L’indice de confiance des investisseurs de State Street Global Exchange pour le mois de mars 2016 s’établit à 114,6 en mars, soit une hausse de 8,0 points par rapport au niveau de 106,6 (en données corrigées) enregistré en février. « Les investisseurs dans toutes les régions ont manifesté un appétit renouvelé pour le risque », souligne State Street. Ainsi, l’indice de confiance augmentant de 109,4 à 123,6 en Amérique du Nord tandis qu’il augmente plus modestement de de 90,2 à 95,3 en Europe. En Asie, l’indice de confiance passe de 111,5 à 112,2 d’un mois sur l’autre. « Nous avons observé en mars une reprise de la confiance mondiale après l’un des pires débuts d’année jamais enregistrés, observe Jessica Donohue, vice-présidente exécutive et Chief Innovation Officer de State Street Global Exchange. Les prix du pétrole ont rebondi et la volatilité du marché a reflué, incitant un regain d’appétit pour le risque ». Pour Ken Froot, l’un des créateurs de cet indice, «le regain de confiance des investisseurs en Amérique du Nord suite à la reprise des marchés a été particulièrement robuste. Avec une économie américaine reposant sur des bases solides et continuant de croître à un rythme modéré, l’appétit pour le risque a enregistré un gain de 14 points en mars, la plus forte hausse des douze derniers mois. Il sera intéressant de voir comment la confiance des investisseurs en Amérique du Nord et dans le monde évoluera par rapport à la politique de prudence adoptée par la Réserve fédérale américaine. »
Le fournisseur d’indices Solactive a annoncé le 29 mars le lancement du Global Family Owned Companies Index, un indice qui met l’accent sur les impacts positifs de certaines structures de contrôle sur le développement à long terme d’une société. L’indice met en exergue la performance des sociétés en grande partie contrôlées par des familles. Il servira de sous-jacent pour des certificats d’UBS qui seront cotés sur la Bourse suisse, des produits structurés en franc suisse, en euro et en dollar. Barclays envisage également d’utiliser l’indice pour des produits qui seront proposés sur le marché français, en euro et en dollar.L’univers de l’indice est basé sur les données de l’université de Saint-Gall qui décline les 500 plus importantes sociétés, en termes de chiffre d’affaires, dans lesquelles les familles détiennent au moins 32% des droits de vote. Toutes les sociétés cotées de cet univers sont susceptibles d’entrer dans l’indice, ainsi que toutes celles dont la capitalisation de marché dépassé le milliard de dollars et dont le volume quotidien moyen de transactions au cours des trois derniers mois égale ou dépasse 10 millions de dollars. L’indice intègre les 50 sociétés répondant à ces critères et affichant les volatilités les plus faibles sur douze mois.
La dernière publication Stat Info de la Banque de France parue mardi 29 mars relève que le taux de croissance des placements monétaires des résidents auprès des institutions financières monétaires françaises a progressé de 4,6 %, après une hausse de 4,8 % en janvier. L’encours des avoirs monétaires (hors billets et pièces) est constitué de placements d’une durée inférieure ou égale à 2 ans que les agents détenteurs de monnaie (ménages, sociétés non financières, administrations publiques hors administration centrale, sociétés d’assurance, OPC non monétaires, entreprises d’investissement et organismes de titrisation, pour l’essentiel) détiennent auprès des institutions financières monétaires (établissements de crédit, sociétés de financement, Caisse des dépôts et consignations, OPC monétaires et banque centrale).Les pensions sont des opérations d’achats temporaires de titres par la clientèle (notamment entreprises, assurances et OPC non monétaires). Les titres de créance à deux ans au plus comprennent principalement des certificats de dépôts émis par les banques françaises et souscrits par des clients qui n’ont pas la qualité d’établissement de crédit ou d’OPC monétaires.Les taux de croissance des encours sont calculés en corrigeant les variations d’encours des effets ne résultant pas de transactions économiques, en particulier des corrections d’erreurs de classement, mais pas des effets de change.
Wall Street a redressé le cap en toute fin de séance jeudi pour finir pratiquement stable mais la Bourse américaine n’en recule pas moins sur l’ensemble de la semaine pascale écourtée, sa première baisse hebdomadaire après cinq semaines de rebond. L’indice Dow Jones des 30 grandes valeurs a grappillé 13,14 points, soit 0,08%, à 17.515,73 points après un bref passage sous les 17.400 points le matin. Le S&P 500, plus large, a limité son recul à 0,77 point ou 0,04% à 2.035,94, bien au-dessus de son plus bas du jour de 2.022 points. En quatre séances, le Dow a cédé 0,5%, le S&P 500 0,7% et le Nasdaq 0,5%, mettant fin à cinq semaines de progression.
Les sociétés françaises s’illustrent dans la dernière étude d’oekom research sur la responsabilité globale des entreprises. Ainsi, l’an passé, 16 d’entre elles figurent dans les trois premiers rangs de leur secteur, Peugeot et Renault étant respectivement numéro 1 et numéro 3 du secteur automobile. Le Royaume-Uni et l’Allemagne sont classées deuxième et troisième avec respectivement 13 et 11 entreprises.oekom research a attribué le statut Prime aux entreprises respectant ses normes minimales à seulement un peu plus de 16% du total en 2015. Bien que ce pourcentage soit resté constant depuis l’an dernier, la performance globale en matière de développement durable s’améliore lentement : un peu plus d’un tiers des entreprises (36%) s’est déjà engagé. Le pourcentage des entreprises mal notées baisse légèrement et revient d’environ 50% en 2014 à 48%.L’analyse sectorielle conforte les résultats de ces dernières années : avec 47,4 points sur une échelle de 0 à 100 (score le plus élevé), les fabricants de produits ménagers sont comme en 2014 les mieux placés. Le secteur automobile pointe à la deuxième place avec 44,4 points. Les lanternes rouges sont les compagnies d’assurances, le bâtiment, l’immobilier, les secteurs gazier et pétrolier, la distribution et la logistique, avec des notes allant seulement de 20 à 25.Le secteur des matières premières est celui où l’on relève en 2015 le plus de pratiques commerciales douteuses et d’infractions aux principes de gestion responsable des entreprises définis par le Pacte mondial des Nations unies, avec de nombreux cas de conflits d’utilisation des sols, de violations des droits de l’homme et de dégradations de l’environnement et des écosystèmes. Ces phénomènes sont imputables pour l’essentiel aux entreprises des secteurs gazier et pétrolier et à leurs équipementiers et entreprises de services ainsi qu’au secteur des mines et métaux.
Après un début d’année morose en 2015, la société de gestion alternative française ABC Arbitrage a enregistré une augmentation de 29% de son résultat net l’an dernier, à 24,2 millions d’euros. «La progression des résultats du groupe s’explique donc par la hausse de la volatilité des marchés et des opérations de M&A au second semestre et confirme l’importance de ces paramètres dans la constitution de nos résultats», souligne le groupe. L’activité, qui a progressé d’environ 15% l’an dernier, s’est concentrée à 42% sur les mois de juillet, août, octobre et décembre.
Après un début d’année morose en 2015, la société de gestion alternative française ABC Arbitrage a enregistré une augmentation de 29% de son résultat net l’an dernier, à 24,2 millions d’euros. « La progression des résultats du groupe s’explique donc par la hausse de la volatilité des marchés et des opérations de M&A au second semestre et confirme l’importance de ces paramètres dans la constitution de nos résultats », souligne le groupe. L’activité, qui a progressé d’environ 15% l’an dernier, s’est concentrée à 42% sur les mois de juillet, août, octobre et décembre. En septembre dernier, ABC Arbitrage avait abandonné son objectif de résultat net de 30 millions d’euros pour l’exercice.
Le London Stock Exchange veut anticiper la régulation MIF 2 qui limitera le montant des transactions qui peuvent être réalisées sur des plates-formes opaques.
Le groupe américain d'études et de conseil aux entreprises IHS a annoncé ce matin l’acquisition du britannique Markit, un agrégateur d’informations de marché et créateur d’indices pour des produits financiers. L’opération, financée en titres, représente un montant global de 13 milliards de dollars (11,5 milliards d’euros). Les actionnaires d’IHS détiendront environ 57% du capital du nouvel ensemble, a-t-il précisé dans un communiqué, ajoutant que le projet avait été approuvé à l’unanimité par les deux conseils d’administration.
D’après une étude réalisée par la firme PwC à la demande de la Confédération des industries britanniques (CBI) et publiée dimanche, le «Brexit» causerait «un sérieux choc» à l'économie de la Grande-Bretagne, à laquelle elle coûterait environ 100 milliards de livres (128 milliards d’euros, 145 milliards de dollars) en perte de production, soit 5% du PIB annuel. Toujours selon l'étude, le «Brexit» coûterait à la Grande-Bretagne quelque 950.000 emplois, ce qui signifie que le taux de chômage en 2020 serait de 2% à 3% plus élevé que si le pays restait dans l’UE.Le référendum sur la question du maintien ou de la sortie du bloc européen est prévu en Grande-Bretagne le 23 juin.
Les risques de marché sur les Bourses européennes restent élevés et l’indicateur de risque de marché publié par l’Autorité européenne des marchés financiers (AEMF/Esma) se maintient à son plus haut niveau «very high» avec une perspective stable, les risques de liquidité et contagion affichant un niveau éleve («high») avec une perspective stable, indique l’Esma dans son rapport Trends, Risks and Vulnerabilities Report No 2016 qui couvre les évolutions sur les marchés européens entre juin et décembre 2015.
Les groupes Deutsche Börse et London Stock Exchange (LSE) ont annoncé, ce mercredi 16 mars, la signature d’un accord définitif de fusion « sous la forme d’une nouvelle holding ». Les deux opérateurs boursiers, qui évoquent une « fusion entre égaux », vont ainsi donner naissance à « un géant européen des infrastructures de marché », selon un communiqué. La nouvelle structure, domiciliée au Royaume-Uni, disposera d’un conseil d’administration unique composé à parts égales de membres du LSE et de Deutsche Börse. Ce conseil d’administration comptera initialement 16 administrateurs. En outre, le nouveau groupe disposera d’une « structure de gouvernance équilibrée et conservera ses sièges à Francfort et à Londres ». Donald Brydon sera président (« Chairman ») du conseil d’administration du nouveau groupe tandis que Jaochim Faber siégera en qualité de président adjoint et administrateur senior indépendant. Carsten Kengeter, actuel directeur général de Deutsche Börse, sera directeur général du nouvel ensemble. Enfin, David Warren sera le futur directeur financier du groupe. A l’issue de la fusion, les deux groupes ont confirmé que Xavier Rolet, actuel directeur général du LSE, quittera ses fonctions opérationnelles. Il deviendra toutefois conseiller du président d’administration et du président adjoint. Comme annoncé lors de la présentation de ce projet de fusion, la nouvelle structure sera détenue à 54,4% par les actionnaires de Deutsche Börse tandis que les actionnaires du LSE détiendront 45,6% du capital. Les deux partenaires évaluent à 450 millions d’euros les économies qu’ils pourront réaliser dans le cadre de cette fusion grâce aux synergies entre les deux groupes.Selon Carsten Kengeter, la fusion pourrait être finalisée d’ici la fin 2016 ou, au plus tard, au premier trimestre 2017. Il a précisé que le projet serait mené à bien quel que soit le résultat du référendum britannique du 23 juin sur le maintien ou non du Royaume-Uni dans l’Union européenne.
Le London Stock Exchange (LSE) a déclaré ce matin « soutenir à 100%» et recommander à ses actionnaires le projet de fusion avec Deutsche Börse. Le rapprochement des deux entreprises crée de la valeur pour leurs actionnaires comme leurs clients, affirment les dirigeants des deux groupes. Les modalités de ce projet ont été présentées par l’opérateur boursier allemand.