Plusieurs grandes sociétés de gestion, dont BlackRock, Vanguard, Amundi et Schroders, gérant un total de 30.000 milliards de dollars d’encours, ont signé le Embankment Project for Inclusive Capitalism (Epic), rapporte le Financial Times. Epic cherche à pousser les entreprises à dévoiler des éléments difficiles à quantifier comme l’emploi, la gouvernance et l’innovation, ainsi que leur effet sur la société et l’environnement. « Mesurer ces éléments intangibles est à la fois important et notoirement difficile », commente Ron O’Hanley, le nouveau directeur général de State Street Corporation.
Mobeewave, une solution d’acceptation de paiement sans contact, a annoncé jeudi 15 novembre avoir collecté 16,5 millions de dollars US grâce à une ronde de financement de série B, menée par NewAlpha Asset Management, Mastercard et Forestay Capital.
La société belge d’investissement Gimv a annoncé, ce 16 novembre, être entrée en négociation exclusive avec Industries et Finances pour l’acquisition du Groupe Claire aux côtés de son management. Dans le cadre de cette opération, Gimv prendrait une participation majoritaire au sein du Groupe Claire « afin de soutenir son développement en France et à l’international sur ses gammes traditionnelles et innovantes », selon un communiqué. Les détails financiers de la transaction n’ont pas été dévoilés. Ancine « spin-off » de Veolia et actuellement détenu majoritairement par le fonds Industries et Finances, Groupe Claire créé, développe et fournit des équipes de branchements, de comptage et de pilotage des réseaux d’eau potable. La société emploie près de 190 collaborateurs et affiche un chiffre d’affaires de l’ordre de 50 millions d’euros.
Selon Douglas Charleston, gérant de portefeuille au sein de l'équipe asset backed securities (ABS) chez TwentyFour Asset Management, une filiale britannique de Vontobel, le Brexit impactera peu les titres adossés à des créances hypothécaires résidentiels au Royaume-Uni.
Camel-IDS, une société belge qui développe des médicaments innovants dans le domaine de la radio-immunothérapie pour le traitement du cancer, a annoncé, ce 15 novembre, la clôture d’un tour de table de série A au cours duquel elle a levé 37 millions d’euros. La société d’investissement belge Gimv, qui mène ce tour de table conjointement avec V-Bio Ventures, a investi 6 millions d’euros. Les deux sociétés ont été rejointes par HealthCap, Novo Seeds, Pontifax et BioMedPartners. « Ce financement permettra à Camel-IDS de réaliser un essai clinique de phase Ib/II sur son programme phare de traitement des métastases cérébrales suite à un cancer du sein, tout en continuant à pousser et à élargir son pipeline de produits en phase préclinique », indique Gimv dans un communiqué. Grâce à cette opération, Gimv réalise son quatrième investissement de l’année dans le domaine des sciences de la vie, de la technologie médicale et de la santé. Cette opération porte le nombre d’entreprises au sein de la plateforme Health & Care à 21.
Trois offres fermes pour le portefeuille de créances douteuses et la plate-forme de gestion de ces dernières de BancoBPM ont été présentées, rapporte Il Sole – 24 Ore. Elles viennent du groupement composé de Texas Pacific Group, Christofferson Robb & Company, Davidson Kempner et Prelios, l’ensemble formé par doBank, Fortress et Illimitydi Corrado Passera et, enfin, de Credito Fondiario et de son investisseur de contrôle Elliott.
Deux ans après sa première levée de fonds de 10 millions d’euros auprès de Xaviel Niel, iBanFirst boucle une seconde levée de fonds de 15 millions d’euros auprès de son investisseur historique, des fonds de capital risque Serena (lead sur cette opération) et Breega. Ces fonds serviront à la recherche et au développement, au lancement de nouveaux services ainsi qu’au renforcement de la présence internationale d’iBanFirst. Créée en 2013, iBanFirst est une société spécialisée dans les paiements internationaux pour les PME « Grâce à cette nouvelle levée de fonds, au contexte favorable avec la DSP2, à la profondeur de marché et aux données cumulées de 2.500 clients et 20.000 fournisseurs à travers le monde, notre potentiel de développement est énorme. Notre ambition est d’enrichir constamment notre plateforme avec de nouveaux services. Nous avons commencé en 2018 avec notre offre de couvertures en ligne garantissant un cours de change, les IBANs personnalisés, l’agrégation de comptes externes, le tracking des paiements avec Swift GPI, etc. En fait, nous ne nous fixons aucune limite pour ce qui est de révolutionner l’univers financier des entreprises. Dans un avenir proche, nous proposerons l’accès à de nouvelles devises, le financement de créances, des placements de trésorerie mais aussi des solutions de change à terme encore plus élaborées. », commente P ierre-Antoine Dusoulier, fondateur d’iBanFirst
Warren Buffett a pris une participation de 4 milliards de dollars dans JPMorgan Chase au troisième trimestre, ce qui lui permet d’avoir une présence importante dans trois des quatre principales banques américaines, rapporte le Wall Street Journal. JPMorgan est la quatrième banque du pays en termes d’actifs. Berkshire détient environ 9 % dans Bank of America Corp. et Wells Fargo & Co., les deuxième et troisième banques en termes d’actifs, et est le principal actionnaire de chacune d’elles. Le nouvel investissement dans JPMorgan donne à Berkshire une participation d’environ 1 % et ne place pas la société parmi les cinq principaux actionnaires, selon Factset.
Le gérant britannique Hermes Investment Management a mené une étude visant à mesurer l’impact des facteurs ESG (environnement, social, gouvernance) sur les rendements des compagnies figurant dans l’indice MSCI World du 31 décembre 2008 au 30 juin 2018. La recherche de la société de gestion montre que les sociétés ayant de bonnes pratiques sur l’aspect social surperforment leurs pairs par 15bps par mois en moyenne tandis que sur le plan de la gouvernance, 24bps séparent chaque mois les entreprises aux pratiques les mieux établies en matière de gouvernance et celles qui s’appuient sur des mauvaises pratiques. Sur ce dernier point, Hermes IM indique que dans ses précédentes études sur le sujet (en 2014 et en 2016), les entreprises disposant des meilleures pratiques en termes de gouvernance battaient celles qui, à l’inverse, appliquaient de mauvaises pratiques de 30bps. Quant à l’aspect environnemental, aucune évidence de sur- ou sous-performance n’a pu être démontré par la recherche d’Hermes IM. Geir Lode, responsable des actions internationales chez Hermes IM, a expliqué que pour la première fois depuis le début des recherches du gérant britannique sur le sujet, une corrélation statistique a pu être démontrée entre la performance d’une entreprise cotée et ses pratiques sociales. Le rapport est disponible sur le lien suivant: https://www.hermes-investment.com/uki/blog/perspective/esg-investing-a-…
Le spécialiste français de la publicité en ligne Criteo s’est dit aujourd’hui confiant dans sa capacité à rester autonome et indépendant. «Cela ne fait pas partie aujourd’hui de notre stratégie de rechercher un autre partenaire», a déclaré Benoît Fouilland, directeur financier de Criteo, lors d’une conférence sur la technologie organisée par Morgan Stanley à Barcelone. Il a ajouté que son entreprise investirait davantage l’année prochaine, ce qui pourrait peser sur ses marges.
Le Français est moins conservateur dans ses investissements en 2018, selon l’enquête annuelle de Legg Mason, réalisée auprès de 1.000 Français ayant au moins 10.000 euros à placer. La société de gestion américaine montre que, pour la propension à investir son épargne, le Français grimpe de la 17e et dernière place à la 11e place mondiale. L’investisseur français préfère placer son argent dans son pays ou en Europe, a un gros faible pour l’immobilier, et les «millennials» se tournent vers les plates-formes de gestion en ligne («robo-advisors»). L’appétit est réel en France pour une gestion intégrant les critères sociaux et environnementaux (ESG).
La société américaine Athenahealth, spécialisée dans les services de santé, a annoncé ce 12 novembre avoir conclu un accord définitif pour son rachat par la société de capital investissement Veritas Capital et le fonds activiste Elliott, par le biais de sa filiale Evergreen Coast Capital. Le montant s'élève à environ 5,7 milliards de dollars, selon un communiqué. Les actionnaires d’Athenahealth recevront 135 dollars par action, ce qui représente une plus-value d’environ 12% par rapport au cours de clôture de la société à la date du 9 novembre, le dernier jour de cotation avant l’annonce, et environ 27% par rapport au cours du clôture du 17 mai 2017, la séance avant l’acquisition par Elliott Management d’une participation de 9% dans Athenaheanlth.Après le bouclage de l’opération, Athenahealth sera rapprochée de la société Virence Health, spécialisée dans les logiciels à destination des professionnels de la santé et rachetée il y a quelques mois par Veritas. La nouvelle entité, Athenahealth/Virence Health, devrait opérer sous la marque Athenahealth et aura son siège à Watertown, dans le Massachusetts.
Le Français est devenu un peu moins conservateur dans ses investissements en 2018, montrent les résultats de l’enquête annuelle de Legg Mason. Après avoir interrogé 1.000 Français ayant au moins 10.000 euros à placer, la société de gestion américaine montre que, pour la propension à investir son épargne, le Français grimpe de la 17e et dernière place à la 11e dans cette enquête mondiale.
Le gérant britannique Hermes Investment Management a mené une étude visant à mesurer l'impact des facteurs ESG (environnement, social, gouvernance) sur les rendements des compagnies figurant dans l'indice MSCI World du 31 décembre 2008 au 30 juin 2018
Le conglomérat japonais SoftBank Group s’apprête à achever sa transition vers une pure société d’investissement dans les technologies, écrit L’Agefi. La Bourse de Tokyo a en effet accordé hier son visa à l’introduction en Bourse (IPO) de sa filiale de télécoms SoftBank Corp (nommée SoftBank Mobile jusqu’en 2015), a annoncé le conglomérat japonais. Celui-ci compte mettre en vente entre 1,6 et 1,76 milliard d’actions (en cas d’exercice intégral d’une option de surallocation) au prix unitaire de 1.500 yens. Il espère ainsi lever entre 2.400 et 2.640 milliards de yens (soit de 18,7 à 20,3 milliards d’euros), ce qui constituerait un record dans l’archipel, dépassant l’IPO de l’ancien monopole d’Etat et numéro un japonais des télécoms NTT Docomo en 1987, et proche de celle du géant chinois d’internet Alibaba en 2014.Avec l’IPO de sa filiale télécom, SoftBank Group souhaite se concentrer sur ses activités d’investissement tout en disposant de moyens supplémentaires, mais aussi rembourser une partie de sa dette pléthorique, dont l’ampleur (12.650 milliards de yens net, soit 99 milliards d’euros fin 2017) inquiète les analystes.
Le gestionnaire d’actifs immobiliers PGIM Real Estate a annoncé, ce 12 novembre, l’acquisition pour le compte d’un investisseur institutionnel d’une plateforme logistique de classe A de 100.000m² à Salon-de-Provence, près de Marseille. Le montant de l’opération n’a pas été dévoilé. La plateforme concernée est en mesure d’approvisionner en marchandises les régions PACA et Occitanie ainsi que l’axe Lyon-Marseille. Construite en 1995 pour le compte de Carrefour, elle a été successivement agrandie en 2003 et en 2017. Elle se compose de deux bâtiments structurellement indépendants érigés sur une parcelle de 240 000 m². L’un est dédié au stockage à température ambiante et l’autre aux produits frais. La plateforme est entièrement louée à Carrefour avec une période ferme résiduelle d’environ 8 ans.
Le fonds d’investissement américain KKR a vendu pour plus de 100 millions d’euros des bureaux et des centres téléphoniques situés en France et, pour l’essentiel, occupés par l’opérateur de télécoms Orange, a annoncé ce 12 novembre Eternam, filiale immobilière du groupe Cyrus. «Ces actifs, répartis sur toute la France, représentent une surface d’un peu plus de 86.000 mètres carrés», indique dans un communiqué Eternam, précisant qu’il s’agissait d’une trentaine de sites.Ces bureaux et centres téléphoniques ont été vendus à des «clients privés», ajoute le communiqué, sans détailler leur identité. Eternam les a réunis au sein d’un «club deal». Ces sites sont «loués en quasi-totalité par Orange», précise Eternam, ajoutant que la foncière chargée de gérer ces actifs, Etche, garderait cette responsabilité ainsi qu’une part minoritaire dans le capital.
Ivanhoé Cambridge, la filiale immobilière de la Caisse de dépôt et placement du Québec, a annoncé, ce 13 novembre, l’acquisition d’un campus de bureaux de 90 000m² vendu par AEW pour le compte d’un investisseur institutionnel dans le quartier Saint-Denis Pleyel. « Il s’agit du plus grand actif vendu cette année sur le marché français de bureaux », indique la société dans un communiqué. Dans le même temps, « EDF a signé un bail de 9 ans ferme sur sa première implantation en France et a engagé un programme de rénovation de ses aménagements », ajoute Ivanhoé Cambridge. Ce campus de bureaux comprend 4 immeubles connectés construits sur une parcelle de 4 hectares paysagés. Les détails financiers de l’opération n’ont pas été divulgués.
Insight Investment a mis au point un modèle de notation des pays pour étudier la manière dont les critères environnementaux, sociaux et de gouvernance influencent les portefeuilles de dette souveraine. Ce modèle lie durabilité et risque pays. « Les investisseurs en dette souveraine ont besoin de davantage d’informations pour prendre des décisions avisées sur l’ampleur avec laquelle les facteurs ESG sont reflétés dans les cours », explique Joshua Kendall, analyste senior ESG chez Insight. Les premières conclusions du modèle montrent que la plupart des pays ont vu leur performance ESG se détériorer et que la gouvernance a notamment été une tendance à la baisse dans plus de la moitié des pays développés.