Pour août 2013, les fonds britanniques ont enregistré des souscriptions retail nettes de 1,8 milliard de livres contre 2,2 milliards en juillet et 94 millions au cours du mois correspondant de l’année dernière. Ce montant reste néanmoins supérieur à la moyenne de 1,3 milliard de livres constatées sur les douze mois précédents. Quant aux rentrées institutionnelles nettes, elles se sont établies à 284 millions de livres en août contre 851 millions en juillet et des sorties nettes de 604 millions pour août 2012.Les statistiques de l’Investment Management Association (IMA) montrent aussi que l’encours au 31 août a chuté à 732 milliards de livres alors qu’il avait atteint un record de 743,9 milliards un mois plus tôt. Il demeure néanmoins supérieur aux 622 milliards de fin août 2012.L’IMA note aussi que les plus fortes souscriptions en août ont été enregistrées par les fonds d’actions, avec 1,1 milliard de livres, contre 1,4 milliard le mois précédent et une moyenne de 650 millions de livres sur les douze derniers mois.Les fonds éthiques n’ont drainé que 18 millions de livres en août contre 37 millions en juillet. Leur encours en fin de mois ressortait à 8,57 milliards de livres contre 8,69 milliards fin juillet.
Après des remboursements nets record de 15 milliards de dollars en août, les 4.937 ETP mondiaux ont affiché pour septembre des souscriptions nettes de 35 milliards de dollars, ce qui remonte les rentrées nettes totales des neuf premiers mois de l’année à 162 milliards de dollars, selon les estimations du BlackRock Institute.L’encours au 30 septembre signait, avec 2.226,2 milliards de dollars, une hausse de 112,2 milliards de dollars ou de 5,3 % sur le niveau atteint fin août (2.114 milliards pour 4.918 ETP).Un bref calcul permet de confirmer la divergence entre les marchés américain et européen. En effet, l’encours moyen des 2.135 ETP européens se situe à 185,15 millions de dollars tandis que celui des 1.510 ETP américains atteint 1.036,9 millions de dollars.
Selon L’Agefi, le Comité des présidents des régulateurs d’Euronext a indiqué par courrier ne pas avoir l’intention de bloquer le projet de rachat de Nyse Euronext par InterContinentalExchange. Une «étape importante» selon les opérateurs dans la longue procédure d’approbation réglementaire. L’opération, actuellement évaluée à 10,6 milliards de dollars (7,8 milliards d’euros), doit encore recevoir l’aval des autorités nationales et des organismes de régulation dans chacun des territoires européens concernés. La Securities and Exchange Commission américaine a déjà donné son feu vert, précise le quotidien
L’assemblée générale de l’association allemande BVI de la gestion d’actifs a suivi les recommandations du directeur général Thomas Richter en votant l’ouverture aux firmes étrangères ainsi d’ailleurs qu’aux gestionnaires de fonds fermés.Désormais l’adhésion sera possible pour des gestionnaires qui soit gèrent des fonds de droit allemand, soit distribuent des fonds au travers d’une agence en Allemagne, soit appartiennent à un groupe allemand. La qualité de membre pourra aussi être reconnue aux sociétés de distribution allemandes de gestionnaires étrangers.Parallèlement, l’assemblée générale a recomplété le directoire du BVI en élisant comme membre Thomas Groffmann (président du directoire de BlackRock Asset Management Deutschland), Victor Moftakhar (président du comité de direction de Deka Investment) et Hans Joachim Reinke (président du directoire d’Union Asset Management Holding).Ils remplacent Dirk Klee (ex BlackRock), Thomas Neiße (Deka Investment) et Alexander Schindler (Union AM Holding).
Lors de leur assemble générale annuelle, les membres de l’APCIMS (Association of Private Client Investment Managers and Stockbrokers) ont approuvé le 1er octobre à une très large majorité le changement de nom de leur association en Wealth Management Association (WMA).Le changement de nom sera effectif le 8 octobre 2013, lors de la première conférence annuelle de la WMA à l’hôtel Dorchester de Londres.L’association regroupe 183 entreprises dont 114 gestionnaires de fortune et courtiers qui effectuent directement des transactions pour le compte d’une clientèle privée. Les sociétés adhérentes gèrent plus de 500 milliards de livres au Royaume-Uni, en Irlande, dans les îles anglo-normandes et dans l’île de Man, sur 580 sites. Elles emploient environ 31.000 personnes.
En septembre, les gestionnaires espagnols ont enregistré des rentrées nettes de 1.419,85 millions d’euros, selon les chiffres de leur association, Inverco. Sur ce total, 627,27 millions ont été capté par le seul Santander AM, soit 44,2 % du total, souligne Funds People.Si l’on ajoute les 198,14 millions collectés par InverCaix Gestión et les 152,5 millions d’euros drainés par BBVA AM, les trois premiers ont enregistré des souscriptions nettes correspondant à 68,9 % total des rentrées nettes de tous les gestionnaires espagnols.
Le World Economic Forum (WEF) propose un nouvel outil, l’indice du Capital Humain (Human Capital Index) basé sur quatre principaux critères : l'éducation, la santé, l’emploi et le contexte économique et social, rapporte L’Agefi suisse. Cet indice cherche à mesurer la capacité d’un pays à développer et à utiliser une main d’œuvre saine, formée, et compétente. Comme dans le cas de l’indice de compétitivité globale (Global Competitiveness), le WEF estime que la Suisse occupe la première position dans le classement général. Elle est suivie par la Finlande et Singapour. Six des sept autres pays parmi les dix premiers, se trouvent en Europe du Nord et l’on y trouve l’Allemagne en sixième position et le Royaume-Uni en huitième.
Londres, Francfort et le Luxembourg sont les seules places financières européennes à tirer leur épingle du jeu dans le classement des places financières mondiales établi par Z/Yen Group. Londres reste en tête de ce classement alors que le Luxembourg fait un bond en avant en passant de la 18ème à la 13ème place, Francfort se maintenant à la 9ème place.Les autres places financières européennes perdent du terrain, à l’instar de Zurich qui figure au 6ème rang et perd une place ou encore Genève au 8ème rang, aussi en recul d’une place. Mais les deux places suisses restent dans les dix premiers alors que Paris est 29ème et perd trois places, Amsterdam est au 45ème rang avec onze places de moins, Milan 51ème (-14 places), Madrid 54ème (-3), Bruxelles 60ème (-14) et Athènes bon dernier (80ème). Londres, New York, Hong Kong, Singapour et Tokyo restent les cinq premiers centres financiers de la planète.
Avec Collateral Universe, BNY Mellon a lancé le 26 septembre une plate-forme de deuxième génération pour la gestion du collatéral qui doit fournir des solutions à la clientèle buy-side qui doit faire face à l’impact des changements réglementaires (Bâle III, EMIR, AIFM, MIF et Target T2S) sur leur processus d’investissement.De fait, le Collateral Universe combine la gamme de gestion du collatéral et de solutions connexes de BNY Mellon avec les possibilités offertes par le dépositaire cental BNY Mellon CSD et son nouvel agrégateur de collatéral.Le groupe américain précise que son nouveau service couvre toutes les solutions de gestion du collatéral avec le cantonnement, l’optimisation, l’agrégation, le financement des titres, la gestion de la liquidité, le conseil, la gestion du cycle de vie des dérivés et le reporting.
Sur la base des données Thomson Reuters/Lipper, ETFGI a dénombré dans le monde à la fin de l’an dernier un total de 3.367 investisseurs institutionnels ayant déclaré qu’ils utilisent des ETF et autres eTP; contre 1.752 en 2005. L’utilisation des ces produits a augmenté à un rythme annuel de 6,9 % sur les cinq années à fin 2012.Ces données figurent dans la nouvelle étude “ETFGI Institutional Users of ETFs and ETPs 2012 report”.
Dans un entretien à L’Agefi, Raphaël Chemla, responsable de la gestion crédit chez Edmond de Rothschild AM (EdRAM), indique que la Réserve fédérale rassure clairement les détenteurs de crédit. Il n’est évidemment pas question de bulle aujourd’hui sur le crédit européen mais ce dernier est sensible à toute action de la Réserve fédérale. «Après avoir souffert du premier changement d’orientation de M. Bernanke, le marché du crédit retrouve une certaine aisance», ajoute-t-il. «La Réserve fédérale fait aussi comprendre que la normalisation de la politique monétaire se fera de façon très prudente, ce qui redonne un peu de visibilité aux stratégies de portage». Dans ce contexte, Raphaël Chemla privilégie des valeurs du «high yield» qui bénéficient de solides fondamentaux.
BrightScope, fournisseur indépendant d’informations financières et de recherche sur les investissements a publié pour la première fois une liste des 20 ETF figurant le plus souvent dans les portefeuilles des plans d’épargne retraite 401(k) et dans les fonds de pension à contributions définies. De la liste ci-dessous, il ressort que les trois premiers promoteurs d’ETF, iShares (BlackRock), Vanguard et SPD (State Street Global Advisors) occupent dix-neuf des places sur le podium, le seul «intrus» étant un fonds de iPath (Barclays).1. Vanguard Total Bond Market (code mnémonique : BND)2. SPDR S&P 500 (SPY)3. iShares Russell 2000 Index (IWM)4. Vanguard Total International Stock (VXUS)5. iShares Russell 1000 Value Index (IWD)6. iShares Core Total US Bond Market (AGG)7. iShares Russell 1000 Growth Index (IWF)8. Vanguard S&P Small-Cap 600 Index (VIOO)9. iShares S&P 500 Index (IVV)10. Vanguard Small Cap Growth (VBK)11. iShares MSCI EAFE Index (EFA)12. Vanguard Value (VTV)13. iShares iBoxx $ Investment Grade Corporate Bond (LQD)14. SPDR Gold Shares (GLD)15. Vanguard S&P 500 (VOO)16. iShares Russell Midcap Value Index (IWS)17. iShares Barclays TIPS Bond (TIP)18. Vanguard REIT Index (VNQ)19. iPath Dow Jones-UBS Commodity Index Total Return (DJP)20. iShares S&P MidCap 400 Index (IJH)
Pour le mois d’août 2013, l’assurance-vie a enregistré une collecte nette de 100 millions d’euros, ce qui porte le montant des souscriptions nettes à 9,7 milliards d’euros depuis le début de l’année. A titre de comparaion, la collecte nette s'était élevée en juillet 2013 à 1,9 milliard d’euros. Selon les estimations de la FFSA et du GEMA, le montant des cotisations collectées par les sociétés d’assurances au cours des huit premiers mois de 2013 est de 80,9 milliards d’euros, soit un montant supérieur à celui constaté pour la même période en 2012 (74,9 milliards d’euros). L’encours des contrats d’assurance vie (provisions mathématiques + provisions pour participation aux bénéfices) s’élève à 1 435,5 milliards d’euros à fin août 2013, soit une progression de 4% sur un an.Enfin, les prestations versées par les sociétés d’assurances au cours des huit premiers mois de 2013 s'élèvent à 71,2 milliards d’euros (82,0 milliards au cours des huit premiers mois de 2012)
Les professionnels du capital-investissement s’inquiètent de savoir s’il se trouvera un nombre suffisant d’entreprises de qualité pour y placer les 139 milliards de dollars collectés au deuxième trimestre - un record depuis fin cinq ans - rapporte L’Agefi qui cite la dernière étude de Preqin. Les sommes levées au deuxième trimestre sont logiquement allées alimenter les montants restant à investir («dry powder»), estimées à 1.047 milliards de dollars au mois d’août, contre 945 milliards en décembre 2012. Les fonds de LBO représentent la part la plus importante de «dry powder»: elle progresse de 11%, à 393 milliards de dollars. Mais signe des anticipations d’une augmentation du nombre de sociétés sous LBO en difficulté, les montants destinés aux fonds distressed progressent de 17% (à 76 milliards). Le nombre et surtout la valeur cumulée des LBO se sont contractés assez nettement au deuxième trimestre 2013 par rapport au trimestre précédent (62 milliards contre 86 milliards de dollars).
Le monde n’a jamais autant compté de personnes fortunées. C’est ce qui ressort du Rapport sur la Richesse dans le Monde en 2013 publié hier par Capgemini et RBC Wealth Management. En 2012, la population des «IF», les individus fortunés, qui disposent au minimum d'1 million de dollars à investir (hors résidence principale), a augmenté de 9,2 % pour atteindre 12 millions dans le monde en un an. Soit une augmentation d’un million d’individus pour atteindre les 12 millions. Plus de la moitié de la population mondiale des IF reste concentrée dans trois pays que sont les Etats-Unis, le Japon et l’Allemagne. Leur poids devrait diminuer au cours des prochaines années au profit des pays émergents, anticipe l'étude.La richesse de ces IF a également rebondi de façon substantielle en 2012, avec une augmentation de 10 %. Selon le rapport, elle a atteint l’an dernier le niveau record de 46,2 mille milliards de dollars. Ce chiffre est bien supérieur au niveau d’avant la crise d’un montant de 40,7 mille milliards de dollars en 2007 et au pic précédent de 42,7 mille milliards de dollars de 2010. Si 2012 a été une année record pour les IF, c’est notamment grâce à la bonne tenue des marchés financiers. Cet effet a été remarquablement positif étant donné les bonnes performances de la plupart des marchés du monde. L’indice MSCI World a augmenté de 13,2 % avec de solides performances pour l’Allemagne (27,2 %), le Mexique (27,1 %) et l’Inde (23,9 %). Les marchés des obligations dans le monde ont continué de générer de bons rendements en 2012, «bien que les performances aient varié dans les différents segments», note le rapport. Les rendements des obligations d’État sans risque ont continué de chuter en 2012, mais à un rythme plus lent par rapport à 2011. Capgemini et RBC Wealth Management anticipent que les rendements des titres d’État vont probablement monter progressivement en 2013 si des conditions économiques favorables se maintiennent. Les IF ont également bénéficié de la bonne tenue des marchés immobiliers. Les Etats-Unis ont été les premiers du classement en Amérique du Nord avec une croissance de 3,5 %, tandis que Hong Kong (20,4 %), le Brésil (9,4 %) et le Danemark (5,8 %) ont pris la tête du classement des autres parties du monde. L’indice Dow Jones des sociétés de placement immobilier sélectionnées a aussi augmenté de 18,0 %, après une chute de 2,4 % en 2011. Enfin, concernant les investissements alternatifs, les fonds alternatifs ont eu de meilleurs résultats en 2012 par rapport à la baisse de 2,5 % enregistrée en 2011, «mais leur hausse de 7,7 % a été bien moindre que le rendement de 13,4 % affiché par l’indice S&P 500", analyse le rapport.
Sur les 9.928 fonds lancés en Allemagne depuis le 1er janvier 2000 jusqu’à fin 2012, 14,7 % n’ont pas atteint leur troisième anniversaire, 21,8 % ont été fermés avant quatre ans et 28,7 % ont dû être liquidés sans pouvoir boucler leur cinquième année. La raison principale de ces taux d’attrition très élevés calculés par l’agence de notation berlinoise Scope réside dans une performance insuffisante.Les fonds nouvellement créés n’offrent que très rarement un rendement supérieur à celui des produits déjà établis, ce qui est souvent dû à un manque de véritable innovation dans les concepts et, aussi au niveau élevé des coûts par rapport au volume restreint des encours des nouveaux fonds.Les catégories de fonds les plus touchées par les liquidations sont celles des monétaires et des actions, avec des taux d’attrition respectifs de 38,1 % et de 29,8 % au bout de cinq ans.
La 4ème édition de l’Agefi AMtech day se tiendra le 8 octobre prochain à Paris et réunira professionnels de la gestion d’actifs et fournisseurs de solutions et services. Les conférences et d’ateliers aborderont entre autres, des sujets stratégiques pour l’industrie dont les contraintes réglementaires, la baisse des encours, la mutation du secteur de la gestion d’actifs et ses conséquences dans de nombreux domaines. Il sera notamment question de l’impact sur les gammes de produits, sur le développement commercial, la mise en conformité réglementaire, la valorisation de la gestion des risques, la gestion et le coût de la donnée, etc. Enfin, des ateliers seront également consacrés aux solutions et services proposés par les prestataires spécialisés dans la gestion d’actifs pour accompagner l‘industrie dans ces bouleversements. Des informations complémentaires sont accessibles en cliquant sur le lien suivant: http://evenements.agefi.fr/minisite-a_propos.php?docid=20867
En coopération avec JPMorgan, MSCI a développé deux nouveaux indices market neutral fondé sur deux facteurs de style fondamentaux de Barra, le MSCI Europe Market Neutral Barra Momentum Index et le MSCI Europe Market Neutral Barra Volatility Index. La licence de ces deux produits a été acquise par JPMorgan.Dans les deux cas, ces indices affichent une forte exposition à leur thème central (momentum/volatilité) et une faible allocation aux autres facteurs.
Un nombre croissant de consultants en investissement qui se focalisaient uniquement sur l’univers institutionnel consacrent des ressources accrues à la gestion de fortune retail, selon Patrick Newcomb, analyste senior chez Cerulli Associates. Cette tendance s’est renforcée sur les dix dernières années, quand les consultants ont commencé à cibler les banques, les brokers/delaers et les grands cabinets de registered investment advisors (RIA).Pour expliquer le phénomène, Patrick Newcomb souligne que les maisons spécialistes de la gestion de fortune disposent d’un vaste éventail de formules, depuis l’externalisation de la partie investissement de leur plate-forme «fee-based», jusqu»'à la sélection d’un consultant pour constituer une gamme de produits, en passant par la sélection d’un commercialisateur externe ou un partenariat avec une maison pour la recherche sur les investissements. Les consultants ont généralement dans leur offre l’externalisation de l’investissement, la due diligence opérationnelle et des services d’investissement sous contrainte de passif, tous des services qui peuvent être utilisés par les brokers-dealers et les conseillers.Selon Cerulli, la montée en puissance des consultants dans le domaine des comptes gérés constitue à la fois une chance et un défi pour les gestionnaires d’actifs. En effet, les consultants représentent un canal supplémentaire pour distribuer les produits des gestionnaires aux brokers/dealers, aux banques et aux conseillers, mais cela requiert aussi une expertise très spécialisée pour satisfaire cette demande de manière adéquate.
Un sondage auprès de 152 conseillers en investissement, fonds de hedge funds, family offices, fondations et plans d'épargne-retraite effectué par Advent Software établit une cartographie assez précise des éléments que les investisseurs attendent des gérants de hedge funds qui se présentent chez eux pour un «pitch».Il en résulte notamment que les deux tiers des investisseurs et consultants décident dans la première demi-heure s’ils poursuivent l'étude du cas, et un quart de ces derniers jugent en dix minutes.Le consensus veut que les présentations se situent dans l’idéal entre 10 et 20 diapositives, sachant que moins de 20 sont préférables.Plus de la moitié des responsables interrogés jugent que les gérants de hedge funds ne sont pas suffisamment transparents sur leur politique d’investissement. Et l’erreur la plus répandue, selon les trois quarts du panel, tient au fait que les gérants s’avèrent incapables de mettre en exergue le caractère différenciant de leur stratégie ou de communiquer de manière efficace sur les avantages que présente leur fonds.