Après un premier semestre dominé par les thèmes liés au crédit, le second semestre est plutôt placé sous le signe des actions. Malgré de nombreux points d’interrogation, le marché actions offre des perspectives très intéressantes, estime Virginie Maisonneuve, responsable de la gestion actions internationales chez Schroders. L'évolution des marchés actions est certes marquée par deux «réalités» contradictoires. A court terme, les facteurs favorables sont multiples. Les marchés ont fortement rebondi compte tenu de l’amélioration de l’environnement macroéconomique, ce qui a un impact positif pour les ménages, les entreprises et les gouvernements. L’effet de base va continuer à être favorable aux statistiques d’ici à la fin de l’année. Les marchés ont tiré profit de la liquidité injectée au niveau mondial pour atténuer l’impact de la crise alors que les liquidités disponibles dans les portefeuilles sont importantes et les politiques monétaires toujours accommodantes.D’un autre côté, la visibilité sur 2010 est loin d'être optimale. Même si la forte détérioration des statistiques économiques s’est arrêtée, la stabilisation de la demande finale demeure toujours incertaine. On ne sait pas non plus mesurer l’impact à moyen terme de l’assouplissement quantitatif sur l’inflation et on ne sait pas non plus quelle banque centrale mettra fin en premier à cet assouplissement.Dans ce contexte de transition, «il faudra profiter de la volatilité à court terme» et sélectionner les valeurs qui présentent de solides moteurs de croissance à long terme, selon Virginie Maisonneuve. D’après Schroders, pour repérer ces valeurs, il existe trois grandes thématiques à long terme : le «super cycle» avec l’importance croissante des pays émergents dans la croissance mondiale et la demande lié eaux infrastructures, la démographie, avec des transitions en cours tant du côté des pays développés que des pays en développement et enfin, le changement climatique qui aura de lourdes conséquences financières sur la plupart des sociétés.
Si les obligations convertibles ont été fortement impactées par la crise financière en 2008, on assiste depuis avril 2009 à un net rebond de cette classe d’actifs, souligne Natixis Asset Management dans un récent commentaire. Pour la société de gestion, il n’est pas trop tard pour profiter d’opportunités intéressantes sur les obligations convertibles. «Durant ces derniers mois, les obligations convertibles ont corrigé les excès précédents, connaissant un véritable regain de performance lié au resserrement des spreads de crédit, à la remontée des actions et à la hausse des volatilités implicites», explique Natixis AM, ajoutant que, malgré ce rebond, les obligations convertibles «demeurent en légère décote à ce jour, tant sur la composante obligataire que sur la composante optionnelle». Les valorisations demeurent donc attractives pour la classe d’actifs. «Par ailleurs, la baisse de l’aversion au risque qui marque un retour progressif à la normalité devrait se poursuivre. Dans ce contexte, les spreads devraient se stabiliser ou se resserrer lentement sur l’année», souligne le gestionnaire. Enfin, l’élargissement du gisement offre une diversification sectorielle et accroît l’intérêt de l’actif en augmentant sa convexité.
Selon L’Agefi suisse, l’économiste en chef de Sarasin, Jan Poser, estime que la reprise économique durera jusqu’à la mi-2010. Ensuite, des freins opéreront, soulevant des doutes sur les relais de croissance à moyen terme. A court terme, les importants programmes publics porteront leurs fruits, tandis que la menace inflationniste est écartée: le multiplicateur de crédit ne fonctionne toujours pas et la faible utilisation des capacités de production a un effet déflationniste. C’est justement l’écart «abyssal» entre consommation et production industrielle (cette dernière a beaucoup plus baissé que la consommation) qui explique que la reprise sera très forte. Jusqu’à la mi-2010.Concernant la stratégie d’investissement, Sarasin se positionne pour profiter d’une reprise qui n’est encore qu’à ses débuts: l’exposition aux actions a encore été relevée en août (à près de 55% pour un profil équilibré). Contrairement à ce qu’ont fait la plupart des concurrents.
Whitehall Group, la société spécialisée dans l’immobilier de Goldman Sachs, a procédé à son premier investissement dans de la dette européenne depuis le début la crise, rapporte le Financial Times. Il a acquis environ 900 emprunts non performants et sous-performants adossées à une propriété résidentielle italienne qui avaient une valeur originale de 120 millions d’euros environ.
Selon Les Echos, le marché des titrisations en assurance été réactivé avec l'émission d’un «cat bond» par SCOR fin février. Il s’était effondré en 2008, avec un volume d'émissions de 2,7 milliards de dollars contre 7 milliards de dollars en 2007. Les émissions nouvelles représenteraient à ce jour 1,8 milliard de dollars, selon les chiffres de Swiss Re, qui anticipe pour 2009 un volume d'émissions supérieur à celui de 2008.
Dans la dernière livraison de «Global Perspective», Standard Life Investments (SLI) estime que les investisseurs seraient désormais bien inspirés de diversifier davantage leur portefeuille, même si ces cent dernières les actions se sont avérées plus performantes que les obligations d’Etat et le numéraire. Les experts de SLI estiment désormais qu’une plus large diversification des portefeuilles combinant les actions, l’immobilier commercial et les obligations d’entreprises est susceptible de générer le meilleur rendement pour les investisseurs pour la décennie à venir.L'écart de performance entre classes d’actifs paraît devoir diminuer, reflétant le constat que la baisse structurelle de l’inflation et des taux d’intérêt, qui a été l'élément déterminant des rendements durant les années 80 et 90, est désormais révolue. Dès lors, la perspective de croissance économique mondiale et donc des flux de trésorerie des entreprises devrait se révéler moins robuste qu’elle ne l’a été historiquement, ce qui va influencer la performance des actions. Néanmoins, après une période de rendements volatils et faibles, les actions devraient être la plus performante des classes d’actifs durant la décennie qui vient, ce qui fournira aux investisseurs un bon rendement ajusté de l’inflation, indique Richard Batty, global investment strategist chez SLI.
Le fonds souverain China Investment Corp. (300 milliards de dollars) envisage d’investir dans le secteur sinistré de l’immobilier américain, selon des personnes proches du dossier citées par le Wall Street Journal. A ce titre, ces dernières semaines, CIC a négocié avec BlackRock, Invesco et Lone Star Funds. Pour financer certaines opérations, la Chine pourrait s’appuyer sur le gouvernement américain, ajoute le WSJ.
Selon L’Echo, les investisseurs ont repris confiance dans les perspectives du marché. «Les investisseurs pensent que la reprise de l'économie mondiale, induite par les mesures de relance, va durer et parient sur les actifs jugés risqués, comme les actions», pense Chris Lafakis, du site de recherche de Moody’s, Economy.com. Les analystes du Credit Suisse conseillent aux investisseurs de privilégier les actions aux obligations et au monétaire et prévoient une hausse de 12 % des actions européennes d’ici à la mi-2010, ajoute le quotidien.
Après une année 2008 mauvaise pour les dividendes des entreprises, certains analystes s’attendent à une reprise du paiement des dividendes dès le début de l’année prochaine, grâce aux réductions massives de coûts mises en œuvre par les entreprises. Nicolas Simar, gestionnaire du fonds ING (L) Invest Euro High Dividend, s’attend à une amélioration. «L’essentiel de la correction a eu lieu et nous anticipons le retour à une légère croissance ou le maintien du niveau moyen», explique-t-il à L’Echo. Miser sur les dividendes peut s’avérer payant en période de crise, note le gérant. «La volatilité du portefeuille est plus basse et ce type de valeurs offre une protection à la baisse», commente Nicolas Simar. Les actions dégageant un rendement élevé du dividende figurent en général au sein des secteurs défensifs tels que les télécoms, les services aux collectivités et la pharmacie, rapporte le quotidien.
L’an passé, un portefeuille d’investissement composé de 60 % d’actions et de 40 % d’obligations a perdu en gros un cinquième de sa valeur, constate le Wall Street Journal. Les outils de construction de portefeuilles standard estiment que cela ne peut se produire qu’une fois tous les 111 ans. Or, en un peu moins de 20 ans, les investisseurs ont subi le krach de 1987, l’implosion de LTCM, l’éclatement de la bulle Internet et d’autres crises. Dans ce contexte, plusieurs sociétés de services financiers revoient leurs modèles d’allocation d’actifs.
Dans une interview à la Frankfurter Allgemeine Zeitung, Klaus Kaldemorgen, directeur général de DWS (groupe Deutsche Bank) estime que TUI n’est plus qu’une coquille destinée à garantir la subsistance de son directoire et de son conseil de surveillance. Il s’agit d’un holding très endetté qui contrôle deux sociétés d’exploitation, Hapag Lloyd et TUI Travel. La meilleure solution serait sans nul doute d’introduire Hapag-Lloyd en Bourse.Pour sa part, DWS ne détient pas d’actions TUI, mais de petites positions en obligations TUI qui sont pour l’instant couvertes à 100 % par des actifs. Et comme il était possible encore récemment d’acheter ces obligations à 45 % de leur nominal, la marge de sécurité est de presque 50 %.
Baring Asset Management a mis en exergue dans une étude sur les quatre dernières années (voir tableau) que les gérants multi-classes d’actifs doivent être autorisés à entrer et sortir rapidement des différentes classes d’actifs pour s’adapter aux changements de l’environnement de marché sans s’encombrer des restrictions imposées par les modèles traditionnels d’allocation d’actifs. Grâce à un portefeuille multi classes d’actifs, la mise en œuvre d’une allocation tactique peut générer des performances similaires à celles des actions mais avec un risque inférieur, souligne Andrew Cole, gérant du Baring Multi Asset Fund (un produit non conforme à la directive OPCVM III) lancé en mars 2009.Pour le gérant, après des véritables anomalies de corrélation entre les différentes classes d’actifs, qui étaient toutes en baisse, les performances reviennent progressivement à leur normale de longue période. On devrait donc assister à une dispersion plus importante des rendements des différents actifs et marchés. Dans ces conditions, l'époque où il fallait conserver une exposition à toutes les classes d’actifs pour l’amour de la diversification est désormais révolue, et la meilleure solution sera de prendre des décisions d’allocation dynamiques.Ces dernières semaines, l'équipe multi classes d’actifs a réduit son exposition à 46 %, car elle considère que la période de l’argent facile tiré du rally des actions est terminée ; auparavant, la poche action avait été progressivement augmentée depuis octobre, les actions donnant l’impression qu’elles étaient sur le point de se reprendre. Au plus bas, les portefeuilles multi classes d’actifs de Barings ne comportaient que 15 % d’actions. Voir notre illustration.Source : Barings. Les chiffres représentent des performances en Sterling au 31 mai 2009
A quand la reprise ? A défaut de répondre à la question, le stratège de Pimco, Bill Gross, estime dans un point de vue publié sur le site de la société que, sous le triple effet du deleveraging, de la démondialisation et de rerégulation, la courbe ascendante de la croissance des dernières années, marquée par la répétition de corrections suivies de rebonds à des niveaux toujours plus hauts, a subi une cassure significative."Il est temps de reconnaître que les choses ont changé et qu’elles vont continuer de changer pendant les dix, oui les dix prochaines années et peut-être même les vingt prochaines années. Nous allons entrer dans ce que nous appelons la nouvelle normalité (the «New Normal» global economy)», écrit Bill Gross. Une période pendant laquelle, précise-t-il, les économies progressent très lentement, les bénéfices ont plutôt tendance à stagner, les gouvernements jouent un rôle significatif en terme de déficits, de rerégulation et de contrôle de l'économie et le consommateur se met à économiser jusque dans sa tombe.Les implications en termes d’investissement de cette évolution vers une nouvelle normalité ne sont pas faciles à traduire en termes économétriques. Pendant cette période de transition, Pimco estime néanmoins qu’on peut décliner quelques orientations stratégiques. Les taux vont rester à des niveaux bas pendant assez longtemps encore. L’ampleur et la durée de la politique d’assouplissement quantitatif, les efforts engagés sur le front de la stimulation budgétaire et du financement seront déterminants pour la rentabilité des investissements futurs d’une multitude de catégories d’actifs, à l'échelle tant nationale qu’internationale. Les investisseurs devraient continuer d’anticiper et de tirer parti des politiques mises en œuvre par les gouvernements, en utilisant le leverage et/ou les garanties. L’Asie et les économies liées à l’Asie (Australie, Brésil) vont tirer à l’avenir la croissance mondiale et le dollar est vulnérable à long terme.Et dans tous les cas de figure, conclut Bill Gross, l’investisseur doit plus que jamais se montrer prudent et éviter les grosses erreurs...
Selon ING Investment Management (ING IM), les marchés d’actions soutenus par l’optimisme ambiant concernant une reprise potentielle des économies et des bénéfices des entreprises, pourraient continuer leur hausse à court terme. «Cependant les doutes persistent quant à la solidité de la demande finale à long terme et, en conséquence, quant à la permanence des gains de marges bénéficiaires réalisés récemment par les entreprises», note la société de gestion."Aux vues de la forte confiance des investisseurs et des premières signes de reprise, l’environnement à court terme est tel que les perspectives pour les catalyseurs positifs des fondamentaux surpassent les facteurs négatifs. En termes de risque, nous recommandons à court terme un positionnement en actions plus neutre incluant un biais positif sur le secteur financier. Les valeurs financières bénéficient en effet des écarts de taux d’intérêt, des émissions de crédits et d’actions, et de la stabilisation des marchés de l’immobilier américain et britannique», explique Patrick Moonen, stratégiste actions chez ING IM.
Les investisseurs institutionnels allemands qui gèrent plus de la moitié de leurs actifs en interne enregistrent des performances meilleures que ceux qui externalisent, selon IPE qui évoque une étude réalisée l’an dernier (de juillet à novembre 2008) par le cabinet de consultants Complementa en collaboration avec le Bavarian Centre of Finance. La performance de ceux qui préfèrent la gestion interne s’est élevée à 5,15% en 2007, contre 3,95% pour ceux dont la gestion interne est inférieure à 50%.L'étude montre aussi que les réunions mensuelles sont plus efficaces que les rencontres hebdomadaires, avec un écart de rendement de 0,5%. Les réunions trimestrielles se traduisent en revanche par un déficit de performance de 1,9% par rapport aux autres. Les principaux défis que doivent relever les institutionnels sont la gestion des risques, la diversification et la restructuration de la gouvernance interne. Près de la moitié de l'échantillon (47%), en particulier les fonds de pension et les compagnies d’assurance, mettent la diversification en tête de leurs préoccupations.
Mark Taborsky, executive vice president de Pimco, a indiqué que cette filiale d’Allianz va changer de stratégie d’investissement et s’inspirer des méthodes utilisées par les fondations des universités américaines, rapporte la Frankfurter Allgemeine Zeitung. Il s’agira d’investir dans des actifs qui ne sont pas très liquides (participations, immobilier) pour augmenter la performance et de réduire l’allocation aux actions et aux obligations. Mais Pimco (840 milliards de dollars) s’efforcera d'éviter les problèmes de liquidités.
Dans un entretien au Börsen-Zeitung, Rolf Dreiseidler, responsable de l’activité institutionnelle de Man Investments en Allemagne, estime que l’industrie des hedge funds a touché le fond et qu’elle est en train de se redresser rapidement. «Les deux ou trois prochaines années seront de bonnes années pour les hedge funds», affirme Rolf Dreiseidler.La crise financière s’est accompagnée du nécessaire coup de balai qui est venu assainir le secteur. En outre, la volatilité est revenue sur les marchés et les primes de risque se sont contractées. Un environnement idéal pour les hedge funds. Selon le fournisseur de données Hedgefund.net, les actifs gérés par les hedge funds s'élevaient fin juillet à 1 840 milliards de dollars, c’est-à-dire à peu près leur niveau de la fin 2008. Selon Rolf Dreiseidler, il est néanmoins peu probable que l’industrie retrouve rapidement son niveau record de 3 000 milliards de dollars. Le responsable se montre toutefois optimiste pour Man Group qui gérait récemment quelque 44 milliards de dollars, après un plus haut de 74 milliards de dollars. Sans avancer de chiffre pour la fin de l’année, Rolf Dreiseidler pense néanmoins que le second semestre devrait se solder par une collecte nette, à la différence des six premiers mois de l’année qui ont encore donné lieu à des sorties nettes de capitaux.
Selon L’Agefi suisse, Partners Group, qui investit à long terme sur les marchés privés (private equity, dette, immobilier et infrastructures non cotés) ainsi que les ressources privées, compte atteindre une masse sous gestion comprise entre 37 et 74 milliards de dollars en 2015 dans le private equity, ce qui correspondrait à une part de marché inférieure à 2%. Partners Group gérait des actifs de 24,9 milliards de francs à la fin du premier semestre, dont 23,3 milliards dans les marchés privés et 1,6 milliard dans les marchés cotés. Alfred Gantner, président exécutif de Partners Group, estime que les pays émergents, en particulier, pourraient drainer environ 140 milliards de dollars au total vers le marché du private equity d’ici à 2015.
L’Agence Nationale pour les Chèques Vacances (ANCV) a investi 300 millions d’euros dans deux fonds dédiés ISR (investissement socialement responsable), soit un tiers de ses réserves. A ce titre, deux sociétés de gestion ont été sélectionnées : Groupama Asset Management pour la gestion monétaire ISR et BNP Paribas Investment Partners pour la gestion obligataire ISR. Chacun se voit confier 150 millions d’euros.Le cabinet bfinance, qui a conseillé l’ANCV dans l’attribution des fonds, explique que l'établissement public qui gère les chèques vacances a adopté une stratégie fondée sur deux axes en matière d’ISR : le social et la gouvernance. «Les investissements seront donc orientés vers des émetteurs déontologiquement satisfaisants (absence de fraude et de paradis fiscaux, transparence des bilans, bonne gouvernance…)», précise bfinance.
Dans sa dernière lettre d’investissement publié par L’Agefi suisse, Venkatraman Anantha Nageswaran, Chief Investment Officer de Julius Baer indique que le Comité d’investissement de Julius Baer maintient la sous-pondération des actions. «En même temps, il est convaincu que la meilleure approche en ces temps incertains est de mener notre barque tranquillement afin d’éviter d’imiter des marchés trop agités. En raison de l’évolution observée au cours des dernières semaines, l’exposition réelle des mandats aux actions a augmenté. Pour ne pas aller à l’encontre de la volatilité du marché (et occasionner uniquement des coûts superflus), nous avons décidé de garder dans les mandats les actions que nous avions soigneusement sélectionnées. Nous n’allons pas adapter la pondération des actions aux anciens objectifs, mais ajuster légèrement les nouveaux (38% pour un profil de risque équilibré, toujours nettement sous-pondéré par rapport aux 45% du profil neutre)», précise-t-il. Le Comité d’investissement a d’autre part recommandé le mois dernier de réduire le risqué lié à l’USD et a pris plusieurs décisions pour diminuer l’exposition à l’USD dans les mandats discrétionnaires. Il a par ailleurs augmenté l’exposition à l’EUR dans la monnaie de référence CHF.