Perial Asset Management a annoncé le 8 janvier l’acquisition de l’immeuble Village 2 pour le compte de ses SCPI PF Grand Paris et PFO2, auprès d’un fonds de JP Morgan Asset Management. Situé dans le quartier Valmy, à quelques pas de la Grande Arche, l’actif fait partie de l’ensemble immobilier « Les Villages de l’Arche », composé de sept immeubles. L’immeuble, objet de la transaction, est à usage de bureaux et de commerces en rez-de-chaussée, développant une surface totale d’environ 9 700 m² comprenant 147 emplacements de parking en sous-sol, ainsi qu’un RIE mutualisé avec l’ensemble des bâtiments des Villages de l’Arche. « Cette acquisition répond à notre volonté de prendre position sur le marché de Paris-La Défense où nous n’étions pas exposés. Idéalement situé à proximité immédiate des transports, l’immeuble qui n’est pas IGH offre un excellent rapport qualité-prix aux utilisateurs, et bénéficie de l’attractivité du plus grand quartier d’affaires européen », précise Yann Guivarc’h, directeur général de Perial AM. Dans cette transaction, Perial Asset Management a été accompagné par l’étude Lexfair et LPA. JP Morgan Asset Management a été accompagné par l’étude Allez et Lacourte.
Le groupe japonais limite à 2 milliards de dollars le montant de son nouvel investissement au capital du groupe de coworking, rebaptisé The We Company.
Après avoir lancé en novembre dernierson 1er véhicule d’investissement dédié aux start-upde la Fintech et de l’InsurTech: AngelSquare Fintech,AngelSquare, la communauté d’investisseurs experts de l’amorçage lancée en 2016, poursuit son approche sectorielle en 2019 avecle lancement de deux nouveaux véhicules d’investissement dédiésaux entreprises à Impactd’une part, et de l’IA (Intelligence artificielle), d’autre part. «Fort du lancement prometteur de cette première structure d’investissement dédiées aux Fintech & Insurtech, nous avons décidé de lancer début 2019 la seconde, cette fois-ci tournée vers l’Impact Investing, dont le potentiel est chaque jour plus important », déclareCharles Degand, CEO d’AngelSquare, cité dans un communiqué. «2019 est donc plus que jamais une année charnière pour AngelSquare qui entend affirmer son positionnement d’investisseur à part entière et non plus seulement d’intermédiaire ». Enfin, AngelSquare nourrit également des ambitions internationales puisque l’entreprise prévoit d’ouvrir un bureau en Suisse, dans le courant du premiertrimestre 2019. En 2018, AngelSquare a accompagné le financement de 76 start-up, dont 56 en seed et 20 en Série A, ayant levé plus de 60 millions d’euros. Un chiffre en augmentation de 37% par rapport à l’année précédente (43,9 millions d’eurosen 2017). Recevant chaque mois 300 dossiers de financement, les équipes d’AngelSquare opèrent une sélection rigoureuse des start-upqu’elle soumet ensuite à son panel d’investisseurs. A l’heure actuelle, AngelSquare accompagne ainsi, chaque mois, entre 6 et 7 start-updans leur levée de fonds en amorçage ou en Série A. « Plus de 130 start-upont levé des fonds via AngelSquare depuis notre lancement, il y a maintenant 3 ans. Nous finançons aujourd’hui près de 7 start-up par mois, soit 2 nouvelles chaque semaine! », se félicite Charles Degand. « La communauté grandit vite, avecun actionnariat de qualité et des tickets moyens de plus en plus élevés. Nous opérons d’ailleurs aujourd’hui davantage de série A.Notre objectif est de continuer sur cette lancée : réaliser plus de Serie A, tout en conservant notre cœur de métier : le seed ». Parmi les meilleures start-upaccompagnées par AngelSquare: Samboat (rachetée par Dream Yacht Charter), Gula (rachetée par Daco France), Le Comptoir Local (rachetée par La Ruche qui dit oui!), Waykonect (rachetée par Total), mais également Utocat, Kactus, Tiller System, Tempow, Selency...
Les sociétés de private equity, connues pour acheter et vendre des sociétés, aimeraient détenir plus longtemps leurs acquisitions. Blackstone, Carlyle Group, CVC Capital Partners et d’autres ont lancé ces dernières années des fonds qui peuvent détenir des sociétés pendant 15 ans ou plus, rapporte le Wall Street Journal. Carlyle et CVC sont de retour sur le marché et lèvent de nouveaux fonds de long terme et d’autres les imitent. KKR annonce avoir levé 5,5 milliards de dollars auprès de quelques grands investisseurs pour faire des opérations sur le plus long terme. Pendant ce temps, des sociétés comme BlackRock, qui n’a pas une activité importante de private equity, a évité la structure de fonds traditionnelle pour lancer des véhicules qui peuvent détenir des actifs indéfiniment. Traditionnellement, une société de private equity détient des sociétés pendant environ cinq ans. Les dirigeants du secteur estiment que cette période de temps limitée peut les obliger à vendre au mauvais moment.
La société de capital-investissement EQT a annoncé ce 2 janvier qu’elle relevaitson offre sur le groupe pharmaceutique suédois Karo Pharma à 6,15 milliards de couronnes suédoises (plus de 600 millions d’euros), évoquantla performance du marché boursier depuis son offre initiale il y a deux mois.L’offre révisée faite par l’intermédiaire du fonds EQT VIII offre aux actionnaires 38 couronnes, soit une prime de 29% à la clôture des actions le 26 octobre, dernier jour de bourse avant l’offre initiale de 36,90 couronnes par action. Per Franzen, associé chez EQT Partners et conseiller en investissement chez EQT VIII, s’est montréoptimiste sur cette nouvelle proposition."Nous espérons maintenant que les actionnaires restant partagent notre point de vue sur l’attrait de cette offre révisée, compte tenu également de l'évolution du marché boursier depuis l’annonce de l’offre initiale fin octobre 2018", a-t-il déclaré. Entre fin octobre et la dernière séance de 2018, l’indice OMXSPI de la bourse de Stockholm a perdu 3,94% et l’indice MSCI Europe 4,01%. Karo Pharma a indiquédans un communiqué séparéque son conseil d’administration avait recommandé à l’unanimité l’offre révisée.L’offre initiale avait également été recommandée par le conseil d’administration de Karo Pharma, composé du président Anders Lonner et du membre du conseil d’administration Per-Anders Johansson, qui détenaient ensemble 13,6% des actions de la société. La période d’acceptation, qui devait se terminer le 4 janvier, devrait durer jusqu’au 17 janvier.
Les gérants de portefeuilles aux Etats-Unis interpellent de plus en plus souvent les dirigeants d’entreprises, constate le Wall Street Journal. L’activisme actionnarial n’est plus l’apanage d’une petite minorité d’investisseurs spécialisés. Par exemple, Neuberger Berman a formulé publiquement des demandes à 60 reprises cette année, et à 79 reprises en 2017, selon des données d’Activist Insight Online. En 2014, ce nombre était de seulement 40. Benjamin Nahum, le gérant de Neuberger Berman, a lancé l’une des premières grandes bagarres publiques il y a trois ans, en critiquant les rémunérations chez UltraTech et appelant à un vote d’actionnaires qui a conduit à l’exclusion d’administrateurs. Les gérants passifs tentent aussi d’utiliser leur pouvoir. Dans une lettre aux dirigeants d’entreprises, Laurence Fink, le patron de BlackRock, a déclaré que son groupe serait plus proactif. State Street Global Advisors a de son côté lancé une initiative pour convaincre les entreprises d’ajouter plus de femmes à leurs conseils d’administration.
Generali Real Estate a annoncé avoir finalisé, pour le compte de deux entités du groupe Generali, l’acquisition d’un portefeuille de 53 magasins Monoprix pour environ 600 millions d’euros. Cette acquisition porte le montant des actifs sous gestion de Generali Real Estate à 9,5 milliards d’euros en France et 30 milliards d’euros dans le monde. Avec cette opération, Generali Real Estate espère «renforcer et diversifier sa présence en France, avec ces nouveaux actifs offrant des revenus stables à long terme et une bonne diversification géographique dans des localisations ‘prime’», le portefeuille acquis se répartissant pour 47% à Paris, 27% en région parisienne, et 26% dans d’autres villes. La transaction a été sécurisée par Société Générale, Crédit Agricole CIB et Natixis, tandis que PwC, Catella, Workman Turnbull, DLA PIPER, De Pardieu Brocas Maffei A.A.R.P.I et Etude Oudot ont agi comme conseils auprès de Generali.
Horizon AM, société de gestion spécialisée sur l’immobilier non coté dans le secteur résidentiel en France et en Europe, a annoncé le financement d’un portefeuille de trois programmes immobiliers situés à Montfermeil et aux Pavillon-sous-Bois en Seine-Saint-Denis, afin de viser le développement du projet de Grand Paris. Le montant de l’opération n’a pas été dévoilé. « Ces trois projets ont pour particularité commune de créer des résidences à taille humaine en transformant d’ancien pavillons et en optimisant leur capacité de constructibilité. Dans une période où la raréfaction du foncier est l’une des causes principales du déficit de logements, cette mutation de l’individuel vers le collectif contribue à développer de nouvelles offres à prix accessibles tout en évitant l’étalement foncier », explique dans un communiqué Arnaud Monnet, directeur général. Le Grand Paris est considéré comme le plus grand chantier du siècle français, avec comme objectif principal, de placer la capitale parisienne comme la 5ème métropole mondiale. Il représente 35 milliards d’investissement, 800 000 emplois créés, 68 nouvelles gares et 200 km de lignes de métro supplémentaires (4 nouvelles lignes et 2 lignes prolongées). Côté immobilier, cela représente un besoin de 70.000 logements à construire par an d’ici 2030.
Les levées de fonds par les fintech françaises ont atteint cette année quelque 365 millions d’euros à travers 72 opérations, selon la dernière étude de KPMG.
La compagnie minière basée à Londres prévoit d’investir au total environ 4 milliards de dollars (3,5 milliards d’euros) dans Electrosteel Steels, une société indienne qu’elle a récemment acquise, en vue de renforcer la capacité de production de cette entreprise, a déclaré hier Anil Agarwal, président de Vedanta, au quotidien Business Standard. Vedanta Resources prévoit de porter la capacité de production d’acier d’Electrosteel à 7 millions de tonnes par an, contre seulement 1,5 million de tonnes à l’heure actuelle. Dans un premier temps, elle investira 300 millions de dollars sur deux ans pour porter cette capacité à 2,5 millions de tonnes.
J.P. Morgan Asset Management Real Estate a fait l’acquisition de l’immeuble «Vasco de Gama» situé à Levallois-Perret. Cet investissement a été réalisé auprès d’un véhicule géré par DWS mais son montant n’a pas été dévoilé. Il s’agit d’un ensemble de bureaux d’environ 16.700 m² (non-IGH) composé de trois bâtiments de 6 à 8 étages partiellement connectés et actuellement loué à 60% à un locataire unique.
Selon une lettre à ses investisseurs dont le Wall Street Journal a eu connaissance, le hedge fund américain Fir Tree a encaissé plus de 2,6 milliards de dollars depuis la crise financière des subprimes en pariant que les 12 millions de ménages américains mis à mal par la crise financière continueraient à payer leurs dettes immobilières malgré la remontée des taux d’intérêt. Fir Tree, qui gère environ 8 milliards de dollars, a privilégié les transactions complexes qui impliquaient souvent des poursuites judiciaires. Son pari hypothécaire comportait deux volets : la société s’appuyait sur la nature humaine - avec la conviction que les propriétaires rembourseraient leurs prêts même si leur maison ne valait plus le prix qu’ils l’avaient acheté - tout en prenant des mesures juridiques pour forcer les banques à payer les prêts défectueux qui ont fait défaut. Jusqu’à présent, environ la moitié de ses 2,6 milliards de dollars de bénéfices sont attribuables aux propriétaires qui ont payé leurs prêts hypothécaires. Le reste a été un remboursement des prêts en défaut par les banques, selon des personnes familières avec l’affaire.
Le groupe Keys Asset Management a procédé, pour le compte d’un de ses fonds Value Added, à l’acquisition auprès d’AEW, pour le compte d’un investisseur institutionnel, d’un immeuble de bureaux situé au 11 place des Vosges à Courbevoie. L’immeuble « Jean Monnet » développe 13 900 m² de surface de bureaux répartis sur 9 étages et comprenant 243 places de parking en sous-sol. Il est intégré au sein de l’ensemble le « Carré » incluant les immeubles Newton, Balzac, ainsi qu’un restaurant inter-entreprise. Dans cette opération apportée par JLL, l’acquéreur est accompagné par B&C France, conseillé par Maitre Nathalie Bailly de l’étude ALCAIX & Associés, et le financement a été réalisé avec la participation de la BECM (Banque Européenne du Crédit Mutuel). Le vendeur a été accompagné par AEW et conseillé par Jérome Cantoni de l’étude Wargny Katz.
« La forte consommation d’alcool chez les adolescents et les adultes demeure un problème de santé publique important », peut-on lire dans le rapport sur la santé de la Commission européenne et de l’OCDE. Il y a donc une certaine logique à voir le secteur des boissons alcoolisées entrer dans la catégorie des secteurs controversés selon les critères de l’investissement socialement responsable. Mais plutôt que d’exclure de leurs portefeuilles toutes les entreprises directement impliquées dans l’alcool, certains choisissent le dialogue (autour d’un verre sans doute) avec les sociétés disposant d’une politique de responsabilité : « La tendance à la réduction de la consommation nocive d’alcool étant irréversible, les entreprises qui y sont bien préparées sont en meilleure posture pour en tirer profit à long terme », explique ainsi Jod Hsu, analyste food & beverages chez NN Investment Partners.
Le projet de production de lithium d’Eramet en Argentine représente un investissement d’environ 500 millions d’euros, a annoncé hier le groupe minier. Il l’avait estimé à 400 millions dans un premier temps. La révision en hausse est due à celle de la production, attendue à 24.000 tonnes au lieu de 20.000 tonnes. La décision d’investissement est prévue au premier semestre 2019 pour un démarrage de la production à la fin 2021. Au-delà de son projet argentin, le groupe examine d’autres axes de développement dans le lithium au Chili et en Europe (lire la nomination du directeur de l’activité lithium Hervé Montégu en rubrique Etats-Majors).
Credit Suisse et le gérant de fortune indépendant Patrimonium ont annoncé ce 19 décembrequ’ils ont boucléla souscription de leurpremier fonds de placement alternatif basé sur les crédits aux entreprises, le Private Debt Co-Investor Fund I,lancé en avril dernier, avec un volume d’investissement de 165 millions de francs suisses. Les investisseurs sont notamment des caisses de pension, des compagnies d’assurance et des family offices. En cette fin d’année, le fonds a déjà investi plus de 40% du volume souscrit, préciseCredit Suisse.Le Private Debt Co-Investor Fund I a notamment été lancé en partant de l’observation que les crédits aux entreprises sont, pour les investisseurs institutionnels, une classe d’actifs alternative autant attractive que difficilement accessible. Le fonds de Credit Suisse et Patrimonium a un rendement annuel net envisagédu Libor plus 3,5% à 4%, après déduction des frais totaux sur encours. Credit Suisse et Patrimonium prévoientle lancement d’undeuxième fondsdans le courant du deuxièmetrimestre 2019. Les actifs sous gestion de Patrimonium s'élèvent à environ 3 milliards de francs suisses.
Le projet de production de lithium d’Eramet en Argentine représente un investissement d’environ 500 millions d’euros, a annoncé ce matin le groupe minier. Il avait dans un premier temps estimé cet investissement entre 350 et 400 millions d’euros. La révision en hausse est due à celle de la production, attendue à 24.000 tonnes au lieu de 20.000 tonnes, précise un proche. La décision d’investissement est prévue au premier semestre 2019 pour un démarrage de la production à la fin 2021.