Interdit depuis 2018 dans l'Union européenne, le bundling fait son retour au Royaume-Uni, mais avec un encadrement drastique de la pratique pour éviter les dérives. Il sera une option parmi d'autres pour payer la recherche externe.
Luxe en Europe, tech aux Etats-Unis: les entreprises qui donnent le ton de la saison des résultats semestriels déçoivent. Le doute gagne les marchés d’actions fragilisés par leur valorisation élevée.
La saison des résultats du deuxième trimestre s'ouvre en Europe alors que l'indice Stoxx 600 est déjà bien valorisé. Une trentaine d'entreprises ont déjà averti de difficultés ponctuelles ou de perspectives moins favorables.
La nouvelle situation devrait relancer un peu de volatilité à court terme. Mais les investisseurs restent avant tout fixés sur les résultats des entreprises et sur les baisses de taux attendues.
Même si le prix des actions américaines est élevé, il n'y a pas de bulle. Un tel niveau de valorisation augure cependant de 5 à 10 ans de performances modestes.
Les investisseurs institutionnels prévoient de lui confier plus de 100 millions d’euros pour une stratégie ciblant des entreprises européennes cotées de petites et moyennes capitalisations.
Dans l'environnement actuel, les actifs cycliques doivent être privilégiés. La sous-valorisation de cette partie de la cote pourrait se corriger dans les prochains mois.
Levées de capitaux traditionnelles ou sous forme accélérée, ventes de blocs, introductions en Bourse ont affiché de belles couleurs sur les six premiers mois de 2024. La France présente un bilan contrasté.
Exclusive Networks, coté depuis 2021, fait l'objet d'une offre de CD&R et Permira, tandis que Neoen s'apprête à quitter la Bourse. Les retraits de cote effectués par des fonds de private equity ou d'infrastructures se multiplient, et la tendance va se poursuivre.
Le temps n’est pas encore à la surpondération des actions françaises, dans l’attente de clarification sur la coalition qui sera au gouvernement. Cependant, cette assemblée, qui aura du mal à mettre en place des mesures clivantes, est favorable aux secteurs qui avaient été pénalisés par l’éventualité d’une majorité absolue issue des extrêmes.
Le CAC 40 a ouvert en repli lundi avant de se reprendre puis de clôturer dans le rouge. Le taux de l'obligation souveraine française n'est pas moins volatil.
Les élections en France et en Grande-Bretagne ont eu tendance à faire oublier que, sur les actions américaines, la poursuite du rallye pose question, avec un positionnement très acheteur du marché.
Le syndrome du gardien de but, face au choix cornélien de plonger ou de rester immobile, est le même que celui des investisseurs dans les marchés volatils, dont la meilleure attitude est souvent la patience.
Les places boursières européennes ont marqué le coup en juin tandis que Wall Street poursuit son rebond grâce aux valeurs technologiques. Les taux restent focalisés sur l’inflation et les banques centrales.
Les actifs les plus affectés par le risque politique en France se sont repris lundi, avec la perspective d’une absence de majorité absolue pour le NFP ou le RN. Le spread de la dette souveraine s’est détendu. Mais le doute demeure sur la pérennité de ce rebond technique.
Le Panel Actions de L'Agefi révise à la baisse ses perspectives à six mois et à un an pour le niveau de l'indice phare de la Bourse de Paris au second semestre. Le S&P, qui a déjà bondi de 15% au premier semestre, pourrait encore prendre 1%.
L’ajustement des perspectives de taux aux Etats-Unis et la force du dollar ont pénalisé les dettes émergentes. Les actions sous-performent les marchés développés.