Le fonds NovESS, dédié au financement de l’Économie Sociale et Solidaire, vient de prendre une participation de 5 millions d’euros en titres participatifs dans la coopérative Scopelec, spécialisée dans la conception, l’exploitation et la maintenance d’infrastructures de télécommunications et l’intégration de solutions connectées. «Cette prise de participation vise à accompagner le changement d’échelle de la société et s’inscrit dans un tour de table plus important porté à plus de 10 millions d’euros consistant à renforcer les fonds propres de Scopelec pour son plan de développement stratégique à horizon 2024», indique un communiqué. Lancé en juin 2016, NovESS a pour vocation d’accompagner les acteurs de l’Economie Sociale et Solidaire dans leur croissance économique, en leur allouant les ressources indispensables à la réalisation de leur développement dans les territoires. Ce projet fédère une communauté d’investisseurs privés et publics (Banque des Territoires, BNP Paribas, BNP Paribas Cardif, CNP Assurances, Crédit Coopératif, Ircantec, Mutuelle Nationale Territoriale, Union Mutualiste Retraite, ERAFP, Groupe Caisse d’Epargne, Adrea Mutuelle et Aviva).
Natixis a annoncé son entrée au capital de la fintech Wynd, dans le cadre d’une levée de fonds de 72 millions d’euros aux côtés de plusieurs investisseurs. «Cette levée contribuera à attirer les talents nécessaires pour soutenir les ambitions de croissance internationale de l’entreprise, accélérer le développement de ses modules d’intelligence artificielle et investir massivement en R&D», explique un communiqué. Natixis a par ailleurs noué un partenariat stratégique entre sa filiale Natixis Payments et cette fintech spécialisée dans la gestion de l’encaissement et des commandes. Wynd est notamment éditrice d’une plateforme multicanal faisant le lien entre le monde physique et digital, et emploie plus de 400 personnes. Elles vont ainsi créer une offre commune devant permettre de «gérer encaissement, paiement et gestion des commandes en toute fluidité, quels que soient les canaux d’interaction entre les commerçants et les consommateurs».
Le fonds Ardian Growth a investi 25 millions d’euros dans Optimind, rapporte Les Echos. Cette levée de fonds doit permttre à Optimind de développer sa plateforme dédiée à la gestion des risques pour les assureurs, banques et grandes entreprises. Non contente d’afficher une croissance annuelle de 20% sur ces deux derniers exercices, Optimind revendique un chiffre d’affaires de plus de 30 millions d’euros et la place de premier employeur d’actuaires conseil en France avec la plus grosse équipe de gestionnaires de risques pour servir les assureurs, les banques et les grandes entreprises (200 personnes), écrit le quotidien.
600 millions d’euros d’investissements ont été annoncés par les 150 chefs d’entreprise réunis lundi au château de Versailles par Emmanuel Macron, lors du deuxième sommet «Choose France», à la veille de l’ouverture du sommet de Davos. Parmi les plus gros investisseurs figurent Microport, avec 350 millions d’euros investis dans le centre de R&D de Clamart, Mars (120 millions d’euros sur huit sites), Procter & Gamble (50 millions), Cisco (60 millions), et Transpod (20 millions). Microsoft a annoncé créer un centre de R&D dédié à l’intelligence artificielle à son siège, situé à Issy-les-Moulineaux, et IBM inaugurera ses premiers locaux à Saclay en mars 2019. Une somme bien inférieure à celle de 2018: les entreprises étrangères avaient alors annoncé des investissements de 3,5 milliards d’euros.
AEW Ciloger a annoncé ce 21 janvierl’acquisition, pour le compte de la SCPI Actipierre Europe, du centre commercial Arena situé dans le centre-ville de s-Hertogenbosch aux Pays-Bas auprès d’Aberdeen Standard Investments. Cette acquisition marque le premier investissement en commerce d’AEW aux Pays-Bas. L’actif est situé à proximité du centre historique s-Hertogenbosch et développe une surface d’environ 8 200m² avec un taux d’occupation de 95%. « Le centre commercial Arena, rénové en 2015, est stratégiquement situé en centre-ville et répond aux besoins des visiteurs de s-Hertogenbosch, zone à la chalandise avérée. L’actif offre un rendement attractif et un mix d’occupants solide, ainsi que des opportunités d’optimisation de la valeur grâce à une gestion proactive. Cette acquisition correspond parfaitement à la stratégie d’investissement de la SCPI Actipierre Europe », commente Frédérique Weber, country manager Pays-Bas chez AEW. Actipierre Europe est une SCPI à capital variable gérée par AEW Ciloger et éligible sur des contrats d’assurance vie. La SCPI investit exclusivement en immobilier commercial en France et en zone euro. AEW était conseillée par Brickstone et Loyens & Loeff et le vendeur Aberdeen Standard Investments était conseillée par Cushman & Wakefield et Van Doorne.
Les investisseurs dans le vin de Bourgogne peuvent trinquer, les grands vins ayant surperformé les actions et l’or l’an dernier, rapporte le Financial Times. L’indice qui suit les mouvements des vins négociés les plus activement de la région Bourgogne sur le marché secondaire, le Liv-ex Burgundy 150, a bondi de 35 % l’an dernier, établissant un record de hausse en novembre, après une légère redescente en décembre. L’or a gagné 5 % en livres et le FTSE 100 a perdu 12 %, à titre de comparaison. La demande mondiale croissante pour les vins de Bourgogne a fait monter les prix à des niveaux incroyables ces dernières années. Le manque d’offre en raison d’une mauvaise météo a favorisé cette tendance.
Austrian Airlines, filiale de Lufthansa, a annoncé jeudi vouloir investir 200 millions d’euros pour accroître sa flotte d’Airbus, afin de mieux concurrencer les transporteurs à bas coûts. Elle prévoit de porter dans les trois prochaines années sa flotte d’Airbus à 46 appareils, contre 36 actuellement. Flughafen Wien, l’exploitant de l’aéroport de Vienne, multiplie les mesures incitatives depuis 2017 pour attirer les compagnies à bas coûts à la suite du dépôt de bilan d’Air Berlin et de sa filiale autrichienne Niki.
Austrian Airlines, filiale de Lufthansa, a annoncé aujourd’hui son intention d’investir 200 millions d’euros pour accroître sa flotte d’Airbus afin de mieux concurrencer les transporteurs à bas coûts. Elle prévoit de porter dans les trois prochaines années sa flotte d’Airbus à 46 appareils, contre 36 actuellement. Flughafen Wien, l’exploitant de l’aéroport de Vienne, multiplie les mesures incitatives depuis 2017 pour attirer les compagnies à bas coûts à la suite du dépôt de bilan d’Air Berlin et de sa filiale autrichienne Niki.
Dans une interview au Financial Times, le fondateur de BlackRock, Larry Fink, a exprimé une note positive sur l’économie mondiale malgré «de nombreuses raisons d’être inquiets et de faire pause», estimant que les miasmes qui ont enveloppé les marchés financiers fin 2018 étaient exagérés. «Je sens bien 2019», dit-il. «Nous recalibrons les hypothèses de croissance, mais je ne vois pas de récession arriver». Le groupe américain a publié hier ses résultats 2018 (voir par ailleurs sur NewsManagers).
Les discussions vont se poursuivre entre Elliott et Pernod Ricard après une rencontre intervenue ce mardi entre le PDG du groupe de spiritueux français et le fonds activiste américain, a déclaré à Reuters une source proche du dossier. Plusieurs réunions techniques ont déjà eu lieu entre représentants des deux parties et les échanges, qualifiés jusqu’ici de «cordiaux», vont se poursuivre sur les deux grands sujets mis sur la table par le fonds américain, à savoir l’amélioration des marges et de la gouvernance de l’entreprise. Interrogé, Pernod Ricard a fait savoir que «la teneur des discussions restait confidentielle». Le fonds réclame à Pernod Ricard des économies massives de 500 millions d’euros pour combler l'écart de rentabilité avec Diageo ainsi qu’une modification de sa gouvernance, plaidant notamment pour plus d’indépendance au sein du conseil d’administration. Face à ces critiques, le groupe dirigé par Alexandre Ricard répond que les portefeuilles et l’exposition géographique biaisent les comparaisons entre Pernod Ricard et Diageo.
Acteur dans le domaine de la biologie médicale en Ile-de-France, le groupe Bioclinic a annoncé mardi 15 janvier son association avec un nouveau consortium de fonds composé d’Amundi Private Equity Funds, Idia Capital Investissement, Socadif et Andera Partners (ActoMezz), pour l’accompagner dans son nouveau cycle de développement. Fondé en 1995 par le Dr Philippe Dabi, Bioclinic a bâti sa croissance grâce à l’acquisition de laboratoires existants et par la prise de parts de marché dans les structures de soins. Le groupe propose aujourd’hui à ses patients 60 sites répartis sur Paris et la région parisienne. «Ce développement par croissances externes et organiques sur un marché en forte consolidation a notamment été rendu possible grâce au soutien d’Azulis Capital et de Galia Gestion, partenaires financiers historiques de la société depuis 2011, qui ont permis d’accélérer la croissance du Groupe par l’acquisition de 34 sites entre 2011 et 2018", explique Amundidans un communiqué. L’entrée au capital du consortium s’est faite àl’issue d’un processus intermédié par Crédit Agricole Corporate & Investment Bank (CACIB). Le financement de l’opération est en outre complété par une dette bancaire arrangée par la banque LCL. «Ce nouveau partenariat permettra d’accompagner la société dans son nouveau cycle de développement, qui devrait être marqué par l’intensification de nouvelles acquisitions», précise Amundi. Cette opération, qui permet de réaliser la liquidité des partenaires financiers historiques, renforce par ailleurs la détention capitalistique de Philippe Dabi en tant qu’actionnaire principal du groupe aux côtés de son équipe de management. «L’arrivée de nos nouveaux partenaires va nous donner les moyens nécessaires afin de continuer à participer de façon active à la consolidation du marché. Le diagnostic est un maillon essentiel dans le parcours de soins et la prise en charge du patient. Le groupe Bioclinic a les atouts pour répondre aux enjeux du secteur», détaille Philippe Dabi cité dans le communiqué.
Axa Investment Managers – Real Assets a levé 643 millions d’euros pour son deuxième fonds Pan-European Value-Added Venture auprès d’investisseurs institutionnels. L’objectif de levée de fonds de 500 millions d’euros a donc été dépassé.Cela fournit à Axa IM Real Assets une capacité d’investissement de 1,3 milliard d’euros, levier inclus, pour investir dans des opportunités «value-add» à travers l’Europe. Le gros des fonds levés l’a été auprès d’investisseurs qui participaient déjà au premier fonds, lequel avait réuni 445 millions d’euros. 240 millions d’euros ont été levés auprès de cinq nouveaux institutionnels d’Europe, d’Israël et de Corée du Sud. Les pays ciblés prioritairement par le fonds sont la France, l’Allemagne, les pays nordiques, l’Espagne et le Royaume-Uni. Les investissements seront compris entre 50 millions d’euros et 150 millions.
Le gérant immobilier singapourien CapitaLand a annoncé la conclusion d’une transaction avec le fonds singapourien Temasek visant à acquérir sa filiale d’immobilier logistique Ascendas-Singbridge Pte Ltd («ASB»), ce qui aura pour effet, selon le communiqué, «de créer le plus grand groupe immobilier diversifié d’Asie». La transaction est évaluée à 11 milliards de dollars singapouriens (7 milliards d’euros) et doit être approuvée par les actionnaires de CapitaLand lors d’une assemblée générale extraordinaire, qui devrait être convoquée d’ici le 1er semestre 2019. Après transaction, le total des actifs sous gestion combinés deCapitaLand dépassera 116 milliards de dollars singapouriens, au dessus de son objectif de 100 milliards de dollars singapouriens gérés. «Cette acquisition renforce notre présence sur nos marchés principaux que sont la Chine et Singapour et augmentenotre assise en Inde, aux Etats-Unis et en Europe», souligne Lee CheeKoon, directeur général de CapitaLand, dans un communiqué.
Saint-Gobain a annoncé ce matin une prise de participation minoritaire de Tecnoglass au capital de sa filiale colombienne Vidrio Andino. Tecnoglass est leader de la fabrication de fenêtres et façades vitrées dans la région. Dans un communiqué séparé, ce dernier a précisé que son investissement représenterait environ 45 millions de dollars, soit environ 39 millions d’euros. Cette transaction doit être finalisée au deuxième trimestre 2019.
La société américaine de capital investissement TPG et CICC Capital, le pôle private equity de la banque chinoise China International Capital Corporation, vont créer une plate-forme commune d’investissements appelée China Synergy. Cette plate-forme pourra investir en dollar et en renminbi. Elle vise à «aider les entreprises non chinoises à se développer en Chine et à aider les sociétés chinoises à grandir à l’international», selon un communiqué. China Synergy sera conseillée par une équipe expérimentée d’investisseurs, selon le communiqué. David Bonderman, fondateur et président de TPG, Mingjian Bi, CEO de CICC, et Teh Kok Peng, conseiller senior de CICC et ancien président de GIC Special Investments, siègeront au comité de pilotage.
Perial AM, agissant pour le compte des SCPI PF Grand Paris et PFO2, a acquis auprès du groupe Legendre un immeuble situé en centre-ville de Val d’Europe, à usage de bureaux et de commerces d’une surface totale d’environ 13 500 m², et comprenant 275 emplacements de parking en sous-sol. Il s’agit d’un immeuble neuf livré en 2015, certifié HQE Construction, et disposant d’un état locatif sécurisé avec 5 locataires de premier rang, dont Disney pour 80% des surfaces dans le cadre d’un bail ferme d’une durée de 9 ans. Dans cette transaction, Perial Asset Management a été accompagné par l’étude Oudot & Associés et le groupe Legendre par l’étude Neonot.
Le fonds Ring Capital, spécialiste du financement des entreprises technologiques et digitales, a annoncé jeudi 10 janvier mener un investissement de 30 millions d’euros, aux côtés de partenaires bancaires, dans b network, une plateforme de réservation et de gestion hôtelière pour les organisateurs d'événements. Créée en 2005 et disposant de bureaux à Barcelone, Cannes, Paris et Londres, b network a développé une solution Saas (Software-as-a-service) sur la gestion de l’hébergement pour le compte de grands organisateurs d'événements (salons, foires, congrès, événements sportifs, sommets...). S’appuyant sur une plateforme technologique 100% propriétairel’entreprise gère aujourd’hui l’hébergement de plus de 130 événements par an (MWC Barcelona, ILTM, INTA, Cannes Lions, Cop21...). «Fort d’un chiffre d’affaires de 35 millions d’euros en 2018 et d’un modèle rentable, b network aborde une nouvelle phase de croissance soutenue par l’expertise opérationnelle de Ring Capital dans les domaines de la tech et du numérique», indique Ring Capital dans un communiqué. Cette première opération aura pour objectif d’accélérer la croissance internationale de l’entreprise et de renforcer sa capacité R&D afin de devenir l’acteur de référence en Europe et en Asie. « Fort de son outil technologique, b network a la capacité de renouveler le secteur trop peu digitalisé de la distribution hôtelière sur le segment des grands événements internationaux. L’investissement dans b network s’inscrit pleinement dans la stratégie de Ring Capital qui consiste à accompagner des scale-ups techs et digitales françaises pour les aider à devenir des leaders internationaux », précise Nicolas Celier, co-fondateur de Ring Capital.