A fin mai, l’encours des fonds gérés par les professionnels britanniques ressortait selon l’Investment Management Association (IMA) à un record historique de 739,63 milliards de livres contre 726,12 milliards au 30 avril et 589 milliards un an auparavant.Les souscriptions nettes pour les produits retail se sont nettement moins tassées qu’à l’accoutumée, puisqu’elles sont ressorties en mai à 2,07 milliards de livres contre 2,1 milliards en avril, contre 1,3 milliard pour le mois correspondant de 2012. Quant à la collecte institutionnelle, elle est ressortie à 198 millions de livres en mai contre des sorties nettes de 213 millions le mois précédent et de 1,4 milliard pour mai 2012.Daniel Godfrey, CEO de l’IMA, a souligné que les fonds d’actions sont ceux qui ont enregistré les plus fortes rentrées nettes du retail en mai, avec 781 millions de livres (50 millions en mai 2012), tandis que, par secteur la collecte la plus élevée a été enregistrée pour la catégorie retail targeted absolute return, avec 255 millions de livres, alors que la moyenne sur les douze derniers mois a été de 97 millions de livres.
Le groupe de services informatiques Atos a publie le 2 juillet son quatrième rapport sur la responsabilité d’entreprise rédigé selon les normes du GRI (Global Reporting Initiative) et les principes d’Accountability AA1000, références internationales en matière de communication sur le développement durable. Le rapport a reçu la certification A+, la plus élevée, auprès du GRI.La mise en œuvre et l’utilisation de l’application analytique SAP Sustainability Performance Management au cours de l’année 2012 a permis d’améliorer le suivi des indicateurs-clés de performance, rendant le processus plus efficace et précis. C’est le premier rapport de responsabilité d’entreprise intégré d’Atos.
L’agence d'évaluation financière Standard & Poor’s (S&P) a annoncé mardi soir une révision à la baisse des notes de plusieurs banques européennes. La note de Credit Suisse a ainsi été ramenée à «A» contre «A+" précédemment. La banque britannique Barclays et la Deutsche Bank ont été également dégradées. L’agence explique que ces décisions sont liées à l’augmentation des risques pour les grandes banques européennes en raison de réglementations et de conditions de marché incertaines. Elle maintient toutefois la perspective «stable» pour les trois banques.L’agence maintient en revanche la note d’UBS assortie d’une perspective «stable».
La rémunération totale médiane des dirigeants français a progressé de 6,3% l’an dernier pour atteindre 351.000 euros, son plus haut niveau depuis 2008, rapporte L’Agefi. Mais selon la 5e édition de l'étude publiée par ATH, association qui regroupe 25 cabinets d’audit et de conseil, à partir d’un panel de 388 dirigeants et 154 sociétés non financières cotées sur les trois compartiments Eurolist, hors CAC 40, cette rémunération varie beaucoup en fonction de la taille des sociétés. Pour le compartiment A, la médiane se situe en effet entre 530.000 euros et 720.000 euros ; pour le compartiment B aux alentours de 300.000 euros et pour le compartiment C, de 200.000 euros.
L’agence d'évaluation financière Moody’s a indiqué le 2 juillet avoir mis sous surveillance avec implication négative les trois grands groupes de services financiers américains BNY Mellon, Northern Trust et State Street, tous trois spécialisés dans l’administration et la conservation.Selon l’agence, la rentabilité de ces établissements est mise à rude épreuve en raison de fortes pressions concurrentielles qui donnent lieu à une très vive guerre des prix. Moody’s va notamment se pencher sur leur capacité à générer de nouveaux revenus en développant leurs services annexes.Moody’s ajoute toutefois que les trois banques bénéficient de fortes barrières à l’entrée et d’une clientèle très stable dans la gestion d’actifs, ce qui devrait limiter toute révision à la baisse de leurs notations, par ailleurs élevées, à un cran.
A compter du 3 juillet, les investisseurs pourront négocier sur la plate-forme multilatérale (MTF) d’UBS les actions cotées sur Bolsas y Mercados Españoles (BME), rapporte efinancialnews. Huit autres opérateurs offrent des services de plate-forme opaque sur le marché espagnol des actions.
La société de gestion Azimut a lancé via AZ Investment Management le premier indice à gestion active sur la Chine, selon Bluerating qui cite Milano Finanza. L’AZ CSI 300 a pris comme modèle l’indice chinois CSI 300 en le redistribuant plus équitablement en termes de secteurs afin d’éviter une concentration excessive des titres financiers.
Euronext ne fera sans doute pas son retour sur les marchés début 2014, rapporte Les Echos. Le processus de cotation de l’opérateur de la Bourse de Paris a en effet pris du retard, selon plusieurs sources. « Ce sera au mieux au deuxième trimestre 2014 », dit un connaisseur du dossier. Certes, la fusion de Nyse Euronext avec InterContinental Exchange (ICE) est en bonne voie mais la deuxième étape, qui consistait à scinder les activités européennes de Nyse, avance moins vite. Outre qu’il est important de s’assurer que l’entité cédée dispose de tous les moyens techniques pour sa propre existence, les réflexions sur le futur tour de table d’Euronext avancent plus lentement que prévu. Les banques sollicitées pour entrer au capital ne sont pas très allantes, voulant, notamment, en savoir plus sur les conséquences du projet de taxe sur les transactions financières en Europe. Conséquence, le rapport que Thierry Francq rédige sur l’avenir de la Bourse de Paris a été retardé. L’ancien secrétaire général de l’AMF, aujourd’hui chargé de mission auprès du directeur général du Trésor, devait le rendre le 1er juillet au ministre de l’Economie et des Finances. Il est, désormais, programmé pour le début de l’automne.
Les institutionnels sont l’une des cibles des conservateurs, au côté des sociétés de gestion et des clients des banques de détail, rapporte L’Agefi. C’est le cas de BNP Paribas Securities Services (BP2S) qui après avoir annoncé la reprise des actifs de la Caisse des dépôts à Caceis il y a un an revendique désormais la conservation de 45% des actifs des institutionnels français. Dans l’opération, l'établissement a gagné 330 milliards d’actifs, soit 6% d’actifs en plus des 5.500 milliards d’euros d’encours qu’il conservait à fin mars. BP2S vise désormais des mandats de fonds souverains, note le quotidien.
L’AFG (Association Française de la Gestion financière) et le FIR (Forum pour l’Investissement Responsable) ont décidé de préciser la définition de l’Investissement Socialement Responsable (ISR). Dans un communiqué publié mardi 2 juillet, les deux organisations indiquent ainsi : «L’ISR est un placement qui vise à concilier performance économique et impact social et environnemental en finançant les entreprises et les entités publiques qui contribuent au développement durable quel que soit leur secteur d’activité. En influençant la gouvernance et le comportement des acteurs, l’ISR favorise une économie responsable».Dans un souci de familiarisation des épargnants avec l’ISR, cette nouvelle définition met en valeur son objectif et son lien avec le développement durable. «De fait», note l’AFG, «elle n’est plus seulement fondée sur les moyens mis en œuvre par les sociétés de gestion pour atteindre cet objectif, c’est-à-dire la prise en compte des critères ESG - Environnement, Social/Sociétal, Gouvernance en sus des critères financiers usuels. En outre, pour la première fois, elle insiste sur l’influence exercée par l’ISR et sur les impacts sociaux et environnementaux qui découlent d’une gestion de cette nature.» Cela étant, l’association rappelle également que le rapport Brovelli-Drago-Molinié, dont l’objectif est de renforcer la démarche de responsabilité sociétale des entreprises/RSE, a formulé quatre propositions visant à promouvoir l’ISR, parmi lesquelles l’idée d’un label ISR « unique et enrichi » qui facilite sa diffusion auprès des épargnants. En outre, la plateforme RSE lancée à la mi-juin par les pouvoirs publics prévoit le suivi des liens entre RSE et ISR (qualité des informations mises à la disposition des investisseurs en matière extra financière). Dans ce cadre, l’AFG et le FIR ont précisé qu’elles ont accueilli positivement l’initiative de créer un tel label, et ont décidé de doter l’ISR d’une définition rénovée.
Les fonds de long terme en Europe ont enregistré des rentrées nettes de 39.095 millions d’euros en mai contre 40.334 millions en avril, ce qui porte le total des cinq premiers mois de l’année à 195.743 millions, selon les statistiques de Morningstar. Parallèlement, les fonds monétaires ont subi des remboursements nets de 3.578 millions d’euros contre des souscriptions nettes de 677 millions pour le mois précédent, de sorte que la période janvier-mai se solde pour cette catégorie par des sorties nettes de 7.692 millions d’euros.Par classe d’actifs, les plus fortes souscriptions nettes de mai ont été constatées pour les fonds obligataires (20.047 millions d’euros contre 26.540 millions en avril) et ceux d’allocation (11.404 millions contre 10.700 millions en avril), qui enregistrent leur meilleur mois à ce jour. Les fonds alternatifs ont drainé 2.663 millions d’euros contre 3.062 millions le mois précédent. Sur les cinq premiers mois de l’année, les produits obligataires ont collecté en net 90.172 millions d’euros, les fonds d’allocation attirant 51.800 millions et les fonds alternatifs affichant des rentrées nettes de 14.505 millions.A l’échelon des groupes, les plus fortes collectes nettes ont été enregistrées par Franklin Templeton (3.625 millions d’euros en mai et 7.796 millions pour les cinq premiers mois de l’année), devant JPMorgan (3.399 millions et 7.094 millions). En mai, BlackRock a enregistré des rentrées nettes de 1.735 millions d’euros, contre 1.732 millions pour BNP Paribas, 1.677 millions pour Pimco et 1.399 millions pour DWS.
La baisse des marchés en juin a provoqué une baisse de 180 millions d’euros de l’encours des fonds espagnols, à 137.780 millions d’euros au 30 juin, rapporte Expansión. C’est la première diminution depuis le début de l’année, selon Ahorro Corporación.Néanmoins, les souscriptions nettes se sont poursuivies. Elles ont porté sur 2.140 millions d’euros, grâce aux 2.200 millions de collecte nette des fonds obligataires. A noter que les fonds garantis ont encore supporté des remboursements nets de 410 millions d’euros.
Malgré un environnement économique très difficile, les clients très fortunés des pays au cœur de l’Europe, France, Italie, Allemagne et Suisse (FIGS) sont de plus en plus nombreux et de plus en plus riches, selon des statistiques communiquées par Wealth-X. dans son rapport annuel 2012-2013.A la date de juin 2013, le nombre de clients UHNW (ultra high net worth) des FIGS s'élève à plus de 29.000 avec une fortune cumulée de près de 3.900 milliards de dollars. Un montant supérieur au PIB de la plupart des grandes économies de la planète, à l’exception des Etats-Unis, de la Chine et du Japon. Pour l’ensemble de l’Europe, le nombre de clients très fortunés affiche un recul de 1,9% à 53.440 pour un encours de 6.950 milliards de dollars (-2,7%).Six villes allemandes figurent parmi les dix premières villes des FIGS alors que la population des clients très fortunés (15.770 personnes) est encore très supérieure à celle de la Chine (11.245).
Le secteur britannique des services financiers aurait supprimé 10.000 emplois au deuxième trimestre 2013, selon CBI et PwC cités par le Financial Times. Le secteur s’attend à créer 1000 emplois sur le trimestre prochain. La finance et l’assurance emploient 1,1 million de personnes au Royaume-Uni et ont perdu 63.000 emplois depuis 2008.
Le marché des fusions et acquisitions est à la peine en Europe depuis le début de l’année, rapporte Les Echos. D’après les données de Thomson Reuters, le volume des opérations y a chuté de 43 % au premier semestre, à 221 milliards de dollars. Il faut remonter à 1997 pour trouver un aussi faible niveau. La France, elle, a touché un point bas depuis dix ans (- 31 %, à 33 milliards de dollars). Les acquisitions étrangères dans l’Hexagone sont en recul de 7 % et celles de la France à l'étranger de 77 %. Les opérations domestiques ont néanmoins augmenté de 40 %. Au plan mondial, le repli a été limité à - 9 % (978 milliards de dollars) grâce au dynamisme du « M&A » aux Etats-Unis (+ 34 %, à 437 milliards) dans le sillage de quelques opérations géantes, comme les rachats de Heinz et de Virgin Media.
Les banques centrales ne rassurent pas les consommateurs. Selon l’enquête trimestrielle M&G YouGov Inflation Expectations Survey, ces derniers ne s’attendent pas à ce que les banques centrales arrivent à maintenir l’inflation à court et moyen termes en deçà de leur taux cible. Cette enquête, à laquelle ont participé des consommateurs en France, en Autriche, en Allemagne, à Hong Kong, en Italie, à Singapour, en Espagne, en Suisse et au Royaume-Uni montre qu’une majorité des consommateurs s’attendent à un taux supérieur au taux cible de 2 % de la Banque Centrale Européenne, que ce soit d’ici un an ou cinq ans.En France, les consommateurs anticipent une inflation au sein de la zone euro qui dépasserait le taux cible de 2 % dans un an pour atteindre 3 % dans cinq ans, malgré les problèmes actuels de taux de chômage élevé et de croissance inférieure à la tendance dans certaines régions de la zone euro », précise Jim Leaviss, responsable de la gestion obligataire de M&G. Autre résultat important de l’enquête, la majorité (75 %) des consommateurs français interrogés considèrent la hausse de l’inflation comme une source d’inquiétude pour eux et leur famille, avis partagé par de nombreux consommateurs britanniques (61 %), allemands (44%), hongkongais (83 %), italiens (79 %), singapouriens (85 %) et espagnols (75 %). Concernant leurs revenus personnels, près de la moitié des personnes interrogées en France (47 %), en Italie (43 %) et en Espagne (43 %) s’attendent par ailleurs à une baisse de leurs revenus nets sur les douze mois à venir.
Selon Hedge Week, BNP Paribas Securities Services vient de compléter son offre en matière de gestion du collatéral en lançant le service Collateral Access, une formule entièrement intégrée qui est censée répondre aux besoins des clients tant buy-side que sell-side.Hélène Virello, head of collateral management, souligne que Collateral Access permet auxw clients de se conformer totalement aux nouvelles réglementations avec des investissements limité et dans un cadre temporel court. C’est un modèle ouvert, connecté à de multiples contreparties, compensateurs, conservateurs et structures de marché. Collateral Access est un produit modulaire disponible de manière indépendante ou dans le cadre d’une offre multiproduits de BNPP SS.
Le Citywire db X-trackersEmerging Markets Sentiment Indicator (EMSI) a été présenté le 27 juin. Il se veut le premier indicateur prédictif en Europe des flux de capitaux pour les marchés émergents. Calculé de manière indépendante par Citywire, il est parrainé par Deutsche Asset & Wealth Management (DeAWM). Cet indicateur de «sentiment» reflète l’opinion des professionnels de la gestion de fonds sur les marchés émergents et se fonde sur les résultats d’un sondage trimestriel de Citywire auprès de 101 gérants focalisés sur les marchés émergents avec des encours totaux d’environ 200 milliards d’euros. Le dernier sondage en date a été effecturé en mars et avril 2013.Dans le détail, l’EMSI est constitué à partir du sentiment des gérants concernant dix marchés : Brésil, Chine, Inde, Indonésie, Corée, Malaisie, Mexique, Russie, Afrique du Sud et Taïwan. Pour les actions, les obligations et les portefeuilles diversifiés, Citywire interroge les gérants sur leur sentiment actuel concernant ces marchés ainsi que sur l'évolution qu’ils attendent d’une part pour les marchés à douze mois et d’autre part sur la pondération des portefeuilles à l’horizon de six mois.L’EMSI (base 1000) est ressorti à 1009, ce qui reflète une attitude prudemment optimiste. Parmi les marchés sous revue, les gérants privilégient pour les six mois à venir la Chine et l’Inde : 34 % des gérants prévoient d’augmenter l’allocation à la Chine de leurs fonds d’au moins 5 % sur les 6 prochains mois, et la proportion se situe à 32 % en ce qui concerne l’Inde.En complément, Citywire demande aux membres du panel comment le MSCI Emerging Market Index va évaluer par rapport au MSCI World Index. Pour la première édition de l’EMSI, les gérants sont 49 % à penser que le MSCI EM surperformera le MSCI World, tandis que 31 % sont d’un avis opposé. Les investisseurs institutionnels peuvent se procurer gratuitement le rapport en le demandant à l’adresse http://www.etf.db.com/DE/DE/sentiment-indicator
NYSE Euronext et l’agence Vigeo ont annoncé l’enrichissement de leur gamme d’indices ESG avec le lancement des indices Euronext Vigeo Benelux 20, Euronext Vigeo Eurozone 120 et Euronext Vigeo US 50. La composition des indices est établie sur la base des opinions de Vigeo et sera actualisée deux fois par an, en mai et novembre.Les indices Euronext Vigeo Benelux 20, Euronext Vigeo Eurozone 120 et Euronext Vigeo US 50 intègrent respectivement les principales capitalisations boursières des Pays‐Bas, de la Belgique et du Luxembourg, de la zone euro et d’Amérique du Nord. Les entreprises figurant dans ces trois nouveaux indices sont celles qui ont obtenu les meilleures notes en termes de maîtrise de leurs risques de responsabilité sociale et de contribution au développement durable. Les performances sont évaluées selon la méthodologie Equitics développée par Vigeo. Ces notes sont établies à partir de 38 critères qui prennent en compte la politique environnementale, le respect des droits de l’homme et la valorisation du capital humain des entreprises, les relations avec les parties prenantes (clients, fournisseurs, actionnaires, etc…), la gouvernance d’entreprise et l’éthique des affaires, l’intégrité des pratiques d’influence et la lutte contre la corruption, la prévention des dumpings sociaux et environnementaux dans la chaîne d’approvisionnement et de sous‐traitance, indique un communiqué..
Au 31 mai, selon la CSSF, l’actif net des OPC luxembourgeois s'élevait à 2 584,099 milliards d’euros dont 697,262 milliards investis dans les FCP et 1.872,609 milliards dans des sicav.