continuent leur chute, pour la quatrième année consécutive, descendant de la cinquième à la septième place. Outre les difficultés macroéconomiques croissantes, certains aspects de l’environnement institutionnel américain continuent de nourrir les inquiétudes des chefs d’entreprise, notamment le faible degré de confiance accordé aux hommes politiques et l’inefficacité du gouvernement. En revanche, le pays reste un moteur de l’innovation mondiale et ses marchés fonctionnent efficacement.Parmi les principaux marchés émergents – les BRICS – les performances sont très contrastées. Malgré une chute de trois places dans le classement, la République populaire de Chine (29e) reste largement en tête du groupe. Parmi les autres pays, seul le Brésil (48e) progresse tandis que l’Afrique du Sud (52e), l’Inde (59e) et la Russie (67e) perdent encore des places dans le classement.
L’indice vedette de la Bourse de Paris pourrait être remanié en cette fin de semaine, rapporte Les Echos. Peugeot pourrait ainsi sortir de l’indice vedette, au profit du chimiste Solvay, selon des spécialistes de marché. Arkema et Sodexo font aussi partie des prétendants à l’entrée dans le CAC 40, prenant les places d’Alcatel-Lucent ou de STMicroelectronics. La décision pourrait être prise en fin de semaine, ce soir ou demain, marquant le premier changement au sein de l’indice phare depuis presque un an.
L'émission réussie outre-Rhin par le groupe d'électroménager Seb pour 220 millions d’euros sous forme de contrat de prêt «Schuldschein» (certificat de dette) illustre l’appétit grandissant des entreprises françaises pour ce marché de la dette, rapporte L’Agefi. Pour les émetteurs, ces produits permettent de diversifier les sources de financement en bénéficiant d’un régime souple en Allemagne et sans obligation de notation pour l’emprunteur. Côté investisseurs, il s’agit d’un moyen de diversifier leur portefeuille vers des émetteurs absents du marché obligataire. Ce marché s’ouvre peu à peu aux émetteurs non domestiques qui représente environ 20% des volumes en 2012.
Avec le STOXX+ Global Max Traded 200, le suisse Stoxx Limited a lancé le 4 septembre un produit couvrant les plus grandes capitalisations mondiales les plus actives, en divisant le monde en trois zones horaires (TZ) et en incluant un nombre fixe de sociétés de chacune d’elles. La TZ1 couvre tous les pays utilisant GMT-1 à + 4, la TZ2 celles sous GMT +5 à + 12 et la TZ3 celles sous GMT-2 à -11.Pour figurer dans le nouvel indice, dont l’univers de base est le STOXX Global Total Market Index, les actions doivent être émises par des sociétés dont le flottant est au minimum de 5 milliards d’euros ; ces titres doivent aussi afficher un volume de transactions quotidien d’au moins 25 millions d’euros en moyenne sur une période de trois mois. Pour chacune des zones horaires, les composantes sont les cinquante premières en matière de volume de transactions moyen sur trois mois. Les cinquante dernières sociétés sont sélectionnées en fonction uniquement de leur volume de transactions moyen maximal sur trois mois, quelle que soit la zone horaire à laquelle elles appartiennent.Le STOXX+ Global Max Traded 200 sera actualisé chaque année en septembre et repondéré chaque trimestre.Le poids de chaque valeur est plafonné à 10 %
Née de la demande d’une entreprise du CAC40 qui souhaitait comparer les relations avec ses salariés actionnaires avec celles de ses pairs, la société de conseil et de gestion Debory Eyes spécialisée en actionnariat salarié, épargne salariale et retraite, a été mandatée pour réaliser un benchmark. Le cabinet a également élargi le champ de la demande initiale pour analyser la nature de l’actionnariat salarié dans les grandes sociétés cotées en France, comprendre les politiques d’actionnariat et les facteurs qui influent sur la relation avec les salariés en tant qu’actionnaires. De l'étude, précise Debory Eyes, il ressort que l’actionnariat salarié des grandes entreprises en France apparait très développé et se présente également comme le plus «démocratique» d’Europe (cf. tableau ci-joint).
Pendant les six premiers mois de 2012, les SCPI ont collecté au total 1,242 milliard d’euros, un montant en hausse de 29 % par rapport à la première moitié de 2011, selon les statistiques communiquées par l’Aspim (Association française des sociétés de placement immobilier). Ce niveau de collecte constitue un nouveau record historique mesuré au 30 juin de l’exercice. La collecte des SCPI se situe désormais dans un rythme qui s’est nettement accru à partir de 2010. Pour mémoire, le montant total des capitaux investis en SCPI sur toute l’année en 2008 et en 2009 a été inférieur à 900 millions d’euros.Les augmentations de capital ont été essentiellement le fait des « SCPI d’immobilier d’entreprise » (+ 37,5% par rapport au premier semestre 2011) qui représentent plus de 98% du total. En revanche, les « SCPI logement » sont en fort recul (-74 % par rapport à la première moitié de 2011). En particulier, les SCPI Scellier ont collecté 6,9 millions d’euros au cours des six premiers mois de l’année contre 66,2 millions d’euros pour le premier semestre de l’exercice précédent.Avec un total de 158 millions d’euros de parts échangées au cours du premier semestre de l’exercice 2012 (soit 0,61 % de la capitalisation globale), les SCPI se situent à un niveau observé d’ordinaire (182 millions d’euros au premier semestre 2011).Ces indications démontrent que le marché secondaire des SCPI demeure étroit, du fait de l’attractivité durable de ce produit d’épargne qui se traduit par un très faible nombre de cédants sur son marché secondaire et une quantité importante d’acquéreurs sur son marché primaire.Pour autant, la liquidité de ce marché secondaire reste très satisfaisante : les retraits non compensés des SCPI à capital variable sont inférieurs à 10 millions d’euros et les parts en attente de cession se limitent à 63,8 millions d’euros (33,7 millions d’euros au 30 juin 2011), soit 0,15 % de la capitalisation globale des SCPI.A la date du 30 juin 2012, la capitalisation globale des SCPI, véhicule qui concentre l’essentiel de l’épargne immobilière intermédiée des ménages en France, atteignait 25,74 milliards d’euros.
L’indice JP Morgan Asia Credit ou JACI est désormais essentiellement en catégorie d’investissement suite au relèvement de la note souveraine de l’Indonésie à Baa3, intervenue au début de l’année, selon un communiqué de Moody’s publié le 4 septembre."Environ 72,1% de l’indice est désormais noté Baa3 et au-dessus, et seulement 22,2% n’est pas en catégorie d’investissement, tandis que la moyenne pondérée pour l’ensemble de l’indice s’inscrit à Baa1. En juillet 2011, l’indice était à 61% en catégorie d’investissement», précise Laura Acres, de Moody’s. A noter également que les dix principaux émetteurs représentent 35,9% du JACI et que trois des dix principaux émetteurs sont des souverains, à savoir les Philippines, l’Indonésie et la Corée. Le JACI compte actuellement 485 obligations émises par 237 sociétés, représentant une capitalisation de marché de 347 milliards de dollars.
Les incertitudes entourant l’avenir de la zone euro ont renforcé l’attrait des investisseurs pour les obligations d’entreprises de courte maturité bénéficiant des meilleures notations, à tel point que les rendements offerts pourraient devenir négatifs, rapporte L’Agefi qui cite une note publiée par Bank of America Merrill Lynch le mois dernier. Dans le même temps, le segment «high yield» en Europe affiche les plus bas rendements depuis sept ans. Les investisseurs ne pas moins sélectifs, mais la hiérarchie des rendements entre les différentes classes d’actifs est bouleversée, note le quotidien : les marchés actions affichent désormais des rendements supérieurs à ceux des emprunts souverains en conséquence d’une aversion au risque agissant d’un côté sur la demande des obligations d’Etat - et tirant le rendement des obligations corporate vers le bas - et d’un autre sur les valorisations des actions.
Au bout de deux ans, Russell a sabordé son activité d’ETF à gestion passive, ce qui est symptomatique d’un phénomène touchant l’ensemble du secteur, avec des encours à la hausse (+ 13 % depuis le début de l’année, à 1.700 milliards de dollars) mais une baisse de la rentabilité parce que la concurrence se fait maintenant sur les prix, rapporte le Financial Times.Beaucoup de petits promoteurs d’ETF supportent des pertes sur des fonds qui n’ont pas rencontré le succès et ils devront jeter l’éponge. Cependant, les grands vont garder leurs fonds déficitaires, si cela leur permet de fidéliser la clientèle sur d’autres produits.Certains gestionnaires songent à se diversifier en proposant des ETF obligataires ou de matières premières, d’autres lancent des ETF spécialistes des marchés asiatiques. Enfin, quelques-uns se tournent vers les ETF à gestion active, qui sont plus difficiles à copier et qui permettent de percevoir des commissions plus élevées. Cependant, si l’on excepte les ETF actifs de Pimco, l’encours moyen des ETF à gestion active cotés aux Etats-Unis est seulement de 76 millions de dollars, selon les estimations du cabinet XTF.
L’association Inverco des sociétés de gestion espagnoles a indiqué que l’encours des fonds de valeurs mobilières s’est situé fin août à 123.288 millions d’euros, soit 1.980 millions de plus que fin juillet, rapporte Cinco Días.Cette hausse est due à l’effet de marché, alors que les fonds subissaient des remboursement nets de 360 millions d’euros, ce qui est la moitié du montant enregistré en août 2011 et le total le plus faible depuis févier de cette année.
Mercredi, le groupe de travail des indices de la Deutsche Börse annoncera formellement que Metro et MAN sortiront de l’indice Dax le 24 septembre parce que leur capitalisation et leur flottant, respectivement, sont devenus trop faibles, rapporte Die Welt. Ces valeurs, qui faisaient partie dès l’origine de l’indice-phare de la Bourse allemande, seront remplacées par Continental et Lanxess.
Selon un article publié par l’Edhec-Risk Institute dans le Journal of Portfolio Management, les principaux indices alternatifs d’actions sont probablement supérieurs en matière de performance sur le long terme, mais ils affichent des risques de pertes relatives importants par rapport aux indices traditionnels capi-pondérés. Ces «drawdowns " peuvent durer longtemps (plus de deux ans) et être de grande ampleur (plus de 13 %).Ces risques sont principalement imputables à deux raisons :- une exposition structurelle plus prononcée à des facteurs de risque qui peuvent dans certaines conditions influer négativement sur la performance des indices- tout système de de pondération, qu’il soit qualitatif ou quantitatif, découle du choix d’un modèle et de ce fait comporte un risque de modèle.Sur ces bases, l’Edhec-Risk Institute émet trois recommandations :- diversifier l’investissement beta, parce que les betas ne sont pas exposés de la même manière à des conditions de marché différentes, notamment en matière de volatilité (faible ou élevée) et de tendance (haussière ou baissière),- surveiller une information explicite sur l'écart de suivi et sur l'écart de suivi extrême par rapport aux indices capi-pondérés- gérer cette contrainte de manière ciblée parce qu’en fin de compte cela devrait améliorer le ratio d’information et la performance ajustée du risque de ces nouveaux indices.Les résultats de l'étude montrent qu’avec des contraintes explicites en matière d'écart de suivi, l'écart de suivi maximal d’un portefeuille diversifié d’indices alternatifs diminue de 44 % alors que son rendement relatif médian ne diminue que de 17 %. Quant à un portefeuille diversifié de manière efficiente, qui combine une volatilité minimale et des stratégies pour maximiser les ratios de Sharpe, il permet d’améliorer le drawdown relatif maximal par rapport à des stratégies isolées sans contrôle du risque relatif, de respectivement 35 % et 28,5 %.
La huitième édition de l'étude annuelle du Boston Consulting Group (BCG) consacrée aux fusions et acquisitions confirme l’impact grandissant des opérations de cessions de filiales sur ce marché, rapporte L’Agefi. Elles ont représenté «45% de l’ensemble des opérations en 2011, contre 40% en moyenne au cours des deux décennies précédentes». Les fonds de capital-investissement sont de très actifs candidats au rachat, note l'étude, le nombre et la valeur des opérations les impliquant ayant augmenté de respectivement 12% et 38% en 2011. Le principal problème de ces intervenants n’est pas lié au financement mais plutôt "à la qualité des actifs potentiellement rachetés», souligne BCG.
Selon la dernière livraison d’EMEA Deal Drivers, 2.307 opérations de fusions-acquisitions pour un volume total de 269 milliards d’euros ont été annoncées au premier semestre dans la région Europe/Moyen-Orient/Afrique, ce qui représente une contraction de 18 % en volume et de 10 % en valeur par rapport à la période correspondante de 2011, rapporte mergermarket, en coopération avec Merrill DataSite.Le moteur principal de ces transactions a été la vente d’actifs non stratégiques par les entreprises de services financiers, devant les acquisitions de sociétés de pays émergents par des entreprises d’Europe occidentale estimant que leur marché local est bouché pour quelque temps et offre moins de perspectives que ceux d’Europe centrale et orientale ou d’Asie-Pacifique.mergermarket relève par ailleurs une chute de 27 % en volume et de 7 % en valeur, à 441 transactions pour 37,7 milliards d’euros, des acquisitions par les sociétés de private equity, pendant que les reventes de participations ( «exits» ) chutaient de 26 % en volume et de 33 % en valeur à 254 opérations et 43,1 milliards d’euros.Par ailleurs, dans son édition de ce jour, L’Agefi rapporte que la huitième édition de l'étude annuelle du Boston Consulting Group (BCG) consacrée aux fusions et acquisitions confirme l’impact grandissant des opérations de cessions de filiales sur ce marché. Elles ont représenté «45% de l’ensemble des opérations en 2011, contre 40% en moyenne au cours des deux décennies précédentes». Dans ce cadre, les fonds de capital-investissement sont de très actifs candidats au rachat, note l'étude, le nombre et la valeur des opérations les impliquant ayant augmenté de respectivement 12% et 38% en 2011. Le principal problème de ces intervenants n’est pas lié au financement mais plutôt "à la qualité des actifs potentiellement rachetés», souligne BCG.
Alors que la vague de publications des comptes du premier semestre prend fin aujourd’hui avec Essilor, les bénéfices agrégés des groupes du CAC 40 se sont repliés de près de 20 %, pour atteindre 36,83 milliards d’euros à fin juin, selon les données de Ricol-Lasteyrie pour Les Echos. Toutefois, les situations des entreprises sont très disparates. Si bien que l'état des lieux global est loin d'être dramatique : seuls quatre groupes ont essuyé des pertes au premier semestre, les chiffres d’affaires et les marges ont relativement bien résisté, et la plupart des entreprises ont confirmé leurs prévisions pour 2012.
L’agence d'évaluation financière Moody’s a annoncé dans un communiqué publié le 30 août qu’elle maintenait la note de l’Espagne, «Baa3», sous examen jusqu'à fin septembre en attendant notamment d’en savoir plus sur l’ampleur de la recapitalisation des banques du pays.L’agence avait entamé cette période d’examen le 13 juin quand elle avait abaissé de trois crans la note de l’Espagne, la plaçant juste au-dessus de la catégorie spéculative. Cette période d’examen, qui pourrait déboucher sur un nouvel abaissement de la note, se prolongera «jusqu'à la fin septembre», indique Moody’s qui n’exclut pas «une action immédiate» si la capacité du pays de se refinancer s’affaiblissait.
L’Association européenne des covered bonds (ECBC) a annoncé le 30 août la publication de la septième édition de son atlas annuel sur les obligations sécurisées.Une classe d’actifs qui représente un encours de plus de 2.670 milliards d’euros. En 2011, les émissions de covered bonds ont totalisé 695 milliards d’euros et le marché a accueilli une trentaine de nouveaux émetteurs, preuve que cette classe d’actifs fournit un accès essentiel à un financement de long terme sur les marchés de capitaux.