La collecte nette des fonds d’investissement allemands s’est élevée à 27,5 milliards d’euros au mois de janvier, soit la meilleure performance mensuelle du secteur depuis décembre 2012, selon des chiffres communiqués par l’association allemande des gestionnaires d’actifs (BVI).Les fonds réservés aux investisseurs institutionnels (Spezialfonds) ont engrangé 16,6 milliards d’euros de souscriptions nettes, soit plus de la moitié de la collecte nette mensuelle. Pour leur part, les fonds ouverts au public (retail funds) ont réalisé une collecte nette de 8,9 milliards d’euros, soit leur meilleure performance mensuelle depuis janvier 2007, note le BVI. Enfin, les actifs gérés en dehors des fonds d’investissement ont enregistré une collecte nette de 2 milliards d’euros. Parmi les fonds ouverts au public, les fonds diversifiés ont eu les faveurs des investisseurs, avec une collecte nette de 4,9 milliards d’euros en janvier. Dans le même temps, les fonds actions ont terminé le mois de janvier sur une collecte nette de 2,4 milliards d’euros tandis que les fonds obligataires ont attiré 1,3 milliards d’euros nets. Enfin, les fonds immobiliers ont enregistré des souscriptions nettes plus modestes, de l’ordre de 100 millions d’euros. A fin janvier 2015, les actifs sous gestion du secteur s’élevaient à 2.486 milliards d’euros contre 2.382 milliards d’euros fin décembre 2014, soit une progression de près de 4,4% sur un mois.
Alors que les entreprises du CAC40 réalisent leurs meilleurs résultats depuis cinq ans et redeviennent optimistes, l’indice de réputation - qui traduit la relation de confiance des Français vis-à-vis des entreprises du CAC40 - baisse pour la première fois depuis 2011. Il se contracte à 66,1 en 2015 contre 67,7 en 2014, selon le Baromètre sur la réputation des entreprises du CAC 40 proposé par Burson-Marsteller i&e en partenariat avec le Reputation Institute. Cette année, 13 entreprises seulement dépassent le score de 70 (réputation forte) contre 17 l’an passé et 8 entreprises affichent une réputation vulnérable contre 7 en 2014. Une situation qui peut sembler paradoxale mais l'étude montre clairement que, pour le grand public, la performance économique et financière est loin d'être le critère essentiel dans la construction de la réputation. Ainsi, le critère proprement dit de la réputation compte pour 11,1% dans la construction de réputation de l’entreprise, contre 31,1% pour les critères de marché (produits, services, innovation) et 45% pour les critères CSR (employeur, gouvernance, citoyenneté) qui gagnent en poids en 2015. Et c’est justement sur les critères sociaux et sociétaux que les notations des Français sont les plus faibles. «Les Français interrogés expriment par ces résultats une forte attente sur ces sujets ainsi que leurs doutes sur la sincérité des intentions et des engagements d’une grande partie des multinationales», indique le Baromètre. Cela dit, certaines entreprises ont réussi dans le temps à construire une vraie relation de confiance. Michelin et Danone qui maintiennent leur score de réputation au niveau de 2014, prennent la tête du classement 2015 avec Legrand. «Ces champions de la réputation affichent une raison d'être forte qui fédère les collaborateurs et qui structure leur manière d’interagir avec le marché et la société. Ils se construisent sur un projet industriel qui forge l’admiration et le respect de chacun», indique Laurent Reynes, DGA de Burson-Marsteller i&e. A l’autre bout du spectre, huit entreprises du CAC 40 affichent une réputation vulnérable (c’est-à-dire avec un score inférieur à 60), dont BNP Paribas et Société Générale. On y trouve des entreprises ou des secteurs marqués «au fer rouge» par des promesses non tenues, des stratégies en reconfiguration ou des crises majeures (social, environnement, produit, éthique, gouvernance). L'étude le confirme, il faut du temps pour reconstruire la confiance.
Une nouvelle Bourse canadienne lancée par Royal Bank of Canada a obtenu le soutien d’Invesco et de B.C. Investment Management, l’un des principaux fonds de pension du Canada, selon The Wall Street Journal qui cite des sources proches du dossier. Les investissements des deux établissements vont donner à la nouvelle plateforme une source majeure de volumes de transactions et de cotations pour concurrencer l’opérateur du Toronto Stock Exchange, TMX Group. Invesco supervise 809,4 milliards de dollars d’actifs et propose une gamme de plus de 140 ETF. B.C. Investment Management a environ 90 milliards de dollars d’encours. La taille des investissements de chacun dans la nouvelle Bourse, appelé Aequitas NEO Exchange, n’est pas connue.
Alors que le CAC 40 a franchi temporairement le seuil des 5.000 points au cours de la séance du mercredi 11 mars, l’indice pourrait bien continuer sur sa lancée dans les jours et les semaines à venir. Interrogée par les Echos, Virginie Maisonneuve, responsable mondial de la gestion actions chez Pimco, estime en effet que « les marchés européens ont un net potentiel », évoquant « au moins une marge de 10% en hausse ». La gérante juge même que « le CAC 40 peut renouer avec ses records dans les douze à dix-huit prochain mois ». Pour autant, « il faudra certainement plusieurs mois voire un an », avant que la hausse de la Bourse fasse sentir ses effets dans l’économie réelle, estime Virginie Maisonneuve. Selon cette dernière, la hausse de la Bourse pourrait faire face à trois risques majeurs : la remontée des taux la Fed, « même si elle est bien anticipée, peut créer de la volatilité », la situation en Russie et les tensions grandissantes en Ukraine et, enfin, l’attitude de la banque centrale chinoise « qui s’est faite de plus en plus accommodante ».
L’emploi à Wall Street a augmenté l’année dernière pour la première fois depuis 2011 et les traders et banquiers de New York ont profité d’une hausse modeste de leurs bonus, selon des chiffres officiels cités par le Financial Times. Le bonus moyen a progressé de 2 % à 172.870 en 2014, alors même que le secteur était moins rentable à hauteur de 4,5 % par rapport à l’année précédente. Le secteur a créé 2.300 emplois en 2014, à 167.800. Le redressement est intervenu à la fin de l’année dernière.
Les actifs investis dans les ETF et les ETP dans le monde ont atteint le niveau record de 2.919 milliards de dollars à la fin du mois de février, selon des données publiées par ETFGI ce mardi 10 mars. «Nous nous attendons à ce que les encours dépasse le seuil des 3.000 milliards de dollars au cours du premier semestre 2015», avance ETGI. A l’échelle mondiale, la collecte nette s’est établie à 50,7 milliards de dollars sur le seul mois de février. Les fonds indiciels actions ont enregistré la plus forte collecte nette à 30,4 milliards de dollars tandis que les ETP obligataires ont engrangé 15,6 milliards de dollars de flux nets entrants. Les produits matières premières ont réalisé 2,9 milliards de dollars de souscriptions nettes au cours du mois écoulé.D’un point des acteurs, iShares a réalisé la plus importante collecte nette mensuelle, avec 19,9 milliards de dollars de flux nets entrants. Suivent Vanguard avec 5,9 milliards de dollars de collecte nette et SPDR avec 4,3 milliards de dollars de souscriptions nettes.
Le marché des bureaux de moins de 5 000 m² qui représente 60% du volume global commercialisé en Ile-de-France (soit près de 3 000 transactions annuelles) a rebondi en 2014. De 8 % par rapport à l’année précédente avec 1,3 million de m² placés, a indiqué la dernière étude de BNP Paribas Real Estate France Advisory. «Ce résultat reste toutefois sous la moyenne décennale, qui s’établit à 1,4 million de m²", indique l'étude. En revanche, avec 685 000 m² transactés, le marché des petites surfaces (< 1 000 m²) a bondi de 14%, ce qui constitue un bon indicateur de reprise du marché. En ce qui concerne les tailles moyennes, l'étude recense 607 000 m² commercialisés en moyennes surfaces (1 000 - 5 000 m²), soit peu ou prou le niveau de 2013. Les secteurs d’affaires traditionnels ont tiré leur épingle du jeu en 2014. En effet, plus d’une transaction sur deux s’est traitée dans Paris intramuros en petites et moyennes surfaces. Les transactions de moins de 5 000 m² dans Paris QCA et Centre Ouest ont été particulièrement dynamiques en 2014 avec une progression de 10%. De plus, La Défense séduit de plus en plus d’utilisateurs extérieurs. En 2014, un tiers des transactions ‘moyennes surfaces’ ont été réalisées avec des sociétés implantées auparavant à Paris. Le marché des transactions de moins de 5 000 m² y a progressé de 22% en 2014. Les secteurs de la Péri Défense et de la Boucle Nord ont connu des difficultés sur le front des transactions, alors que Neuilly/Levallois a connu une très bonne année.En 2014, dans la Boucle Sud, le marché s’affiche en retrait en raison du faible nombre de transactions de moyenne surface. Les transactions de moins de 5 000 m² ont cependant bondi de 32% en 2014. Du côté des premières couronnes Nord et Est d’Ile-de-France, la situation est contrastée : « On observe une bonne vigueur du marché des surfaces inférieures à 5 000 m² en première couronne Est avec +80% de commercialisations en 2014. En revanche, la première Couronne Nord est restée cette année encore sous sa moyenne décennale », explique-t-on chez BNP Real Etstate.L’offre à un an s’élève à 4,96 millions de m² en Ile-de-France au 1er janvier 2015, un niveau particulièrement stable par rapport au 1er janvier 2014 (-1%).A noter que les loyers moyens des transactions dont la surface est inférieure à 5 000 m² sont restés stables en 2014 pour les bureaux de seconde main (autour de 350 €/m²/an en moyenne en Ile-de-France), alors que les loyers des bureaux neufs sont affichés en légère baisse (365 €/m²/an). En revanche, les mesures d’accompagnement sont passées de 15% en 2013 à 18% en 2014 sur les transactions de petites et moyennes surfaces.« Les premières tendances observées en 2015 nous permettent d’afficher un certain optimisme avec déjà 14 transactions signées depuis le début de l’année dans Paris QCA entre 1 000 et 5 000 m² ", conclut l'étude.
Les ténors américains de la gestion d’actifs – à savoir AllianceBernstein (AB), Franklin Templeton, Invesco et Legg Mason – ont connu un mois de février plutôt faste, marqué par une croissance sensible de leur encours. Ainsi, AllianceBernstein a dévoilé une progression de 2,5% de ses actifs sous gestion à 488 milliards de dollars à fin février 2015 contre 476 milliards de dollars à fin janvier 2015. « Cette croissance est le résultat d’un effet de marché et d’un collecte nette sur l’ensemble de canaux de distribution au cours du mois écoulé », a commenté la société de gestion sans dévoiler le moindre chiffre.Franklin Templeton n’est pas en reste. A fin février 2015, ses encours s’établissent à 894,1 milliards de dollars contre 871,6 milliards de dollars au 31 janvier 2015, soit une croissance de 2,6% au cours du mois écoulé. La société de gestion n’a cependant donné aucun détail pour expliquer cette progression mensuelle.La situation est à l’avenant pour Invesco. Ses actifs sous gestion ressortent en effet à 809,4 milliard de dollars à fin février 2015, en hausse de 2,9% par rapport au mois de janvier. « Cette croissance a été tirée par de la collecte nette sur les produits long terme, un rendement favorable des marchés et un effet de change positif », a indiqué Invesco. De fait, à lui seul, l’effet de change favorable lui a permis d’augmenter ses encours de 3 milliards de dollars au cours du mois écoulé. Enfin, Legg Mason a vu ses encours atteindre 711 milliards de dollars à fin février 2015 contre 705,7 milliards de dollars en janvier 2015, soit une croissance inférieure à 1%. Dans le détail, la société de gestion a enregistré 800 millions de dollars de collecte nette, ce qui n’a pas permis de compenser la décollecte de 3,8 milliards de dollars enregistrée sur les produits de liquidité. En outre, Legg Mason a subi un effet de change négatif qui a réduit ses encours de l’ordre de 700 millions de dollars.
Les entreprises cotées dont les conseils d’administration comprennent plus de femmes sont moins susceptibles d'être touchées par des scandales comme la corruption, la fraude ou les conflits d’actionnaires, selon une étude de MSCI couvrant 6.500 sociétés citée par le Financial Times fund management. Matt Moscardi, analyste senior de MSCI, indique que les résultats de l'étude montrent qu’un conseil d’administration comprenant peu ou pas de femmes devrait alerter les investisseurs qui cherchent à limiter la possibilité de fraude ou de corruption. MSCI pointe 12 entreprises internationales ayant une capitalisation de plus de 25 milliards de dollars ayant été touchées par plus de controverses relatives à leur gouvernance ces trois dernières années que les autres, et incluant moins de femmes dans les conseils Ld’administration que la moyenne nationale. La liste comprend Bank of New York Mellon, CME, Crédit Agricole, Nokia, Tata Motors et Reliance Industries.
La distribution de produits d’assurance-vie auprès de clients fortunés (HNW ou « high-net-worth ») et très fortunés (les UHNW ou« ultra-high-net-worth ») doublera à court terme, passant de 10 % à 20 %. Une évolution attendue à court terme par les professionnels concernés et qui s’explique par les nouvelles réglementations. De quoi «reléguer de nombreux autres produits d’investissement à l’arrière-plan et redessiner le paysage de la structuration patrimoniale» conclut le spécialiste de l’assurance-vie, NPG Wealth Management (NPG) dans un rapport publiée jeudi 5 mars (The Future of Life: The anticipated role of life assurance in wealth management) en partenariat avec Scorpio Partnership. Pour étayer ses conclusions, l'étude indique que le marché européen de l’assurance-vie, qui totalise actuellement 700 milliards d’euros d’encours, connaît une mutation rapide, sous la pression de clients de plus en plus sophistiqués et demandeurs de produits d’investissement transférables et fiscalement avantageux dans une optique de planification successorale et de gestion de portefeuille. En chiffres, à partir des avis de 50 professionnels de premier plan de la gestion de fortune et de l’assurance vie, 53 % de la croissance prévue proviendra de la part de marché de la clientèle fortunée (HNW), contre 29 % de la clientèle très fortunée (UHNW) et 18 % du reste de la clientèle aisée.Toujours selon l’étude, 70 % des volumes d’assurance-vie existants proviennent actuellement d’Allemagne, de France, d’Italie et du Royaume-Uni. Les professionnels de la gestion de fortune indiquent que le potentiel de nouveaux investissements dans l’assurance-vie au Royaume-Uni s’élève à environ 1,5 milliard d’euros. En revanche, les experts évaluent le potentiel en France à environ 750 millions d’euros, étant donné que l’assurance-vie connaît dans ce pays une pénétration beaucoup plus importante comme produit grand public ou comme enveloppe fiscale. Mais les experts interrogés indiquent que des pays attractifs comme l’Irlande et le Luxembourg connaissent une popularité croissante en tant que centres experts de l’assurance-vie, attirant des clients fortunés de plus en plus mobiles et accumulant des actifs diversifiés et complexes pendant la phase de création de leur fortune.Côté avantage, les professionnels de la gestion de fortune interrogés remarquent les atouts des produits d’assurance-vie du point de vue institutionnel. En particulier, les clients investissant dans des produits d’assurance-vie tendent à avoir une relation avec leur banque privée d’une durée quatre fois plus longue qu’avec un produit sans enveloppe. En outre, les commissions de montage des produits s’élèvent généralement de 3 % à 6 % de la valeur totale de la prime, offrant des revenus importants en termes de commissions pour les établissements de gestion de fortune.« Pour de nombreux gestionnaires de fortune, l’assurance-vie reste néanmoins un produit complexe. Les banques privées et les assureurs doivent coopérer davantage pour affiner leurs procédures internes et leurs connaissances spécialisées afin de démontrer la pertinence de l’assurance-vie à leurs clients finaux », estime Marc Stevens, Directeur général de NPG Wealth Management cité dans un communiqué. Et d’appeler les professionnels de la finance à mettre davantage en valeur les atouts de l’assurance-vie pour capitaliser sur ce produit de plus en plus attrayant. Que ce soit pour les clients ou pour eux-mêmes...
Euronext a annoncé hier soir les résultats de la révision trimestrielle de la famille CAC par son Conseil scientifique des indices (CSI). Au sein de l’indice phare CAC 40, Peugeot SA refait son apparition deux ans et demi après en avoir été exclus, tandis que Gemalto sort. Le groupe spécialiste de la sécurité numérique rejoint le CAC Next 20 avec Klépierre et Hermes Intl. En revanche, outre PSA, CGG et Lagardère en sortent. A noter qu’Areva notamment est exclu du SBF 120 et intègre le CAC Small Index.La liste complète peut être consultée en cliquant sur le lien suivant : https://www.euronext.com/en/news/euronext-announces-quarterly-review-results-cac-family
Les sociétés du CAC 40 ont dégagé en 2014 des bénéfices nets part du groupe de 67,58 milliards d’euros au total, en hausse de 39,4% par rapport à 2013, pour un chiffre d’affaires total pratiquement stable (+0,3%), selon des données compilées par Reuters. La hausse des bénéfices du CAC 40 est toutefois moins élevée que prévu. Les analystes du consensus Thomson Reuters anticipaient une progression de 48%. Les investisseurs jugent toutefois encourageants les résultats publiés en Europe malgré une forte distorsion sectorielle, et se montrent optimistes pour les sociétés européennes cette année, misant sur l’affaiblissement de l’euro et la baisse des cours des matières premières. Au final, la moitié des sociétés ont enregistré un résultat net part du groupe supérieur à ce qu’attendaient les analystes, et 22 ont fait mieux qu’attendu en matière de chiffre d’affaires. En excluant Alstom et Pernod Ricard dont les exercices fiscaux sont décalés par rapport au calendrier, les profits du CAC 40 ressortent en croissance de 40,7% à 66,61 milliards d’euros, pour un chiffre d’affaires en hausse de 0,3%.
Au cours du mois de février 2015, les encours des fonds communs de placement espagnols ont progressé d’un peu plus de 6 milliards d’euros ou de 3% par rapport au mois de janvier pour atteindre 206,5 milliards d’euros, rapporte Cinco Dias qui cite des estimations d’Inverco, l’association espagnole de la gestion d’actifs. Lors du mois écoulé, le secteur a ainsi enregistré une collecte nette de 3,22 milliards d’euros. Depuis le début de l’année 2015, l’industrie espagnole des fonds a ainsi vu ses encours augmenter de 11,67 milliards d’euros, précise le site d’information ibérique. Mieux, depuis décembre 2012, les actifs sous gestion ont augmenté de 84,19 milliards d’euros, soit une croissance de 68,8 % en un peu plus de deux ans.
La Grèce ayant obtenu un répit auprès de ses créanciers européens, les investisseurs ont continué de plébisciter fin février les actions européennes. Durant la semaine au 25 février, les fonds dédiés aux actions européennes ont attiré plus de 4 milliards de dollars pour la quatrième fois au cours des cinq dernières semaines, selon les données d’EPFR Global.Les fonds d’actions dans leur ensemble ont enregistré durant la semaine au 25 février une collecte nette de 4,9 milliards de dollars et les fonds obligataires 6,91 milliards de dollars. Les fonds monétaires ont terminé la période sous revue sur une décollecte nette de 985 millions de dollars.Malgré l’attrait récent pour les actions européennes, les investisseurs restent très attachés aux fonds obligataires qui ont attiré depuis le début de l’année 46,4 milliards de dollars, contre 24,6 milliards de dollars pour les fonds d’actions européennes et 14,9 milliards de dollars pour les fonds diversifiés.
Au quatrième trimestre, les OPC non monétaires ont été confrontés à des rachats nets au quatrième trimestre 2014 de 4,7 milliards d’euros, selon les données de la Banque de France. Les OPC non monétaires ont cédé des actions (-4,6 milliards), des titres de créance à court terme (-1,9 milliard) et des titres d’OPC (-1 milliard). A l’inverse, ils ont renforcé leurs avoirs en titres de créance long terme (+3,6 milliards). Sur l’année 2014, le flux net des placements est positif (+13,0 milliards) et les acquisitions nettes de titres de créance à long terme (+19,0 milliards) sont nettement supérieurs aux dégagements réalisés sur les avoirs en actions (-11,5 milliards).De leur côté, toujours au quatrième trimestre, les OPC monétaires ont décollecté (-10,7 milliards, après -3,1 milliards au troisième trimestre 2014). Des cessions de titres de créance à court terme ont été constatées pour un montant de 18 milliards, après des sorties de 6,2 milliards au trimestre précédent. Sur l’ensemble de 2014, les rachats nets atteignent -21,3 milliards. Les OPC monétaires allègent leur position en titres de créances à court terme (-24,6 milliards) etaugmentent leurs placements en titres de créance à long terme (+7,6 milliards).
Irving Kahn, l’un des plus vieux investisseurs professionnels au monde et disciple de Benjamin Graham, est mort mardi dans la nuit de causes naturelles dans son logement de New York, rapporte The Wall Street Journal. Il avait 109 ans. Président émérite de Kahn Brothers Group, une société de conseil en investissement gérant 1 milliard de dollars, Irving Kahn avait commencé à travailler à Wall Street en 1928. Il est par la suite devenu l’assistant de Benjamin Graham pour ses cours à la Columbia Business School. Selon Irving Kahn, la qualité la plus importante qu’un investisseur doit posséder est la patience.
Le marché français de l’assurance vie a toujours le vent en poupe. Au cours du mois de janvier, la collecte nette s’est en effet établie à 2,3 milliards d’euros, après 700 millions de livres de souscriptions nettes en décembre 2014, selon des chiffres publiés par l’Association française de l’assurance (AFA). Dans le détail, les cotisations brutes ont atteint 11,2 milliards d’euros en janvier tandis que les prestations et autres rachats ont totalisé 8,9 milliards d’euros sur la même période. Grâce à cette bonne dynamique, l’encours des contrats d’assurance (provisions mathématiques + provisions pour participation aux bénéfices) s'élève désormais à 1 531,8 milliards d’euros à fin janvier 2015.
Début d’année sous haute tension pour l’industrie britannique de la gestion d’actifs. Selon des chiffres publiés par The Investment Association, l’association britannique de la gestion d’actifs, le secteur a en effet subi 4,73 milliards de livres de décollecte nette au cours du mois de janvier 2015, après une collecte nette de 2,1 milliards de livres en décembre 2014. Dans le détail, la clientèle «retail» a attiré 320 millions de livres de flux nets entrants en janvier, après 1,7 milliard de livres en décembre 2014, tandis que la clientèle institutionnelle a accusé 5 milliards de livres de décollecte nette, après une collecte nette de 428 millions de livres en décembre 2014. Cette colossale décollecte nette mensuelle s’explique «en grande partie au transfert d’argent de compagnies d’assurance vers des structures OEIC ou des trust», explique The Investment Association. Malgré ces vents contraires, les actifs sous gestion du secteur enregistrent une forte progression. Les encours ressortent en effet à 854,2 milliards de livres à fin janvier 2015 contre 834,6 milliards de livres fin décembre 2014 et 757,5 milliards de livres fin janvier 2014.
Depuis l’an 2000, le marché des ETF n’a cessé de croître en Suisse. Après s'être enrichi de 162 nouveaux produits en 2014, le nombre d’ETF vient d’atteindre la barre symbolique des 1.000 ETF avec le lancement de 5 nouveaux produits proposés par UBS, selon un communiqué de Six Swiss Exchange publié le 24 février. La Deutsche Börse propose de son côté 1.050 ETF. Parmi les 18 émetteurs que compte le marché suisse, UBS se taille la part du lion et aurait même accru sa part de marché ces derniers mois.