Les marchés boursiers de la zone euro ont fortement augmenté au cours du mois de juillet selon les Indices Russell au 29 juillet, avec une performance mensuelle de 5,46 % pour l’indice Russell Eurozone, qui faisait suite à une performance de 3,75 % pour le premier semestre 2013. Ces résultats sont à comparer à la performance de 2,78 % pour l’indice Russell Global ex-U.S. de juillet, après une performance de 2,09 % pour le premier semestre 2013.Au sein des pays constituant l’indice Russell Eurozone, l’Irlande (20,5 %), la France (12,8 %) et l’Allemagne (9,7 %) sont arrivées en tête des performances depuis le début de l’année au 29 juillet, tandis que l’Autriche (-0,02 %), le Luxembourg (-3,32 %) et la Grèce (-12,36 %) ont réalisé les plus faibles performances au cours de cette même période. Parmi les pays constituants, l’Espagne (+9,47 %) affiche la meilleure performance depuis le début du mois au 29 juillet, tandis que la Grèce (-1,83 %) occupe la dernière place du classement de l’indice pour cette même période.
Samir Mane, président et CEO du groupe Balfin, est le premier milliardaire identifié en Albanie, selon le site spécialisé dans les grandes fortunes Wealth-X. La fortune de Samir Mane, qui a introduit en Albanie le premier centre commercial, est estimée à environ 1,2 milliard de dollars.
Les entreprises n’ont jamais émis autant de dette spéculative en euros. Depuis le début de l’année, 37 milliards d’euros d’obligations à haut risque et à haut rendement - notées Ba1 ou moins chez Moody’s et BB + ou moins chez Standard & Poor’s et Fitch - ont été placés, selon Dealogic, rapporte Les Echos. A cette période de l’année, les émissions de dette « high yield » en euros atteignaient 16 milliards en 2012 et 24 milliards en 2011. Les sociétés françaises sont les plus actives sur ce marché (17 % de la dette levée), juste devant les entreprises italiennes (16 %) et allemandes (15 %). Depuis janvier, elles ont émis 6,4 milliards d’euros de dette spéculative à travers 19 opérations.
Christian Dargnat est président de l’Association européenne de la gestion financière. Dans une analyse publiée dans Les Echos, il souligne que si les banques ont traditionnellement été les intermédiaires financiers les plus importants, les nouvelles réglementations «suscitent l'émergence d’alternatives complémentaires dans le financement de l'économie». Pour lui, «le besoin de nouvelles solutions de financement des entreprises européennes se heurte aujourd’hui au périmètre des actifs éligibles définis par les réglementations actuelles, qui privilégient les investissements à forte liquidité».Christian Dargnat estime qu’il serait «dommage de négliger le rôle de la gestion d’actifs, forte de 15.000 milliards d’euros sous gestion au sein de 27 pays, parfaitement positionnée pour orienter les investissements de long terme vers le financement de l'économie» et qui constitue «un levier efficace de soutien à la croissance européenne».
Le Trésor américain a annoncé le 2 août dans une lettre au Congrès qu’il prolongeait jusqu’au 11 octobre la suspension de ses investissements dans un fonds de retraite public afin d'éviter de dépasser le plafond de la dette. En mai, le Trésor avait déjà annoncé qu’il suspendait jusqu’au 2 août ses versements au fonds de pension des fonctionnaires (CSRDF), sans que cela n’affecte les retraités.La prolongation de la suspension de ces versements permet au Trésor de dégager une marge de manoeuvre de 13 milliards de dollars, ce qui permettra à l'État de fonctionner sans emprunter jusqu’au 11 octobre alors que le Congrès refuse de relever le plafond d’endettement.
Jonathan Lipkin, director of public policy de l’Investment Management Association (IMA) a souligné le 30 juillet qu’en juin les remboursements nets de parts de fonds obligataires de droit britannique aux particuliers ont atteint le record historique de 624 millions de livres, c’est-à-dire le niveau le plus élevé depuis le début de la série statistique en 1992. Pour l’ensemble du deuxième trimestre, cette classe d’actifs a subi des sorties nettes de 5 millions de livres seulement.Cela posé, les fonds retail ont enregistré en juin des rentrées nettes de 1,1 milliard de livres alors que les fonds institutionnels subissaient des remboursements nets de 1,7 milliard, des montants qui se comparent à des souscriptions nettes respectives de 855 millions et de 370 millions.Les fonds d’actions sont demeurés les plus recherchés en juin avec des souscriptions nettes de 884 millions de livres, ce qui a porté le total du deuxième trimestre à 2,5 milliard de livres, le niveau le plus élevé depuis le quatrième trimestre 2010. Et Jonathan Lipkin précise même que les fonds d’actions britanniques ont enregistré leurs plus fortes rentrées nettes depuis octobre 2006, avec 479 millions de livres.L’IMA précise que l’encours total des fonds domiciliés au Royaume-Uni au 30 juin se montait à 714,3 milliards de livres contre 739,8 milliards un mois plus tôt et 601,2 milliards au 30 juin 2012. Pour leur part, les fonds domiciliés a l'étranger représentaient 55 milliards de livres fin juin contre 57,3 milliards au 31 mai et 46,8 milliards un an auparavant.
Au 30 juin, l’encours total des organismes de placement collectifs et des fonds d’investissement spécialisés au Luxembourg est ressorti à 2.486,58 milliards d’euros, ce qui représente une diminution de 97,51 milliards ou de 3,77 % sur fin mai, rapporte la Commission de surveillance du secteur financier (CSSF).Cette baisse résulte à la fois de sorties nettes pour près de 13,63 milliards d’euros et d’un effet de marché négatif pour 83,89 milliards d’euros.Par rapport à juin 2012 (2.185 milliards), l’encours s’inscrit en hausse de presque 11,8 %.
L’agence allemande Feri EuroRating Services vient de publier ses palmarès trimestriels au 30 juin pour sept pays (Allemagne, Autriche, France, Italie, Royaume-Uni, Suède et Suisse). La domination désormais traditionnelle de trois maisons britanniques s’estompe quelque peu, seul Threadneedle conservant un ascendant très net, avec deux places de premier (Royaume-Uni et Suisse) et cinq de deuxième. Ces classements s’entendent par le pourcentage de fonds notés A et B par rapport au total des fonds de la société pris en compte dans un pays donné. Feri opère également un distingo entre les «grandes» maisons avec plus de 25 fonds notés au total et les «petites» avec 8 à 24 fonds notés. AinsiThreadneedle figure-t-il au deuxième rang des «petites» en Suède, mais des «grandes» en Allemagne, Autriche Italie et France.Schroders compte deux premières places (en Italie et en France) parmi les grandes maisons et Aberdeen une parmi les «grandes» en Autriche et une parmi les «petites», en Suède.Franklin Templeton Investments se distingue avec trois places de troisième dans la catégorie des grandes maisonsn en Autriche, suède et France.Statistiquement, on remarquera que, dans la catégorie des grandes maisons au moins 25 fonds notés, le nombre de gestionnaires affichant plus de 50 % de fonds notés A et B varie fortement : en Suède, par exemple, seul Invesco se situe au-dessus de la ligne (52 %) alors qu’en Allemagne le peloton de tête comprend huit noms, avec Investec, Threadneedle, Aberdeen, Franklin Templeton, Schroders, Fidelity, Legg Mason et enfin JPMorgan avec 50,7 %.
Pour les six premiers mois de 2013, les plans d’épargne retraite espagnols, baptisés «plans de pension» ont accusé des remboursements nets de 748 millions d’euros, dont 471 millions pour les plans individuels, 264 millions pour les plans d’entreprise et 12 millions pour les plans mixtes, rapporte Funds People.Les sorties nettes les plus importantes ont été subies par VidaCaixa de Seguuros y Reaseguros (71 millions d’euros), Mapfre Vida Pensiones (65 millions) et Santander Pensiones (59 millions). Le leader du secteur, BBVA Pensiones, a pour sa part enregistré des remboursements nets de 46 millions d’euros.Selon les statistiques de l’association espagnole Inverco des sociétés de gestion, les plans de pension individuel représentaient fin juin 62 % de l’encours total, contre 37 % pour ceux d’entreprise et 1 % pour les mixtes.
Bien qu’en forte chute par rapport aux 8,7 milliards de mai et aux 6,9 milliards d’avril, la collecte de la gestion d’actifs italienne est demeurée positive en net pour le sixième mois consécutif, en juin, avec 2,54 milliards d’euros (dont 2,49 milliards pour les fonds de droit étranger). Depuis le début de l’année, les souscriptions nettes ont ainsi atteint 38,36 milliards d’euros.Cependant l’encours au 30 juin ressortait en baisse de presque 23 milliards d’euros sur fin mai, revenant à 1.241,62 milliards contre 1.264,4 milliards, selon les statistiques d’Assogestioni.Dans le détail, parmi les fonds ouverts (qui ont collecté 2,78 milliards au total), ceux d’actions ont subi des remboursements nets de 1,22 milliard d’euros pendant que les sorties nettes des fonds obligataires se montaient à 722 millions, mais les fonds équilibrés et les flexibles ont drainé respectivement 1 milliard et 2,2 milliards d’euros. Quant aux fonds monétaires, ils ont attiré des souscriptions nettes pour 1,9 milliard.Les quatre maisons qui ont le plus collecté en net le mois dernier ont été Intesa Sanpaolo (826,4 millions), Banco Popolare (721,1 millions), Pioneer Investments (603,7 millions) et Amundi (414,5 millions). Les plus fortes sorties nettes ont été supportées par BNP Paribas (- 362,8 millions) et Franklin Templeton Investments (- 358,9 millions).
Le dernier classement Feri, à fin juin, des meilleures sociétés de gestion en fonction de la proportion de fonds notés A ou B sur l’ensemble des fonds notés de l’entreprise montre que, parmi les maisons avec au moins 25 produits notés, seul Lazard AM figure parmi les dix premiers, avec 16 fonds A et B sur un total de 36, soit seulement 44,4 %, alors que Schroders caracole en tête avec 34 fonds A et B sur 47, soit 72,3 %, devant Threadneedle avec 31 fonds sur 51, soit 60,8 %.Parmi les «petites» maisons, celles dont le total des fonds notés se situe entre 8 et 24 unités, le classement s’avère nettement plus flatteur, puisque DNCA arrive largement en tête avec 9 fonds A et B sur 11, soit 81,8 %. Le groupe Le Conservateur arrive quatrième avec 7 fonds A ou B sur 11, soit 63,6 % et Comgest pointe à la sixième place avec 9 fonds de tête sur 15, soit 60 %. Ces trois gestionnaires sont les seules maisons françaises parmi les dix premières du palmarès Feri pour la France.Cela posé, Comgest, figure en quatrième position en Allemagne et en Autriche (64,3 et 61,5 %) tandis que Natixis se classe 5ème en Suisse (58,8 %) et 7ème au Royaume-Uni (56,3 %). Enfin, LCF Rothschild se classe 8ème en Italie (57,1 %).
Selon les statistiques de la Commission des valeurs (CNMV), l’encours des fonds étrangers commercialisés en Espagne se situait à 44,5 milliards d’euros, ce qui représente une part de marché record de 21 %, rapporte Funds People.Les actifs gérés par les fonds étrangers ont gonflé de 17,1 % sur les 37,99 milliards de fin décembre et de 39,8 % sur les 31,83 milliards de fin mars 2012. A fin mars 2009, la part de marché des fonds étrangers représentait seulement 7,4 %.
L’encours gérés par l’industrie des fonds à Hong Kong ont atteint le montant record de 12.600 milliards de dollars de Hong Kong, soit 1.600 de dollars américains, à la fin 2012, rapporte Asian Investor qui cite des statistiques de la SFC locale.Sur un an, la progression est de 40 %. Le précédent record datait de fin 2010. 64,8 % des encours gérés proviennent d’investisseurs étrangers (hors fonds immobilier Reits). Les sociétés de gestion et les sociétés de conseil financiers ont été les plus gros contributeurs d’actifs avec 9.200 milliards, en hausse de 47,9 % depuis fin 2011.
L’Association of Professional Financial Advisers (APFA) a indiqué le 26 juillet que selon une étude qu’elle a réalisée, et malgré les craintes que le règlement Retail Distribution Review (RDR) aurait un impact sur le prix du conseil aux clients, 82 % des conseillers financiers n’ont pas modifié leurs tarifs depuis janvier, date de l’entrée en vigueur des nouvelles dispositions, pendant que 12 % les ont augmentés et 2 % les ont diminués.En moyenne, les conseillers financiers facturent 156 livres de l’heure. Par tranche tarifaire, 49 % des professionnels facturent entre 101 et 150 livres et 15 % entre 51 et 100 livres de l’heure. Mais 26 % des conseillers font payer entre 151 et 200 livres de l’heure et 8 % facturent entre 201 et 250 llivres.
Le suisse Stoxx Limited a annoncé le 24 juillet qu’il lance le Stoxx Global 3D Printing Pure Play Index qui, comme son nom l’indique, couvre les entreprises spécifiquement engagées dans le secteur des imprimantes en trois dimensions, c’est-à-dire réalisant au minimum 10 % de leur chiffre d’affaires dans ce domaine.Ce sont toutes des actions appartenant au Stoxx Global Total Market Index (65 pays, plus de 7.000 valeurs), avec un volume journalier de transactions trimestriel minimum de 25.000 euros et un flottant d’au minimum 10 millions d’euros. Stoxx ne retient que les 30 plus grandes valeurs éligibles, avec un plafond de pondération de 20 % par valeur.La composition de l’indice sera réexaminée chaque année en septembre et la repondération s’effectuera sur une base trimestrielle. L’historique disponible est rétropolé jusqu’au 17 septembre 2010.
Fondsnieuws rapporte que l’indice néerlandais des hedge funds a perdu 2,95 % en juin et que seuls 8 des 28 fonds composant cet indice ont affiché un résultat positif, la meilleure performance étant enregistrée par le Saemor Europe Alpha Fund (+ 3,17 %)Sur le premier semestre, l’indice accuse une baisse de 3,32 %, mais que le Pelargos Japan Fund a réalisé un gain de 17,11 %, devant le Frog fund (+ 10,19 % et le Mayflower 1776 Value Fund (+ 10,03 %).
Selon le Pensions Management Institute (PMI), gérer l’héritage des plans d'épargne retraite à prestations définies (DB) risque de prendre une cinquantaine d’année, alors que les prévisions du secteur sont exagérément optimistes («wildly over-optimistic») avec une durée comprise entre 25 et 30 ans, rapporte Investment Europe.Tim Middleton, consultant technique du PMI, estime que les promoteurs des plans d'épargne retraite ont commencé à se pencher sur les problèmes posés par les contributions définies (DC) sans avoir résolu correctement ceux résultant de l’héritage des plans à prestations définies. L’une des questions majeures à propos des prestations définies est celle des déficits de financement, même si ces derniers paraissent avoir diminué ces derniers temps.Selon le Pensions Risk Survey de Mercer, en effet, le déficit combiné de tous les plans à prestations définies des sociétés du FTSE 350 se montait 98 milliards de livres (114 milliards d’euros) en mai, ce qui correspond à un taux de couverture de 85 % (contre 108 milliards de livres et 84 % un mois plus tôt).
Funds Europe rapporte que le BlackRock Investment Institut a rétrogradé la dette souveraine de la Chine de deux places, au 19ème rang mondial. Si l’excédent des opérations courantes a diminué de plus de 10 % du PIB en 2007 à 2,6 % l’an dernier, d’après le FMI, le pays affiche des réserves de changes de 3.400 milliards de dollars ou de 2.600 milliards d’euros, ce qui le protège de toute pression externe en matière de financement.Parallèlement BlackRock a remonté l’Autriche du 18ème au 16ème rang, avec une amélioration de son excédent structurel et un renforcement de sa position financière à l’international.Enfin, le gestionnaire a promu l’Irlande et l’Espagne, soulignant que l’austérité budgétaire de chacun de ces pays améliore les perspectives budgétaires.
L’association des pourvoyeurs d’indices Index Industry Association a publié un ensemble de règles qui définissent les bonnes pratiques à adopter par les membres de l’association. Y sont abordés la gouvernance, la transparence et la qualité de la méthodologie de calcul des indices et la collecte des données servant de base aux indices. L’IIA a par ailleurs signalé l’adhésion de trois nouveaux membres. CRSP, Research Affiliates LLC and STOXX rejoignent l’IIA qui compte désormais 10 membres.
La loi de séparation et de régulation des activités bancaires définitivement adoptée par le Parlement depuis jeudi dernier, une rencontre a eu lieu le lendemain entre François Hollande et les membres du comité exécutif de la Fédération bancaire française (FBF), rapporte Les Echos.Bercy a annoncé la décision de rendre aux banques 30 milliards d’euros de la collecte d'épargne réglementée centralisée à la Caisse des Dépôts. Les Echos anticipent que l’exécutif pourrait aller plus loin. Selon les informations du quotidien, un bilan de cette mesure est prévu à l’automne.Si la production de crédits aux PME a repris d’ici là un rythme dynamique, les établissements bancaires pourraient obtenir 20 milliards d’euros supplémentaires d'épargne réglementée.