L’ensemble du marché des OPCVM de droit français a enregistré selon l'étude d’Europerformance, a Six Company, une progression de son encours de 1,15 % au mois d’août, soit 770 milliards d’euros, en raison à la fois d’une collecte nette de 3,6 milliards d’euros et d’un effet marché positif représentant 4,6 milliards d’euros. Cependant, l’effet collecte a été sensiblement différent selon les classes d’actifs. Favorable globalement pour les fonds obligataires, il a au contraire pesé pour les fonds actions. Dans le détail, les actifs gérés au sein des fonds de trésorerie ont progressé de 1,4% à 346,3 milliards d’euros avec, pour les seuls fonds de trésorerie régulière, une allocation de 3 milliards d’euros.Pour leur part, les OPCVM Obligations ont enregistré une nouvelle collecte mensuelle de 865,7 millions d’euros, entrainant une hausse de l’encours de 2,23%. Au sein de cette famille, ce sont les fonds investis sur la zone euro qui ont drainé les flux les plus importants (766,81 millions d’euros) «Les fonds Obligations de dette d’entreprise ont continué d’avoir les faveurs des investisseurs», note Europerformance : «les catégories Obligations euro dédiées aux fonds de dette privée ont rassemblé une collecte de 464 millions d’euros, dont 111 millions d’euros échus aux fonds de type « buy and hold » (catégorie Obligations euro à échéance). Les fonds de dette d’Etat ont recueilli 154 millions d’euros et les fonds de dette mixte ont attiré 208 millions d’euros.» Toutes catégories Obligations euro confondues, la collecte aura rassemblé 767 millions d’euros.En revanche, les catégories Obligations Europe et Obligations Internationales n’ont pas fait recette : la première a connu des rachats de 14,12 millions d’euros et la seconde 9,77 millions d’euros. «La demande pour les fonds de catégorie Haut Rendement et Pays Emergents est également en nette baisse par rapport au mois précédent», indique l'étude : les souscriptions nettes de ces catégories ont rassemblé respectivement 49 millions d’euros et 66 millions d’euros. En termes de performance, - hormis les fonds de catégorie Obligations USD (-2,9% sur le mois) pénalisé par la faiblesse du billet vert, tous les indices EuroPerformance de catégorie Obligations ont délivré une performance mensuelle positive. La plus forte performance a été réalisée par les fonds de catégorie Obligations Haut Rendement (1,8%) tandis que les autres catégories de fonds ont progressé de près de 1%. Par ailleurs, les OPCVM Convertibles ont vu leur encours progresser en août de 2,3% à 11,6 milliards d’euros. La collecte a rassemblé 109 millions d’euros et, avec un gain de 1,3%, l’effet marché a représenté 154 millions d’euros. Les catégories OPCVM Actions ont également vu leur encours progresser. De 0,61 % au global, avec cependant des sorties nettes fortes (-1,605 milliards d’euros) dont 1,031 milliards d’euros pour la seule catégorie Actions Europe et 174,98 millions d’euros pour la catégorie Actions Amérique. «Concentrées sur les fonds Actions France (-581 millions d’euros de rachats), Actions euro (-252 millions d’euros) et Actions Europe (-202 millions d’euros), les opérations menées sur les diverses catégories Actions Europe ont rassemblé un milliard d’euros de flux sortants,» relève Europerformance. «En revanche, les rachats de fonds Actions Amérique (-175 millions d’euros) ont diminué, de même que les retraits en fonds Actions Internationales (-366 millions d’euros). Dans cette dernière catégorie, les fonds Actions Marchés Emergents continuent d’enregistrer des rachats fournis (-370 millions d’euros en août). Et les retraits enregistrés par les catégories Actions Asie se sont limités à 4 millions d’euros."Enfin, tous les indices EuroPerformance des catégories de fonds Actions Europe ont délivré une performance mensuelle positive, allant de 1,7% pour les fonds Actions Europe à 3,2% pour les fonds de catégorie Actions euro. Pour le reste, la plupart des autres indices de catégories géographiques sont en repli : -0,2% pour les fonds Actions Internationales, près de -0,3% pour les fonds Amérique et -3% pour la catégorie Asie/Pacifique.
Quel que soit le résultat des élections de novembre, Moody’s privera les Etats-Unis de leur «Aaa» si le Congrès ne trouve pas en 2013 un moyen de réduire à moyen terme le ratio de la dette publique au PIB du pays."Les négociations budgétaires au cours de la session parlementaire 2013 détermineront probablement la trajectoire de la note» de solvabilité financière de l’Etat fédéral américain, a averti le 11 septembre l’agence de notation financière américaine. «Si ces négociations débouchent sur des mesures politiques spécifiques entraînant une stabilisation puis la mise sur une pente descendante, à moyen terme, du ratio de la dette fédérale au PIB, la note sera probablement confirmée et sa perspective redeviendra stable», écrit-elle dans un communiqué. Dans le cas contraire, Moody’s devrait «abaisser la note, probablement à Aa1», soit un cran au-dessous du «Aaa». Les Etats-Unis ont déjà perdu leur «AAA» auprès de Standard and Poor’s en août 2011.
Dans une tribune publiée dans Libération, Gaëtan Mortier, ancien analyste ISR (investissement socialement responsable) au sein de plusieurs agences de notation, explique les raisons qui l’ont poussé à quitter ce métier. Il cite «la pression et les restructurations permanentes», la sous-traitance des analyses en Asie et les changements méthodologiques en faveur d’une «vision mainstream et financière» ainsi que la condescendance des autres départements d’analyse envers l’analyse ESG. Gaëtan Mortier donne dans sa tribune plusieurs pistes d’amélioration pour le secteur. Il faudrait par exemple garantir l’indépendance des agences de notation sociales, rémunérées par les investisseurs institutionnels et les entreprises notées. Il met également en cause la structure actionnariale d’agences comme la française Vigeo, qui compte parmi ses principaux actionnaires EADS, McDonals, BPCE ou Total. Gaëtan Mortier aimerait également voir en France un «mouvement ISR activiste» et le développement d’une agence spécialisée sur les questions d’emploi et de précarité. «Il est temps pour les investisseurs institutionnels- en particulier les caisses de retraites et autres universal owners – de se saisir des questions de dumping social et de précarité organisée», souligne l’auteur.
L’indice de prix EDHEC IEIF Immobilier d’Entreprise France est resté quasi stable en août après avoir perdu 0,6% en juillet. Par rapport à son niveau d’il y a douze mois, l’indice perd 3,7%. Sa volatilité annuelle sur longue période (depuis 1980) est de 7,5%.L’indice de performance globale affiche une hausse de 1,4% sur douze mois. Le rendement du dividende de l’indice sur le deuxième trimestre s'élève à 5,0%.
Avant première. A deux semaines de Patrimonia, une enquête sur les conseillers en investissements financiers (CIF) - principalement des conseillers en gestion de patrimoine indépendants (CGPI) - ne viendra pas contredire les constats relevés par la récente étude de Cardif BNP Paribas dans le cadre de son baromètre annuel (lire Newsmanagers du 7 septembre). Réalisée par Morningstar du 21 août au 21 septembre 2012, auprès d’un panel de 400 professionnels, l'étude, dont les résultats complets seront présentés lors de la manifestation, indique que plus des trois quarts des conseillers (76,3%) pensent que leurs clients seront d’ici fin de l’année 2012 ou début 2013 plus méfiants, plus prudents et plus conservateurs que d’habitude, et comptent se tourner davantage vers des produits plus prudents et moins risqués. Aussi, envisagent-ils majoritairement privilégier deux outils de gestion : l’assurance vie - via des contrats en euros et des contrats en unités de compte (37,5%) - et l’immobilier - quelle que soit sa forme (36,9%). Dans le détail, la part totale consacrée aux OPCVM (en direct et en indirect via des contrats en unités de compte) atteint environ 37% des solutions proposées par les CIF. Quant aux classes d’actifs privilégiées, elles seront principalement liées au thème du rendement (Crédit, High Yield, Convertibles…), des pays émergents (Actions et Dette) et à la défiscalisation (FCPI, FIP…). Par ailleurs, concernant leur profession, près de 33% de conseillers anticipent une bonne, voire une excellente année, tandis que 39% évoquent une année neutre. Dans la pratique, le principal risque mis en avant par les conseillers pour leur propre activité pour fin 2012/2013 est le risque réglementaire (27,5%), suivi de près par le risque lié à l’évolution de la fiscalité, des risques «subis» qui s’imposent à eux. Mais, paradoxalement, la fiscalité peut être aussi un atout. Pour plus d’un tiers des sondés (33,97%), elle est considérée comme une opportunité auprès des clients...
Au mois d’août, alors que le marché des actions a affiché un certain optimisme, la prudence était de mise sur l’immobilier coté. L’indice Euronext IEIF REIT Europe perd 0,5% tandis que l’indice Dow Jones Stoxx 50 enregistre une performance de 1,6%. De même, l’indice Euronext IEIF SIIC France recule de 0,6%, alors que l’indice CAC 40 augmente de 3,7%. «Cette évolution peut être interprétée comme un rattrapage de l’immobilier coté par les actions en général», analyse IEIF Indices.Depuis le début de l’année, l’indice Dow Jones Stoxx 50 gagne 9,3% tandis que l’indice CAC 40 affiche une hausse de 11,9%. Les indices immobiliers font encore mieux, avec un indice Euronext IEIF REIT Europe qui bondit de 21,5% depuis le 1er janvier tandis que l’indice Euronext IEIF SIIC France prend 17,6%.
En août, les ETF/ETP dans le monde ont enregistré des souscriptions nettes de 12,1 milliards de dollars contre 5,3 milliards de dollars pour le mois correspondant de l’an dernier, selon les statistiques du BlackRock Institute, ce qui porte le total pour janvier-août à 139,9 milliards de dollars, l’encours au 31 août ressortant à 1.763 milliards de dollars. Selon ETFGI, le cabinet de conseil créé par Deborah Fuhr, les rentrées nettes des huit premiers mois de l’année et les actifs gérés en fin de période sont ressortis respectivement à 143 milliards de dollars et 1.762 milliards (lire Newsmanagers du 7 septembre).Les statistiques de BlackRock font ressortir aussi que les souscriptions nettes ont été les plus fortes aux Etats-Unis (5,5 milliards de dollars en août et 98 milliards pour janvier-août) et en Europe (4,4 milliards et 15,4 milliards). Par catégorie de produits, les rentrées nettes ont porté sur les huit premiers mois de l’année sur 50,8 milliards de dollars pour les produits obligataires, 54,8 milliards pour les actions des pays développés (dont seulement 1,7 milliard pour les actions européennes), 22,7 milliards pour les actions émergentes et 8,7 milliards pour les ETP de matières premières.Les ETP ayant enregistré les plus fortes souscriptions nettes sur les huit premiers mois de l’année ont été le Vanguard MSCI Emerging Markets (9,79 milliards de dollars), le iShares iBoxx $ Investment Grade Corporate Bond (5,75 milliards) et le iShares iBoxx $ High Yield Corporate Bond (4,92 milliards). Le quatrième serait le Huatai-PineBridge CSI 300 (3,98 milliards pour janvier-juillet).
La rémunération totale versée aux instances dirigeantes des sociétés financières a diminué de 23% en 2011, alors qu’elle a augmenté de 5% dans les autres secteurs, révèle une étude sur les rémunérations 2011 des 100 plus grandes sociétés cotées à la Bourse suisse de la Fondation Ethos.Tous secteurs confondus, la rémunération totale a baissé de 6%.Les présidents du conseil d’administration ont reçu en moyenne 1,1 million de francs suisses pour l’année 2011, ce qui correspond à une baisse de 17% par rapport à l’année précédente. Les autres membres du conseil d’administration ont reçu 210.000 francs en moyenne (-4%). Les CEO ont gagné en moyenne 3,2 millions de francs pour 2011 (-6%), contre 1,8 million de francs (-7%) pour les autres membres de la direction générale.Malgré ces baisses, les niveaux des rémunérations restent élevés : Les vingt membres de la direction générale les mieux rémunérés ont reçu plus de cinq millions de francs chacun, alors que les 20 présidents les mieux payés ont reçu plus d’un million de francs. Peu de progrès ont été réalisés au niveau du nombre de votes consultatifs du rapport de rémunération des instances dirigeantes (Say on Pay), note Ethos. En 2012, seules 49 sociétés ont proposé un tel vote, soit quatre de plus que l’an dernier. Cependant, le taux de contestation grandit d’année en année. En 2012, il a été de 14,4% en moyenne, contre 13,6% l’année précédente.Parallèlement, on constate une amélioration du niveau de transparence des rapports de rémunération, ainsi qu’une plus grande ouverture au dialogue sur le système de rémunération auprès des sociétés proposant un «Say on Pay» à leur assemblée générale.
Le mois dernier, l’indice global des hedge funds de Lyxor a encore affiché une progression de 0,41 %, après 1 % en juillet. De la sorte, sur les huit premiers mois de l’année, l’indice marque une hausse de 1,96 % contre 1,54 % à fin juillet.Trois stratégies seulement sur les 14 suivies par Lyxor sont dans le rouge pour août : le CTA long terme (- 1,71 %), CTA short term (- 0,80 %) et convertible bonds & volitility arbitrage (- 0,56 %).En revanche, les stratégies credit arbitrage, L/S Equity long bias et fixed income arbitrage ont gagné respectivement 1,51 %, 1,47 % et 1,24 %.Pour janvier-août, deux stratégies sont en perte, le L/S Equity variable bias (-1,52 %) et le CTA long term (-1,35 %). Les deux segments les plus performants sur les huit premiers mois de l’année ont été le fixed income arbitrage avec 7,23 % et le L/S equity long bias avec 7,14 %.
Selon Hervé Chatot, gérant à La Française AM interrogé par l’Agefi, Ben Bernanke, la patron de la Fed, a laissé encore une fois la porte ouverte à un troisième assouplissement quantitatif (QE3). La réunion de Jackson Hole parait donc baissière sur le dollar aux yeux du gérant. En Europe, le contexte d’un éloignement d’un scénario d'éclatement de la zone euro semble militer en faveur d’un euro plus fort face au dollar. Mais ce scénario ne remet pas en cause une appréciation à plus long terme du billet vert, note Hervé Chatot.
Les sociétés familiales cotées résistent, selon L’Agefi. Sur dix ans la surperformance des sociétés européennes cotées dont au moins 20% du capital sont aux mains d’une famille a atteint 60% et 50% en excluant les sociétés financières, constate Syz AM. Elle est plus ou moins forte en fonction de secteurs. Ainsi, sur cinq ans, la surperformance n’est que de 5% pour les sociétés industrielles, mais de 9% dans la santé et de 25% dans la consommation cyclique. Fortes de ces progressions, les entreprises familiales ont quasiment doublé leurs poids au sein du Stoxx 600 à 19% aujourd’hui contre 11% dix ans plus tôt.
Nyse Euronext a indiqué le 6 septembre que son Conseil scientifique avait décidé de sortir le constructeur automobile Peugeot de l’indice CAC 40 pour le remplacer par le groupe chimique belge Solvay. La revue trimestrielle fait état d’autres modifications dans les indices de Nyse Euronext, avec notamment l’entrée de Zodiac Aerospace au CAC Next20, au côté de Peugeot, alors que Solvay et Thales en sont exclus. Thales, Nicox, Medica et Vilmorin & Cie intègrent le CAC Mid 60.Toutes ces modifications seront effectives à partir du lundi 24 septembre.
Si les conseillers en gestion de patrimoine indépendants (CGPI) gardent la foi dans leur métier, sans illusion, ils sont encore plus nombreux que lors des années précédentes, à estimer que leur profession se porte mal. En chiffres 71 % d’entre eux ont ainsi une perception positive contre 25 % qui pensent le contraire. Or, l’an dernier, ces proportions étaient respectivement de 86% et 12 % et en 2010 de respectivement 80 % et 18 %... Tel est l’un des enseignements majeurs de la 6ème édition du baromètre des CGPI réalisé par BNP Paribas Cardif entre le 24 mai et le 14 juin qui note là une prise de conscience des difficultés économiques dans un environnement de crise. Les difficultés ont aussi eu des conséquences sur la vision du marché de l’assurance-vie, note l'étude. De fait, 82% des personnes interrogées considèrent que la crise a eu un impact sur le niveau de la collecte brute qui à 2,8 millions d’euros en moyenne par cabinet, retrouve un niveau équivalent à celui 2009. Par ailleurs, relève l’enquête, la réduction des flux d'épargne au cours des douze derniers mois n’a affecté que deux CGPI sur cinq, et s’explique par l’aversion au risque des particuliers et l’attrait pour les produits d'épargne bilantielle ou l’investissement immobilier, ou encore le remboursement des crédits. Sur l’assurance vie à proprement parler, il ressort de l'étude que la solidité de la compagnie d’assurance joue un rôle encore plus important pour les clients (61 % contre 51 % en 2011) devant la qualité de la gamme financière éligible aux unités de compte (31 % contre 40 % en 2011). Plus de la moitié des CGPI estime que le contexte actuel a accru la recherche de sécurité et pour 38% d’entre eux, la demande de conseil. Dans le même ordre d’idée, 58 % des CGPI estiment que leurs clients leur font tout à fait confiance.Parmi les grands défis auxquels sont soumis les CGPI, la réglementation particulièrement complexe tient largement la corde. Ils sont plus de neuf professionnels sur dix à l’avoir mentionné alors qu’ils sont un peu plus de sept personnes sur dix à considérer qu’il s’agit de trouver de nouveaux clients et près de six sur dix à faire accepter la facturation d’honoraires. Un CGPI sur cinq cite également le défi consistant à résister au regroupement de cabinets et à peu près autant à résister au développement des franchises. Pour autant, le niveau de recrutement des CGPI à 23 % depuis 2011 est resté stable par rapport à l’année dernière, sachant que ce sont les grosses structures qui recrutent davantage.Enfin, sur les éléments ayant un fort impact sur la collecte et les décisions de diversification, les CGPI citent très majoritairement dans le premier cas le contexte économique (82 %) puis la volatilité des marchés financiers (72 %) et en ce qui concerne les décisions de diversification, le contexte économique (84 %) puis la crise des dettes souveraines (75 %). Dans ce climat délicat, les CGPI restent prudents sur leurs perspectives de développement, conclut l’enquête de BNP Paribas Cardif. Notamment en raison de la tendance baissière de la collecte. 37% d’entre eux prévoient, certes, une hausse de la collecte (-19 points de pourcentage par rapport à l’année dernière), mais 62% d’entre eux jugent qu’elle sera modérée. A l’opposé, 24 % anticipent une baisse de la collecte pour 2012 (+15 points de pourcentage par rapport à 2011) mais une fois de plus, 62 % d’entre eux l’anticipent modérée.
Une multinationale sur cinq a dû faire face à au moins une allégation de violation des droits de l’homme au cours des trois dernières années, montre une récente étude de Vigeo sur près de 1.500 entreprises cotées nord-américaines, européennes et asiatiques.Le respect de la liberté syndicale et le respect du droit à la négociation collective sont les plus fréquemment mis en cause, observe l’agence.Ainsi, il apparaît que la mise en œuvre des engagements des entreprises, notamment la capacité à rendre compte des processus dédiés à la protection des droits de l’homme et à la prévention des risques de violation, reste limitée et souvent controversée, alors même que le thème du respect des droits de l’homme fait désormais partie du discours public de la majorité des grandes firmes internationales.Point positif, il existe quelques pratiques très avancées sur l’ensemble du référentiel des droits de l’homme, souligne Vigeo. «Les entreprises les plus engagées parviennent non seulement à mettre en place des dispositifs solides de prévention de risques mais aussi à se différencier positivement en termes de réputation, de cohésion de leur capital humain, d’efficience de leur organisation et de sécurité publique», indique l’agence.
Sur la base des statistiques compilées par ETFGI, les trois premiers acteurs mondiaux sur le segment des ETF/ETP, à savoir iShares (BlackRock), SPDR (State Street Global Advisors ou SSgA) et Vanguard affichaient à eux trois fin août un encours de 1.208,32 milliards de dollars, soit 68,6 % de part de marché, dont 38,5 % pour iShares, 17,4 % pour SPDR et 12,6 % pour Vanguard.Ils font également la course en tête dans le domaine des souscriptions nettes, avec un total de 86,08 milliards de dollars sur les huit premiers mois de l’année, soit 60,1 % des rentrées nettes de 143,11 milliards. Toutefois, la palme revient à Vanguard, qui a drainé 37,77 milliards de dollars, devant iShares avec presque 35,29 milliards, SPDR se contentant de 13 milliards.Cinquième et sixième avec des encours respectifs de 60,15 milliards et 35,21 milliards, les gestionnaires européens db x-trackers (Deutsche Bank) et Lyxor (Société Générale) affichent des souscriptions nettes de 129 millions pour le premier et des sorties nettes de 612 millions pour le second. Il faut préciser que Lyxor n’a pas d’ETP, alors que db x-trackers en aligne 106 : si l’on prend uniquement en compte les ETF, db x-trackers accuse des sorties nettes de 318 millions de dollars pour janvier-août.
Mercredi, l’Etat fédéral proposait pour 5 milliards d’euros d’obligations à 10 ans (Bunds) à 1,50 %. Les soumissions se sont limitées à 3,93 milliards et l’Agence financière n’a placé que 2,22 milliards d’euros, conservant 1,39 milliard par devers elle aux fins de régulation, rapporte la Frankfurter Allgemeine Zeitung.C’est la troisième fois depuis le début de l’année que le volume des soumissions est inférieur au montant programmé de l’adjudication. Pour les milieux financiers, cela tient au coupon trop faible dans un contexte où la perspective d’achats de titres d’Etat espagnols et italiens par la BCE détend la situation et rend le papier allemand moins attrayant.
Le volume d’investissement en immobilier de bureau a bien résisté au deuxième trimestre en Europe de l’ouest, et ce malgré des tensions persistantes sur les marchés financiers, note BNP Paribas Real Estate dans une récente étude. Au total, les principaux marchés de l’immobilier de bureau européen ont attiré 12,71 milliards d’euros au deuxième trimestre de cette année, contre 11,24 milliards à la période correspondante de 2011 et 10,85 milliards au premier trimestre 2012. Au premier semestre 2012, les investissements s’affichent en hausse sur un an et totalisent 23,47 milliards d’euros, contre 20,20 milliards au premier semestre 2011. Les investissements sont en revanche en baisse si l’on compare le semestre écoulé au second semestre 2011, qui avait attiré 27,73 milliards.À «Central London», le volume d’investissement trimestriel en bureaux est légèrement orienté à la hausse depuis le début de l’année, souligne BNP Paribas Real Estate, à 4,6 milliards d’euros. Le marché «Central Paris», a enregistré une hausse de 32 % du volume d’investissement en glissement annuel, à 2,6 milliards d’euros. Ce marché parisien a bénéficié de la conclusion d’un certain nombre de grandes transactions, rappelle BNP Paribas Real Estate. «Les investisseurs ont privilégié les biens core offrant un rendement sûr», ajoute l'étude. Mais la conjoncture s’annonçant incertaine, l’investissement devrait ralentir au cours du second semestre de l’année 2012, anticipe l'étude. Au premier semestre, les investissements en immobilier d’entreprise en France ont représenté 6,6 milliards d’euros (voir NewsManagers du 29/08/2012).Si les villes allemandes ont bien résisté au 2ème trimestre, notamment grâce à Munich qui a attiré 546 millions d’euros au deuxième trimestre, le marché italien se montre plus fragile. Parmi les principaux marchés, Milan a enregistré les plus mauvaises performances. Dans un marché morose, l’investissement s’est effondré de 66 % entre le 2ème trimestre 2011 et le 2ème trimestre 2012, à 27 millions d’euros.
Le volume d’investissement en immobilier de bureau a bien résisté au deuxième trimestre en Europe de l’ouest, et ce malgré des tensions persistantes sur les marchés financiers, note BNP Paribas Real Estate dans une récente étude. Au total, les principaux marchés de l’immobilier de bureau européen ont attiré 12,71 milliards d’euros au deuxième trimestre de cette année, contre 11,24 milliards à la période correspondante de 2011 et 10,85 milliards au premier trimestre 2012. Au premier semestre 2012, les investissements s’affichent en hausse sur un an et totalisent 23,47 milliards d’euros, contre 20,20 milliards au premier semestre 2011. Les investissements sont en revanche en baisse si l’on compare le semestre écoulé au second semestre 2011, qui avait attiré 27,73 milliards.À «Central London», le volume d’investissement trimestriel en bureaux est légèrement orienté à la hausse depuis le début de l’année, souligne BNP Paribas Real Estate, à 4,6 milliards d’euros. Le marché «Central Paris», a enregistré une hausse de 32 % du volume d’investissement en glissement annuel, à 2,6 milliards d’euros. Ce marché parisien a bénéficié de la conclusion d’un certain nombre de grandes transactions, rappelle BNP Paribas Real Estate. «Les investisseurs ont privilégié les biens core offrant un rendement sûr», ajoute l'étude. Mais la conjoncture s’annonçant incertaine, l’investissement devrait ralentir au cours du second semestre de l’année 2012, anticipe l'étude. Au premier semestre, les investissements en immobilier d’entreprise en France ont représenté 6,6 milliards d’euros (voir NewsManagers du 29/08/2012).Si les villes allemandes ont bien résisté au 2ème trimestre, notamment grâce à Munich qui a attiré 546 millions d’euros au deuxième trimestre, le marché italien se montre plus fragile. Parmi les principaux marchés, Milan a enregistré les plus mauvaises performances. Dans un marché morose, l’investissement s’est effondré de 66 % entre le 2ème trimestre 2011 et le 2ème trimestre 2012, à 27 millions d’euros.Retrouvez l’intégralité de l'étude en pièce jointe.
Le mois dernier, le volume journalier moyen de transactions «on-book» pour les ETF sur les places européennes de NYSE Euronext a chuté de 16,4 % sur le mois précédent, à 191,7 millions d’euros contre 239,7 millions en juillet et 257,7 millions en juin. Il n’y a pas eu de nouvelles introductions en août et, à la fin du mois, le nombre d’ETF cotés ressortait à 676, dont 587 cotations primaires, contre respectivement 687 et 593 fin juillet.En ce qui concerne les échanges de blocs, ils ont porté en août sur 521,2 millions d’euros contre 741,5 millions en juillet (- 29,7 %) et 733,4 millions en juin. Ils ont ainsi représenté 11,8 % du volume total des transactions contre 14,1 % en juillet.Le spread médian s’est situé en août à 28,1 points de base, contre 29,7 points le mois précédent et 31,15 points pour juin.
Pour la quatrième année consécutive, la Suisse arrive en tête du classement établi par le Rapport Global sur la Compétitivité, dont l’édition 2012-2013 a été publiée le 5 septembre par le World Economic Forum. La France perd trois places pour arriver en 21ème position en raison de la confiance déclinante dans les institutions et le secteur financier. En outre, le pays continue de souffrir d’un marché du travail trop rigide et d’une fiscalité très pénalisante pour les décisions d’investissement.Singapour conserve sa deuxième place devant la Finlande qui dépasse la Suède (4e). Ces pays ainsi que ceux d’Europe du nord et d’Europe occidentale dominent le top 10 avec les Pays-Bas (5e), l’Allemagne (6e) et le Royaume-Uni (8e). Les États-Unis (7e), Hong Kong (RAS) (9e) et le Japon (10e) complètent le classement des 10 économies les plus compétitives.Le rapport indique que la Suisse et les pays de l’Europe du nord ont renforcé leur leadership depuis la crise de 2008. Par ailleurs, les pays d’Europe du sud comme le Portugal (49e), l’Espagne (36e), l’Italie (42e) et en particulier la Grèce (96e) continuent de souffrir d’un manque de compétitivité en raison de leurs déséquilibres macroéconomiques, de l’accès limité au financement, de la rigidité de leurs marchés du travail et d’une faible capacité à innover.Même s’ils améliorent leur score, les États-Unis continuent leur chute, pour la quatrième année consécutive, descendant de la cinquième à la septième place. Outre les difficultés macroéconomiques croissantes, certains aspects de l’environnement institutionnel américain continuent de nourrir les inquiétudes des chefs d’entreprise, notamment le faible degré de confiance accordé aux hommes politiques et l’inefficacité du gouvernement. En revanche, le pays reste un moteur de l’innovation mondiale et ses marchés fonctionnent efficacement.Parmi les principaux marchés émergents – les BRICS – les performances sont très contrastées. Malgré une chute de trois places dans le classement, la République populaire de Chine (29e) reste largement en tête du groupe. Parmi les autres pays, seul le Brésil (48e) progresse tandis que l’Afrique du Sud (52e), l’Inde (59e) et la Russie (67e) perdent encore des places dans le classement.