Comme d’autres fournisseurs d’indices Lyxor Asset Management constate que les hedge funds ont en moyenne accusé ses pertes en août, avec un recul de 1,13 % pour l’indice principal. Sur les treize indices (un global, onze de stratégie et un thématique) seuls trois sont demeurés dans le vert, le L/S Credit Arbitrage (+ 0.51 %), le Convertible Bonds Arbitrage Index (+ 0.26 %) et l’Event Driven – Merger Arbitrage Index (+ 0.04 %). Les plus fortes pertes ont été subies par le CTA long terme (- 3,99 %) et le L/S Equity variable bias (- 1,91 %).Cependant, sur les huit premiers mois de l’année, les hedge funds affichent encore un résultat positif, avec une performance moyenne de 2,02 %. Si les CTA long terme et court terme accusent des pertes de 6,58 % et de 6,04 % respectivement, le recul du global macro se limite à 1,01 % et tous les autres indices se situent en territoire positif, avec notamment un gain de 8,94 % pour le L/S Equity long bias et des performances de 6,92 % pour les situations spéciales ainsi que de 6,81 % pour l’arbitrage de fusions.
Hervé Boiral, responsable gestion crédit chez Amundi explique dans L’Agefi qu’en cas de hausse des taux, l’intérêt de détenir du crédit alors même que les taux remontent ne peut se justifier que si la détente des spreads compense la hausse des taux. Ce qui plaide pour la détention, soit d’actifs courts, où la hausse des taux sera plus faible, soit d’actifs à haut bêta, à fort potentiel de compression. Ainsi, nombre d’intervenants privilégient le haut rendement. Le responsable explique aussi qu'à l’aune de ces considérations, Amundi continue à garder un bêta élevé dans ses fonds crédit, en surpondérant principalement le secteur financier.
Aucun nouvel ETF n’a été admis à la négociation en août sur les places européennes de NYSE Euronext, et le volume journalier moyen de transactions a chuté de 15,7 % sur juillet, 183,3 millions d’euros. Cela représente également une diminution de 4,4 % par rapport au mois correspondant de l’an dernier. Quant au volume total des échanges «on-book», il s’est inscrit à 4 milliards d’euros, soit 19,4 % de moins que le mois précédent et 8,6 % de moins qu’en août 2012.Les échanges de blocs ont porté en août sur 377,9 millions d’euros, soit 3,7 % de plus qu’en juillet et 27,5 % de moins que pour le mois correspondant de l’année dernière.Le spread moyen est ressorti pour sa part à 27,3 points de base.
L’amélioration de l'économie européenne commence à se refléter dans les rendements boursiers de ce troisième trimestre, selon les indices Russell au 3 septembre. A cette date, l’indice Russell Developed Europe Dynamic a enregistré une performance de 9,8 % pour la période sous revue, par rapport à l’indice Russell Developed Europe Defensive (+3,9 %).Parmi les pays composant l’indice Russell Developed Europe, l’Italie (11,8 %) et l’Espagne (10,6 %) ont enregistré une hausse considérable au cours du troisième trimestre au 3 septembre, se plaçant parmi les quatre pays composant l’indice les plus performants. «Nous constatons ces derniers mois l’existence d’un environnement plus favorable aux actions européennes, tandis que la zone euro semble sortir de la récession. Cette situation semble avoir attiré quelques investisseurs intéressés par des sociétés et des pays susceptibles d'être considérés comme présentant plus de risque», a déclaré Wouter Sturkenboom, stratégiste chez Russell Investments Europe. «Alors que l'économie européenne commence à s’améliorer, les marchés boursiers européens reprennent des couleurs à leur tour».
D’après le BlackRock Institute, les ETP européens ont enregistré des souscriptions nettes de 0,7 milliard de dollars, mais quatre des dix principaux émetteurs ont subi des sorties nettes, à commencer par le leader du marché, iShares, pour lequel les remboursements ont représenté 0,2 milliard, comme ceux d’UBS. Pour leur part, ETF Securities et la Banque cantonale de Zurich (BCZ ou ZKB), ont enregistré des sorties nettes de 0,1 milliard, pendant que State Street collectait 0,4 milliard, DeAWM, 0,3 milliard, comme Source, Lyxor drainant 0,1 milliard.Pour janvier-août, les ETP européens ont bénéficié de rentrées nettes de 7,8 milliards de dollars, iShares encaissant à lui seul 11,6 milliards, et State Street collectant 2,7 milliards.Pour leur part, DeAWM et Lyxor accusent des sorties nettes de respectivement 0,3 milliard et de 2,3 milliards, les remboursements nets les plus élevé étant subis par ETF Securities avec 3,3 milliards de dollars.
Le 3 septembre, l’indice de développement durable Global Challenges Index (GCX) développés en commun par la Bourse de Hanovre et l’agence de notation extra-financière munichoise oekom research a atteint son sixième anniversaire.Sur cette période, il a enregistré une performance de 29,28 % contre 8,97 % pour le Dax et 17,1 % pour le MSCI World, tandis que l’EuroStoxx perdait 20,48 % entre le 30 août 2007 et le 29 août 2013.
Selon ETFGI, l’agence de Deborah Fuhr, les ETP ont subi en août des remboursements nets record de 16,77 milliards de dollars, soit nettement plus que le montant de 15 milliards avancé par le BlackRock institute deux jours auparavant, contre des souscriptions nettes de 45,26 milliards en juillet.Quant aux encours des 4.938 ETP de 211 promoteurs (cotés 9.932 fois sur 57 Bourses), ils avaient diminué au 31 août à 2.110 milliards de dollars contre un record de 2.170 milliards un mois plus tôt.Concernant la collecte depuis le début de l’année, ETFGI l’estime à 133,44 milliards de dollars (BlackRock avançait 128,1 milliards) contre 141,71 milliards (139,9 milliards selon BlackRock) pour les huit premiers mois de 2012.Vanguard a enregistré les plus fortes souscriptions nettes en août, avec 3,54 milliards de dollars ; il est aussi le numéro un de la collecte pour janvier-août, avec 39,71 milliards de dolars.ProShares s’est classé deuxième pour le mois dernier, avec 1,61 milliard de dollars et 6ème depuis le début de l’année, avec 5,17 milliard de dollars.Nomura, 7ème pour les encours, arrive 3ème pour les souscriptions nettes d’août avec 1,23 milliard de dollars et 12ème pour les rentrées nettes sur les huit premiers mois de l’année, avec 3,09 milliards.De son côté, iShares (BlackRock), qui reste de loin le numéro un pour les encours, a subi des sorties nettes de 5,23 milliards de dollars pour août, tout en demeurant 2ème pour les souscriptions nettes de janvier-août avec 27,24 milliards de dollars.Quant à SPDR ETF (State Street Global Advisors), le numéro deux mondial par les encours, il a accusé des remboursements nets de 19,24 milliards en août et de 7,44 milliards de dollars pour les huit premiers mois de l’année.
Juste avant une réunion consacrée à la panne sans précédent de trois heures du 22 août, les dirigeants du Nasdaq se sont trouvé confrontés à un nouveau coup du sort: le principal «tuyau» de données du marché est tombé en panne, mais le problème s’est avéré beaucoup moins sérieux que le mois dernier. Cependant, note The Wall Street Journal, ce nouvel incident met en exergue le risque associé au fait que ce marché boursier s’appuie sur un petit nombre de canaux de données pour disséminer les cours.
Le mois dernier, selon le BlackRock Institute, les ETP dans le monde ont accusé des sorties nettes de 15 milliards de dollars, contre des souscriptions nettes de 43,8 milliards en juillet. Ce sont les remboursements nets les plus élevés enregistrés jusqu'à présent, sachant que le précédent record (13,4 milliards) remonte à janvier 2010.Pour les huit premiers mois de l’année, le secteur enregistre néanmoins des souscriptions nettes de 128,1 milliards de dollars contre 139,9 milliards pour janvier-août 2012. Les ETP d’actions ont collecté 138,5 milliards de dollars et les obligataires ont drainé 18,9 milliards tandis que les ETP de matières premières subissaient des sorties nettes de 31,9 milliards de dollars.Au 31 août, l’encours des 4.918 ETP se situait à 2.114 milliards de dollars contre 2.64 milliards pour les 2.164 ETP recensés à fdin juillet. A titre de comparaison, les actifs gérés par les ETP se situaient 1.944 milliards de dollars fin décembre et à 1.761 milliards au 31 août 2012.En ce qui concerne l’Europe et ses 2.142 ETP à fin août, les encours représentaient 376,7 milliards de dollars, soit 17,8 % du marché mondial (avec 1.504 fonds, les Etats-Unis affichent des actifs de 1.488,3 milliards de dollars, soit une part de marché de 70,4 %). Les produits européens ont toutefois attiré des souscriptions nettes de 0,7 milliard de dollars en août et de 7,8 milliards pour les huit premiers mois de l’année, alors que les ETP américains subissaient des sorties nettes de 17,5 milliards pour le mois dernier, mais ont collecté 97,5 milliards de dollars sur janvier-août.
Selon l’association espagnole Inverco des sociétés de gestion, les actifs gérés par les fonds de valeurs mobilières en Espagne s’est situé au 31 août à 139.176 millions d’euros, ce qui représente une progression de 1,2 % sur fin juillet. Cela permet aux encours de retrouver le niveau de novembre 2010, grâce à une hausse de presque 17 milliards d’euros ou de 13,8 % durant les huit premiers mois de cette année.
Après des performances de 0,21 % en avril et de 0,53 % en mai, puis une perte de 1,37 % en juin, les hedge funds coordonnés ont réalisé en moyenne un gain de 0,80 % en juillet puis à nouveau une perte de 0,40 % en août, selon le suisse Alix Capital. L’indice UCITS Alternative Global affiche ainsi sur les huit premiers mois de l’année une performance de 1,34 %.Pour les fonds de fonds, la perte moyenne a été de 0,66 % en août, après une performance de 1,11 % en juillet, qui faisait suite à une perte de 1,85 % en juin et à des gains des 0,65 % en mai ainsi que de 0,22 % en avril. De la sorte, les fonds de hedge funds coordonnés affichent pour janvier-août une performance de 1,68 %.En août, dix des onze stratégies ont été dans le rouge, avec notamment une perte de 1,42 % pour les CTA, le seul segment dans le vert étant celui des matières premières (+ 0,63 %).Pour les huit premiers mois de l’année, six stratégies ont accusé des pertes, dont la volatilité (- 2,83 %) et les devises (- 2,26 %). La meilleure performance est celle du long/short equity, avec 5,27 %.A fin août, l’encours des hedge funds coordonnés se situait à 172 milliards d’euros, contre 162 milliards fin juin.
A l’occasion de la sixième édition annuelle de son ETF-Forum, une rencontre entre des investisseurs principalement institutionnels et des émetteurs et des experts, la Deutsche Börse a indiqué que l’encours des plus de 1.000 ETF cotés sur le segment XTF de sa plate-forme électronique Xetra atteint actuellement un record de plus de 210 milliards d’euros, soit 20 % de plus qu’il y a un an.Martin Reck, managing director, cash market, de la Deutsche Börse, indique que le XTF affiche une part de marché de 32 % en Europe, ce qui lui confère la première place sur le Vieux Continent. Xetra met en contact environ 230 partenaires et plus de 4.000 opérateurs de 18 pays. En moyenne, le volume de transactions sur les ETF à Francfort représente environ 11 milliards d’euros, dont quelque 70 % d’ordres provenant de l'étranger.
Le Panel Taux de l’Agefi parie sur la poursuite de la remontée des taux longs. Ses membres prévoient, en moyenne, que le rendement des taux américains sera à 2,97% dans six mois, contre 2,76% vendredi. Les taux britanniques et allemands atteindraient de leur côté 2,86% et 2%, à six mois, contre 2,76% et 1,83%. Cela étant, Les économistes s’intéressent aussi de près à la nomination du remplaçant de Ben Bernanke dont le mandat expire en janvier prochain. La vice-présidente de la Fed, Janet Yellen, figure parmi les favoris, avec l’ancien secrétaire d’Etat au Trésor, Lawrence Summers. Ce dernier, indique L’Agefi, est perçu comme plus critique sur le programme de rachat d’actifs. Son arrivée de Summers pourrait ajouter quelque 10 à 15 points de base aux taux américains actuels et un rendement à 3% semble facilement atteignable, écrivent les économistes de BNP Paribas CIB.
En juillet 2013, les sociétés de gestion européennes ont collecté pour 26,76 milliards d’euros de souscriptions nettes après des remboursements nets de 35 milliards en juin, les fonds d’actions enregistrant les plus fortes rentrées nettes, avec 10,2 milliards d’euros, tandis que les fonds obligataires affichaient leur plus faible collecte depuis mai 2012, avec 5,5 milliards d’euros, rapporte Morningstar.Pour les sept premiers mois de l’année, les souscriptions nettes ont totalisé 207,1 milliards d’euros, dont 72,09 milliards pour les fonds obligataires, 67,78 milliards pour les fonds d’allocation et 39,43 milliards pour les fonds d’actions.Sur la période janvier-juillet, JPMorgan a enregistré les plus fortes rentrées nettes, avec 16,14 milliards d’euros, devant BlackRock (14,35 milliards) et Franklin Templeton (12,65 milliards). Le quatrième est Pimco, avec 9,15 milliards, précédant DWS avec 5,73 milliards.Pour juillet, la palme revient à BlackRock avec des souscriptions nettes de 2,17 milliards d’euros, devant JPMorgan (1,67 milliard) et DWS (858 millions). Seules trois des grandes maisons ont accusé des sorties nettes durant le mois sous revue : Pimco, avec 1,35 milliard, BNP Paribas (849 millions) et UBS (337 millions).
Tous les grands groupes du CAC 40 ont publié leurs comptes semestriels et dans un contexte macroéconomique difficile, les résultats nets ont reculé de 17 %, rapporte Les Echos qui reprend les données de Ricol Lasteyrie. Au total, les stars du CAC 40 ont engrangé 30,4 milliards d’euros. En excluant les valeurs financières, le repli atteindrait même 21 %.La baisse est due avant tout aux reculs des profits de plusieurs mastodontes de l’indice vedette parisien, comme Total, BNP Paribas ou encore GDF Suez, Sanofi et Orange. ArcelorMittal est passé dans le rouge, alors qu’à l’inverse Carrefour ou Accor, en perte au premier semestre 2012, se sont redressés. Dans bon nombre de cas, à l’exception d’ArcelorMittal, ce sont des éléments non récurrents ou des effets de base défavorables qui ont pesé. Les résultats opérationnels ont limité la casse. Ils baissent de 13 %, pour l’ensemble du CAC 40, hors financières. A noter que les ténors de la cote se montrent confiants pour l’avenir, indique le quotidien. La très grande majorité des entreprises ont, en effet, confirmé leurs objectifs annuels.
En juillet 2013, les fonds britanniques ont affiché des souscriptions nettes de 2,2 milliards de livres, les plus élevées depuis avril 2011. C’est aussi la troisième fois cette année que les rentrées nettes ont dépassé les 2 milliards de livres, l’essentiel de ces flux allant vers les fonds d’actions, avec 1,4 milliard de livres, ce qui est le montant le plus élevé depuis décembre 2010, selon l’Investment Management Association (IMA).D’autre part, l’encours au 31 juillet a atteint un nouveau record historique de 743,9 milliards de livres, contre 715,58 milliards fin juin et un précédent record de 740,68 milliards à fin mai.Les souscriptions nettes enregistrées par les fonds éthiques ont atteint en juillet leur plus haut niveau depuis avril 2011 avec 37 millions de livres contre 11 millions en juin, et leur encours en fin de mois a atteint le record de 8,69 milliards de livres, ce qui ne représente que 1,2 % de l’actif total géré par les fonds britanniques.Les fonds domiciliés à l’étranger ont collecté en net 282 millions de livres en juillet après des sorties nettes de 489 millions en juin, et leur encours total au 31 juillet ressortait à 56,54 milliards de livres contre 55,04 milliards fin juin et 47,4 milliards un an auparavant.
Sur le marché européen, les fonds ouverts distribués en France ont enregistré au premier semestre une décollecte de 29,11 milliards d’euros, selon des statistiques communiquées par Lipper. En revanche, l’Italie, l’Espagne et l’Allemagne affichent des collectes supérieures à 7 milliards d’euros, 7,38 milliards pour l’Italie, 7,33 milliards pour l’Espagne et 7,12 milliards pour l’Allemagne. La Suède suit de près avec un peu plus de 6 milliards d’euros. Au total, les fonds ouverts commercialisés en Europe ont enregistré au premier semestre une collecte nette de 109,6 milliards d’euros, après une collecte nette de 83,2 milliards d’euros au premier semestre 2012. L’essentiel de la collecte a été réalisé au premier trimestre, avec un montant de 109,3 milliards d’euros. En juin, l’annonce par la Réserve fédérale de l’arrêt progressif de son programme d’assouplissement a entraîné une décollecte de 28 milliards d’euros sur les fonds obligataires.Les fonds actions ont connu un regain d’intérêt début 2013, avec une collecte mensuelle moyenne de 12,3 milliards d’euros au cours du premier trimestre, avec un intérêt marqué pour les stratégies plus risquées. Cette tendance s’est toutefois rapidement inversée pour déboucher sur une décollecte moyenne de 7,8 milliards d’euros.Du côté des fournisseurs, Pimco, qui figurait en tête du classement des ventes au premier semestre 2012, a reculé en quatrième position au premier semestre 2013, avec une collecte de 11,3 milliards d’euros. BlackRock et JP Morgan occupent les premières places avec des collectes de respectivement 13,6 milliards de dollars et de 13,3 milliards de dollars. La réussite du Templeton Global Total Return, qui a drainé 7,9 milliards d’euros, a propulsé Franklin Templeton à la troisième place avec une collecte nette de 11,8 milliards d’euros.A noter aussi l’intérêt des investisseurs pour les stratégies proposant une palette d’investissement plus large comme l’allocation d’actifs, qui a attiré 31,9 milliards d’euros, Bonds Global Currencies (24,2 milliards d’euros), Bonds Flexible (16,8 milliards d’euros) ou encore Equities Global (11,8 milliards d’euros).
L’Euribor dollar cessera d’exister dimanche, moins d’un an et demi après son lancement, rapporte L’Agefi. La référence, qui avait pu être fixé avec l’aide d’une vingtaine de banques (dont plusieurs non-européennes) à partir d’avril 2012, n’en comptait plus que 11 en juillet, soit moins que le minimum réglementaire. L’Euribor dollar, qui avait pu être fixé avec l’aide d’une vingtaine de banques (dont plusieurs non-européennes) à partir d’avril 2012, n’en comptait plus que 11 en juillet, soit moins que le minimum réglementaire. La création de l’Euribor dollar avait été initiée en 2010, à la demande des établissements bancaires, alors que le Libor était soupçonné de manipulations et faisait l’objet d’enquêtes des autorités américaines et britanniques. Le libor ayant été réformé, il n’y avait plus de raison pour les banques de participer à l’USD Euribor, assure un professionnel cité par le quotidien.
La remontée rapide de la confiance dans l'économie mondiale entraîne une nouvelle rotation des obligations vers les actions selon la dernière publication de l’Invesco European Investors Sentiment Index, l’indice du sentiment des investisseurs européens d’Invesco (*). Selon l’indicateur semestriel dont c’est la troisième édition, 52% des sondés affirment être positifs ou très positifs sur l'économie mondiale, contre 17% il y a un an et 32% en novembre dernier.D’autre part, l'état de santé de l'économie du Vieux Continent n’influence plus les décisions d’investissement que pour 36% des investisseurs, contre 55% en juin 2012.Résultat, 44% des sondés envisagent d’augmenter leur exposition sur les actions européennes plus que sur toute autre classe d’actifs sur les 12 prochains mois, leur préférence allant ensuite aux fonds « absolute return » (43%), aux actions américaines (39%) et aux actions des marchés émergents (35%), indique un communiqué.Les classes d’actifs qui font les frais de ce retour des actions dans les allocations sont les obligations d’État de la zone Euro (pour 26 % des sondés), suivies par lesobligations d’entreprises européennes (22%) et les obligations du Trésor américain (21%). (*) L’indice calculé par Citywire pour Invesco et réalisé auprès de 100 sélectionneurs de fonds en Europe souffle sa première bougie ce mois-ci.
La collecte nette sur les contrats d’assurance vie s’est élevée à 1,9 milliard d’euros en juillet 2013, selon les chiffres de l’Association française de l’assurance (AFA) publiés mardi 27 août. Une forte reprise alors qu’au mois de juin, des sorties nettes de 300 millions d’euros avaient été enregistrées. Au cours des sept premiers mois de l’année, le montant des cotisations collectées par les sociétés d’assurances s’est élevé à 73,8 milliards d’euros contre 68,4 milliards sur les sept premiers mois de 2012. Soit un montant supérieur de 7,89 %. Sur cette même période, la collecte s’est établie en net à 9,6 milliards d’euros.A fin juillet 2013, l’encours des contrats d’assurance vie (provisions mathématiques + provisions pour participation aux bénéfices) a été de 1 435,3 milliards d’euros , soit une progression de 5% sur un an.