L’Euribor dollar cessera d’exister dimanche, moins d’un an et demi après son lancement, rapporte L’Agefi. La référence, qui avait pu être fixé avec l’aide d’une vingtaine de banques (dont plusieurs non-européennes) à partir d’avril 2012, n’en comptait plus que 11 en juillet, soit moins que le minimum réglementaire. L’Euribor dollar, qui avait pu être fixé avec l’aide d’une vingtaine de banques (dont plusieurs non-européennes) à partir d’avril 2012, n’en comptait plus que 11 en juillet, soit moins que le minimum réglementaire. La création de l’Euribor dollar avait été initiée en 2010, à la demande des établissements bancaires, alors que le Libor était soupçonné de manipulations et faisait l’objet d’enquêtes des autorités américaines et britanniques. Le libor ayant été réformé, il n’y avait plus de raison pour les banques de participer à l’USD Euribor, assure un professionnel cité par le quotidien.
Tous les grands groupes du CAC 40 ont publié leurs comptes semestriels et dans un contexte macroéconomique difficile, les résultats nets ont reculé de 17 %, rapporte Les Echos qui reprend les données de Ricol Lasteyrie. Au total, les stars du CAC 40 ont engrangé 30,4 milliards d’euros. En excluant les valeurs financières, le repli atteindrait même 21 %.La baisse est due avant tout aux reculs des profits de plusieurs mastodontes de l’indice vedette parisien, comme Total, BNP Paribas ou encore GDF Suez, Sanofi et Orange. ArcelorMittal est passé dans le rouge, alors qu’à l’inverse Carrefour ou Accor, en perte au premier semestre 2012, se sont redressés. Dans bon nombre de cas, à l’exception d’ArcelorMittal, ce sont des éléments non récurrents ou des effets de base défavorables qui ont pesé. Les résultats opérationnels ont limité la casse. Ils baissent de 13 %, pour l’ensemble du CAC 40, hors financières. A noter que les ténors de la cote se montrent confiants pour l’avenir, indique le quotidien. La très grande majorité des entreprises ont, en effet, confirmé leurs objectifs annuels.
La remontée rapide de la confiance dans l'économie mondiale entraîne une nouvelle rotation des obligations vers les actions selon la dernière publication de l’Invesco European Investors Sentiment Index, l’indice du sentiment des investisseurs européens d’Invesco (*). Selon l’indicateur semestriel dont c’est la troisième édition, 52% des sondés affirment être positifs ou très positifs sur l'économie mondiale, contre 17% il y a un an et 32% en novembre dernier.D’autre part, l'état de santé de l'économie du Vieux Continent n’influence plus les décisions d’investissement que pour 36% des investisseurs, contre 55% en juin 2012.Résultat, 44% des sondés envisagent d’augmenter leur exposition sur les actions européennes plus que sur toute autre classe d’actifs sur les 12 prochains mois, leur préférence allant ensuite aux fonds « absolute return » (43%), aux actions américaines (39%) et aux actions des marchés émergents (35%), indique un communiqué.Les classes d’actifs qui font les frais de ce retour des actions dans les allocations sont les obligations d’État de la zone Euro (pour 26 % des sondés), suivies par lesobligations d’entreprises européennes (22%) et les obligations du Trésor américain (21%). (*) L’indice calculé par Citywire pour Invesco et réalisé auprès de 100 sélectionneurs de fonds en Europe souffle sa première bougie ce mois-ci.
Le fournisseur d’indices Stoxx a annoncé le 27 août l’intégration dans l’indice Stoxx Europe 600 de douze sociétés, dont le groupe italien de services financiers Azimut, le tchèque Komercni Banka et le suédois Intrum Justitia, selon un communiqué publié à l’issue de la revue trimestrielle des indices. Parallèlement, sortent de l’indice le français Maurel et Prom, l’allemand Salzgitter ou encore le néerlandais Eurocommercial Properties. Toutes ces modifications seront effectives à compter du 23 septembre.
La collecte nette sur les contrats d’assurance vie s’est élevée à 1,9 milliard d’euros en juillet 2013, selon les chiffres de l’Association française de l’assurance (AFA) publiés mardi 27 août. Une forte reprise alors qu’au mois de juin, des sorties nettes de 300 millions d’euros avaient été enregistrées. Au cours des sept premiers mois de l’année, le montant des cotisations collectées par les sociétés d’assurances s’est élevé à 73,8 milliards d’euros contre 68,4 milliards sur les sept premiers mois de 2012. Soit un montant supérieur de 7,89 %. Sur cette même période, la collecte s’est établie en net à 9,6 milliards d’euros.A fin juillet 2013, l’encours des contrats d’assurance vie (provisions mathématiques + provisions pour participation aux bénéfices) a été de 1 435,3 milliards d’euros , soit une progression de 5% sur un an.
L’IEIF a indiqué mardi 27 août que l’indice de prix EDHEC IEIF Immobilier d’Entreprise France a enregistré une baisse de 0,3% en juillet. L’indice est également en recul sur douze mois, de 0,9%. Une fois les revenus réinvestis, l’indice marque néanmoins une progression. De 1,1 % sur le mois et de 4,3 % depuis le début de l’année (+4,6 % sur douze mois glissants). L’indice de performance globale affiche une hausse de 4,3% en année glissante. Le rendement du dividende de l’indice sur le deuxième trimestre s'élève à 5,3%.
L’agence d'évaluation financière Moody’s relève des progrès dans la périphérie de la zone euro (Grèce, Espagne, Italie...) tout en assurant qu’ils ne sont pas suffisants pour renouer avec une croissance «durable» avant 2016-2017, selon un rapport publié le 26 août («Update on Structural Reforms in the Euro Area Periphery "). «Les pays de la périphérie de la zone euro ont accompli des progrès pour faire face à leurs déséquilibres internes et externes et leurs pertes de compétitivité», estime l’agence. Ce groupe de pays, dans lequel Moody’s inclut également Chypre, le Portugal et l’Irlande, ont à des degrés divers mis en oeuvre des politiques d’austérité drastique pour faire face à leur endettement massif dans un contexte de récession économique. Quatre d’entre eux (Grèce, Portugal, Irlande, Chypre) ont par ailleurs dû recourir à l’assistance financière internationale du FMI et de l’Union européenne pour éviter le défaut de paiement. Portés principalement par les échanges commerciaux, «ces progrès ne constituent pas en eux-mêmes une condition suffisante pour renouer avec une croissance durable», assure toutefois l’agence d'évaluation financière, qui ajoute qu’elle maintient une perspective négative sur l’ensemble de ces pays. Moody’s ajoute ainsi qu’elle pourrait abaisser la note de solvabilité de ces pays dans les mois à venir en fonction de l'évolution de la situation. Selon l’agence, les perspectives économiques de ces pays demeurent «moroses». «Moody’s ne prévoit pas un retour de la périphérie de la zone euro aux niveaux de croissance d’avant la crise avant 2016-2017», écrit l’agence. Selon l’agence, la lenteur de ce retour à la croissance est notamment lié au fait que la devise européenne «empêche» les Etats membres de dévaluer leur monnaie pour augmenter leur compétitivité à l’export. La zone euro a renoué avec la croissance au deuxième trimestre après six trimestres consécutifs de récession mais cette amélioration a surtout été portée par l’Allemagne et la France.
Après un an de hausse continue mais de moins en moins rapide, l’indice IODS patrimonial a enregistré une chute de plus de 0,4% en juin 2013. La baisse du marché boursier ainsi que les tensions sur les taux longs, constituent les principaux facteurs explicatifs de la chute de performance du mois de juin 2013.La progression des deux mois précédents étant partiellement annulée par la perte du mois de juin, la performance de l’épargne financière des ménages n’atteint que 0,5% au deuxième trimestre, soit moitié moins qu’au premier trimestre. Convertie sur une base annualisée, la performance réelle (après prise en compte de l’inflation) ressort à 2% depuis le début de l’année et 1,4% depuis le début du calcul de l’indice à fin 1995. Inquiété par les resserrements monétaires attendus de la part de la Fed et par la dégradation des statistiques de la Chine, le marché des actions a été marqué par plusieurs épisodes baissiers en juin, notamment sur la deuxième partie du mois. L’indice CAC 40 a perdu 5,3% en juin, alors qu’il avait progressé de 2,4% le mois précédent. Les placements en actions cotées des ménages ont subi une perte de 4,3%. En conséquence, le rendement de la détention de d’actions n’est que 0,6% au deuxième trimestre, soit dix fois moins qu’au premier trimestre. La détérioration des marchés se traduit également par un impact négatif sur les portefeuilles de titres d’OPCVM qui s’est soldé par une dévalorisation de près de 4 milliards d’euros en juin. Au total, la performance des placements en titres (obligations, OPCVM et actions cotées) n’atteint que 0,5% au deuxième trimestre contre 2,6% au premier trimestre.Avec des moins-values latentes estimées à près de 8 milliards d’euros en juin, l’assurance-vie explique à elle-seule plus d’un tiers de la dévalorisation du portefeuille des ménages. La perte du mois de juin ampute les plus-values accumulées des deux mois précédents et réduit la performance trimestrielle de cette catégorie de produits à 0,7% au deuxième trimestre.
BATS Global Markets et son concurrent Direct Edge Holdings ont annoncé le 26 août qu’ils fusionnaient afin de créer le deuxième opérateur boursier des Etats-Unis. Les modalités financières de l’opération n’ont pas été communiquées.Le rapprochement effectif des deux groupes devrait intervenir dans le courant du premier semestre 2014, sous réserve de l’obtention du feu vert des autorités de régulation. BATS et Direct Edge opèrent actuellement deux plates-formes boursières aux Etats-Unis qui seront reprises par la nouvelle entité qui fonctionnera grâce aux technologies de BATS. BATS gère également une plate-forme d’options sur actions, ainsi que Chi-X Europe, le marché boursier alternatif européen lancé en 2007. Direct Edge va poursuivre ses travaux sur l’ouverture d’un marché actions au Brésil.La future entreprise, dont le siège sera basé près de Kansas City, sera le deuxième opérateur boursier des Etats-Unis derrière NYSE Euronext en termes de volumes d'échanges mais devant Nasdaq OMX Group.
La Société Générale va lancer en Malaisie un programme d’obligations islamiques d’un montant d’un milliard de ringgits (300 millions de dollars) rapporte Reuters qui cite des sources proches du dossier. La banque française a d’ores et déjà reçu le feu vert de la banque centrale malaisienne pour devenir un émetteur d’obligations. Ce serait la première grande banque européenne en Asie à émettre de tels titres.La Malaisie s’adjuge 74% du marché marché mondial de l'émission de «sukuk» primaires qui en 2012 a bondi de 54% pour atteindre 131,2 milliards de dollars d’après le cabinet KFH Research.
La Bourse électronique américaine Nasdaq a été confrontée le 22 août à un incident rarissime, la suspension pendant plusieurs heures du courtage de toutes les actions en raison d’un problème technique.La suspension des cotations, intervenue à la mi-séance, a duré pour l’essentiel des titres près de trois heures. Les autorités du Nasdaq avaient décidé vers 12H15 locales (16H15 GMT) de suspendre les cotations sur toutes les actions enregistrées au Nasdaq en raison d’un problème affectant le système de communication permettant d’effectuer des transactions sur les actions cotées au Nasdaq à partir d’autres plateformes boursières, comme le New York Stock Exchange. Le Nasdaq n’a pour l’instant donné aucune indication sur l’origine du problème. Mais certains observateurs du marché ont pointé du doigt les traders haute fréquence...Malgré ces perturbations, le Nasdaq a terminé la séance sur une hausse de 1,08% à 3638,71 points.
Le fournisseur spécialisé SimCorp, spécialisé dans l’accompagnement du secteur financier, vient de lancer SimCoprt Dimension 5.4, la seconde des deux versions annuelles de son produit phare.La version 5.4 inclut un nouveau tableau de bord avec lequel les sociétés de gestion d’actifs gèrent le traitement de leurs transactions de manière plus efficace, avec une transparence totale et en temps réel. Elles peuvent à présent se concentrer sur des problèmes spécifiques et les résoudre rapidement. Dans les prochaines versions, SimCorp proposera d’autres tableaux de bord et mécanismes d’alerte sous forme de modules prépackagés.
Aux Etats-Unis, Les mutual funds de long terme ont enregistré en juillet 2013 une collecte nette de 15,9 milliards de dollars, selon des données communiquées par Morningstar. Cette évolution a notamment été portée par les fonds d’actions internationales qui ont terminé le mois sur une collecte nette de 7,9 milliards de dollars, les actions américaines enregistrant pour leur part une collecte de 5,7 milliards de dollars.En revanche, la faillite de la municipalité de Detroit a contribué à une décollecte de plus de 10 milliards de dollars sur les obligations municipales. Depuis le début de l’année, la classe d’actifs affiche des sorties nettes d’un peu plus de 20 milliards de dollars. Les rachats nets sur les obligations imposables sont tombés à 1,3 milliard de dollars après des sorties en juin pour un montant record de 43,7 milliards de dollars.Les fonds monétaires ont de leur côté attiré en net 27,7 milliards de dollars mais depuis le début de l’année, ils affichent une décollecte de 78,47 milliards de dollars. Parmi les fournisseurs, JP Morgan arrive en tête avec une collecte de 3,4 milliards de dollars, devant Vanguard (2,65 milliards de dollars) et Dimensional Fund Advisors (2,24 milliards de dollars). En revanche, PIMCO a subi une décollecte de 7,5 milliards de dollars sur le PIMCO Total Return, ce qui porte la décollecte des trois derniers mois à 18,4 milliards de dollars.
BlackRock vient d’annoncer le lancement d’un nouvel indice, le iShares Dow Jones-UBS Roll Select Commodity Index. Ce nouveau produit offre une exposition diversifiée aux matières premières, par le biais de 22 contrats de futures de matières premières, et il vise à minimiser les coûts liés aux opérations de «rolling».
Le fournisseur d’outils d’aide à l’investissement MSCI vient de lancer les indices MSCI Quality Mix, qui permettent de conjuguer les stratégies MSCI Quality, MSCI Value Weighted et MSCI Minimum Volatility en un seul indice pour un marché donné.Les nouveaux indices ont pour objectif de représenter la performance des stratégies de primes de risque sur la qualité, la value et la basse volatilité en un seul indice sur tous les marchés de la planète.Les indices désormais disponibles dans cette famille sont les suivants:1. MSCI ACWI Quality Mix Index 2. MSCI World ex USA Quality Mix Index 3. MSCI Emerging Markets Quality Mix Index 4. MSCI Europe Quality Mix Index 5. MSCI World Quality Mix Index 6. MSCI USA Quality Mix Index 7. MSCI AC Asia ex Japan Quality Mix Index 8. MSCI UK Quality Mix Index 9. MSCI Japan Quality Mix Index
Le taux de défaut des émissions d’entreprises notées en catégorie spéculative s’est inscrit à 2,9% au mois de juillet, en légère hausse par rapport au mois précédent (2,8%), a indiqué l’agence d'évaluation financière Moody’s.En Europe, le taux de défaut est demeuré stable à 3,4% alors qu’il a diminué à 2,8% aux Etats-Unis contre 2,9% le mois précédent. A fin juillet 2012, le taux de défaut se situait à 3,4%, tant en Europe qu’aux Etats-Unis.Depuis le début de l’année, le nombre d'émetteurs notés par Moody’s qui ont fait défaut s'élève à 43, dont 24 aux Etats-Unis, 13 en Europe et le reliquat en Amérique latine.
Le chiffre d’affaires des produits structurés à la Bourse des dérivés Scoach a encore baissé en juillet, après son repli de juin. Durant le mois sous revue, il a diminué de 34% à 2,09 milliards de francs suisses, selon les statistiques communiquées par l’Association suisse des produits structurés (ASPS). Le chiffre d’affaires de la catégorie des produits de participation a chuté de 54% et celui des produits de levier de 20%. La plus grande part du chiffre d’affaires mensuel revient aux produits de levier avec 980 millions de francs suisses et aux produits de participation avec 610 millions de francs.Fin juillet, 36.054 produits étaient cotés, environ 4,2% de plus qu’au mois de juin. Sur ce total, 24.410 étaient des produits de levier et 7.629 des produits d’optimisation des rendements. Durant le mois sous revue, on a dénombré 3.336 nouvelles émissions, en baisse de 28% sur un mois. Le plus grand nombre d'émissions concerne les produits de levier (2.680).En juillet, les principaux émetteurs de produits structurés étaient UBS (31,99% de part de marché), Vontobel (20,11%), la BC de Zurich (19,39%), Julius Bär (8,05%) et Credit Suisse (4,60%). La part des autres émetteurs était de 15,87%.
L’agence d'évaluation financière Fitch Ratings a annoncé le 7 août avoir maintenu la note de la dette à long terme de l’Allemagne à «AAA». Cette note est assortie d’une perspective stable, soulignant le bon développement budgétaire du pays et la puissance de son économie. Le maintien de la notation de l’Allemagne reflète le fait que le gouvernement a «surpassé ses objectifs budgétaires clés», que «l’Allemagne dispose de tous les ingrédients pour un recul de sa dette», que les risques encourus en raison de la crise de la dette en zone euro se sont réduits et que le pays dispose «d’une économie à haute valeur ajoutée avec un secteur manufacturier compétitif», explique Fitch dans un communiqué.
La décision de Total de transférer à Londres sa trésorerie et sa communication financière pose la question de la compétitivité de la place de Paris, a estimé le 6 août l’association Paris Europlace. Dans un monde de plus en plus ouvert et concurrentiel, c’est une décision qui pose une fois de plus la question de la compétitivité de la place financière de Paris, a indiqué à l’AFP Arnaud de Bresson, délégué général de cette association qui défend les intérêts de la place parisienne. Il rappelle que Paris Europlace a mis en avant récemment le fait que la compétitivité de notre industrie financière est une condition du financement des entreprises et de la reprise de la croissance, comme du maintien du contrôle de nos centres de décision, et donc de l’emploi.
Les ETP ont renoué avec la collecte nette en juillet, avec un peu plus de 44 milliards de dollars dans le monde, selon BlackRock et ETFGI, qui ont tous les deux publié leurs statistiques sur le secteur mardi. En juin, ces produits avaient accusé des rachats nets de 5,2 milliards de dollars.Juillet devient ainsi le mois le plus important en termes de collecte depuis septembre 2012, observe BlackRock.Les ETP actions ont été la catégorie qui a drainé le plus d’argent, avec 39,3 milliards de dollars recensés par BlackRock et 41,62 milliards de dollars par ETFGI. Les ETP or ont en revanche continué à décollecter, avec -2,6 milliards de dollars en juillet, souligne BlackRock. Depuis le début de l’année, les rachats se montent à 30,9 milliards de dollars sur ces produits or, alors que les ETP ont au global enregistré des souscriptions nettes de 143,3 milliards de dollars. En juillet, SPDR ETFs se classe premier en termes de souscriptions nettes avec 17,8 milliards de dollars, selon ETFGI. Mais depuis le début de l’année, c’est Vanguard qui se distingue avec 36,17 milliards de dollars. I Shares (groupe BlackRock) est deuxième, à la fois en juillet et depuis le début de l’année, avec respectivement 10,9 milliards de dollars et 32,47 milliards de dollars.A fin juillet, l’encours des ETP ressortaient à environ 2.160 milliards de dollars.