Les semaines se suivent mais ne se ressemblent pas sur les marchés. Durant celle se terminant au 19 septembre, les fonds dédiés aux actions ont ainsi affiché des entrées nettes de 13,9 milliards de dollars contre des sorties nettes de 5,6 milliards la semaine précédente, selon l'étude hebdomadaire de Bank of America Merrill Lynch qui reprend des données du spécialiste de l'évolution des flux dans le monde EPFR Global. Ce sont essentiellement les fonds actions américaines qui ont permis ce niveau puisque plus de 14,5 milliards de dollars nets sont entrés sur cette zone d’investissements. Les auteurs de l'étude notent des entrées massives dans les fonds technologiques (1,1 milliard de dollars). Le secteur des entreprises s’est révélé «cannibale» cette semaine puisqu’il est le premier acheteur d’actions. Ce qui fait dire aux auteurs de l'étude que les achats d’actifs réalisés par la Fed de 3.600 milliards de dollars depuis que Lehman a fait faillite sont désormais facilement dépassés de 4.400 milliards de dollars en rachats d’actions américaines. Ce contexte n’est toujours pas favorable aux actions européennes qui ont enregistré leur 27e semaine de décollecte sur les 28 dernières semaines avec des sorties nettes de 1,2 milliard de dollars. Les sorties des fonds en actions émergentes se sont limitées à 700 millions de dollars. Les fonds obligataires ont attiré eux des flux positifs de 0,7 milliard de dollars, tandis qu’ont été enregistrées les plus importantes entrées dans les fonds de dette des pays émergents en huit semaines (0,5 milliard de dollars). A l’inverse, les fonds or ont décollecté 0,4 milliard de dollars, soit leur huitième semaine d’affilée de flux sortants. Les analystes de Bank of America Merrill Lynch notent que depuis leurs sommets de 2018, les actions de la zone euro perdent 12%, les banques internationales 15%, les marchés émergents 17%, et le secteur des métaux industriels 18% mais que tous rebondissent maintenant alors que le S&P500 a atteint un plus haut et que le dollar américain se retourne malgré des écarts de taux «épiques».
Les fonds Ucits ont enregistré en juillet des souscriptions nettes de 31 milliards d’euros, alors qu’ils avaient vu sortir pas moins de 25 milliards en juin, montrent les dernières statistiques de l’Efama, l’association européenne des fonds et sociétés de gestion. Les fonds de long terme ont attiré 17 milliards d’euros, après des sorties nettes de 4 milliards en juin. Les fonds actions ont collecté 9 milliards d’euros et les fonds obligataires 4 milliards, contre des sorties de 3 milliards et 6 milliards en juin respectivement. Les fonds multi-classes d’actifs ont quant à eux affiché des entrées nettes de 5 milliards, en légère baisse par rapport aux 7 milliards du mois précédent. Côté fonds monétaires, la collecte s’est élevée à 14 milliards d’euros, contre des rachats de 21 milliards en juin. Les ventes d’AIF se sont quant à elles établies à 7 milliards contre 3 milliards le mois d’avant. Les actifs nets totaux des Ucits et AIF ont augmenté de 0,9 % en juillet à 16.001 milliards d’euros, contre 15.857 milliards fin juin.
Le Brexit continue de susciter de multiples arbitrages dans le monde de la finance. H2O Asset Management, la célèbre boutique fondée par Bruno Crastes à Londres et affiliée de Natixis IM, a décidé d’implanter une filiale à Paris pour cause de Brexit. Le divorce entre Union européenne et britannique a aussi conduit First State à annoncer le transfert de certains de ses fonds en Irlande, et UBS à choisir Francfort comme futur siège européen. Groupe anglo-sud-africain, Investec a, lui, peu de considération pour le Brexit et choisit Londres comme futur lieu de cotation de sa filiale d’asset management. Axa Investment Managers et Tobam ont fait quelques annonces en faveur de l’investissement responsable, avec une organisation plus structurée pour le premier et la décision, pour le second, de réduire l’empreinte carbone de ses stratégies actions. Par ailleurs, grâce au rachat de l’entreprise de son père, Sofidy, le cofondateur de Tikehau, Antoine Flamarion, verra son entreprise passer la barre des 20 milliards d’euros d’encours. Enfin, à noter que les hedge funds ont pâtit de leur plus mauvaise performance depuis 2011 sur les huit premiers mois de l’année .
Le marché français de l’assurance-vie garde le rythme. Au cours du mois d’août, le secteur a en effet enregistré une collecte nette de 2,4 milliards d’euros, après 2,7 milliards d’euros au mois de juillet, selon des chiffres publiés hier par la Fédération Française de l’Assurance. Depuis le début de l’année 2018, la collecte nette s’élève désormais à 17,1 milliards d’euros.Au cours des huit premiers mois de l’année, le montant des cotisations collectées par les sociétés d’assurances est de 95,2 milliards d’euros, contre 89,8 milliards d’euros sur la même période en 2017. A eux seuls, les versements sur les supports unités de compte représentent 27,4 milliards d’euros, soit 29% des cotisations. En parallèle, les prestations versées par les sociétés d’assurances sur la même période atteignent 78 milliards d’euros, contre 84 milliards d’euros sur la même période de 2017.A la fin du mois d’août, l’encours des contrats d’assurance-vie ressort à 1.708 milliards d’euros, en progression de 3% sur un an.
La Bourse de New York a terminé sur de nouveaux records historiques hier encouragée par de bons indicateurs économiques dans un contexte de relative accalmie sur le front commercial. L’indice Dow Jones Industrial Average (DJIA) a signé son premier record historique depuis janvier, en terminant en hausse de 251 points, soit 0,95%, à 26.656 points. L’indice S&P 500 a également conclu à un nouveau pic historique en gagnant 0,8% à 2.930 points. L’indice Nasdaq à dominante technologique a pris de son côté 1% à 8.028,23 points. La hausse des marchés d’actions a également coïncidé avec une pause dans l’ascension du dollar et la remontée des rendements des obligations du Trésor américain.
Deux des principaux indices boursiers américains ont atteint ce jeudi de nouveaux records en séance, les investisseurs passant outre les risques liés aux tensions commerciales croissantes avec la Chine. Dans le même temps le dollar cède du terrain et les rendements des Treasuries s’inscrivent en hausse. L’indice S&P 500 gagnait 0,68% en fin d’après-midi à 2.928 points, alors que le Dow Jones Industrial Average montait de 0,9% au même moment à 26.641 points, les deux indices ayant inscrits de nouveaux records de valorisation. Le Nasdaq est également en territoire positif, en hausse de 0,90% à 8.021 points, mais reste inférieur à ses plus hauts niveaux atteints cette année.
Les actifs sous gestion des fonds commercialisés en Suisse se sont contractés au mois d’août de 22,5 milliards de francs suisses pour s'établir à 1.118 milliards de francs, selon des statistiques communiquées par la Swiss Funds & Asset Management association. Au recul observé sur les marchés boursiers européens se sont ajoutées des sorties de capitaux, qui sont toutefois demeurées modestes. Les sorties nettes se sont élevées à 712,4 millions de francs."Ce sont surtout les fonds en actions qui ont cédé du terrain, alors que les fonds du marché monétaire ont légèrement progressé, les investisseurs redoublant de prudence», explique le patron de la Sfama, Markus Fuchs, cité dans un communiqué. Les fonds dédiés aux actions ont terminé le mois d’août sur des sorties nettes de 532,7 millions de francs. Ont également terminé dans le rouge les placements alternatifs, pour un montant de 138,9 millions de francs, les fonds spécialisés sur les matières premières (-122,4 millions de francs) et les fonds obligataires (-64,8 millions de francs). A l’inverse, les encours dans les fonds monétaires ont engrangé 128,3 millions de francs.
Les fonds ouverts commercialisés sur le marché allemand ont enregistré une collecte nette de 56,3 milliards d’euros entre janvier et juillet, selon des statistiques communiquées par l’association allemande des gestionnaires d’actifs. Les fonds ouverts dédiés aux investisseurs institutionnels se taillent la part du lion sur la période avec des entrées nettes de 43,8 milliards d’euros, les fonds ouverts traditionnels affichent des flux nets positifs de 12,2 milliards d’euros.Parmi les fonds ouverts retail, les fonds diversifiés ont engrangé près de 15 milliards d’euros sur les sept premiers mois de l’année, dont 10,2 milliards d’euros dans des fonds actions/obligations à 50/50. Les fonds immobiliers ont attiré 3,1 milliards d’euros et les fonds d’actions 1,7 milliard d’euros. En revanche, les fonds obligataires et les fonds monétaires ont terminé la période sur des sorties nettes de respectivement 3,6 milliards d’euros et 1,9 milliard d’euros.
Carlo Giausa, directeur des investissements et de la banque privée de FinecoBank, va quitter la société. Cela fait suite à une réorganisation de la banque annoncée le 18 septembre.La direction des investissements et de la banque privée va être scindée en deux. Les investissements seront rattachés respectivement à la direction Global Business, tandis que la banque privée intégrera la direction commerciale réseaux de conseillers financiers, renommée direction commerciale réseaux de conseillers financiers et banque privée.
La Financière de l’Echiquier (LFDE) on Tuesday announced the recruitment of John Korter as country head for Germany and Austria as of 17 September. He will work to direct the development of commercial activities in the two countries, and will report to Christophe Mianné, CEO. Before joining LFDE, Korter had since 2012 been director of commercial development at Ethénea for Germany and Austria. The appointment follows that of Philip Piltz on 4 June this year as head of sales for Germany and Austria, and comes as part of a development plan in Europe. LFDE has been present in Germany since 2007, and opened an office in Frankfurt and first set foot in the Austrian market in 2015. The firm now sells six equity funds, including small and midcap funds, two diversified funds, and one quantitative fund, aimed at distributors and institutional investors. “We are very pleased with the arrival of John Korter as part of our development teams. His presence by our side is a key advantage in accelerating our development in Germany and Austria, which are strategic growth vectors for La Financière de l’Echiquier,” says Mianné, CEO of LFDE, in a statement. p { margin-bottom: 0.1in; line-height: 115%; background: transparent none repeat scroll 0% 0%; }
Le private equity en Italie a connu une croissance de sa collecte de 55 % au premier semestre à 1,9 milliard d’euros, rapporte Il Sole – 24 Ore, citant l’association italienne du private quity. Les investissements ont augmenté de 49 % à 2,9 milliards d’euros, pour un total de 160 opérations (+15 %). Les désinvestissements ont été inférieurs au milliard d’euros (-10 %) avec 59 opérations. Ce dynamisme est notamment le fait des fonds étrangers : les fonds internationaux ont réalisé 50 % des opérations italiennes.
La Réserve fédérale (Fed) a achevé la vente de titres acquis il y a dix ans durant le sauvetage de la banque d’investissement Bear Stearns Cos., achevant un chapitre dans l’histoire de la crise financière de 2008. La Fed de New York déclarait hier que les titres restants dans le véhicule Maiden Lane LLCont été vendus les derniers mois, et que la vente finale a été conclue ces deux dernières semaines. Maiden Lane avait été créée précipitamment en mars 2008 sous la pression de la Fed pour sauver Bear Stearns,qui était proche de l’insolvabilité. La vente des titres a dégagé un bénéfice de 2,5 milliards de dollars pour les contribuables américains, en incluant les 765 millions de dollars d’intérêts payés à la Fed de New York, selon un communiqué.
The Admilia company is joining the Mediane-Axege group, which is seeing its capital partly reorganized as part of the operation. Bruno Weber is teaming up with Thierry Ganter in the management and in the capital of the group, while Turenne Santé, alongside BNP Paribas Développement and Adaxtra Capital, round out the financing for this external growth. Turenne Capital entered the capital of the Mediane-Axege group in June 2017, to assist its director Thierry Ganter, alongside BNP Paribas Développement and Adaxtra Capital, at the time of the withdrawal of Initiative & Finance and ACG Management. The Mediane-Axege group is a specialist in the publication of administrative and management software for public health establishments and ESPIC (private health establishments in the collective interest). Admilia is an expert in budget and accounting management software solutions aimed at public and government bodies. The merger will create a leading group in software solutions for better public management. The merger will allow the group to reach critical size, with over 100 employees, more than 40 of whom are developers, and cumulative earnings of about EUR12.5m. Mediane-Admilia is also increasing its potential for growth to new clients in the area of health, including ESPICs, and more broadly to public bodies in all sectors, with the ability to take on larger projects. p { margin-bottom: 0.1in; line-height: 115%; background: transparent none repeat scroll 0% 0%; }
As clients’ demand for ESG (Environmental, Social and Governance) accelerates, and following the strategic decision to integrate ESG analysis across its investment platforms, Axa IM announced that it is moving to the next phase of its commitment to RI to strengthen the Responsible Investment (RI) capabilities.Axa IM is integrating ESG analysis into all of its investment platforms, providing fund managers with access to proprietary ESG scores and KPIs in their front office tools, as well as additional ESG data and research. Additionally, RI specialists are progressively being embedded into each investment team to support fund managers incorporate ESG and impact analysis into their investment processes.“This new step to integrate RI throughout the business will ensure that ESG integration combines the need for common views on thematic engagements, voting and ESG scoring, while bolstering investment teams with detailed ESG corporate analysis. This will lead to increased transparency and clarity for our clients on the ESG footprint of their investments, allowing us to better engage with them and help to direct their funds into those companies that have a positive impact on society”, said Matt Christensen, Global Head of Responsible Investment at Axa IM.“Axa IM has also developed an impact investing approach that goes beyond ESG risk monitoring to encompass those companies that are making positive contributions to the UN Sustainable Development Goals. Teams across the business are now even more involved in developing our RI offering, to better address our clients’ needs with the objective of reshaping certain strategies as ESG and launching new Impact strategies”, added Matt Christensen.Within Axa IM the RI capabilities are now organised as follows: - A central RI team focusing on thematic research, corporate governance and shareholders engagement as well as on developing quantitative solutions. - As climate, human capital and health have been identified as the key thematic priorities for the centralised RI team, specialists have also been appointed for each of these three themes. Lise Moret is responsible for the climate change strategy and Marie Fromaget has recently joined Axa IM as Human Capital & Diversity analyst. In addition to their responsibilities for the green and social bonds, Julien Foll covers health and Alice Val, climate. They will work with Yo Takatsuki, who is joining Axa IM as Head of ESG of Research and Engagement, effective November 1st. - ESG specialists within the investment platforms to conduct ESG analysis at the company level. Some have already joined the investment teams: Melina Leprince-Ringuet for Framlington Equities, Shah Khan for Rosenberg and Rebecca Greenberg & Augustin Monnoyeur for Fixed Income.ESG integration is a firm wide approach at Axa IM, encompassing thematic and qualitative ESG analysis, proprietary ESG scoring, analytical solutions and reporting, as well as voting & engagement which all contribute to the investment decisions. In addition, ESG training is in place for all employees.Axa IM manages EUR442 billion of ESG-integrated assets under management (ca. 60% of the total assets under management), of which EUR16.8 billion are considered “sustainable investing” assets.
Alors que se profile le salon Patrimonia à Lyon qui leur est dédié, BNP Paribas Cardif présente les résultats de la 12ème édition du Baromètre du marché des Conseillers en Gestion de Patrimoine Indépendants (CGPI) et de leurs clients (1). Il met de nouveau en avant le poids de la réglementation dans l’écosystème des CGPI et leur optimisme face à elle. Avec la prochaine entrée en vigueur de la directive DDA, la création de l’Impôt sur la Fortune Immobilière (IFI) et les débats autour du projet de loi PACTE, s’adapter à la réglementation reste plus que jamais le défi numéro un des CGPI, relève l’enquête. Elle est citée par 90% des CGPI. Dans ce contexte, les CGPI anticipent une évolution des comportements de leurs clients avec des attentes élevées en matière de fiscalité. 78% des clients comptent sur leur CGPI pour les accompagner en matière de fiscalité contre 64% en 2017. Cette priorité est d’autant plus forte que seuls 27% des clients connaissent de façon précise la réforme fiscale. Par ailleurs, plus d’un tiers (36%) des clients des CGPI estiment que l’Impôt sur la Fortune Immobilière va les inciter à favoriser les placements financiers plutôt que les placements immobiliers. Au niveau structurel, les changements réglementaires participent à une forte hausse des intentions de rachats entre cabinets. 45% des CGPI ont un projet de rachat de cabinet dans les 5 ans à venir (contre 38% en 2017). En parallèle, 15% seulement ont un projet de cession, un décalage susceptible de générer une certaine tension sur le marché. Comme en 2017, un peu plus de 9 CGPI sur 10 estiment que la profession se porte bien. Le moral des CGPI est dopé par une situation financière qui continue de s’améliorer. Le niveau de la collecte brute reste très dynamique comme en 2017, à des niveaux historiquement hauts depuis 10 ans, à 3,6 millions d’euros en moyenne par cabinet. Cet optimisme s’explique également par le solide capital image dont ils bénéficient grâce à leur expertise et leur capacité à proposer un conseil sur mesure. 91% des clients ont une bonne image de leur CGPI. Ils demeurent de loin la meilleure source de conseil pour 78% des clients. Dans ce contexte, les CGPI voient leurs perspectives de développement à 5 ans augmenter (pour 85% des CGPI vs 76% en 2017). L’encours moyen est jugé en augmentation par 61% des CGPI, une hausse principalement impulsée par le recrutement d’une nouvelle clientèle patrimoniale (60% l’attribuent au recrutement de nouveaux clients). La diversification de leur gamme de produits et services a contribué à ce succès. Les CGPI proposent en moyenne 5 produits ou services, ce qui leur permet de couvrir les principaux objectifs de placements de leur clientèle parmi lesquels la préparation de la retraite, la transmission du capital aux descendants, la protection des proches en cas de décès, la constitution d’une épargne de précaution… (1) : enquête téléphonique menée par KANTAR TNS du 17 mai au 4 juin 2018 auprès d’un échantillon de 300 CGPI et d’un échantillon de 537 clients et prospects des CGPI, détenant un patrimoine financier de 75 000 euros et plus
Cette semaine, l’actualité a été marquée par Edouard Carmignac qui a annoncé prendre un peu de recul au sein de son entreprise en confiant à quelqu’un d’autre la gestion Actions de certains de ses fonds. Par ailleurs, des changements conséquents ont eu lieu dans l’équipe de gestion de Pictet qui s’occupe de ses célèbres fonds thématiques, dont le Pictet Water.En France, le gérant David Ganozzi, basé à Paris, a annoncé qu’il quittait Fidelity International. On a aussi retrouvé cette semaine Patrick Barbe ! L’ancien responsable de la gestion obligataire européenne de BNP Paribas Asset Management, parti en juin dernier, a été recruté avec une petite partie de son équipe par l’américain Neuberger Berman qui a de nouvelles ambitions en France et en Europe. Un partenariat a été annoncé entre OFI et Candriam dans la gestion de performance absolue. Candriam a aussi fait part de sa décision d’exclure le charbon et le tabac de ses investissements.La Française aurait de quoi se rebaptiser un jour « L’Européenne » : la société de gestion a amorcé une nouvelle opération d’acquisition hors de l’Hexagone, en mettant la main sur le gérant Veritas en Allemagne.Enfin, sans surprise BlackRock a définitivement obtenu l’accord de l’AMF pour installer une société de gestion à Paris.