Les fonds immobiliers luxembourgeois ont toujours le vent en poupe. Selon la 10ème édition de l’étude annuelle du secteur immobilier de l’Association luxembourgeoise des Fonds d’Investissement (ALFI), le nombre total de fonds d’investissement immobiliers (Real Estate Investment Funds ou REIF en anglais) a augmenté de 10% par rapport à l’étude réalisée en 2014. «Depuis 2006, le nombre de ‘Direct REIFs’ a affiché un taux de croissance annuel moyen de 16,5%», ajoute l’ALFI dans un communiqué. L’étude, réalisée en partenariat avec EY Luxembourg analyse le développement du marché des fonds immobiliers en 2014 et au cours du premier semestre 2015. Pour la première fois, une nouvelle catégorie de véhicule d’investissement, dénommée «Manager-Regulated AIF», a fait son entrée dans le champ de cette étude qui, jusqu’à présent, se concentrait sur les fonds investissant directement dans l’immobilier (Direct REIFs) et les sociétés d’investissement en capital à risque (SICAR) investissant en immobilier et, enfin, les fonds de fonds immobiliers.Parmi les faits saillants de cette étude, l’ALFI met en exergue le fait que 27 fonds directs, y compris trois «Managed-Regulated AIFs», ont été lancés en 2014, soit une nette progression par rapport à 2013 où 18 «Direct Funds» dont deux «Managed-Regulated AIFs», furent créés. En parallèle, cinq fonds de fonds immobiliers ont été lancés en 2014 contre deux seulement en 2013 et un seul en 2012, ajoute l’étude. Le premier semestre 2015 a été au diapason, avec huit nouveaux fonds d’investissement spécialisés (FIS) qui ont vu vu le jour sur les six premiers mois de l’année écoulée. L’étude montre que les fonds poursuivant une stratégie multisectorielle (investissement dans une grande variété de secteurs) constituent toujours l’essentiel des fonds analysés avec un part de 61% (contre 57% dans l'étude de 2014). Parmi les différents secteurs prisés, le commerce de détail a été le secteur préféré pour 45% des participants à l'étude, comparé à seulement 27% l’année précédente.Autre élément notable: 40% des fonds orientant leurs investissements vers des régions géographiques précises se sont concentrés sur un seul pays. «Ce pourcentage est stable par rapport à l’année précédente, mais en nette hausse comparé aux 27% et 35% enregistrés dans les études réalisées par l’ALFI en 2012 et en 2013, ce qui confirme la tendance vers la simplification», évoque l’assocation professionnelle. 70% des «Direct Funds» de l'étude investissent exclusivement en Europe, alors que 8% investissent uniquement dans la région Asie-Pacifique et 3% uniquement dans les Amériques.Par ailleurs, l’étude souligne que 61% des fonds ont une valeur nette d’inventaire de moins de 100 millions d’euros, ce qui signifie que «les fonds plus petits continuent à constituer l’essentiel des fonds parmi les ‘Direct REIFs’», selon l’ALFI. Enfin, seuls 40% des fonds présentent leurs informations financières selon les normes IFRS en 2015 contre 42% en 2014. Toutefois, «les fonds lancés au cours de la première moitié de 2015 se conforme majoritairement (75%) aux normes IFRS, alors qu’en 2014, 68% des fonds faisaient leur reporting selon les règles Lux GAAP», observe l’ALFI.
Année 2015 faste pour les fonds de pension espagnols. A l’issue de l’exercice 2015, les actifs sous gestion de ces fonds de pension ont en effet progressé de 5,97% pour atteindre 67,155 milliards d’euros fin 2015 contre 63,373 milliards d’euros fin 2014, selon des statistiques publiées par le cabinet VDOS. Cette progression est directement liée à une forte collecte nette qui est ressortie à 3,278 milliards d’euros sur l’ensemble de l’année écoulée. En 2015, la palme de la plus forte collecte nette revient à CaixaBank, qui a attiré 2,77 milliards d’euros de flux nets entrants. Suivent Renta 4 (303,53 millions d’euros de souscriptions nettes), Bankia (214 millions d’euros), Bankinter (129,68 millions d’euros) et, enfin, Unicaja Banco (121,95 millions d’euros).A l’inverse, Santander a enregistré les plus forts rachats annuels, avec 270,65 millions d’euros de sorties nettes. Le groupe bancaire devance Barclays Bank (226,5 millions d’euros de décollecte nette), Banco Sabadell (128,47 millions d’euros de sorties nettes), Caser (65,85 millions d’euros de rachats nets) et, enfin, BBVA (61,5 millions d’euros de décollecte nette).A fin 2015, le groupe CaixaBank occupe la première place du secteur des fonds de pension espagnols avec 13,51 milliards d’euros d’encours et une part de marché de 20,12%. Le podium est complété par BBVA (12,11 milliards d’euros d’encours) et Santander (8,2 milliards d’euros d’encours). Les dix premiers acteurs du marché totalisent 53,21 milliards d’euros d’actifs sous gestion, soit 79,24% du secteur à fin 2015.
La Banque européenne d’investissement (BEI) a fait état de 8,7 milliards d’euros de financements nouveaux signés en France en 2015 dont près de la moitié en faveur de l’action climatique. L'établissement évoque un montant record qui positionne également la France dans les tous premiers pays bénéficiaires des investissements climatiques de la BEI. Les 8,7 milliards d’euros de financements nouveaux se répartissent ainsi : 7,9 milliards d’euros en soutien à des projets dans les secteurs de l’éducation, de la transition énergétique, du soutien aux entreprises et à l’innovation et de la modernisation des infrastructures, et 785 millions d’euros du Fonds européen d’investissement (FEI), filiale du Groupe dédiée au soutien des PME et à la microfinance.
L’atterrissage de l'économie chinoise, plus exactement celui de son industrie lourde, est au coeur du mouvement de balancier qui déprime les cours des matières premières et les devises émergentes, a indiqué Jean-Luc Proutat, économiste chez BNP Paribas à L’Agefi. «Pour la Fed, cela veut dire opérer avec un dollar plus cher, des marchés plus volatils, et un secteur de l'énergie en récession. Dans un tel environnement, la remontée des taux d’intérêt, fût-elle lente, a tout d’une gageure, mais n’est pas irrationnelle au plan interne (chômage bas, tensions salariales naissantes...)», a ajouté le responsable. Et de conclure que les événements en Chine ne devraient donc pas interrompre cette remontée.
L’indice Lyxor des hedge funds (Lyxor Hedge Fund Index) a modestement perdu 0,70% en décembre sur fond de déception suite à la réunion de la Banque centrale européenne (BCE) et du rélèvement des taux de la Réserve fédérale américiane (Fed). Sur les 11 indices de Lyxor, trois seulement ont terminé le mois de décembre en territoire positif. Il s’agit des indices Lyxor Mercer Arbitrage (+1,5%), Lyxor L/S Equity Variable Bias (+1,1%) et, enfin, Lyxor CTA Short Term (+0,03%). Au cours du mois de décembre, la palme de la plus forte baisse revient à l’indice Lyxor Global Macro qui a perdu 2,85%. Suivent les indices Lyxor CTA Long Term (-2,69%), Lyxor Fixed Income Arbitrage Index (-1,91%) ou encore le Lyxor L/S Credit Arbitrage (-1,29%).«La déception faisant suite à la réunion de la BCE et lerenforcement des craintes entourant le crédit et le pétrole ont maintenu la pression sur les actifs risqués début décembre, indique Lyxor dans un communiqué. Après la confirmation de la hausse des taux de la Fed, la stabilisation des prix en milieu de mois a ouvert la voie à un léger rebond de fin d’année pour les actions. Il s’est développé dans un contexte de faibles volumes de trading et en l’abscence de données fondamentales significatives. Ces renversements de tendance intra-mois ont globalement pénalisé la performance du suivi de tendance et des fonds macro. Ils ont en revanche soutenu les fonds L/S Variable et Merger Arbitrage.»Sur l’ensemble de l’année 2015, le Lyxor Hedge Fund Index a progressé très timidement de 0,07 %. L’an dernier, les indices Lyxor L/S Equity Variable Bias (+7,66%), Lyxor L/S Equity Long Bias (+6,35%) et, dans une moindre mesure, Lyxor Global Macro (+1,84%) ont signé les meilleurs performances annuelles. A l’inverse, les indices Lyxor Special Situations (-7,83%), Lyxor L/S Credit Arbitrage (-4,60%) etLyxor L/S Equity Market Neutral (-3,48%) ont enregistré les plus fortes chutes.
Le dernier mois de l’année 2015 marque un nouveau recul de l’encours des fonds de droit français. Les rachats nets se sont en effet élevés à 25,33 milliards d’euros de sorte qu’au 31 décembre, la gestion collective française s’est affiché à 817 milliards d’euros. Pour le seul mois de décembre, selon les statistiques d’Europerformance-SIX Telekurs, ce sont les fonds monétaires qui ont connu les plus importantes sorties. La classe d’actifs a subi une décollecte nette de 26,74 milliards d’euros. Ces sorties ont néanmoins été légèrement compensées par des entrées d’autres classes d’actifs. Essentiellement, les fonds actions ont collecté en net 1,57 milliard d’euros, grâce essentiellement aux fonds investis en actions européennes. Attention cependant à l’effet trompe l’œil. Ces fonds investis sur le Vieux Continent sont, avec les fonds investis en actions internationales qui ont collecté 120,22 millions, les seules catégories à avoir attiré des capitaux au sein de la classe «actions». Celles investies en actions de la zone Asie/Pacifique par exemple ont subi des rachats de 319,28 millions et ceux investis sur le marché américain, de 170 millions d’euros. Par ailleurs, l’effet performance a été négatif, quelle que soit la catégorie de fonds considérée. Globalement, la baisse est de 3,98 % dont un recul de 3,77 % pour les fonds d’actions européennes, une baisse de 5,04 % pour les fonds investis aux Etats-Unis ou de - 4,35 % pour les fonds composés en actions internationales. De leur côté, les fonds obligataires ont connu des sorties de 104,95 millions dans leur ensemble. Ce sont les fonds d’obligations de la zone euro qui ont enregistré les sorties les plus fortes (-164,02 millions), loin devant les fonds d’obligations internationales (-74,27 million) et celles sur l’Europe (-34,80 millions). A noter que les fonds d’obligations à haut rendement ont fait exception en collectant en net 165,84 millions. L’effet performance est pour sa part négatif, toutes classes d’actifs obligataires confondues. Globalement, l’ensemble perd 0,93 % avec des fonds d’obligations émergentes qui perdent 3,70 % et des fonds d’obligations européennes qui reculent de 2,44 %. Enfin les fonds d’obligations convertibles ont également subi des rachats nets. De 56,26 millions dans leur ensemble. Pour autant, les catégories ont connu des parcours différents. Les fonds d’obligations convertibles internationales ont séduit les investisseurs. Ils ont collecté 108,08 millions. Quant à ceux investis sur l’Europe et la zone euro, ils ont respectivement perdu 79,82 millions et 84,51 millions. En outre, l’effet marché a également été négatif pour toutes les catégories. De -1,55 % en moyenne, avec des pertes comprises entre 1,47 % et 1,69 %.
La demande placée de bureaux en Ile-de-France a réussi à se hisser l’an dernier à un niveau très légèrement supérieur à celui de 2014, de 2,2 millions de m² grâce à un quatrième trimestre qui a enregistré près de 709.900 m² commercialisés, sa meilleure performance depuis fin 2012, note L’Agefi. Avec 949.000 m² placés, Paris Quartier Central des Affaires (QCA) signe même son deuxième meilleur résultat depuis 2000. Le nombre de transactions supérieures à 5.000 m² s’est tassé, mais les petites entreprises ont pris le relais. Le montant des volumes investis dans la région en immobilier d’entreprise a progressé de 8% par rapport à 2014 pour atteindre un montant de 18,8 milliards d’euros. Un niveau qui se hisse ainsi juste derrière le record de plus de 20 milliards d’euros établi au cours de l’année 2007
L’essor du marché des «sukuks» a subi un coup d’arrêt avec l’interruption des émissions d’obligations répondant à la charia islamique décidée par la banque centrale de Malaisie (BNM), indique une étude de Standard & Poor’s reprise par L’Agefi. S’agissant de l’acteur le plus important du marché, les volumes totaux ont chuté d’environ 45% l’an dernier. Il a reculé à un niveau de 63,5 milliards de dollars en 2015, après avoir atteint 116,4 milliards sur l’année 2014. S&P table sur une nouvelle baisse des volumes à un niveau compris entre 50 et 55 milliards de dollars l’an prochain, en l’absence d’un retour de la BNM sur le marché. L’agence note que les volumes d'émission pourraient cependant être soutenus par «le programme d’assouplissement quantitatif (QE) de la Banque centrale européenne ainsi que par une levée potentielle des sanctions contre l’Iran et par l’entrée de certains nouveaux émetteurs». Par ailleurs, le Fonds monétaire international a affiché son intention de développer ses outils de surveillance et de gestion du risque de ce marché, notamment dans les pays où il revêt une dimension systémique, note le quotidien.
La fusion des deux acteurs français et britannique de l’analyse environnementale, sociale et de gouvernance (ESG), Vigeo et Eiris, a été officialisée le 22 décembre 2015. Annoncée en octobre 2015, cette opération a été approuvée par l’assemblée générale des actionnaires de Vigeo qui a également validé la levée de fonds de 6,3 millions d’euros dans le cadre d’une augmentation de capital pour le développement futur de l’agence.Un nouveau logo symbolisant cette fusion, a été dévoilé hier.
Mieux que Wall Street. La Bourse de Shanghai a terminé 2015 sur un gain de près de 10%, une performance supérieure à celles de Wall Street et de la plupart des autres grands marchés. L’indice composite de Shanghai a clôturé la séance du 31 décembre en baisse de 0,93% à 3.539,60 points et le CSI 300 des principales valeurs chinoises a abandonné 0,91% sur la journée à 3.731 points, dans des volumes peu étoffés. Mais sur l’ensemble de l’année, marquée par d’importantes fluctuations qui ont secoué la plupart des grandes places financières mondiales, l’indice de Shanghai a progressé de 9,42%. A titre de comparaison, sur l’ensemble de 2015, le Dow Jones a cédé 2,2% et le S&P-500 0,7%, sa première année de baisse depuis 2011. Le Nasdaq a en revanche conservé un gain de 5,7%. le Standard & Poor’s 500 américain affichait le 30 décembre un gain symbolique de 0,22% pour 2015 tandis que le Dow Jones restait dans le rouge avec un repli de 1,23%. Mais l’année écoulée restera avant tout comme une période particulièrement agitée pour les Bourses chinoises: après un bond de près de 60% sur un an, alimenté par un recours massif à l’effet de levier, elles ont entamé mi-juin un mouvement de correction brutal qui leur a fait perdre près d’un tiers de leur capitalisation en trois semaines à peine. Cette chute a obligé les autorités à lancer un programme de soutien sans précédent, qui a permis aux actions de rebondir d’environ 25% sur les plus bas niveaux du mois d’août.
Les grandes agences de notation continuent de monopoliser le marché de la notation outre-Atlantique mais les petites agences arrivent malgré tout à tirer leur épingle du jeu sur certains produits. Dans son rapport annuel sur les agences de notation transmis au Congrès, la Securities and Exchange Commission (SEC) relève que les petites structures ont réussi à prendre « des parts de marché significatives » dans le secteur de la titrisation, se faire une place notamment sur les produits de titrisation, CMBS, ABS et MBS. Le rapport précise que durant l’année 2014 et au premier semestre 2015, les plus grandes agences ont eu tendance à ne noter que les tranches les plus senior des transactions sur les CMBS, alors que les agences les plus petites traitaient généralement les tranches senior et subordonnées des mêmes transactions. Ce qui a permis à des acteurs plus modestes comme KBRA et Morningstar d’afficher respectivement les deuxième et troisième plus importantes parts de marché sur le segment des CMBS américains. Il reste que les trois grandes agences de notation Standard & Poor’s, Moody’s et Fitch ont cumulé plus de 94% des revenus de l’année 2014 qui se sont élevés à 5,9 milliards de dollars, en progression de 9% par rapport à 2013.
Les hommes continuent de dominer les rangs de la direction des principales entreprises mondiales, selon une étude des principales sociétés en Europe et aux Etats-Unis de MWM Consulting citée par le Financial Times. Il n’y a aucune femme au poste de directeur général parmi les entreprises du CAC 40, ni dans celles du DAX. Aux Etats-Unis, les femmes ne composent que 4 % des sociétés du S&P 500 et du Nasdaq.
Ouvrir la Bourse le vendredi s’impose pour qu’Israël figure dans l’indice MSCI Europe, a déclaré mardi le directeur général de la Bourse de Tel Aviv Yossi Beinart. Cette dernière fonctionne actuellement du dimanche au jeudi, alignée sur la semaine de travail en vigueur en Israël, mais elle envisage de passer à un horaire du lundi au vendredi, rapporte l’agence Reuters. Les volumes se sont érodés en Bourse de Tel Aviv depuis 2010, lorsque le marché boursier israélien est passé du statut d'émergent à celui de développé.Israël a déjà demandé par le passé son intégration à l’indice MSCI Europe, dans l’espoir de stimuler la participation étrangère, mais a été débouté. Yossi Beinard a dit mardi, lors d’une conférence de presse, que le volume des échanges avait augmenté cette année, à 1,4 milliard de shekels (329 millions d’euros) par jour contre 1,2 milliard en 2014. Cela reste inférieur à la moyenne de deux milliards de shekels de 2010. «Pour intégrer le MSCI Europe, nous devons ouvrir le vendredi mais ce n’est pas facile», a observé Beinart, ajoutant qu’il faudrait peut-être plus d’un an pour mettre en place un tel changement. La Bourse de Tel Aviv songe aussi à créer une plateforme pour les entreprises trop petites pour envisager une introduction en Bourse, afin de leur permettre d’aller à la rencontre des investisseurs institutionnels.
En France, les introductions en Bourse ont généré un volume d’environ 5,2 milliards d’euros en 2015, selon les données de Dealogic citées par L’Agefi. Si le chiffre est inférieur aux 7 milliards de 2014, entre Amundi, Elis, Europcar ou bien encore Spie, le marché parisien n’avait plus connu une succession d’introductions en Bourse de cette taille depuis l'éclatement de la crise financière. Nourri par l’abondance de liquidités entre les mains des fonds actions et par le début, même timide, de redressement de l'économie française, ce retour en force des IPO à la Bourse de Paris devrait se confirmer en 2016, sauf nouveaux chocs imprévus. La liste des candidats confirmés ou pressentis à une cotation à Paris est déjà longue. Tous les trois détenus par des fonds de private equity, Oberthur, la chaîne de prêt-à-porter Sandro Maje Claudie Pierlot et le groupe de cliniques Médipôle sont parmi les plus avancés. Les noms de Maisons du Monde, de CMA CGM ou de Sarenza circulent également, mais probablement pour une cotation plus lointaine, avance L’Agefi. L’activité pourrait redémarrer dès les premiers jours de 2016.
Les conseillers financiers aux Etats-Unis et au Royaume-Uni facturent en moyenne des commissions annuelles allant de 0,65 % à 1,61 % des encours gérés, montre une étude réalisée par AdvisoryHQ auprès de 556 acteurs du secteur. Etonnamment, moins le client est fortuné, plus il devra payer de frais ! Ainsi, pour 50.000 dollars, un client devra payer 805 dollars, soit 1,61 % de ses encours. Un client qui confie 30 millions de dollars devra quant à lui s’acquitter de 195.000 dollars, soit 0,65 % des actifs. Ces moyennes corroborent un article de Bloomberg News montrant que les clients disposant de plus de 100.000 dollars payent moins de 1,25 % par an en moyenne de commissions de gestion. Les investisseurs moins riches (moins de 100.000 dollars), en revanche, doivent en général verser plus de 1,5 % de frais par an.
2015 restera une annus horribilis pour le Livret A. A l’issue des onze premiers mois de l’année, le livret d’épargne a en effet enregistré une décollecte nette de 9,59 milliards d’euros, selon des chiffres publiés par la Caisse des Dépôts ce mardi 22 décembre. Sur le seul mois de novembre, les Français ont retiré 1,09 milliard d’euros du Livret A. Ce placement enregistre ainsi son huitième mois consécutif de décollecte nette. Dans un tel contexte, les encours du Livret A s’établissent à 253,4 milliards d’euros à fin novembre 2015 contre 263 milliards d’euros à fin décembre 2014. Le Livret de Développement Durable (LDD) s’en sort relativement mieux même s’il subit, lui aussi, le désamour des épargnants. De fait, sur les onze premiers mois de l’année, ce livret a subi 2,09 milliards d’euros de sorties nettes, dont 210 millions d’euros de retraits nets sur le seul mois de novembre. A la fin du mois de novembre 2015, ses encours ressortent à 100 milliards d’euros contre 102,1 milliards d’euros à fin décembre 2014.Sur les onze premiers mois de l’année 2015, la décollecte nette cumulée du Livret A et du LDD s’élève donc à 11,67 milliards d’euros. Sur le seul mois de novembre, cette décollecte nette atteint 1,30 milliard d’euros pour les deux produits. L’encours total sur le Livret A et le LDD atteint ainsi 353,5 milliards d’euros au 30 novembre 2015 contre 365,1 milliards d’euros au 31 décembre 2014.
Selon le dernier RMB Tracker de SWIFT, la monnaie chinoise est devenue la deuxième devise la plus active entre le Japon et la Chine / Hong Kong, avec une part de 7 % des paiements en valeur entre ces deux pays, contre 3 % il y a deux ans. Le yen japonais conserve sa position de première devise utilisée pour les paiements entre le Japon et la Chine / Hong Kong, mais le renminbi gagne en attractivité. Au cours des deux dernières années, ce dernier est passé de la quatrième à la deuxième position, dépassant le dollar hongkongais et le dollar américain. Les données de SWIFT montrent que les transferts institutionnels qui représentaient 97 % de la valeur totale des paiements entre le Japon et la Chine / Hong Kong en octobre 2015, expliquent l’adoption du RMB.
L’industrie chinoise des mutual funds a vu ses actifs sous gestion progresser de 58 % au cours des 11 premiers mois de l’année pour atteindre 7.200 milliards de renminbi à fin novembre 2015 (soit 1.100 milliards de dollars), rapporte le site spécialisé Asia Asset Management qui cite des chiffres publiées par l’Association chinoise de la gestion d’actifs. Cette forte progression est à mettre au crédit de la croissance continue du marché national des fonds monétaires mais aussi à l’arrivée sur le marché de nouveaux acteurs encouragés par la réglementation qui permet désormais aux assureurs locaux et aux sociétés de courtage de participer au marché des mutual funds.
Au cours du mois de novembre, les fonds communs de placement espagnols ont vu leurs encours progresser de 1,1%, ou de 2,43 milliards d’euros, par rapport au mois d’octobre pour atteindre 222,74 milliards d’euros, selon des données publiées par Inverco, l’association professionnelle espagnole de la gestion d’actifs. Pour rapport à fin 2014, les actifs sous gestion ont ainsi augmenté de 14,3%.Au cours du mois écoulé, les souscriptions nettes se sont élevées à 927 millions d’euros. Ainsi, à l’issue des 11 premiers mois de l’année 2015, la collecte nette du secteur atteint 24,17 milliards d’euros.
Au troisième trimestre 2015, le secteur belge des fonds a enregistré un recul temporaire de 6,6 %, sous l’impulsion de baisses des cours des actifs sous-jacents. Au 30 septembre 2015, l’actif net des fonds distribués publiquement en Belgique atteignait 142,78 milliards euros.Dans le détail, l’actif net des fonds qui investissent principalement en titres à revenu fixe a augmenté de 13,3% au cours du troisième trimestre tandis que l’actif net des fonds qui investissent majoritairement en titres à revenu variable, comme les fonds d’actions, a baissé de 13,5 % durant cette même période. Pour les fonds de fonds mixtes, afin de mettre un terme à l’érosion de leur actif net, les gestionnaires de fonds ont choisi d’ajuster leur portefeuille en passant de fonds obligataires et d’actions vers des fonds monétaires. Dès lors, ce sont ces fonds qui ont connu la progression la plus marquée durant le troisième trimestre de 2015, au détriment des fonds obligataires et des fonds d’actions.