J.P. Morgan Asset Management Real Estate a fait l’acquisition de l’immeuble «Vasco de Gama» situé à Levallois-Perret. Cet investissement a été réalisé auprès d’un véhicule géré par DWS mais son montant n’a pas été dévoilé. Il s’agit d’un ensemble de bureaux d’environ 16.700 m² (non-IGH) composé de trois bâtiments de 6 à 8 étages partiellement connectés et actuellement loué à 60% à un locataire unique.
Selon une lettre à ses investisseurs dont le Wall Street Journal a eu connaissance, le hedge fund américain Fir Tree a encaissé plus de 2,6 milliards de dollars depuis la crise financière des subprimes en pariant que les 12 millions de ménages américains mis à mal par la crise financière continueraient à payer leurs dettes immobilières malgré la remontée des taux d’intérêt. Fir Tree, qui gère environ 8 milliards de dollars, a privilégié les transactions complexes qui impliquaient souvent des poursuites judiciaires. Son pari hypothécaire comportait deux volets : la société s’appuyait sur la nature humaine - avec la conviction que les propriétaires rembourseraient leurs prêts même si leur maison ne valait plus le prix qu’ils l’avaient acheté - tout en prenant des mesures juridiques pour forcer les banques à payer les prêts défectueux qui ont fait défaut. Jusqu’à présent, environ la moitié de ses 2,6 milliards de dollars de bénéfices sont attribuables aux propriétaires qui ont payé leurs prêts hypothécaires. Le reste a été un remboursement des prêts en défaut par les banques, selon des personnes familières avec l’affaire.
Le groupe Keys Asset Management a procédé, pour le compte d’un de ses fonds Value Added, à l’acquisition auprès d’AEW, pour le compte d’un investisseur institutionnel, d’un immeuble de bureaux situé au 11 place des Vosges à Courbevoie. L’immeuble « Jean Monnet » développe 13 900 m² de surface de bureaux répartis sur 9 étages et comprenant 243 places de parking en sous-sol. Il est intégré au sein de l’ensemble le « Carré » incluant les immeubles Newton, Balzac, ainsi qu’un restaurant inter-entreprise. Dans cette opération apportée par JLL, l’acquéreur est accompagné par B&C France, conseillé par Maitre Nathalie Bailly de l’étude ALCAIX & Associés, et le financement a été réalisé avec la participation de la BECM (Banque Européenne du Crédit Mutuel). Le vendeur a été accompagné par AEW et conseillé par Jérome Cantoni de l’étude Wargny Katz.
« La forte consommation d’alcool chez les adolescents et les adultes demeure un problème de santé publique important », peut-on lire dans le rapport sur la santé de la Commission européenne et de l’OCDE. Il y a donc une certaine logique à voir le secteur des boissons alcoolisées entrer dans la catégorie des secteurs controversés selon les critères de l’investissement socialement responsable. Mais plutôt que d’exclure de leurs portefeuilles toutes les entreprises directement impliquées dans l’alcool, certains choisissent le dialogue (autour d’un verre sans doute) avec les sociétés disposant d’une politique de responsabilité : « La tendance à la réduction de la consommation nocive d’alcool étant irréversible, les entreprises qui y sont bien préparées sont en meilleure posture pour en tirer profit à long terme », explique ainsi Jod Hsu, analyste food & beverages chez NN Investment Partners.
Le projet de production de lithium d’Eramet en Argentine représente un investissement d’environ 500 millions d’euros, a annoncé hier le groupe minier. Il l’avait estimé à 400 millions dans un premier temps. La révision en hausse est due à celle de la production, attendue à 24.000 tonnes au lieu de 20.000 tonnes. La décision d’investissement est prévue au premier semestre 2019 pour un démarrage de la production à la fin 2021. Au-delà de son projet argentin, le groupe examine d’autres axes de développement dans le lithium au Chili et en Europe (lire la nomination du directeur de l’activité lithium Hervé Montégu en rubrique Etats-Majors).
Credit Suisse et le gérant de fortune indépendant Patrimonium ont annoncé ce 19 décembrequ’ils ont boucléla souscription de leurpremier fonds de placement alternatif basé sur les crédits aux entreprises, le Private Debt Co-Investor Fund I,lancé en avril dernier, avec un volume d’investissement de 165 millions de francs suisses. Les investisseurs sont notamment des caisses de pension, des compagnies d’assurance et des family offices. En cette fin d’année, le fonds a déjà investi plus de 40% du volume souscrit, préciseCredit Suisse.Le Private Debt Co-Investor Fund I a notamment été lancé en partant de l’observation que les crédits aux entreprises sont, pour les investisseurs institutionnels, une classe d’actifs alternative autant attractive que difficilement accessible. Le fonds de Credit Suisse et Patrimonium a un rendement annuel net envisagédu Libor plus 3,5% à 4%, après déduction des frais totaux sur encours. Credit Suisse et Patrimonium prévoientle lancement d’undeuxième fondsdans le courant du deuxièmetrimestre 2019. Les actifs sous gestion de Patrimonium s'élèvent à environ 3 milliards de francs suisses.
Le projet de production de lithium d’Eramet en Argentine représente un investissement d’environ 500 millions d’euros, a annoncé ce matin le groupe minier. Il avait dans un premier temps estimé cet investissement entre 350 et 400 millions d’euros. La révision en hausse est due à celle de la production, attendue à 24.000 tonnes au lieu de 20.000 tonnes, précise un proche. La décision d’investissement est prévue au premier semestre 2019 pour un démarrage de la production à la fin 2021.
Le groupe agroalimentaire suisse a annoncé ce matin qu’il comptait investir 154 millions de dollars (135 millions d’euros) dans une nouvelle usine de café à Veracruz, au Mexique. Cette nouvelle usine, qui traitera 20.000 tonnes de café vert par an, portera à 18 le nombre de sites de production de Nestlé dans le pays. Le nouveau site emploiera directement 250 personnes au départ, mais ce nombre pourrait monter jusqu'à 1.200, a précisé Nestlé. Indirectement, cet investissement devrait créer 2.500 emplois dans un premier temps, puis jusqu'à 12.000 ultérieurement
Cartesiam, qui développe un assistant de maintenance prédictive doté d’intelligence artificielle pour les équipements industriels, vient de réaliser sa deuxième levée de fonds, écrit Les Echos. Avec une première levée de fonds de 500.000 euros l’an passé, ses quinze chercheurs et mathématiciens ont mis au point toute la batterie d’algorithmes de machine learning nécessaires. Cartesiam récidive aujourd’hui avec un nouveau financement de 2 millions d’euros pour accélérer la commercialisation de sa solution NanoEdge AI à l’international, avec l’ouverture d’une filiale à New York. L’opération, qui laisse le management largement majoritaire, est souscrite à hauteur de 1,5 million par 12 investisseurs entrepreneurs, dont Marc Dupaquier, ex-general manager d’IBM Global Business Partners, qui prend la tête de la filiale américaine. L’enveloppe est complétée par 300.000 euros de bpifrance et 200.000 euros de prêts
Alors qu’elle affûte ses armes en vue de la bataille pour le siège du Corriere della Sera, l’équipe spécialisée de Blackstone vise à croître encore dans l’immobilier européen, notamment en Italie, rapporte Il Sole – 24 Ore. «En Europe, nous avons un portefeuille immobilier de près de 70 milliards d’euros et nous voudrions croître encore, Italie comprise», déclare James Seppala, senior managing director de la division real estate du groupe et responsable des activités européennes, dans une interview au quotidien économique et financier italien. Blackstone a récemment acquis en Italie 35 % du capital de la société locale Kryalos et investi 500 millions dans le secteur immobilier ces 12 derniers mois, rappelle Il Sole. «Blackstone est impliqué dans les principaux secteurs, des bureaux, où nous sommes largement présents, en Italie surtout à Milan et à Rome, à la logistique, du résidentiel au retail. (…) Nous sommes aussi un investisseur de plus en plus présent dans le secteur hôtelier en Europe (…). Dans le futur en Italie, nous aimerions créer un portefeuille hôtelier», poursuit James Seppala. En Italie, Blackstone a jusqu’ici accumulé un portefeuille de deux milliards d’euros environ dans des bureaux concentrés à Milan et à Rome.
Les banquiers privés de Credit Suisse ont conseillé à leurs clients d’envisager de transférer leurs actifs hors du Royaume-Uni en raison du manque de clarté autour du Brexit, rapporte le Financial Times. Après le report du vote sur le Brexit par Theresa May, les gérants de fortune à Londres ont contacté leurs principaux clients pour les prévenir qu’une période prolongée de turbulences avait déjà provoqué une ruée des clients qui voulaient «transférer leurs actifs à l’étranger». Aux clients très fortunés, on a suggéré une accélération de ces projets avant le vote début janvier, selon des sources proches du dossier.
Google va investir plus d’un milliard de dollars (881 millions d’euros) pour créer un nouveau campus à New York, afin de renforcer sa présence le long du fleuve Hudson. Le nouveau campus de la filiale d’Alphabet, baptisé Google Hudson Square, sera doté d’une superficie de plus de 15 hectares et devrait être opérationnel d’ici à 2020. Le groupe avait annoncé en mars avoir acquis le Chelsea Market, un célèbre complexe immobilier de Manhattan, pour 2,4 milliards de dollars. La semaine dernière, Apple avait de son côté fait savoir qu’il allait débourser 1 milliard de dollars dans la création d’un nouveau campus à Austin (Texas), qui accueillera à terme 15.000 salariés.
La société d’investissement suédoise EQT Real Estate a acquis des bureaux vacants de 9.050 mètres carrés localisés à Clichy Saint-Ouen à un fonds de pension français conseillé par AEW. L’opération a été réalisée pour le compte du fonds EQT Real Estate I. Il s’agit de la quatrième transaction d’EQT Real Estate en France, ce qui lui permet de disposer d’un portefeuille de plus de 60.000 mètres carrés et d’une valeur de développement de 500 millions d’euros. Les fonds gérés par Acofi Gestion ont financé l’acquisition.
Google a annoncé aujourd’hui un investissement de plus d’un milliard de dollars (881 millions d’euros) pour créer un nouveau campus à New York afin de renforcer sa présence le long du fleuve Hudson. Le nouveau campus de la filiale d’Alphabet, baptisé Google Hudson Square, sera doté d’une superficie de plus de 15 hectares et devrait être opérationnel d’ici à 2020, précise le groupe dans un blog. Il avait annoncé en mars avoir acquis le Chelsea Market, un célèbre complexe immobilier de Manhattan, pour 2,4 milliards de dollars.
L’idée est désormais répandue chez les plus grands investisseurs institutionnels que le changement climatique va pénaliser les rendements à long terme des actions. En conséquence, les investisseurs de long terme doivent se concentrer sur les entreprises ayant de faibles émissions carbone, leurs concurrentes polluantes étant vouées à disparaître. Le consensus à tort sur un point important: que la société dans son ensemble est sûre d’agir pour stopper le réchauffement climatique, écrit le Wall Street Journal. Les scientifiques s’accordent de plus en plus pour dire que le changement climatique est une menace sérieuse pour le monde. Mais les investisseurs ne peuvent pas compter sur la technologie pour régler cela. Et il est au moins plausible, voire probable, que les efforts mondiaux seront insuffisants pour limiter ou taxer les émissions de carbone, poursuit le quotidien américain. D’un point de vue purement financier, la meilleure réponse est d’acquérir des actions dans des entreprises qui émettent du carbone. Pour le WSJ, inclure les émissions carbone en tant que critère d’investissement est un pari sur l’action politique. Et pas uniquement. C’est un pari sur un degré sans précédent de coopération mondiale pour renverser les styles de vie d’un grand nombre d’électeurs. Et c’est loin d’être une chose assurée.
Ce document se présente comme un guide pour les investisseurs afin de les sensibiliser aux raisons pour lesquelles ils devraient agir et sur les bonnes pratiques à mettre en œuvre pour accompagner cette juste transition vers une économique prospère et équitable.
Les investisseurs en obligations qui cherchent à se protéger des pertes utilisent de plus en plus des paris contre de gros ETF en obligations à haut risque et les dérivés dont la valeur augmente lorsque les obligations d’entreprises perdent du terrain, rapporte le Wall Street Journal. La valeur des paris baissiers sur les parts des deux principaux ETF de junk bonds a atteint un montant record de 10 milliards de dollars ces dernières semaines, selon IHS Markit.